Sortie cinéma : Alita : Battle Angel (13 février 2019) de Robert Rodriguez avec Rosa Salazar, Christoph Waltz

Lorsqu’Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu’elle ne reconnaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire.

Chronique :  Maintes et maintes fois repoussée, Alita: Battle Angel, l’adaptation du manga Gunnm, sort enfin dans nos cinémas. Qu’en est-il ? Verdict ! Rappelons que le film est inspiré de l’oeuvre du mangaka Yukito Kishiro, Gunnm, un manga prépublié entre 1990 et 1995 dans Business Jump avant de sortir en neuf volumes. L’histoire du manga se déroule dans un monde parallèle où une catastrophe écologique due à la collision d’une météorite avec la Terre, a amené l’humanité au bord de l’extinction. Le monde se divise alors entre Zalem, une ville suspendue réservée à une élite et Kuzutetsu, la terre désolée qui sert de décharge. Une cyborg amnésique nommée Gally (Alita en version US, d’où le nom de l’adaptation ciné), devenue chasseuse de primes, va devoir renouer avec son passé pour chercher un sens à sa vie. Le manga a eu droit à plusieurs suites en manga, un roman, plusieurs jeux vidéo ainsi que deux OAV sortis en 1993 et reprenant l’histoire des deux premiers tomes du manga. Jusqu’à 2019 et l’adaptation cinématographique que nous évoquons aujourd’hui. C’est la 20th Century Fox qui s’est chargé de cette adaptation. Certains ont occulté la chose mais c’est à la Fox que nous devons l’adaptation ciné de Dragon Ball. Oui oui, Dragon Ball Evolution c’était la Fox. Alors qu’en est-il de cette adaptation de Gunnm ? Elle est tout simplement bluffante. Le film, dont le scénario est signé par James Cameron s’inspirant fortement des deux OAV, prend place au vingt-sixième siècle, où Ido, un scientifique, tombe sur le buste d’une jeune cyborg dans une décharge. Son cerveau étant intact, il décide de la réparer et de la nommer Alita, celle-ci étant amnésique et ne sachant pas son propre nom. Dotée d’une grande force, très agile et douée pour le combat, la jeune cyborg part en quête d’identité pour trouver ses origines. Et on arrête là pour ne pas vous spoiler l’intrigue. Du côté des personnages, Rosa Salazar incarne avec perfection Alita (Gali pour les puristes) et on fait totalement abstraction du design « gros yeux » qui avait fait le buzz sur la toile. De même, bien que le personnage soit totalement en CGI, l’illusion est parfaite. On y croit, Alita est là. Christoph Waltz est égal à lui-même avec son charisme inégalé. Son interprétation d’Ido passe vraiment bien tout comme celle de Mahershala Ali qui est sans conteste un des acteurs les plus en vogue en ce moment. Jennifer Connelly quand à elle est assez effacée avec un rôle un peu fade, tout comme Keean Johnson qui manque de profondeur dans son interprétation de Hugo. Côté « vilains », nous avons droit à deux acteurs iconiques, à savoir Ed Skrein en Zapan et Jackie Earle Haley qui incarne le cruel Grewishka. Le manga n’étant pas avare en hémoglobine, on était en droit de se poser la question du côté gore du film. Il n’en est rien et les scènes les plus sanglantes de l’oeuvre sont censurées (NDLR : la scène du chien qui offre ses marques de sang à Gali est présente mais censurée). Visuellement le film est impressionnant que ce soit dans les décors, la modélisation de Zalem, de Kuzutetsu et encore des personnages. Ceci dit, l’aspect cyber-punk du manga a céder sa place à une ambiance plus latino avec une représentation du bison à la façon mexicaine. Vous remarquerez que beaucoup d’enseignes et panneaux sont en espagnol. Il ne faut pas oublier qu’Alita: Battle Angel est avant toute chose une adaptation libre américaine. En dehors des combats, qui sont très impressionnants, il y a aussi une partie que tous les fans attendent : le Motorball. La course ultra violente est représentée à mi-chemin entre les courses du manga et celles du film Rollerball de Norman Jewison de 1975 avec James Caan. Néanmoins, le Motorball n’est que peu représenté dans le film. On aurait aimé en voir un peu plus. Et pour finir, l’ambiance sonore est grandiose tout comme la bande originale signée par Junkie XL qui se marie très bien avec l’univers du long-métrage. Alita: Battle Angel est sans conteste une des meilleurs adaptations de manga de l’histoire du cinéma. Même s’il est « librement » adapté, le film respecte l’oeuvre de Yukito Kishiro et offre une vision live de l’univers de Gunnm du plus bel effet. Les effets numériques sont bluffants, le casting est parfait, et l’histoire est prenante. On en redemande.

