Venu tout droit du Japon, le pays qui a inventer le style kawaii, ce joli guide te dévoile toutes les astuces pour rendre les personnages, les animaux, les plantes, les aliments, les objets, etc… trop mignons !
Chronique : Livre pour ceux qui adore dessiner. Les dessins, drôles et tendres, plaisent aux enfants, et leur réalisation très simple permet d’obtenir très facilement de bons résultats, gratifiants pour l’enfant. C’est, je trouve, un bon moyen pour apprendre à représenter en quelques traits tout un tas de choses que l’on pensait difficiles au départ. Ces dessins, réduits à leur plus simple expression, restent néanmoins parfaitement identifiables. Les enfants dessinent donc très facilement personnages, animaux, ect… pour leur plus grand plaisir (et un peu celui de leurs parents…)
En cette belle journée d’été, le petit Tracasaurus a prévu un pique-nique… mais au moment de partir, il lui vient de drôles d’idées. Des inquiétudes voltigent autour de lui comme des papillons. A-t-il emporté assez à manger ? Et s’il se perdait dans la jungle ? S’il trébuchait et tombait ? Et s’il pleuvait ?
Chronique : Un jeune dinosaure prépare un pique-nique. Il est plutôt organisé et prépare tout bien à l’avance. Certains pourraient le décrire comme un inquiet, mais c’est un dinosaure qui aimait savoir « ce qui l’attendait ». Bientôt, le dinosaure commence à avoir de petites pensées inquiètes et il ne semble pas pouvoir les changer. Ces inquiétudes deviennent alors plus intenses et sa conversation avec un lézard n’aide vraiment pas. Ces soucis vont-ils disparaître ? Heureusement, le jeune dinosaure se souvient de ce que sa mère a partagé avec lui et une boîte spéciale dans son sac l’aide à se débarrasser de ces soucis, comme les petits papillons. Ce livre ne m’a pas déçu. Rachel Bright aborde avec brio des sujets importants dans ses écrits et, avec les illustrations expressives et adorables d’un jeune dinosaure de Chris Chatterton, c’est un livre formidable, écrit avec un texte rythmé et optimiste, qui se lit à voix haute et qui est également une lecture importante sur les angoisses et le bien-être mental des jeunes.
Un tout-carton avec des volets en feutrine et un miroir ! Où est caché le perroquet ? Et la guenon ? Et toi, où es-tu ?
Soulève les volets en feutrine et joue à cache-cache avec l’équipage d’un bateau pirate !
Chronique : Où est le pirate ? de Ingela P. ARRHENIUS est vraiment adorable. A chaque page il y a des petits morceaux de feutrine à soulever au fil de l’histoire pour découvrir les différents personnages. Non seulement les bouts de tissus sont beaux et joliment décorés mais en plus ils sont extrêmement résistants. C’est vraiment conçu pour les petits qui ne sont pas des plus délicats.
Les illustrations sont absolument mignonnes avec des petits détails pour enrichir le vocabulaire.
Les enfants vont les adorer, rire à chaque surprise cachée sous les tissus.
A recommander.
Mai 68. La révolte éclate. Mécontentement populaire, manifestations, barricades, grèves : la France est paralysée. Agnès Laborde évolue désormais dans les hautes sphères du pouvoir. Elle n’a qu’un seul but : se débarrasser d’Aimé Bacchelli, le collabo qui la fait chanter depuis la fin de la guerre. Curieusement, Simone Baroux, journaliste à L’Objectif, commence à recevoir des informations sur les activités crapuleuses de ce dernier. Les deux femmes parviendront-elles à neutraliser Bacchelli et à se libérer du passé ?
Chronique : Dans cette saga « les années rouge et noir » Pierre Boisserie (Auteur), Didier Convard (Auteur), Stéphane Douay (Illustrations)nous livre une longue saga Tout au long du roman nous suivons des personnages vraiment intéressant.
Cette saga se lit facilement et avec ce tome 4 l’histoire de cette époque arrive sur la fin. Avec un art consommé de l’intrigue et un sens aigu du suspens cette saga « noir » pour démonter les mécanismes qui ont permis à une bonne partie de l’extrême droite de sortir du ghetto et de se construire une respectabilité loin des dérives fascistes des années 1940.
