Mortelle Adèle au pays des contes défaits – tome collector de Mr TAN et DIANE LE FEYER | 16 octobre 2019

Mortelle Adèle se retrouve propulsée dans le pays des Contes Défaits, un monde merveilleux où tout le monde peut réaliser ses rêves ! Mais celle que tout le monde surnomme Princesse Barbecue traîne une réputation explosive qui détonne avec le calme apparent des habitants du Royaume d’Enchantement… Un caractère qui pourrait lui être utile pour survivre à la mignonnerie de ce monde étrange, où les princes se la coulent douce tandis que les petites princesses rivalisent de vacheries pour cumuler des points sourire et devenir les héroïnes de leur propre conte ! Pour Adèle, l’objectif est simple : dégommer la concurrence et écrire un conte d’un nouveau genre pour les filles ET les garçons !

Achat du livre : https://amzn.to/2Qv26K6

Chronique : Je ne vous présente plus Mortelle Adèle, cette héroïne de bande dessinée que les enfants adorent et qu’en général, les parents apprécient un peu moins en raison de son ton impertinent et son comportement subversif..

Mortelle Adèle affiche en effet un caractère bien trempé, des manières irrespectueuses et cultive à merveille l’humour acide.

La princesse Mortadelle — oups Mortelle Adèle pardon — se rend au pays des contes défaits. Dans ce monde, les princesse doivent s’entretuer — heu pardon, concourir afin d’obtenir le titre de Princesse Étoile qui leur permettra d’avoir leur propre conte ! Pour cela, il leur faudra obtenir des Points Sourires, obtenus en réalisant de bonnes actions.

Ici, la bande dessinée se moque des concours de beauté et autres téléréalités stupides basés uniquement sur le physique et la superficialité. L’égalité hommes/femmes est également très mis en avant puisque les Princes Charmants sont des benêts stupides qui eux, n’ont pas à combattre pour obtenir leur contes. Et bien entendu, c’est toute l’image que les contes donnent des femmes qui est ici remis en question.

Vous l’aurez compris, cette bande dessinée suit la vague féministe du moment. C’est très sympathique.

Malheureusement, j’ai trouvé ce hors série bien moins drôle que les bandes dessinées d’origine. Mais bon, pour une fois qu’on aborde un sujet sérieux avec un peu d’humour, on ne va pas se plaindre ^^.

Note : 9/10

 

  • Album : 112 pages
  • Editeur : Tourbillon (16 octobre 2019)
  • Collection : Globulle Mortelle Adèle
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1027607747

61AKNP3UFuL._SX394_BO1,204,203,200_.jpg

 

Countdown (13 novembre 2019) de Justin Dec avec Elizabeth Lail, Jordan Calloway

Voulez-vous savoir combien de temps il vous reste à vivre ? Téléchargez l’appli Countdown ! Lorsque Quinn, une jeune infirmière, télécharge cette application à la mode, elle découvre qu’il ne lui reste que 3 jours à vivre. Elle doit trouver un moyen d’échapper à son sinistre destin avant la fin du compte à rebours.

Chronique : Countdown postule que dans un monde paranoïaque de doutes et d’inquiétudes sans fin, causé par le déluge de contenu débordant, il existe une application qui pourrait mettre fin à des questions sans fin avec une seule et dernière information: accepter les termes et conditions et voir la date à laquelle vous allez mourir, à la seconde.

C’est une promesse inquiétante, qui repose sur une curiosité perverse – de l’utilisateur et du spectateur du cinéma – pour voir ce qui se passe lorsqu’une horloge en direct décide combien de temps vous resterez en vie. Cela va-t-il apaiser votre esprit pendant de nombreuses années ou déclencher une bombe à retardement qui explose trop tôt?

Résultat de recherche d'images pour "countdown review"

Elizabeth Lail  découvre qu’il ne lui reste que quelques jours – et déploie ainsi une mission nerveuse pour aller à la racine du paysage infernal.  Le scénario est prometteur, mais ont finalement à trop peu de ressources. L’actrice principale ressemble à toutes les héroïnes pleines d’espoir et saines jetées au beau milieu d’un cauchemar.

