Salut à tous !
Nouvelle critique sur la saison 2 de You avec Penn Badgley sur Netflix
#you #season2 #Netflix
Après Baby Yoda, Baby Sonic fait fondre le web à son tour !
Alors que le Baby Yoda de « The Mandalorian » continue de faire chavirer les téléspectateurs, « Sonic, le film » dévoile Baby Sonic dans une nouvelle bande-annonce japonaise.

The Mandalorian a son Baby Yoda, Sonic, le film aura son Baby Sonic. L’adaptation cinématographique du célèbre personnage de jeu vidéo ne cesse de faire parler d’elle. Après que de lourdes modifications aient été réalisées sur le design du hérisson suite au mécontentement des fans, la bande-annonce japonaise du film dévoile un jeune Sonic, qui devrait séduire bon nombre de spectateurs dans les salles. Si l’on en croit ces nouvelles images, il s’agirait d’une scène flashback où l’on découvrirait le passé du héros et ses entraînements durant son enfance.
Sur la Toile, les réactions ont évidemment été immédiates et les internautes comparent déjà la créature au Bébé Groot des Gardiens de la Galaxie et au Baby Yoda de la série The Mandalorian, devenu une véritable mascotte sur les réseaux sociaux depuis la diffusion du premier épisode aux États-Unis. Suite au succès de ce dernier, Paramount compte bien miser sur cette version miniature de Sonic pour la promotion du film, comme en témoigne la commercialisation de porte-clés à son effigie. Attendu dans les salles pour le 12 février 2020, Sonic, le film mettra en scène James Marsden (X-Men), Jim Carrey dans la peau de l’ennemi Dr. Robotnik et Malik Bentalha qui se chargera de prêter sa voix pour la version française du long-métrage.
Ocean Therapy de Santa Mila | 10 juillet 2019
Santa Mila, alias Laure, grande amoureuse de l’Océan et de ses bienfaits et professeure de yoga, vous fait découvrir son Ocean Therapy. S’aérer, se dynamiser, oser se lancer, respecter la nature, manger ce qu’elle nous offre, se faire plaisir… c’est possible (même sans habiter près de la plage). Dans ce livre, Laure partage sa vision apaisée mais tonique de la vie.
Achat du livre : https://amzn.to/361TMGI
Chronique :
Note : 9,5/10
- Broché : 288 pages
- Editeur : Talent Sport (10 juillet 2019)
- Collection : TSP.TALENT EDIT
- Langue : Français
- ISBN-10 : 2378150822

Bad man de Dathan Auerbach (21 février 2019)

Résumé : Eric, trois ans, a disparu il y a cinq ans. Peu à peu, les affichettes ont jauni, les policiers se sont désintéressés de l’affaire, la vie a repris son cours dans cette petite ville désaffectée de Floride.
Pas pour Ben, le grand frère de la victime. Qui ne s’est jamais remis du drame. Qui a vu sa famille sombrer. Mais qui n’a jamais cessé ses recherches.
Recruté en tant que magasinier de nuit dans le supermarché même où Eric a disparu, Ben sent que les lieux ont quelque chose à lui révéler. Quelqu’un sait où est son frère, une personne qui prend un malin plaisir à se jouer de lui. Qui ? Le directeur qui n’a jamais collaboré à l’enquête ? Ses collègues auxquels il a accordé trop vite sa confiance ? Mais il y a plus que ça, une présence impalpable, diffuse, qui brouille ses pensées… Qui est ce bad man dont l’ombre inquiétante plane sur la ville ?
Lien Amazon : https://www.amazon.fr/dp/2714479952/ref=cm_sw_r_cp_awdb_c_a46aEbYGHGQ4A
Chronique : Cet ouvrage prend un parti pris qui ne plaira pas à tout le monde mais son ambiance oppressante m’a convaincu de m’avancer dans les allés de ce supermarché rempli de secret et de drames.