Les auteurs décortique également avec subtilité les tiraillements au sein de la gauche et des syndicats, notamment lors des grandes grèves à Renault Billancourt, en 1947, menées par des militants trotskystes de la future Lutte Ouvrière et échappant aux permanents staliniens. L’impact de l’insurrection à Budapest contre l’URSS, ainsi que celui du soutien au FLN lors de la guerre d’Algérie, sur les militants communistes français, sont également traités avec une jolie maîtrise du sujet. À chaque fois, ces profonds débats qui ont traversé l’ensemble de la société française, sont abordés par le prisme de la vie au jour le jour d’individus qui pourraient être tout le monde. Un point commun les lie pourtant : ils refusent d’être de simple spectateur des événements et veulent en être des acteurs…
Une saga de 4 tome tout aussi ambitieuse que bluffant, qui se lit d’une traite. C’est sans doute sce dernier tome le meilleur. En tout cas, une belle preuve que la bd est au sommet de sa forme lorsqu’elle nous raconte le monde dans lequel nous vivons.
Résumé : Pourquoi cette ville s’appelle-t-elle « Mother’s Rest » ? C’est la question qui pousse Jack Reacher à descendre d’un train, en pleine nuit, dans cette bourgade perdue de l’Oklahoma.À la gare, une femme splendide semble l’attendre. Mais Michelle Chang, ex-agent du FBI, l’a pris pour Keever, qu’elle cherche désespérément. Son collègue a disparu. Sans hésiter une seconde, Reacher décide de l’aider à le retrouver. Mais ce qu’il ignore, c’est qu’après un périple à travers tout le pays et dans les profondeurs du Darknet, il se retrouvera à la case départ, à Mother’s Rest, face au pire cauchemar imaginable.
Chronique : Certains auteurs tracent leurs plumes de leur côté, loin des modes éditoriales. Ils sortent leurs livres chaque année, réglés comme du papier à musique. Lee Child est l’un d’eux.
Sa saga, ayant pour personnage principal Jack Reacher, a débutée en 2003 et se poursuit depuis seize ans. L’auteur a trouvé la formule idéale pour perdurer le succès de sa saga, un héros vagabond déconnecté des considérations quotidiennes et qui parcourt les U. S. A. de long en large en combattant le crime partout où il le rencontre.
Le profil de son héros est atypique et participe au succès de la série. Jack Reacher est retraité de l’armée, il a le double avantage d’être un colosse doté d’un esprit analytique à toute épreuve, il reste d’un calme olympien en toutes circonstances et ne se laisse impressionner par pas grand chose. Un savant mélange de sherlocks holmes et de Chuck Norris, à la limite du surhomme. Ces aptitudes exceptionnelles poussent parfois la saga vers la caricature mais c’est toujours intéressant de voir Reacher tirer des conclusions à partir d’une observation ou du langage corporel de ses adversaires.
Jack Reacher ne se bat pas, il triomphe. C’est une notion à retenir notamment lors des combats rapprochés, inutile de préciser de Reacher est un expert dans ce domaine, le lieu de la confrontation devient un échiquier dans lequel notre ancien soldat visualise les prochains coups de son adversaire avant même que celui-ci n’y ait pensé. L’auteur ne conte pas un combat mais le récit détaillé d’une défaite inévitable.
La même formule se répète inlassablement de livre en livre et cet opus, l’avant-dernier en date, n’échappe pas à la règle. Reacher débarque dans un endroit, le plus souvent une ville paumée du fin fond des États-Unis, et découvre que quelque chose ne tourne pas rond. Il est souvent aidé par une femme dans son enquête, qui aura toujours des ressources dans le milieu judiciaire et qui finira par vivre une amourette avec Reacher avant que celui-ci ne reprenne son éternelle errance sur les routes d’Amérique.
La saga est l’exemple type du plaisir coupable. Elle offre une intrigue palpitante mais vite oublié et le personnage principal n’évolue jamais, héritier direct de James Bond, mais chaque opus de la saga est une occasion de se détendre en appréciant les aventures d’une machine à tuer inébranlable.
À noter que la série a été adapté deux fois au cinéma avec, aussi improbable que cela paraisse lorsque l’on connaît le personnage, Tom Cruise dans le rôle de Jack Reacher.
Note: 7/10
Date de publication : 19 septembre 2018 Éditeur : Calmann-Lévy Langue : Français
1999 – Olloy – Les Ardennes belges.