Résultat de recherche d'images pour "countdown review"

Il y a  quelques tentatives de comédie, mais le film n’a pas assez de construction  pour rendre crédible la réalité de cette application. La sous-parcelle soignée contre le harcèlement sexuel sur le lieu de travail fonctionne  bien. Il est juste dommage que la présentation en une ligne de l’application, indiquant à l’utilisateur que les informations qui changent la vie (ou qui mettent fin) ne demandent qu’un téléchargement, est aussi profonde et complexe que la menace le devient. On gardera tout de même en tête que le film nous a laissé entrevoir un semblant d’intérêt à son univers d’appli meurtrière (ce qui n’est déjà pas rien !) mais, pour le reste, un simple compte à rebours de 10 secondes suffira à nous le faire oublier…

Note : 6/10

Résultat de recherche d'images pour "countdown review"

Test DVD : La Princesse des glaces, le monde des miroirs magiques (Snezhnaya koroleva. Zazerkale) ( Sortie vidéo le 06 novembre 2019) de Robert Lence, Aleksey Tsitsilin avec Alexandre Coadour, Claudine Grémy

Gerda mène une vie heureuse avec son frère Kai et leurs parents magiciens au sein d’un royaume prospère où règne le roi Harald, scientifique et inventeur de génie. Préférant les nouvelles technologies aux sortilèges, le Roi Harald, décide d’exiler tous les magiciens dans le Monde des Miroirs, un endroit dont on ne peut s’échapper. Gerda est la seule à pouvoir sauver sa famille, mais pour cela, elle doit unir ses forces avec son ancienne ennemie, la Reine des Neiges.

Achat du film : https://amzn.to/2CV2Q37

Chronique : Ce nouvel opus des aventures de la Princesse des glaces est le quatrième d’une série qui a débuté en 2012. Il n’est pas nécessaire d’avoir vu les précédents volets (dont un seul est sorti dans les salles françaises) pour apprécier cette histoire qui n’a pas grand-chose à voir avec La Reine des neiges. « L’héroïne, ce n’est pas Elsa, la reine, mais Gerda, une gamine intrépide qui espère sauver sa famille emprisonnée ». La souveraine aux pouvoirs glaçants n’a qu’un rôle secondaire pour prêter main-forte à Gerda.

«La Princesse des glaces, le monde des miroirs magiques» de  Robert Lence et Aleksey Tsitsilin

Si les décors des deux films sont superbes, cette production russe des studios Wizart Animations surprend par ses cités voyageuses évoluant dans les cieux. « On a évidemment pensé au Château dans le ciel d’ Hayao Miyazaki pour les bâtiments flottants,. Entre style steampunk et conte de fées classique, le film trouve son identité et son énergie en faisant passer l’héroïne d’un décor à l’autre.

Certains parents seront peut-être soulagés d’apprendre que les personnages de ce film d’animation ne chantent pas, contrairement à ceux de La Reine des neiges. En revanche, le spectateur se laisse emporter par la musique de Fabrizio Mancinelli, dont les mélodies apportent un souffle épique supplémentaire aux scènes d’actions ou d’émotion.

Résultat de recherche d'images pour "La Princesse des glaces, le monde des miroirs magiques"

La Princesse des glaces émeut devant sa famille emprisonnée et elle fait vibrer en affrontant courageusement les soldats du roi. Et de toute façon, il y a de la place sur les écrans et dans les cœurs pour Gerda, comme pour Elsa.

Note : 9/10

Résultat de recherche d'images pour "La Princesse des glaces, le monde des miroirs magiques"

Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. En fait, il est si détaillé que vous pouvez voir chaque imperfection et chaque mèche de cheveux . Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec l’animation .  Encadré à un rapport d’aspect de 1: 85.1 qui nous donnant une palette de couleurs plus vives et dynamiques. Ceci est particulièrement visible dans les scènes où les personnages sont montrés debout près des fenêtres où le soleil brille vers l’intérieur. Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont brillant et  révèlent une grande profondeur.

Résultat de recherche d'images pour "La Princesse des glaces, le monde des miroirs magiques"

Audio : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont une conversation rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

Image associée

Bonus : Making of :Un making of revenant sur le tournage et la conception du film qui revient sur les principales différences ayant marqué les époques dans l’aspect purement visuel des personnages et le complément: Personnages et décors : travaux préparatoires est très intéressant.

 

  • Réalisateurs : Robert Lence, Aleksey Tsitsilin
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 novembre 2019
  • Durée : 83 minutes

61giUoKLTTL._SY445_.jpg

 

 

Les 13 commandements / série Netflix

Synopsis :En pleine tempête médiatique, deux enquêteurs belges traquent un tueur en série décidé à devenir célèbre en s’inspirant des Dix Commandements.