Note : 9,5/10

Science Fiction (2h02) de RODRIGUEZ Robert

Avec Mahershala Ali, Rosa Salazar, Christoph Waltz, Jennifer Connelly

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Sortie cinéma : Ralph 2.0 (13 février 2019) de Rich Moore, Phil Johnston

Ralph quitte l’univers des jeux d’arcade pour s’aventurer dans le monde sans limite d’Internet. La Toile va-t-elle résister à son légendaire talent de démolisseur ?

Chronique : Toujours ami avec la petite Vaneloppe, pilote automobile intrépide d’un jeu de course, Ralph, le casseur d’un jeu d’arcades, doit aider des enfants à récupérer une pièce ancienne d’un jeu vintage. Pour trouver cette dernière, Ralph et Vaneloppe doivent se rendre sur… Internet. Ils vont découvrir une ville follement agitée, avec ses sites marchands, ses ventes aux enchères, ses moteurs de recherche, et vivre d’incroyables aventures numériques… Encore plus réussie que « Les Mondes de Ralph » (2012), cette suite drôle et émouvante matérialise brillamment en animation l’univers d’Internet, avec ses marques omniprésentes, ses ruptures de réseau, ses jeux en ligne…Nous nous laissons volontiers embarqués dans cet univers amusant, aux couleurs chatoyantes et aux références multiples. Le scénario est dynamique et les personnages secondaires sympathiques. Quelques petites longueurs sont néanmoins à déplorer sur la fin mais bien vite rattrapées par des scènes ingénieuses et hilarantes. Comme à l’habitude avec Disney, l’animation est très belle.Ralph 2.0 est est un excellent divertissement et le nombre de références dans chaque plan est tel que cela constitue une bonne raison d’aller le revoir pour toutes les voir.

Note :  9/10

 

 

Origine :  U.S.A.
Réalisation : Rich Moore, Phil Johnston
Durée : 1h53
Acteur(s) : François-Xavier Demaison, Dorothée Pousséo, Jonathan Cohen
Genre : Animation,
Date de sortie : 2019-02-13
Distributeur : The Walt Disney Company France
Titre original : Ralph Breaks the Internet

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Mon cochon dingue (14 février 2019) de Christine Roussey

Dans sa grande ville toute grise, la petite fille est triste. Elle s’ennuie… jusqu’à l’arrivée dans sa maison d’un cochon d’Inde survolté qui chamboule tout sur son passage. Tartines renversées, chambre sens dessus dessous, échappées folles dans des recoins inexplorés… Petit à petit les couleurs et la joie reviennent !

Chronique : Christine Roussey nous enchante avec cet album doux, nostalgique , beau et joyeu. Un belle part d’enfance à partager.
Les jolies illustrations aux couleurs pastels nous plongent dans l’univers enfantin d’une fillette qui va découvrir un nouveau compagnon en un cochon d’inde …
Le texte de Christine Roussey sonne comme une comptine. On se laisse envoûter par sa prose délicate, aussi pétillante que ses dessins

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (14 février 2019)
  • Collection : Albums
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2732487406

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Derniers mètres jusqu’au cimetière (7 février 2019) de Alexandre ANDRÉ

À 37 ans, Jaakko a tout pour être heureux.
Jusqu’au jour où, lors d’une simple visite médicale, il apprend qu’il va bientôt mourir. La raison de ce triste verdict : quelqu’un l’empoisonne depuis longtemps à son insu.
Alors que cette annonce aurait suffi pour faire de cette journée la pire de sa vie, Jaakko n’est pas au bout de ses surprises.