Certains lui reprocheront le fait que l’intrigue piétine mais il faut comprendre que l’on se trouve en présence d’un thriller centré sur son personnage principal. Un personnage brisé, à la limite de sombrer dans le désespoir le plus total. Sa psychologie est solide même si elle n’évolue pas vraiment au cours de l’intrigue. Ben passe à travers divers états allant de la rage à la mélancolie le tout baignant dans une culpabilité que la chaleur du soleil de Floride n’arrange en rien.
D’autres s’attarderont sur ces passages qui insinuent qu’une menace diffuse rode dans le sillage de Ben. Passage qui n’apporte au final pas grand chose une fois la lecture terminée, mais ces scènes contribuent à créer une atmosphère angoissante à la limite du livre d’horreur. Ces scènes ont très bien fonctionné sur moi mais j’avoue être facilement impressionable. L’idée d’instiller l’angoisse dans un supermarché est originale, cela change des maisons abandonnées même si on retrouve aussi un tel lieu plus loin dans l’intrigue.
Enfin on pourrait aussi remarquer un final qui laisse dans l’ombre certains éléments de l’intrigue mais le but de l’auteur n’est sans doute pas de faire toute la lumière sur le mystère de la disparition du petit Éric mais d’instaurer une ambiance à part.
Pour ma part je regrette surtout que le supermarché, personnage à part entière du récit, ne soit pas mieux exploité tant les scènes de nuit se déroulant dans ses locaux déprimants sont marquants. L’auteur l’écarte même complètement à la fin du roman, un final qui traine en longueur d’ailleurs pour une fin d’une noirceur absolue mais suffisamment ouverte pour laisser espérer que certaines questions ne resteront pas sans réponse pour les personnages restants.
Ce thriller aurait pu être une vraie pépite si l’auteur s’était plus concentré sur les éléments de l’intrigue plutôt que l’atmosphère que j’ai personnellement trouvé à mon goût.
Note : 6/10
Éditeur Belfond
Date de publication 21 février 2019
Langue français
Longueur du livre 448
ISBN-10 2714479952
De bonnes raisons de mourir de Morgan Audic (2 mai 2019)

Résumé : Un cadavre atrocement mutilé suspendu à la façade d’un bâtiment. Une ancienne ville soviétique envoûtante et terrifiante. Deux enquêteurs, aux motivations divergentes, face à un tueur fou qui signe ses crimes d’une hirondelle empaillée. Et l’ombre d’un double meurtre perpétré en 1986, la nuit où la centrale de Tchernobyl a explosé…Morgan Audic signe un thriller époustouflant dans une Ukraine disloquée où se mêlent conflits armés, effondrement économique et revendications écologiques.
Lien Amazon : https://www.amazon.fr/dp/2226441425/ref=cm_sw_r_cp_awdb_c_zi6aEb2962V15
Chronique : Comme il est bon de finir l’année sur un excellent polar. J’ai l’impression de l’avoir attendu toute l’année celui-ci. Il réunit tous les ingrédients que j’affectionne particulièrement dans mes lectures polars, atmosphère, intrigue et personnages.
Commençons par ces derniers, aucun ne brille par son originalité mais le personnage du capitaine Joseph Melnyk, le milicien qui a roulé sa bosse, qui croit en sa mission de maintien de l’ordre malgré le regard désabusé qu’il porte sur la société ukrainienne est crédible et solide. Il sera notre porte d’entrée dans la découverte d’un pays qui ne s’est toujours pas remis de la tragédie de Tchernobyl et qui traverse aujourd’hui une guerre civile qui saigne à blanc sa jeunesse. Le second personnage, l’enquêteur Alexandre Rybelko, est emprunté à la figure du flic alcoolique, dur à cuire, dont les espoirs d’une vie meilleure ont depuis longtemps fondu comme neige au soleil. Là encore l’écriture du personnage fait mouche, l’auteur donne en quelques pages une profondeur à ce flic torturé que la vie n’épargne pas. Les autres membres du casting sont à l’avenant que ce soit Galina Novak, la bleue qui veut faire ses preuves, ou Ninel, la militante écologiste qui ne s’en laisse pas conter.