Chronique : En me renseignant sur cette série policière néerlandaise, j’ai été surpris de lire autant de critiques négatives sur son compte. Certes elle n’apporte rien d’original, que ce soit au niveau du scénario que des personnages, l’intrigue s’essouffle quelque peu sur la fin mais le tout reste de bonne facture.

J’ai apprécié l’idée d’un serial killer qui ne tue pas mais marque ses victimes à vie physiquement et psychologiquement. L’ambiance glauque colle parfaitement au récit. La série baigne dans des couleurs grisâtre, verdâtre ou bleu-gris créant ainsi une atmosphère dépressive. Il faut dire que le plat pays, et notamment la ville d’Aalst, est le lieu idéal pour mettre en place une intrigue aussi noire. On suit au plus près l’enquête de la police qui va les mener dans les tréfonds de la nature humaine. Dans ce que celle-ci peut offrir de plus sombre et de plus mesquin.

En ce qui concerne les personnages les scénaristes ont opté pour du grand classique. On a donc le flic en pré-retraite, fatigué, désabusé et à la vie de famille chaotique et la jeune flic brisée mais tenace au caractère bien trempé. Les critiques d’internautes que j’ai pu lire reproche à certains acteurs leur jeu perfectible mais, à part certains dialogues un peu maladroits, j’ai trouvé que le casting s’en sortait plutôt bien.

La série pêche sur son rythme, pas vraiment aidée par son format de 13 épisodes de 45 minutes en moyenne. Le rythme s’essouffle dangereusement vers la moitié de la saison alors qu’intervient une révélation qui dessert le récit plus qu’autre chose. Les deux derniers épisodes enchaînent les invraisemblances et la saison s’achève dans un final en demi-teinte.

À défaut de révolutionner le genre les 13 commandements propose une intrigue solide handicapé par un rythme bancal. À voir si une saison deux saura confirmer la série ou non.

Note : 7/10

Depuis 2018 / 46min / Drame, Policier
Titre original : 13 Geboden
De Ed Vanderweyden
Avec Dirk van Dijck, Marie Vinck, Karlijn Sileghem
Nationalité Belgique

Inkarmations de Pierre Bordage

Résumé :Opposés dans un affrontement qui semble sans fin, karmacharis et rachkas s’affrontent depuis la nuit des temps. Dans l’ombre, le souverain des abîmes et ses sbires, les rakchas, s’acharnent à précipiter l’humanité dans le néant tandis que les seigneurs du Karma veillent à sa survie et envoient leurs karmacharis pour intervenir dans les affaires humaines lorsque la trame karmique est déséquilibrée, qu’elle menace d’entraîner l’humanité et la Création tout entière à sa perte. Un conflit qui nous entraîne à travers le temps : passé, présent ou futur, moyen-âge, préhistoire, antiquité, colonisation spatiale, guerres futures, XXe siècle…

Achat du livre : https://amzn.to/35hq1kq

Chronique : Croyez-le ou non mais je n’avais encore jamais lu un livre de Pierre Bordage. Cet auteur est reconnu comme un monument de la littérature fantastique française mais je n’avais jamais eu l’occasion de me plonger dans l’un de ses ouvrages. C’est chose faite aujourd’hui avec inkarmations, son dernier ouvrage parus chez la toute jeune maison d’édition leha.

L’auteur nous propose une relecture du sempiternel combat entre le bien et le mal. Il met en place une société, celles des karmarachis, aux règles complexes. Jugez un peu, si un karmarachis meurt lors d’une mission il doit patienter dans une cellule le temps que son ipa, ou enveloppe corporelle, se rétablisse. S’il échoue dans sa mission ou s’il trahit les principes des seigneurs du karma il est condamné à vivre une série de réincarnation pouvant durer plusieurs centaines d’années et le transfert vers notre monde les laissent affaiblis durant plusieurs heures, on a vu plus exaltant comme plan de carrière. Cependant malgré la complexité de cette société, qui trouve un début d’explication à mesure que l’on avance dans l’histoire, l’auteur expose son univers de manière abordable pour les lecteurs.

Il est dommage que l’auteur n’est pas approfondi ses personnages autant que son univers. Le nommé Djegou est une véritable girouette, passant de salaud égocentrique à allié dévoué en quelques pages. La pauvre Alyane n’est pas mieux lotie. Courageuse et brave elle n’en est pas moins trop lisse et un brin naïve.