Chronique : Lorsque vous lisez un livre sur un homme qui meurt d’empoisonnement, la dernière chose à laquelle vous vous attendez est que l’histoire soit drôle. Cependant, c’est ce qui ressort le plus dans ce livre. L’histoire est pleine d’humour noir tout au long du récit et m’a fait rire à plusieurs reprises. Les actions, les pensées et les observations du personnage principal sont tellement bizarres, exagérées et astucieuses qu’il est difficile de ne pas les trouver hilarantes. Cela permet d’alléger certaines situations par ailleurs intenses tout au long du livre.

J’aime beaucoup le personnage principal Jaakko. J’ai trouvé que c’était un gars très sympathique dont on ne peut s’empêcher d’être désolé, tout en se dirigeant simultanément vers lui pour obtenir les réponses qu’il veut et espérer qu’il aura un résultat plus heureux qu’attendu. Sa réaction à son diagnostic est très courageuse, tout comme sa détermination à résoudre son propre meurtre et à obtenir des réponses. Il est juste de dire qu’il n’est pas un détective naturel et ses tentatives pour découvrir la vérité et manipuler les situations à son avantage sont très drôles. On ne peut s’empêcher de se sentir un peu affectueux envers lui quand les choses ne se passent pas comme prévu pour lui. Il décide aussi d’essayer de saboter la compétition, ce qui mène à des situations amusantes car il se retrouve dans des situations louches.

Le livre comprend de belles descriptions de la beauté naturelle de la Finlande. Je sentais que je pouvais vraiment imaginer le paysage dans l’œil de mon esprit et j’adorerais y aller à un moment donné. Il y a aussi de l’information sur l’industrie des champignons qui était intéressante à lire car je n’avais pas beaucoup réfléchi à ce que cela impliquait.

Malgré l’humour, il y a beaucoup d’action et de tension dans le livre alors que Jaakko tente de découvrir la vérité sur son empoisonnement et les situations délicates dans lesquelles il se trouve tout en essayant de saboter la compétition. Il y a beaucoup de rebondissements qui incitent le lecteur à deviner et à vouloir continuer à lire pour savoir ce qui se passe. Si vous aimez les thrillers insolites avec un peu d’humour noir, vous apprécierez ce livre.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (7 février 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2265117943

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La chambre des murmures (6 février 2019) de Dean Koontz

« Il n’est plus temps d’attendre… »
Tels sont les mots qui résonnent dans l’esprit de Cora Gundersun, une enseignante appréciée de tous, au matin du « grand jour ». Juste avant qu’elle commette un attentat-suicide au volant de son 4×4 bourré de jerrycans d’essence.