L’atmosphère maintenant, il ne suffit pas de situer l’intrigue de son polar dans la région irradié pour donner une densité particulière à l’œuvre. Non l’auteur a brodé autour de la tragédie initiale pour nous conter trois décennies de malversations politiques, de misères humaines et de désastres sanitaires. L’auteur distille les anecdotes concernant la catastrophe et ses conséquences de manière savante, nous rappelant tout au long des quatre cents pages de l’œuvre que rien n’est réglé plus de trente ans après. Grâce à son style visuel les paysages désolés de la région prennent vie contribuant à apporté une ambiance macabre et désespérée.
Terminons par l’intrigue. Les deux enquêtes parallèles s’entremêlent sans se marcher dessus et délivrent petit à petit les éléments qui vont mener à la résolution. Tout cela serait déjà satisfaisant pour tous amateurs de polars mais l’auteur se permet en plus un twist final relié de manière indirect à l’enquête. Je soupçonne l’auteur d’avoir semé sciemment des petits cailloux afin d’envoyer les lecteurs les plus perspicaces dans une direction, persuadé qu’ils seront d’avoir deviné les derniers indices, avant de les propulsé dans une direction innatendue qui finit de placer ce roman dans le top des meilleurs que je n’ai jamais lu.
Voilà un auteur qu’il va falloir suivre de près, surtout s’il continue à écrire des histoires aussi dense et adictives.
Note : 10/10
Éditeur Albin Michel
Date de publication 2 mai 2019
Langue Français
Longueur du livre 496
ISBN-10 2226441425
Critique : PERDU DANS L’ESPACE SAISON 2 NETFLIX
Salut à tous !
Nouvelle critique sur la saison 2 de Perdu dans l’espace avec Molly Parker, Toby Stephens sur Netflix
#perdudanslespace #LostInSpace2 #Netflix
Mama Finger de Wendall Utroi
1936, au sud de la Louisiane. Qui est Mama Finger ? Une guérisseuse pour certains, une sorcière pour d’autres. Cette dame noire sans âge coule des jours paisibles dans une cabane au cœur du bayou. Quand les époux Larive, qui vivent non loin de là, travaillent, mama s’occupe de leur fils de 9 ans, lui fait découvrir un monde captivant. Mais, dans l’ombre des Noirs américains, le bruit des chaînes résonne encore. Est-il bon de parler aux esprits, là où règne la folie des Blancs, la ségrégation et les fantômes du Ku Klux Klan ?
Achat du livre : https://amzn.to/35RA9Rv
Chronique : Deux sentiments en refermant ce bouquin : tout d’abord un réel engouement car Utroi sait poser une histoire et la rendre attractive au possible . La curiosité, dès les premières pages, vous gagne et perdure pendant un bon bout de temps…
L’ambiance devient lourde et pesante car le mystère plane autour de cette fameuse femme qu’est Mama Finger. Tout ceci est assez inquiétant et l’auteur plonge son lecteur dans une ambiance oppressante.Le récit se double d’une réflexion sur le couple et les mensonges dans lesquels un homme est capable de s’enfermer. Le personnage de Mama Finger met en lumière la vie misérable et l’exploitation des immigrants africains. Invisibles la plupart du temps ces immigrants sont en butte à toutes les injustices, surtout les femmes, la misère, la violence et le mépris sont leur lot quotidien.
Wendall Utroi est encore une fois parvenu à me plonger dans une ambiance, dans un monde. Quel fabuleux conteur! Il envoûte de ses mots et tisse un univers autour de son livre qui ne peut qu’emprisonner le lecteur.
Un récit qui, par sa description sociale d’un pays noyé dans la corruption et le racisme, ne laissera pas indifférent.
Note : 9,5/10
- Format : Format Kindle
- Taille du fichier : 3729 KB
- Nombre de pages de l’édition imprimée : 335 pages
- Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
- Langue : Français
- ASIN : B082WYKDXB

Critique Série TV : Rick et Morty Saison 4 Episode 5 (Avec SPOILERS)

Il semble qu’il y ait eu des troubles au cours de la quatrième saison de Rick et Morty au sein de la base de fans. J’ai vu de nombreux commentaires et j’ai eu des conversations avec des fans qui ont trouvé les épisodes jusqu’à présent ennuyeux, stupides ou ennuyeux et stupides. Killjoy critique que je suis, je me suis retrouvé dans la position rare de me sentir comme si j’avais peut-être été plus indulgent envers la série que le fan moyen.