Bordage applique ici un style de conteur. C’est à dire que le style est simple, sans relief et destiner à servir le récit. C’est efficace, à partir du moment où on se laisse emporter par l’histoire, mais empêche l’œuvre d’acquérir une véritable identité.

Au-delà de la thématique du bien et du mal, l’auteur développe une réflexion sur la corruption et la rébellion. Il est vrai que l’on peut se demander ce qui pousse les seigneurs du karma à placer l’humanité au centre de la création tant celle-ci est présentée sous un jour peu envieux.

Cette aventure de science-fiction reste divertissante mais il lui manque un réel développement des personnages pour atteindre le niveau des meilleurs récits de science-fiction.

Note : 7/10

Éditeur LEHA
Date de publication 20 septembre 2019
Langue Français
Longueur du livre 450
ISBN-13 979-1097270377

The new teen titans volume 1 / urban comics

Synopsis :Robin, Wonder Girl, Kid Flash, Changelin : autrefois, ils étaient les jeunes assistants des plus grands super-héros de la Terre, mais aujourd’hui, devenus de jeunes adultes, ces justiciers décident de reformer leur groupe des Teen Titans avec l’aide des nouveaux venus Raven, Cyborg et Starfire.

Chronique : Longtemps la série des teen titans à fait partie chez DC comics des séries à fort potentiel mais dont les ventes décevantes ont condamné l’avenir avant même qu’il ne soit écrit. Mais dans le monde des comics un concept ne meurt jamais il attend juste que les bons auteurs se penchent dessus. Et, par chance, c’est ce qui arriva aux jeunes titans. Marv Wolfman et George Perez ont lancé une nouvelle série dédié aux jeunes sidekicks au début des années 80. Série qui connut un succès retentissant, au point que la série faisait jeu égal avec les X-men, la série rivale de la maison des idées. Malheureusement ces épisodes sont longtemps resté inédits en France, un outrage qu’urban rattrape aujourd’hui.

Malgré ma joie de retrouver les débuts de cette équipe mythique il faut avouer que la lecture des neufs premiers épisodes fut assez laborieuse. Les épisodes sont ancrés dans leur temps la narration est lourde et répétitive, les retournements de situations sont abrupts et mal amenés et les personnages sont des monuments de naïveté. La découverte des aventures de Robin et ses compagnons s’engageaient assez mal.

Heureusement la situation s’améliore à partir de l’épisode 10. Les pérégrinations de nos héros restent toujours aussi farfelues, les auteurs enchaînent les clichés proprent aux comics des années 80 avec les méchants nazi ou encore les membres de la ruche, incapable de se déplacer sans leur bure de moine. Mais la narration s’est faite plus fluide et les auteurs ont fait de la naïveté de ces héros une caractéristique de la série permettant de développer le caractère des personnages. Le scénariste Marv Wolfman a compris qu’il fallait mettre l’accent sur la vie privée de ces jeunes super-héros pour captiver les lecteurs.

Les premiers éléments de la mythologie des teen titans, qui perdurent encore aujourd’hui, se mettent en place dans ces 16 premiers épisodes. On retrouve donc l’assassin Deathstroke, les liens de changelin avec la doom patrol, la menace de trigon et d’autres encore. L’affirmation de soi et l’opposition aux adultes sont au centre des préoccupations de nos jeune héros, des thèmes bien trouvés pour une série destiné à un public d’adolescents.

Grâce à urban et leur édition toujours soigné, les lecteurs d’aujourd’hui vont pouvoir partir à la rencontre de cette série qui a marqué l’histoire de DC comics.

Note 7/10

SCÉNARISTE : WOLFMAN MARV – DESSINATEUR : PÉREZ GEORGE
Public : 12+
Collection : DC Essentiels
Date de sortie : 30 août 2019
Pagination : 464 pages
Contenu vo : THE NEW TEEN TITANS #1-16, DC Comics Presents #26

The Mandalorian Saison 1 / Épisode 02 sur Disney +

Il s’est avéré que le Mandalorian était vraiment excellent, capturant l’esthétique et l’esprit classiques de Star Wars sans ressasser les récits les plus anciens, tout en élargissant l’univers et les traditions de manière très inattendue.