Chronique : Jane Hawk est de retour. Elle est toujours en fuite….une fugitive….un agent du FBI. Après le suicide apparent de son mari, Jane a découvert une conspiration, quelque chose de si maléfique et diabolique qu’elle a immédiatement su qu’elle devait trouver les responsables et les arrêter. Un groupe de gens puissants et riches a mis au point une technologie qui peut détourner la volonté de n’importe qui….prendre le contrôle de leur cerveau. La personne peut être obligée de faire n’importe quoi. Pas de résistance. Pas de conscience. Ils obéiront sans poser de questions. Certaines personnes sont faites pour se tuer comme le mari de Jane. D’autres sont faits pour commettre des actes terroristes. Et certains ne sont utilisés que comme esclaves sexuels sans cervelle pour les riches. Ils ont fait une erreur en tuant le mari de Jane. Ils ont fait une erreur en menaçant la vie de son jeune fils. Ils ont fait une erreur en essayant de la tuer. Et, ils ont fait la plus grosse erreur de toutes quand ils ont sous-estimé son pouvoir de les faire tomber, de se venger.Ce livre est percutant dès le début et ne s’arrête pas jusqu’à la toute fin. J’ai adoré le premier livre de cette série, Dark Web…..et j’ai tout autant aimé ce livre. Jane Hawk déchire. Elle est intelligente, résistante et rusée. En tant qu’agent du FBI hautement qualifié, elle sait tirer le meilleur parti de la surveillance, de l’interrogatoire et de la technologie. Elle sait aussi comment éviter d’être vue, à moins qu’elle ne choisisse de se faire remarquer. L’histoire est riche et passionnante et vous fera tourner les pages aussi vite que Sidney Sheldon et Robert Ludlum l’ont fait il y a plusieurs lunes. Jane et Luther mènent des enquêtes distinctes pendant un certain temps, mais comme on pouvait s’y attendre, leurs pistes se rejoignent finalement. À partir de ce moment, il n’y a plus de retour en arrière – et ils doivent s’accrocher à l’espoir que la voie à suivre ne se terminera pas avec leur mort ou celle des deux. Mystérieux et effrayant, ce livre est un incontournable pour tous ceux qui aiment les thrillers. Koontz prend son temps éparpillant quelques belles descriptions entre les voies ferrées pendant qu’il avance, hors de contrôle. Un merveilleux thriller moderne avec des échos de conteurs d’antan. Fortement recommandé !

Note : 9,5/10

  • Broché: 462 pages
  • Editeur : Archipel (6 février 2019)
  • Collection : Suspense
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2809825629

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Strong girls forever : Comment ne pas devenir cinglée (7 février 2019) de Holly Bourne

Dans le Club des Vieilles filles (comprendre : filles indépendantes et fières de l’être !), elles ont 17 ans et elles sont trois… Lottie, belle brune qui collectionne les garçons autant qu’elle les fait fuir par son intelligence. Amber, la pétulante rousse qui complexe de sa taille de girafe… et Evie. Evie a des crises d’angoisse qui l’obligent à se laver les mains 60 fois par jour et qui lui ont gâché la vie pendant des années. Aujourd’hui, elle ne rêve que d’une chose : devenir enfin  » normale  » ! Lycée, fêtes, copines… et un premier petit copain normal, est-ce trop demandé ?

Chronique : Strong girls forever : Comment ne pas devenir cinglée s’attaque aux grands problèmes auxquels les adolescentes sont confrontées quotidiennement : le féminisme, la santé mentale, l’amitié et le drame des garçons et montre comment ces thèmes sont entrelacés et s’influencent mutuellement, ce qui rend la vie d’adolescente perfide pour naviguer. Le livre suit l’histoire d’Evie alors qu’elle tente de mener une vie normale, ce qui est fondamentalement difficile avec les rituels du TOC qui la contrôlent. Holly Bourne traite le trouble obsessionnel-compulsif avec compassion et réalisme alors que nous voyons comment la maladie affecte la vie d’Evie. En plus de son trouble obsessionnel-compulsif, Evie essaie de gérer la distance grandissante entre elle et sa meilleure amie, Jane, maintenant que Jane a un nouveau petit ami, tout en s’occupant de ses propres problèmes de garçon alors qu’elle plonge ses orteils dans le bassin des rendez-vous. À l’université, Evie rencontre deux filles, Amber et Lottie, qui deviennent rapidement de nouvelles amies alors qu’elles se lient d’amitié à cause du chagrin d’amour et du féminisme. La façon dont Holly Bourne a intégré le féminisme dans son histoire était très bien faite. Plutôt que de parler du féminisme au lecteur, elle a montré à quel point le féminisme était pertinent dans les nombreuses situations où les personnages se sont retrouvés à le rendre accessible aux jeunes filles et à le faire connaître, la façon dont Evie et ses amies commencent à peine leur cheminement vers le féminisme, alors elles en étaient chacune à des étapes différentes et ont continué à apprendre au fur et à mesure. Ce livre remet en question les messages contradictoires que la société moderne envoie aux filles et présente de jeunes personnages ouvertement féministes qui deviendront des héros pour les adolescentes du monde entier. C’ est une lecture indispensable pour tous ceux qui reconnaissent à quel point il est difficile d’être une fille.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 464 pages
  • Editeur : Nathan (7 février 2019)
  • Collection : Spinsters
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092577514

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Dans le même bateau ? (6 février 2019) de Cassandra Rocca

Coincés, ensemble, sur le même paquebot!«Je hais la Saint-Valentin!» C est la devise d Emily, exaspérée par cette fête stupide qui célèbre l?amour en rose alors qu elle-même n y croit plus.