Donc, juste pour clarifier les choses: je ne pense pas que cette saison a été Rick et Morty à son meilleur. De plus, je suis entièrement d’accord pour dire que le complot est parfois devenu si compliqué qu’il a été tout simplement ennuyeux . Et, oui, pour quelque raison que ce soit, la saison quatre a jusqu’à présent poursuivi de manière agressive des histoires stupides et loufoques presque exclusivement au lieu de développements majeurs de personnages ou des tournures sombres et dramatiques de l’histoire que nous nous attendons à ce qu’elles tirent sporadiquement.
Cependant, j’ai été généreux en marquant ces épisodes parce que le fait demeure que, même lorsque l’intrigue se coince dans le cul, c’est une merveille de narration que tout s’enchaîne et fait sens. Il serait plus facile d’écrire Rick et Morty s’il y avait des tonnes de séries aussi complètes avec une écriture aussi ambitieuse, mais il n’y en a vraiment pas. Dan Harmon reste l’écrivain le plus performant de la sitcom et, même lorsque les épisodes ne débarquent pas complètement, il est toujours étonnant de voir les tournures de l’engrenage complexe de la production d’une pièce d’écrivain aux commandes de Harmon.
Quant aux épisodes vraiment stupides, eh bien, j’ai beaucoup ri d’eux et c’est difficile de se plaindre quand on rit.
« Rattlestar Ricklactica » est le meilleur épisode de la saison quatre à ce jour. Cela dit, ce n’est pas particulièrement un écart par rapport aux quatre épisodes précédents. L’intrigue toujours croissante est folle, allant dans cinquante directions différentes que vous ne voyez jamais venir, et tout cela est finalement accessoire car il n’y a pas de croissance ou de changement de personnage significatif. Rick est, comme d’habitude, cynique et a bien fini avec tout. Morty est, encore une fois, un cœur saignant incurable, qui est, une fois de plus, le catalyseur de tout le conflit. Et Jerry est un crétin têtu.
En fait, la façon dont l’épisode est divisé entre une intrigue de Rick et Morty et une intrigue de Jerry se sent immédiatement semblable à la dynamique de l’épisode de la semaine dernière. Je suppose que vous ne pouvez pas reprocher à la chambre de l’écrivain de se replier là-dessus. Après tout, Rick et Morty font des trucs de science-fiction tandis que Jerry se débat au hasard par lui-même est sans aucun doute le modèle de narration le plus fiable de la série.
Ce qui rend « Rattlestar Ricklactica » meilleur que toute autre chose cette saison, c’est qu’il ne s’embourbe pas avec un seul concept. Le pire épisode jusqu’à présent, « One Crew Over the Crewcoo’s Morty » était tellement obsédé par la critique des films de braquage qu’il est rapidement devenu une note. Une grande partie de «Rattlestar Ricklactica» est un résumé du voyage dans le temps et de la façon dont il peut être bâclé et insatisfaisant en tant qu’intrigue, mais il ne vous bat pas la tête avec ce message.
Le gadget de voyage dans le temps n’apparaît même qu’à mi-chemin de l’épisode, date à laquelle il y a eu une longue digression sans dialogue sur un astronaute de serpent et suffisamment de temps passé sur Jerry pour que je pense brièvement que l’épisode a attiré un appât et- commutateur et que Jerry allait être le véritable centre d’intérêt. En d’autres termes, l’intrigue zigs et zags si étrangement et de manière inattendue (et pourtant, comme toujours, tient toujours) que la narration se sent aérée et sans effort, plutôt que laborieuse comme elle l’a fait avec d’autres épisodes cette saison.