À la fin de l’épisode 1, nous avons été choqués de découvrir que la cible que le Mandalorian (Pedro Pescal) chasse est en réalité un bébé Yoda, un bambin de cinquante ans issu de la même espèce mystérieuse dont il est originaire. C’est une grande surprise – et surprenante, en soi, que la grande révélation n’ait jamais été gâchée auparavant.

Dans l’épisode d’aujourd’hui, Mando – je l’appelle désormais comme ça, grâce à Kuiil (Nick Nolte) – prend la situation où nous nous sommes arrêtés, ramenant le bébé à son bateau. Sur le chemin, il est tombé dans une embuscade à cause d’autres extraterrestres avec lesquels il s’est battu la semaine dernière, mais il les envoie assez rapidement.

Le véritable obstacle à la sortie de la planète se présente sous une autre forme familière: les Jawas. Les petites créatures qui ont pris en otage les droïdes R2-D2 et C-3PO dans A New Hope, puis les ont vendues à Luke Skywalker et à son oncle, sont bien préparées à démanteler le navire de Mando avant son retour.

Je suppose que cela signifie que nous sommes sur le monde natal de Tatooine – Luke – ce que je soupçonnais mais dont je n’étais pas sûr jusqu’à présent. Je ne pense pas que les Jawas conduisent leurs véhicules de la forteresse nulle part ailleurs. C’est certainement une planète désertique, et il serait approprié que Mando y trouve le bébé Yoda.

Quoiqu’il en soit, Mando fait exploser quelques-uns des petits imbéciles, mais ceux-ci s’échappent dans leur énorme dragueur de sable et il est obligé de poursuivre à pied. La séquence d’action suivante est plutôt bonne. Mando fait de son mieux pour grimper dans la forteresse piétinée, tandis que les Jawas le jettent sur lui, le zappent et le blessent avec une douzaine de rafales d’étourdissements à la fois. Il bascule jusqu’au sol, loin en dessous.

Notre héros peut certainement être battu.

Mando et le bébé Yoda retournent chez Kuiil après cela, et il propose d’emmener le chasseur de primes échanger avec les Jawas – un plan auquel Mando se moque bien car ils lui ont volé ses affaires, mais il n’y en a pas. autre choix.

Pendant ce temps, bébé Yoda se promène et mange une créature ressemblant à une grenouille et tout cela est bien trop mignon. Je ne peux pas gérer à quel point ce petit gars est adorable. Jon Favreau mérite tout particulièrement le mérite d’avoir créé le personnage le plus mignon de Star Wars depuis les Ewoks.

Alors ils partent et rencontrent les Jawas qui demandent d’abord l’armure de Mando, puis le bébé, et disent enfin qu’ils rendront les pièces s’il les récupère «l’oeuf». Il s’avère que l’oeuf en question se trouve dans une grotte sombre et menaçante.

Et ce rhinocéros monstre amusant est la mère:

Je suis presque sûr que Mando passe autant de temps à plat ventre dans la boue ou dans la boue que dans cet épisode. Le rhinocéros extraterrestre est rapide et fort et le fusil de Mando se bloque. Il peine à peine à gratter et, à un moment donné, il doit utiliser la télécommande du berceau flottant pour sortir bébé Yoda du chemin de la créature.

Mais c’est le bébé qui sauve la journée. Nous l’avons vu plus tôt dans l’épisode très bien utiliser la Force. Lorsque Mando se soigne pour soigner ses blessures avant la rencontre avec Jawa, le bébé ne cesse de sortir de son berceau et s’approche de Mando en levant la main, comme s’il essayait de le soigner, mais Mando n’arrête pas de le prendre retour.

Cette fois, le bébé Yoda lève la main et utilise la Force pour arrêter la bête avant de l’élever dans les airs. C’est une incroyable démonstration de puissance, même s’il ne peut la retenir que quelques instants avant de perdre connaissance. Pourtant, cela montre à quel point cette espèce doit être puissante avec la Force, que même un enfant en bas âge peut l’utiliser si habilement.

Mando tue le rhinocéros et récupère l’œuf – qui semble recouvert de mèches de vadrouille – et l’amène aux Jawas qui dévorent rapidement le jaune à l’intérieur. Mando secoue la tête avec dégoût.

Lui et Kuiil passent la nuit à reconstituer son navire, puis à faire leurs adieux. Je suis content que nous ayons un autre épisode avec Kuiil, car il est un si grand personnage et Nolte est tout simplement parfait dans le rôle. Je ne suis pas sûr que nous le reverrons.