Chronique : Ce livre est la comédie romantique classique avec un soupçon de souvenirs et un voile de tristesse qui couronnera d’un doux épilogue.
Une des parties qui m’a le plus plu a été d’interrompre la narration du présent qu’ils vivaient pour nous raconter le passé d’Emily et Matt, deux jeunes adolescents avec des peurs, des insécurités et divers tourments familiaux. Peu de coups de pinceau pour brosser un tableau de cette période qui sait transmettre immédiatement tant d’émotions ainsi que nous donner un exemple clair de la façon dont ils étaient Emily et Matt, puis les comparer avec ce qu’ils sont devenus aujourd’hui, quand le destin décidera de les faire se rencontrer à nouveau.

Emily échappe à l’amour qui l’a fait souffrir. Il était facile de compatir avec elle parce que son expérience des relations et l’avenir de l’amour a souvent été le même que le mien… et après tout, qui ne s’est pas senti inadéquat et se demande pourquoi ce Prince Charmant n’arrive jamais ou s’il arrive est toujours le mauvais ?
Il a tellement souffert qu’il est maintenant devenu allergique aux amants, aux hommes et surtout à la Saint-Valentin. Matt m’a impressionné dès le début pour son personnage, à première vue il semble égoïste et gâté, le fils classique de papa qui ne croit pas en l’amour et ne le cherche même pas, mais ce n’est que la pointe d’un iceberg, page après page, nous allons commencer à faire ressortir le vrai Matt … celui qui n’a peur de l’amour parce qu’il ne le connaît pas vraiment.
Que dire d’autre sur ce merveilleux roman sans tomber dans un aileron ? Eh bien, il devrait certainement être recommandé à tous ceux qui aiment les comédies de malentendus et les romans dans lesquels vous mettez en place le jeu de faire semblant…
C’est un de ces livres où rien ne manque absolument, des blagues drôles et hilarantes, des histoires entre les deux, un peu de passion qui fait battre le cœur, pétillant et crépitant parfois, doux et mélancolique ailleurs.
Félicitations et bonne chance à Cassandra Rocca !

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 284 pages
  • Editeur : J’ai lu (6 février 2019)
  • Collection : Lj
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2290159972

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Le Jardin des fleurs secrètes (7 février 2019) de Cristina CABONI

C’est au milieu des plantes qu’Iris se sent chez elle. Inlassablement, elle sauve les arbustes jetés dans les poubelles d’Amsterdam, sème des fleurs au gré du vent et crée des jardins en cachette, la nuit.
La jeune femme s’accommodait bien de cette vie solitaire, jusqu’à aujourd’hui. Envoyée à Londres par un magazine pour couvrir la plus grande exposition florale au monde, elle tombe nez à nez avec son double, Viola.