C’est aussi toujours drôle. Il y a un certain nombre de fantastiques doublures dans les intrigues de Jerry et Rick et Morty (« Pouvez-vous reconnaître le bruit du pantalon d’un homme qui se remplit de pluie? » « J’espère … un jour? »). Et l’épisode prend son temps en se concentrant sur de longues blagues de science-fiction, comme le morceau d’astronaute de serpent susmentionné, et une séquence inspirée où Rick fabrique rapidement (et par la suite assassine) une abomination grotesque de la tête de Jerry juste pour la faire poser comme Jerry dans un appel téléphonique à Beth. De plus, j’ai vu tous les Terminator film, donc j’apprécie Rick et Morty appelant la franchise pour ne plus avoir aucun sens.
Si vous n’avez pas été à bord de ce que la saison quatre vend, « Battlestar Ricklactica » ne vous incitera probablement pas à ressentir différemment. Comme les épisodes précédents, il a toujours une intrigue sci compliquée et maladroite sans conséquence majeure. Cependant, contrairement à certains de ces épisodes, l’intrigue ne lutte pas sous son propre poids et ne nuit pas à la comédie. « Battlestar Ricklactica » ne peut évidemment pas se démarquer comme un épisode exceptionnel pour cette saison particulière, mais c’est un solide Rick et Morty qui se compare bien à certaines des sorties moins dramatiques de la série globale.

The Mandalorian- Saison 1 Épisode 07 (Avec Spoiler) sur Disney +

L’avant-dernier épisode de la première saison de The Mandalorian se termine par une tragédie. Mais pas avant un épisode tendu et bourré d’action qui a ramené de nombreux personnages du début de la série.
Mando (Pedro Pascal) s’est vu accorder la clémence par Greef Karga (Carl Weathers), le chef de la guilde des chasseurs de primes de Nevarro. Le client (Werner Herzog) a apparemment réprimé, imposant une forme de domination impériale sur la ville et rendant très difficile pour Karga et ses chasseurs de primes de faire des affaires.
Alors Karga offre un contrat à Mando: revenez et sortez le client et vous pourrez garder l’enfant et faire nettoyer votre dossier dans la guilde. Karga gère les affaires comme d’habitude, et Mando peut arrêter de fuir le client et les myriades de chasseurs qu’il a envoyés après lui.
La question est, Mando peut-il faire confiance à Karga pour tenir sa fin du marché? Serait-ce un piège? « Je n’ai pas le choix », dit Mando à Cara Dune (Gina Carano) quand il retourne à Sorgan pour lui demander son aide. Elle n’aime pas l’idée, mais quand elle apprend qu’il veut retirer un fonctionnaire impérial, elle dit qu’elle est dedans.
Mais ils doivent trouver quelqu’un pour aider à regarder The Child. Ils décident cela après qu’il ait presque écrasé le Razor Crest tandis que Mando et Cara Dune sont en dessous des ponts. Je ne suis pas tout à fait sûr, mais j’ai l’impression que l’Enfant ne voulait pas retourner à Nevarro et faisait une crise de colère. Soit ça, soit il était juste un tout-petit curieux.
Alors Mando retourne à Arvala-7 où il a trouvé le bébé Yoda en premier lieu. Il veut embaucher Kuiil (Nick Nolte / Misty Rosas) pour aider à protéger l’enfant et le convainc finalement de venir. Mais Kuiil ne le fera que s’il peut amener IG-11 (Taika Waititi / Rio Hackford) avec lui. Et ses Blurgs.
Kuiil a retrouvé la coque en ruine de l’IG-11 là où Mando avait laissé le droïde pour mort. Parce qu’il est un homme gentil et ingénieux, Kuiil a réparé le droïde et l’a reprogrammé et a essentiellement fait de la physiothérapie avec lui jusqu’à ce qu’il soit de nouveau en forme de combat – seulement maintenant il n’est plus du tout un droïde chasseur et sert Kuiil paisiblement dans sa vallée nouvellement paisible.