Ce fut un autre épisode formidable. C’est assez fou de voir à quel point ils se sont retrouvés dans les maigres 27 minutes, mais d’une manière ou d’une autre, ça n’a pas semblé trop court. C’était juste comme il faut. Juste assez d’action, juste assez d’adorable, juste assez de suspense. La magnifique partition originale balayant tout.

Le réalisateur Rick Famuyiwa a fait un travail fantastique après la première de la saison. Ce spectacle capte vraiment parfaitement la vieille magie de Star Wars , du rythme à l’humour, en passant par le look des vieux films.

Je suis vraiment curieux de voir où cette histoire va et comment bébé Yoda est lié à l’histoire plus grande. Je me demande s’il y aura un lien avec les nouveaux films?

Ce ne sont que huit épisodes et s’ils sont tous courts comme ça, eh bien, ce n’est pas assez de temps à passer avec des personnages aussi charmants!

Qu’as-tu pensé de l’épisode 2?

Le mandalorien

La guerre froide – Racontée à tous de Philippe Godard | 24 octobre 2019

L’Europe se relève à peine de la terrible Guerre de 39-45 quand commence la Guerre froide, conflit idéologique et politique sans précédent dans l’histoire du monde : les deux camps (d’un côté le bloc de l’Ouest autour des États-Unis, de l’autre le bloc de l’Est, autour de l’U.R.S.S) s’affronteront de 1947 jusqu’à la dislocation de l’Union Soviétique en 1991.

Chronique : Ce livre réalise une synthèse très complète du sujet pour les enfants et prend en compte les avancées récentes de la recherche notamment l’ouverture des archives de Staline.

Son étude de la Guerre Froide traite donc de la relation entre l’URSS et le monde occidental à la fin de des 2° Guerre Mondiale afin d’expliquer que c’est dans la Guerre que l’on trouve les racines de la GF. Ainsi, les conférences de Potsdam et de Yalta sont éclairées d’un jour nouveau. L’auteur insiste sur le rôle de l’URSS dans le déclenchement de la G.F. et s’oppose ainsi aux thèses  » révisionnistes » des années 70/80 qui proclamaient que les États-Unis avaient poussé l’URSS dans la GF. De même, l’auteur insiste beaucoup sur la dialectique soviétique (agressive / défensive) qui est, selon lui, au coeur de toutes les décisions prises pendant la GF de la part de l’URSS.
Du point de vue de la forme, le livre s’adapte très bien aux enfants même si certains petits détails peuvent être un peu complexes : Chaque chapitre peut se lire indépendamment. Un super livre qui nous fait voyager dans le passé.

Note : 9,5/10

Extrait :

2356

 

Journal d’un dégonflé – tome 14 Ca déménage ! de Jeff Kinney| 7 novembre 2019

Grâce à un héritage inattendu, les Heffley vont pouvoir faire de grands travaux dans leur maison. Mais dès le premier coup de marteau, les problèmes commencent. Bois pourri, moisissures, bestioles envahissantes et pire encore…
Manifestement, la demeure de Greg est en très mauvais état !

Achat du livre : https://amzn.to/2qcff08

Chronique : Pour les non-initiés, la série de Jeff Kinney raconte l’histoire du jeune Greg Heffley, un collégien maladroit, et de ses nombreuses mésaventures avec sa famille et ses amis. Les livres sont présentés du point de vue de Greg sous forme de journal intime. Ses différentes entrées racontent chaque histoire et sont accompagnées de dessins rudimentaires qui ajoutent à l’humour et à l’absurdité de l’histoire. Ce tome se concentre sur l’amélioration de l’habitat: après un héritage inattendu, les parents de Greg décident qu’ils souhaitent rénover leur maison, mais les choses ne se passent vraiment pas comme prévu et des incidents se produisent. Le béton est renversé, les rongeurs et les abeilles envahissent, le coulis devient grossier, la vaisselle et les murs sont détruits, et un bain à remous défonce… eh bien, je vous laisse lire vous-même.