Chronique : Le texte a éveillé ma curiosité, m’a semblé être une histoire facile et d’une certaine manière estivale. J’ai tout de suite eu un désir extrême de lire ce livre et je suis très reconnaissant à presse de la cité de ce superbe roman.
J’ai été très enthousiasmé par le livre dès le début, j’ai immédiatement aimé le style d’écriture et j’ai rapidement trouvé mon chemin dans l’histoire. L’auteur écrit des textes très picturaux, détaillés et tout simplement magnifiques – surtout en ce qui concerne les plantes et les fleurs. L’auteure écrit avec amour sur le monde végétal, comme si c’était aussi sa propre passion (c’est peut-être :)). Cela correspond, à mon avis, très bien à l’histoire et à la lecture d’un film de qui se développe.
L’histoire éclabousse parfois un peu lentement, mais accumule le suspense encore et encore et peu à peu plus de secrets et de mystères sont révélés autour de la famille Donati. J’ai donc toujours voulu savoir comment l’histoire se développerait.
L’histoire comporte des passages libres et faciles, mais aussi des parties mélancoliques, tristes et dramatiques. Je ne l’ai pas seulement trouvé facile à lire en été et j’ai beaucoup aimé ce mélange, d’autant plus que l’auteur a aussi bien dosé et équilibré le tout. L’histoire me paraissait donc très cohérente et pas trop confuse et exagérée.
J’aimais aussi beaucoup les personnages, surtout les deux sœurs. D’autres personnages, en revanche, m’étaient plutôt hostiles et j’ai trouvé certaines décisions (surtout dans le passé) terribles et incompréhensibles – mais c’est parfois le cas dans la vraie vie.
Je peux certainement recommander le livre, surtout si vous aimez les histoires de famille mystérieuses. En raison du style d’écriture, il peut être lu très bien et facilement (du moins c’est ce que j’ai ressenti :D).

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 464 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (7 février 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2258151082

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Test Blu ray : The Cloverfield Paradox (06 février 2019) de Julius Onah avec Gugu Mbatha-Raw, David Oyelowo

 

 

Après un accident avec un accélérateur à particules, une station spatiale américaine découvre que la Terre a disparu. Les résidents de la station vont alors être confrontés à l’étrange présence d’une autre station spatiale tout près de leur position.

Chronique : Rappelez-vous qu’il n’ya pas si longtemps, alors que Netflix ne pouvait sortir que de bons films et montrer que les studios avaient « peur » de sortir eux-mêmes? Après leurs succès avec Daredevil , Stranger Things et de nombreux autres films et séries originales, Netflix a surpris le monde avec le lancement de The Cloverfield Paradox le 4 février 2018, juste après le Superbowl LII. J’ai été choqué de constater que ce qui devait être une bande-annonce pour le prochain film de la franchise cloverfield faiblement connectée s’est avéré être une annonce de sortie selon laquelle le film serait prêt à être visionné immédiatement après que les Eagles aient donné la fessée aux Patriots. Je ne voulais pas rester debout plus tard que ce match – mais je l’ai fait.

Le Blu-ray Cloverfield Paradox

Eh bien, je n’ai pas été impressionné la première nuit. Cela aurait pu être la combinaison d’un long jeu, d’une mauvaise nourriture, de l’heure tardive et du spectacle loufoque de Justin Timberlake à la mi-temps qui l’a gâché, mais Paradox était un foutoir de film. 

Éloignée du battage publicitaire et de la déception initiale, j’ai apprécié un peu mieux le film cette deuxième fois. En regardant les films précédents, il est plus facile de voir le tissu de liaison que ce film offre dans l’histoire globale. Cependant, c’est toujours un film très imparfait bourré d’excès de science fiction. Un quatrième film étant en cours de développement, mon espoir est que ce soit une idée de scénario originale et un scénario réellement conçus pour cet univers plutôt que d’être réutilisés et mis à la corne dans la franchise.

Note : 8/10

Le Blu-ray Cloverfield Paradox

Video :Lorsque Cloverfield Paradox a frappé Netflix, il est arrivé dans un état un peu confus. Bien que n’étant pas 4K UHD, il offrait Dolby Vision qui nécessitait un téléviseur 4K Dolby Vision – dans une sorte de scénario « ayez votre gâteau et je suppose que vous obtenez de le manger aussi ». Malheureusement pour cette version Blu-ray 1080p 2.40: 1, nous ne profitons pas des avantages des effets HDR. Tourné en 35 mm et terminé avec un intermédiaire numérique 4K, cette présentation 1080p est bonne, la netteté des détails est solide, mais les couleurs, les niveaux de noir et le contraste manquent par rapport au flux Dolby Vision HDR sur Netflix. Comme je l’ai dit, les détails sont puissants et permettent à de petits traits du visage, à des détails de vêtements et à une partie du travail de production du film de briller avec un joli champ de grains uniformes pour donner à l’image une présentation filmée agréable.