Un enfant vient de disparaître. La suspicion qui touche tour à tour plusieurs villageois porte rapidement la communauté à incandescence. Mais un événement inattendu et dévastateur va soudain venir redistribuer les cartes du destin…
Chronique : Une fois n’est pas coutume, voilà une adaptation parfaitement réussie. J’avais beaucoup aimé le roman de Pierre Lemaitre. On retrouve ici l’ambiance pesante et l’oppression ressenties à la lecture du livre. Si la mise en scène est on ne peut plus classique, le scénario aux personnages joliment dessinés, nous tient en haleine avec une belle émotion de la première à la dernière minute, même en connaissant déjà le dénouement. Le casting y est sans doute aussi pour beaucoup. Sandrine Bonnaire comme toujours magnifiquement solaire, un rôle en apparence tout simple mais un personnage plus complexe qu’il n’y parait. Pablo Pauly (Patients) s’en sort très bien aussi. Ils sont parfaitement entourés par les toujours solides Charles Berling, Dimitri Storoge ou encore Philippe Torreton. C’est simple, carré, sombre, intense, en un mot : efficace. Un film qui ne sort pas de l’ordinaire, sans effet, ni surprise, mais parfaitement maitrisé. Du bon cinéma français de tradition.
Note : 9,5/10
Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils.Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec son propos .
Son : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance.Même les scènes subtiles où les personnages ont des conversations rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite. Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.
Bonus : Entretien avec le réalisateur Nicolas Boukhrief (18′)
Scènes coupées (10′)
Bande-annonce
Acteurs : Sandrine Bonnaire, Pablo Pauly, Charles Berling, Philippe Torreton, Margot Bancilhon
Réalisateurs : Nicolas Boukhrief
Format : PAL
Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
Audio description : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
Coup d’envoi pour le nouveau set LEGO Creator Expert 10272 Old Trafford Manchester United (269,99€), disponible dès maintenant sur la boutique en ligne officielle LEGO.
Et jusqu’au 31 janvier prochain (ou dans la limite des stocks disponibles), le cadeau LEGO 5006171 The United Trinity est offert pour tout achat de ce set. Ce mini set reprend la célèbre sculpture d’Old Trafford avec les légendaires joueurs George Best, Denis Law et Bobby Charlton. Les torses sont tampographiés dans le dos avec leurs numéros.
Les droits des vingt-et-un longs métrages produits par les studios Ghibli et réalisés par ses cofondateurs Hayao Miyazaki et Isao Takahata rejoindront prochainement le catalogue de la plate-forme Netflix.
Netflix frappe un grand coup en annonçant ce lundi 20 janvier la mise en ligne prochaine des 21 longs métrages Ghibli, réalisés pour la plupart par les cofondateurs du célèbre studio : Hayao Miyazaki (Le Voyage de Chihiro, Princesse Mononoké, Mon voisin Totoro…) et le regretté Isao Takahata (Le Tombeau des Lucioles, Pompoko).
Fondée en 1985 par les deux cinéastes et le producteur Toshio Suzuki (auteur notamment du livre de référence Dans le Studio Ghibli – Travailler en s’amusant), la compagnie n’a eu de cesse de proposer des films affranchis de toute contrainte artistique, et réalisés dans une animation traditionnelle malgré plusieurs tentatives de collaboration avec les technologies modernes
L’acquisition des droits du catalogue Ghibli résonne dès lors comme une annonce majeure, d’autant que le studio japonais avait jusqu’ici résisté aux sirènes des plate-formes SVOD, guère intéressé à l’idée de proposer ses prestigieuses productions en format digital destiné à la consommation de masse. Dans un communiqué, le producteur Toshio Suzuki a notamment déclaré « c’est en écoutant nos fans que nous avons finalement pris la décision d’ouvrir notre catalogue à une plate-forme de streaming. Nous espérons ainsi que des gens du monde entier pourront découvrir l’univers du Studio Ghibli de cette façon. »
Ce sont donc pas moins de vingt-et-un film qui seront mis en ligne par Netflix, un lot qui totalise la quasi-totalité des filmographies des deux maîtres japonais (manquent donc leurs premiers longs métrages qui n’ont pas été produits sous la bannière Ghibli) ; il n’est également pas précisé si cet accord porte sur une éventuelle diffusion exclusive du prochain film d’Hayao Miyazako, actuellement en production.
Les 21 films Ghibli seront disponibles sur Netflix à partir du 1er février prochain comme suit :
1er février : Le château dans le ciel, Mon voisin Totoro, Kiki la petite sorcière, Souvenirs goutte à goutte, Porco Rosso, Je peux entendre l’océan, Les Contes de Terremer.