Hélas pour Kuiil, il accepte de laisser la paix derrière lui et d’aller aider Mando à protéger l’Enfant. Ils sont partis – Mando, Cara Dune, Kuiil, IG-11, trois Blurgs et un bébé Yoda. Quand ils arrivent à Nevarro, Mando insiste pour que l’IG-11 reste sur le navire, un appel discutable qui a ses conséquences. Son aversion pour les droïdes a été évoquée à plusieurs reprises, mais au lieu d’admettre qu’il n’aime pas tous les droïdes, Mando insiste sur le fait que c’est juste celui-ci en qui il n’a pas confiance. Nous savons mieux.

Ils rencontrent Greef Karga et trois de ses chasseurs sur Nevarro, et vous pouvez dire que Karga est un peu surpris que Mando ait apporté son propre muscle (et ses bêtes). Il leur dit qu’ils camperont en dehors de la ville et se rendront à la rencontre (et tueront) le Client au premier jour.
« Rien ne peut aller mal », dit Karga au-dessus du feu, tout comme une énorme créature ailée descend du ciel et entaille le bras de Karga. De plus en plus de bêtes ailées descendent de l’obscurité. Ce sont des bêtes puissantes – on soulève un Blurg du sol et s’envole avec. L’un des chasseurs de Karga est également pris avant qu’ils ne parviennent à chasser les créatures ressemblant à des dragons avec des blasters et le lance-flammes de Mando.
Karga est gravement blessée. Son bras est entaillé presque en lambeaux, et Cara Dune se déplace rapidement pour soigner la blessure. Le vrai danger est le poison, cependant, et il se propage. Personne n’a d’antidote.
Et c’est là que nous voyons l’approche Child. «Sortez ce truc d’ici», dit Cara Dune, alors que le bébé Yoda lève le bras vers la blessure. « Attendez! », Insiste Kuiil. L’enfant pose sa main sur la plaie et un Karga délirant crie: «Il essaie de me manger!»
Le visage de l’enfant se transforme en un regard de concentration intense et le regard de douleur de Karga disparaît. Il en va de même des entailles sur son bras. Tout le monde regarde avec émerveillement.
Je suis presque sûr que c’est la première fois que nous voyons Force Healing à l’écran, bien qu’il fasse partie de l’univers étendu de Star Wars , et maintenant même si les livres ne sont plus canon, Force Healing l’est encore une fois grâce à son inclusion ici. C’est un moment assez incroyable et une utilisation beaucoup plus puissante de la Force que la lévitation du mudhorn de bébé Yoda.

C’est aussi un geste suffisamment puissant pour que Greef Karga change d’avis. Alors qu’ils regardent la ville occupée par les impériaux le lendemain, nous voyons ses deux chasseurs restants sortir leurs blasters derrière Mando et ses compagnons.
Karga est devant, et il se retourne brusquement, deux blasters tirés. Il fait le travail de ses propres hommes et revient net. C’était un piège depuis le début, mais maintenant il veut aider Mando à aider l’enfant. Il ne peut pas laisser bébé Yoda aller voir un monstre impérial.
Kuiil ramène donc l’Enfant sur son Blurg à la crête du rasoir tandis que Mando, Cara Dune et Greef Karga prennent un berceau flottant vide dans le ventre de la bête. La ville grouille de Stormtroopers et d’autres ex-troupes impériales. Ils rencontrent le Client à la cantina.
Werner Herzog reste absolument effrayant comme l’enfer, raillant Mando à propos de son acier Beskar et demandant pourquoi les Mandaloriens n’ont pas simplement cédé à la domination impériale. L’Empire, dit-il, rend chaque système qu’ils occupent meilleur, plus pacifique et plus prospère. Comparez cela à l’anarchie que nous avons maintenant, dit-il à notre héros. Mando, assez caractéristique, n’a pas de réplique pleine d’esprit. Le Client demande à voir le bien, mais Karga lui dit qu’il dort — une excuse plutôt boiteuse qui devrait immédiatement éveiller les soupçons.
Mais alors, le client reçoit un appel. C’est de (enfin!) Moff Gideon (Giancarlo Esposito) et le client, que nous découvrons travaille en fait pour cet homme, lui dit qu’ils ont le bien mais qu’il dort. «En êtes-vous certain?», Répond Gideon, puis les blasters commencent à exploser. Un gros trou apparaît au milieu de la poitrine du client. Les Stormtroopers de la cantina sont rapidement éliminés, mais Mando et compagnie découvrent rapidement que les chances sont encore pires que ce à quoi ils s’attendaient.