 

Le Blu-ray Cloverfield Paradox

AUDIO : Ce que j’aime dans cette piste Atmos, c’est qu’elle n’est pas que fort . Il y a beaucoup d’effets de direction à l’œuvre ici, gardant les canaux avant, les côtés, les arrières et les canaux verticaux constamment actifs sans que cela ne devienne un désordre sonore important. Les effets sonores et leur placement sont subtils et utiles. Même si les personnages sont tous dans le même plan, il y a un sentiment d’espacement entre eux – surtout s’ils se parlent le long d’un couloir ou dans une grande salle – il y a un bel effet d’écho subtil qui m’a vraiment chatouillé . Il s’agissait d’une énorme amélioration auditive par rapport au mixage en streaming 5.1 boiteux que j’avais entendu dire il ya un an.  

Le Blu-ray Cloverfield Paradox

Bonus : Les fonctions bonus de c peuvent ne pas être révolutionnaires ni aussi impressionnantes, mais elles sont identiques. Principalement juste une collection de charabia de tête parlante EPK. L’aperçu de la distribution est en fait un mini-film assez décent. J’aurais bien aimé voir une sorte de « feuille de route » pour la série afin d’expliquer comment elles se connectent, mais ce qui est écrit ici n’est pas si mal, même s’il n’y a pas beaucoup à regarder.

  • La fabrication du paradoxe de Cloverfield (HD 14:23)
  • Shepard Team: Le casting (HD 14:48)

 

  • Audio : Japonais (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Portugais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Anglais
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Danois, Espagnol, Norvégien, Polonais, Japonais, Finnois, Italien, Portugais, Français, Néerlandais, Suédois, Arabe, Anglais, Thaï, Allemand
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2019
  • Durée : 101 minutes

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Test Blu ray: Breaking In (06 février 2019) de James McTeigue avec Gabrielle Union, Billy Burke

Une femme va se battre pour sauver ses deux enfants retenus en otage dans une maison impénétrable. Rien ni personne ne pourra empêcher cette mère déterminée de venir à bout de sa mission.

Chronique : En tant que fan de thrillers, je suis toujours à la recherche de quelque chose de différent et d’inhabituel. Dès le début, les enjeux sont clairs dans le film du réalisateur James McTeigue: Save the kids. Ajoutez à la torsion que leur mère est en dehors de la maison et vous avez une configuration tendue. Malheureusement, le suivi est maladroit et souvent mal orienté, ce qui entraîne la répétition fréquente des outils de parcelle. Shaun est dépeint comme une mère de tous les jours plongée dans ce scénario horrifiant dans une sorte de rôle de John McClane. Élevé dans ce domaine somptueux, vous êtes sur le point de penser à elle comme étant chic et clairement incapable de cogner sur un crétin ou une bagarre ensanglantée avec un étrange cinglé sorti du cachot du comté. À mesure que les succès se manifestent pour Shaun, le complot visant à sauver les enfants devient compliqué. Gabrielle Union joue bien le rôle de la mère en mission. Marquant une ligne de démarcation entre un parent vulnérable et un agitateur désespéré, sa performance est naturaliste, même si le dialogue ne l’est pas. Je lui donnerai un crédit supplémentaire pour avoir manipulé des lignes arrogantes du genre «tu ne sais pas de quoi je suis capable», ce qui recevra inévitablement l’approbation de toutes les mères qui regardent le film. Il est regrettable que nous n’en apprenions jamais beaucoup sur le passé de Shaun, car on nous rappelle souvent qu’elle est sous-estimée. Je ne suis pas à la recherche d’une trame de fond impliquant une formation SEAL, mais peut-être une base de travail pour ce personnage. Les acteurs de soutien font tous un travail passable avec ce qui leur est donné, ce qui n’est pas très différent du mélange de personnages typique de Heist. Notre méchant Eddie (Billy Burke), à ​​la tête froide, lit probablement du solide sur papier, mais la performance est un peu boisée et manque d’engagement avec le public. Pensez à Hans Gruber de Die Hard mais avec une migraine et ses impôts dus demain. Malheureusement, Breaking In n’est pas le parcours à sensations fortes qu’il veut être. Il a tout ce qu’il faut pour un bon film: un réalisateur connu, une solide actrice principale et une prémisse astucieuse qui se connecte au public. Compte tenu du retour des guichets, il a été en mesure de toucher efficacement de nombreux publics. Cependant, s’il tombe à plat, c’est créer de la profondeur de caractère et relever les enjeux au-delà des limites prévisibles.