1er mars : Nausicaä de la vallée du vent, Princesse Mononoké, Mes voisins les Yamadas, Le Voyage de Chihiro, Le Royaume des chats, Arrietty, le petit monde des chapardeurs, Le conte de la princesse Kaguya.
1er avril : Pompoko, Si tu tends l’oreille, Le château ambulant, Ponyo sur la falaise, La colline aux coquelicots, Le vent se lève, Souvenirs de Marnie.
Alors qu’il fête aujourd’hui ses 74 ans, le célèbre cinéaste David Lynch, plutôt calme depuis quelques années, vient de dévoiler sur Netflix un court métrage très étrange dans lequel un inspecteur interroge un singe.
Plutôt discret ces dernières années – excepté en 2017 où il avait signé la saison 3 de Twin Peaks – David Lynch a aujourd’hui dévoilé sur Netflix un court métrage surprise. D’une durée de 17 minutes, empreint d’une folie et d’un sens de l’étrange que connaissent bien les fans du cinéaste, Qu’a fait Jack ? nous permet d’assister à un interrogatoire des plus inhabituels : celui d’un singe accusé de meurtre.
Ce court métrage est-il une manière pour David Lynch de fêter son anniversaire (il a 74 ans aujourd’hui) ? Toujours est-il qu’il prête lui-même ses traits à l’inspecteur chargé d’interroger le singe. Ce dernier lui répond d’ailleurs grâce à une bouche humaine ajoutée au montage, pour un résultat des plus dérangeants.
Tourné en 2016, Qu’a fait Jack ? avait déjà été projeté en 2017 lors de la Fondation Cartier pour l’Art Contemporain, mais n’avait encore jamais été dévoilé au grand public avant d’être mis à disposition sur Netflix .
Résumé : Printemps 1951, deux espions de la CIA épient une rencontre de la plus haute importance entre David Ben Gourion, » premier » Premier Ministre de l’État d’Israël, et Albert Einstein. L’objet de leur discussion : l’obtention de l’arme nucléaire par le jeune état juif et l’existence de Dieu. Cinquante ans plus tard, Tomas Noronha, expert en cryptologie, est appelé au Caire par une mystérieuse jeune femme. Sa mission : déchiffrer un cryptogramme caché dans un document détenu par le gouvernement de Téhéran. Un manuscrit écrit de la main d’Albert Einstein dont le contenu pourrait bousculer l’ordre mondial. Tomas Noronha devient alors un agent double censé collaborer avec les Iraniens pour informer l’Occident. Mais au cours de son enquête, il découvre que le fameux manuscrit contient beaucoup plus de choses que ne l’espéraient ses différents commanditaires. Il serait tout simplement la preuve scientifique de l’existence de Dieu.
Chronique : Vous êtes nul en mathématiques ? La physique, pour vous, est telle une montagne impossible à gravir ? Et bien plongez-vous dans la formule de Dieu histoire d’être bien rassuré sur votre niveau lamentable.
Vendu comme un thriller d’espionnage par l’éditeur, le livre tient plus de l’ouvrage de vulgarisation scientifique que du thriller. Ce n’est pas un reproche mais lorsque l’on aborde des thèmes aussi divers et complexes que la théorie du chaos, la théorie de la relativité, la physique quantique, l’hindouisme, le bouddhisme, le principe anthropique, et la Bible, le tout en moins de 600 pages, il est normal de voir l’aspect espionnage international se réduire à quelques chapitres, certes trépidants mais pas transcendants non plus.
Les nombreuses théories scientifiques nous sont délivrées par le biais de pavés de dialogues, parfois un peu indigeste, mais toujours intéressants. Le personnage de Tomás, incarne le rôle de l’élève qui a soif de connaissance mais il est aussi le lecteur qui va découvrir des thèmes scientifiques complexes. C’est pourquoi son côté candide est lassant à la longue, voire risible, tout comme sa propension à répéter ce que vient de lui dire son interlocuteur. Cela alourdit les dialogues déjà conséquents. Il est quand même plaisant de voir les rôles s’inverser à la fin du roman.
Tout au long de l’œuvre les principales théories scientifiques seront amenées par divers personnages crédibles, pour la plupart, sauf en ce qui concerne le moine bouddhiste qui rassemble tous les clichés que l’on pourrait avoir sur le Tibet, ce qui m’a fait sortir de l’histoire.
L’auteur parvient néanmoins à conserver une certaine fraîcheur et un équilibre entre divertissement et enseignement et offre une conclusion satisfaisante à un récit qui aurait facilement pu être complètement indigeste.