À l’extérieur de la cantine explosée, nous voyons une rangée de Stormtroopers tout en noir. Ils sont rapidement rejoints par des dizaines de Stormtroopers réguliers. Puis un chasseur TIE apparaît, atterrissant lentement à l’extérieur de la cantine et Gideon émerge de l’intérieur.
Juste avant que le chasseur TIE n’apparaisse, Mando appelle Kuiil par ce lien de communication et lui dit de se précipiter vers le navire et de le verrouiller. Mais deux des soldats scouts à l’extérieur interceptent le message et décollent à leur poursuite. Malheureusement, les vélos plus rapides sont beaucoup plus rapides que les Blurgs.
Gideon émerge de son navire et dit à Mando qu’il n’a aucune idée à quel point il veut l’actif ou ce que l’Enfant signifie réellement dans le plus grand schéma des choses. Nous non plus, bien sûr, mais nous avons une idée.
Plus tôt dans l’épisode, Mando et Cara Dune se disputent les bras, et le pauvre bébé Yoda pense que son père est en difficulté. Il pense qu’ils sont en train de se battre et, voulant peut-être seulement arrêter le combat, force Dune à s’étouffer. C’est un peu choquant, mais si vous y réfléchissez, cela a également un certain sens. Ce n’est qu’un tout-petit, et bien qu’il ait des capacités innées de Force, il ne sait pas vraiment quand les utiliser correctement. Une minute, il pourrait guérir un ennemi et la prochaine Force étoufferait un ami. C’est un pistolet chargé, à bien des égards, si c’est aussi le pistolet chargé le plus adorable que vous ayez jamais vu.
Imaginez ce que les pratiquants du Côté Obscur de la Force pourraient faire avec l’Enfant. Pourraient-ils le transformer du côté obscur puisqu’il est si jeune, le modelant à leur gré? À tout le moins, ils pourraient le détruire, empêchant une autre puissante figure de type Yoda d’émerger dans le futur.
Quoi que Gideon veuille avec The Child, ça ne peut pas être bon. Et c’est ce qui rend la fin de cet épisode si douloureuse. Nous voyons Kuiil atteindre le navire et la passerelle s’ouvre. Mando siffle dans le lien de communication « Kuiil copiez-vous? » Nous voyons les soldats scouts à leur poursuite.
Ensuite, nous voyons l’Enfant, emmailloté de bleu, allongé seul sur le sable. Un soldat éclaireur accélère et ramasse la créature. La caméra panoramique sur Kuiil, presque certainement morte avec son Blurg, a explosé juste avant qu’il ne puisse atteindre la sécurité.
Mando, Karga et Cara Dune sont coincés dans la cantina avec une force écrasante d’ennemis à l’extérieur dirigés par un nouveau chef méchant formidable. Le bébé Yoda a été capturé. Kuiil est mort. Le rôle de crédits et maintenant nous devons attendre neuf jours entiers pour voir ce qui se passe.
Verdict

Une chose que j’ai adorée dans cet épisode, c’est la façon dont cela a lié les choses à ce qui était avant. Kuiil n’est pas seulement abandonné après les premiers épisodes, il revient – tragiquement – pour rendre service à son ami et au bébé Yoda.
Cara Dune, que Mando trouve se battre pour de l’argent sur Sorgan, ne semblait pas être un personnage d’un épisode. Pour tous les soucis que cette émission soit trop procédurale, nous avons maintenant Mando qui revient pour trouver l’aide des amis qu’il s’est fait en chemin.
Et maintenant, nous sommes repoussés directement dans l’intrigue globale de cette saison. Mando ne peut plus courir et continue de courir, se rend-il compte. Ils continueront juste à venir pour lui. Il doit donc prendre des risques et combattre les Imps de front. C’est juste un plan qui ne s’est pas très bien passé jusqu’à présent.