Note : 8/10

Vidéo Breaking In est présenté en 1080p avec un format d’image anamorphique de 2,39: 1. Dès le début, le transfert affleure avec des couleurs vives, des détails et de la profondeur. Les beaux détails vont des montres scintillantes dans l’appartement d’Isaac aux tatouages ​​complexes sur les bras de Duncan alors qu’il rôde autour de la maison sombre éclairée par les lumières rouges de la sécurité. Les tons chair sont homogènes même pendant les séquences nocturnes en extérieur. Les niveaux de noir restent solides avec une excellente profondeur même dans l’ombre. Il est regrettable que la maison dans le film n’ait pas été dotée d’une palette de couleurs plus dynamique pour permettre à ce transfert agréable de briller un peu plus. Pour un film comportant autant de scènes extérieures la nuit ou dans des intérieurs sombres, Breaking In gère la présentation sans effort, sans bruit ni perte de détails. Plus de films de petit à moyen niveau devraient paraître aussi beaux sur Blu-ray.  

Audio : Fourni avec uniquement un mixage audio DTS-HD MA 5.1, Breaking In ouvre rarement les gaz pour nous engager dans le champ sonore, tout en conservant un mixage sonore satisfaisant tout en étant bien conçu. Le dialogue est clair et propre mais souvent un peu trop doux à mon goût. La piste offre une réponse claire et discrète aux scores marqués au-dessus. Les éléments Surround sont présentés clairement mais sont rarement utilisés pour améliorer l’expérience DTS au-dessus de la moyenne. Les effets sont placés délicatement dans la texture, ce qui confère au style visuel du film un mélange sonore complémentaire pour préserver l’élément naturaliste de l’élan du film. Une bonne expérience audio qui ne tient pas compte de la qualité d’image présentée sur ce disque Blu-ray.

BONUS :

  • Copie numérique
  • Copie de DVD
  • Coupe théâtrale (HD 88:00)
  • Commentaire audio: Commentaire avec le réalisateur James McTeigue et le scénariste Ryan Engle
  • Alternate Opening – The Gas Station (HD 2:08) Une petite séquence de séquences accompagnée de commentaires facultatifs avec McTeigue et Engle.
  • Une mauvaise mère… (HD 4:19) «Les chances sont généralement contre nous.» Gabrielle Union dit à propos des chances hommes-femmes qui se rapportent à une vie normale. Cette featurette souligne l’impact de la performance de Gabrielle en tant que mère luttant pour la vie de son enfant.
  • Une leçon dans Kicking Ass (HD 4:19) Cette featurette met en valeur le travail de cascade et les scènes de combat.
  • Scènes supprimées / étendues: (durée totale HD 26:07) Le tout accompagné d’un commentaire facultatif et d’un mixage de sons Dolby Digital 2.0.
    • Séquence de drone étendue
    • « Où est le coffre-fort, ma chérie? »
    • Courir pour ta vie
    • Eddie et Justin Fight
  • Un héros évolué (HD 2:54) Cette petite featurette vise le désir d’une représentation diversifiée des héros d’action sur film.
  • Un œil de cinéaste: James McTeigue (HD 5:06) Une featurette de type EPK standard vise la vision de McTeigue pour le film et la façon dont le casting / l’équipe a réagi à son style visuel discordant.
  • udio : Allemand (DTS 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1), Espagnol (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Néerlandais, Portugais, Allemand, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2019
  • Durée : 88 minutes

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