À première vue, je n’étais pas certain de trouver que ce livre était bien plus qu’un livre loufoque pour enfants, une lecture rapide sans beaucoup de substance. Mais au fil de ma lecture, les personnages et l’histoire me charmaient. Greg lui-même, est maladroit et égocentrique, mais doux et perspicace – autant de traits avec lesquels j’ai (et probablement beaucoup de gens) identifié un collégien. Son imagination et son penchant pour avoir des ennuis me rappelaient un peu un autre garçon de dessin animé espiègle qui était populaire quand j’étais enfant pour ses aventures avec son tigre empaillé. Et maintenant que je suis adulte, je me suis retrouvé à éprouver de la sympathie pour plusieurs des situations thématiques que Greg et sa famille ont rencontrées dans cette histoire, telles que l’idée de laisser tomber des choses qui vous étaient chères jadis, s’agissant de la mort d’une famille. membre, ou même le stress d’un grand projet comme une rénovation domiciliaire.  et ce livre à beaucoup à offrir aux enfants. Jeff Kinney est un auteur qui connaît clairement son public et se lit très bien comme le flot de conscience d’un élève de cinquième année, passant d’une corvée de nettoyage de placards à une vente de garage avec des objectifs de vente irréalistes, puis aux fantasmes de la façon dont un enfant dépenserait l’argent de la succession, et finalement toutes les mésaventures survenues lors de la rénovation de la maison. Tout est très peu séquentiel, mais l’esprit d’un collégien l’est aussi. Les pensées de Greg présentées dans ce journal sont facilement reconnaissables par les lecteurs d’âge moyen, qui sont capables d’imaginer leur grand héroïsme (par exemple, imaginer sauver un ami d’un groupe aléatoire de chiens ou gagner le respect d’un groupe de travailleurs de la construction). mais ils sont également capables de percevoir des peurs irrationnelles (comme un grand monstre fait de coulis!). De plus ce livre est drôle! Les situations dans lesquelles Greg se trouve sont assez humoristiques par elles-mêmes, mais les illustrations renforcent l’hilarité de façon exponentielle, dans la mesure où les enfants (et les adultes) risquent de se mettre à rire aux éclats de dessins animés

Note : 9/10

Extrait : 

245

 

  • Broché : 224 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (7 novembre 2019)
  • Collection : Journal d’un dégonflé
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1023512328

1.jpg

 

Anatomik de Serge Brussolo | 13 novembre 2019

Kurt Angström est mort, cela ne l’empêche pas d’être employé comme espion par la redoutable firme ANATOMIK Biotech qui a découvert le moyen de transformer les fantômes en agents secrets invisibles capables de hacker les programmes informatiques les plus complexes ou de s’introduire dans les pensées des vivants pour leur dicter des idées de meurtre et de suicide

Achat du livre : https://amzn.to/358UuAZ

Itw de l’auteur :  https://culturevsnews.com/2019/11/12/linterview-de-serge-brussolo-pour-la-sortie-de-anatomik-le-13-11-2019/

Chronique : Voici le nouveau Serge Brussolo et ce livre se lisent d’une traite, malgré le fait que c’est de la Science Fiction, on se dirait dans un futur proche. C’est un livre intéressant car assez précis mais du coup très noir et pessimiste .
Le paradoxe de nos héros est l’absence de contact avec les entités dites fantôme alors que nous devrions avoir ces contacts depuis longtemps. Est-ce que l’explication est à chercher dans l’effondrement inévitable et très rapide de toute civilisation technologiquement avancée (maîtrise de l’atome)?

Le livre contient de la violence. Cependant, il n’est pas sentimentalisé par les normes d’aujourd’hui et les meurtres qui ont lieu sont plus d’un style menaçant avec un sinistre sous-entendu que le meurtre viscéral.

Le livre passe d’un style narratif à l’autre et bien qu’il puisse prêter à confusion, il ne l’est pas et fonctionne très bien.
Brussolo n’utilise pas une surabondance de mots dénués de sens. Il réussit à évoquer l’émotion et à la capacité de raconter une belle histoire en utilisant le minimum de mots, ce qui permet un style de narration rapide. Brussolo incorpore également un style d’humour noir de potence dans le livre, ce qui convient à la tonalité sombre de l’ensemble.

L’écriture est réellement créative et jamais ennuyeuse ; la construction tant du récit que de l’univers est sans failles. De la science-fiction certes mais politique. Un livre à lire de toute urgence par les fans de science-fiction, et par ceux qui dénigre ce genre littéraire d’une originalité et d’une force rare.

Note : 9,5/10 

  • Broché : 448 pages
  • Editeur : Bragelonne (13 novembre 2019)
  • Collection : Science-Fiction
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1028103873

51fvMdpKQKL._SX331_BO1,204,203,200_