Je vais être honnête, Moff Gideon devra retirer tous les bouchons de méchanceté pour surpasser The Client. Le méchant de Herzog suintait juste le méchant. Il va être difficile à suivre.
Je dirai également que je n’ai heureusement aucune idée de ce qui va se passer dans la finale de la saison, à part que je devienne super déçu que c’est fini car Lord sait combien de temps. The Mandalorian a été un régal surprise, avec The Child émergeant comme l’une des choses les plus adorables que j’ai jamais vues à la télévision, cependant, comme l’épisode d’aujourd’hui nous l’a appris, non sans son propre type de danger.
Comme je l’ai noté la semaine dernière, cela ne me dérangeait pas les épisodes autonomes des dernières saisons. Nous avons rencontré de nouveaux personnages intéressants, nous nous sommes retrouvés dans de nouveaux endroits intéressants et Mando a fait face à une sorte de nouvelle menace chaque semaine qui a conduit à des séquences d’action cool et à un lien croissant entre le chasseur de primes et son nouveau bébé.
Mais je suis très heureux que cette semaine soit revenue à une histoire plus large et ait donné plus de sens à ces épisodes passés dans le processus. Maintenant, nous avons juste besoin de Mando pour ramener tout ce qu’il a et puis certains pour récupérer l’Enfant.
Ceci est le chemin.
Thalasso (en VOD le 21 Décembre 2019) de Guillaume Nicloux avec Gérard Depardieu, Michel Houellebecq
Cinq années ont passé depuis L’Enlèvement de Michel Houellebecq. Michel et Gérard Depardieu se rencontrent en cure de Thalasso à Cabourg. Ils tentent ensemble de survivre au régime de santé que l’établissement entend leur imposer. Alors que Michel est toujours en contact avec ses anciens ravisseurs, des événements imprévus viennent perturber leur programme…
Voir le film :https://mytf1vod.tf1.fr/spectacles/thalasso-55496
Chronique : Voici donc Thalasso, le dernier film de Guillaume Nicloux; Michel Houellebecq et Gérard Depardieu en sont les acteurs principaux. L’histoire se déroule 5 ans après le premier volet « l’enlèvement de Michel Houellebecq »tourné pour Arte.

Cette œuvre s’inscrit singulièrement dans le paysage cinématographique français actuel dont on peut dire qu’il évite pour le moins consciencieusement de traduire les mouvements tectoniques qui secouent en profondeur la société française. Si tous les sujets ou presque peuvent être portés à l’écran de nos jours, nombre d’entre eux l’est avec la superficialité, la vacuité intellectuelle propres à l’autocensure morale qui s’opère actuellement auprès de tous les acteurs du cinéma, qu’ils soient producteurs, réalisateurs, comédiens, spectateurs. Quelques-uns parmi eux tentent contre vents et marées de plonger caméra à la main dans le grand tourbillon de la vie afin d’en remonter à la surface quelques échantillons pour analyses. Sylvie Pialat, Benoît Quainon, Guillaume Nicloux, respectivement producteurs et réalisateur du film sont de ceux-là. Ils nous proposent sous couvert d’une comédie ne dont on ne pressent très vite qu’elle n’a pas la légèreté d’une tarte la crème industrielle un sujet ô combien épicentre de nos existences et pourtant si souvent profondément caché sous le long manteau des dénégations, des faux-fuyants, des chausse-trappes d’usage .Ces trois-là nous offrent la possibilité d’un gouffre, celui de la mort et de ses corollaires, le vieillissement, le handicap et la maladie .

Les êtres en instance de départ, ceux déjà partis, les âmes réincarnées, toutes sont convoquées pour ce voyage au centre de la terre où les rivières de rires et de larmes prennent leur source. Quoi de mieux qu’une thalasso normande en bord de mer pour nous offrir ce tsunami émotionnel introspectif dont on peut dire qu’il traduit sensiblement et subtilement nos états d’êtres humains égarés, atomisés, dans un monde qui s’évertue à croire contre l’évidence que vivre n’est pas mort.
Note : 9/10