Un petit pois pour six: Histoires des Jean-Quelque-Chose (8 février 2018) de Jean-Philippe Arrou-Vignod

Décidément, les six frères Jean n’en ratent pas une ! Au programme de cette année à Cherbourg : les mystérieux rendez-vous de Jean-A., le nouveau copain ceinture noire de Jean-B., un dimanche de pêche en famille et une fête des Mères que papa n’est pas près d’oublier… Sans compter une nuit passée dans une cabane perchée. Quoi de plus fastoche pour des aventuriers qui n’ont peur de rien… ou presque ?

Chronique :  Amateurs du Petit Nicolas, ce livre est pour vous!
L’histoire des Jean-quelque-chose c’est une famille de 5 garçons prénommés Jean-quelque-chose, à la fin des années 60. Raconté par le numéro 2 de la fratrie, les aventures de cette famille hors norme où le père à un humour décalé et peu de patience, la mère est très organisée et chaque frère doit se faire sa place. de bons moments, parfois un peu désuet mais qui nous parle d’un temps que les moins de cinquante ans n’ont pas connu. Entre Zorro, Rintintin et la piste aux étoiles, entre Eddy Merx et Poulidor, la même veine que Goscinny mais plus centrée sur la vie de famille, les bagarres entre frères les bonnes idées du père et l’igerence des grands-parents, sans oublier les cousins Fougasse!
On a perpétuellement le sourire aux lèvres.  Le ton employé par l’auteur est humoristique et on sent qu’il a pris plaisir à raconter sa jeunesse.
A partir de 9 ans si l’enfant lit seul, avant si un adulte lit l’histoire.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 176 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 13 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 février 2018)
  • Collection : ROMANS JUNIOR F

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Les petits inratables : Recettes pâtes inratables / Recettes inratables soupes & bouillons (7 février 2018) Éditions Larousse

  • La pasta se décline à l’infini et vous êtes un peu perdu, comme une vache espagnole en Italie ? Fusillis, linguine, spaghettis ? Sauce bolognaise, Alfredo, alla puttanesca ? Bref, vous vous demandez comment diable créer l’association parfaite et contenter famille ou amis ? C’est en fait très simple et nous allons vous le prouver !
  • Envie de réconfort, d’un bol de soupe et d’un bon plaid ? D’un dîner vite fait, bien fait ? Besoin d’aide pour trouver des recettes qui répondent à tous ces critères ? C’est en fait très simple, et nous allons vous le prouver !

Chronique : Bravo aux petits inratables pour ces excellents ouvrages ! Simple mais tellement efficace ! Les descriptions sont concises et précises, les quantités bien calculées, et les nombre d’ingrédients pas trop important (de sorte que tout puisse se trouver facilement). Les recettes sont nombreuses et variées divisé en chapitres, il se révèle pratique. On y trouve aussi bien des recettes classiques que des recettes plus originales. Pour chaque recette, après son nom, on a le nombre de convives, le temps de préparation.  Suit la liste des ingrédients, la description des étapes de la fabrication et, parfois, le complément d’un conseil. En somme de très bon petits livres.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 144 pages
  • Editeur : Larousse (7 février 2018)
  • Collection : Petits Inratables!

 

Mademoiselle Hippo veut faire des bêtises (24 janvier 2018) de Christian Jolibois et Marianne Barcilon

Méfiez-vous de vos enfants trop sages ! Mademoiselle Hippo est sage, trèèès sage. D’ailleurs, elle n’en peut plus d’être aussi sage. Elle a une énorme envie de faire une bêtise. Et quand il y en a une qui se présente, eh bien, elle est ENORME !!

Chronique : Comment ne pas être emballé d’office par la trogne de cette hippo croqué par Marianne Barcillon. Cet album vous enchantera donc par son illustration magnifique et typique de sa dessinatrice. Les expressions sont extrêmement bien rendues, surtout chez Mademoiselle Hippo . Les enfants découvrent que, souvent, faire des bêtise résulte de la tristesse intérieure ou de la peur et le réconfort d’un être aimé peut tout améliorer. Un histoire drôle et tendre à découvrir.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Kaléidoscope (24 janvier 2018)

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Petite baleine (24 janvier 2018) de Jo Waever

Petite Baleine est née dans les mers du Sud. L’heure est venue pour sa maman de l’emmener dans les eaux poissonneuses du Nord rejoindre leur famille. Le voyage est long et éprouvant mais maman Baleine veille et Petite Baleine est particulièrement courageuse.

Chronique : « Petite Baleine » de Jo Weaver est parfait pour les enfants et les parents qui ont regardé la récente « Planète Bleue II » à la télévision, et veulent une histoire qui décrit l’aventure épique de migration de 12 000 milles que les baleines prennent chaque année. Se déplaçant entre leurs aires d’alimentation et leur « chez eux », ces animaux étonnants entreprennent une migration épique chaque année – et les bébés baleines voyagent toujours seules pour leur première sortie, avec maman qui s’assure qu’ils sont protégés et en sécurité – et même les laisser faire du stop quand ils sont fatigués. L’histoire est douce et belle à lire à haute voix. Mais ce qui attire notre attention c’est l’approche de l’œuvre d’art, qui fonctionne si bien qu’elle nous donne l’espoir que les livres pour enfants continueront à innover et qu’ils seront de belles œuvres d’art à part entière. Les étonnantes illustrations au fusain et à la craie de Jo sont tout simplement fascinantes, atmosphériques et pourtant elles dépeignent parfaitement l’histoire. On nous dit toujours que les enfants ne s’associent pas vraiment avec des livres qui ne sont rien d’autre qu’un livre aux couleurs éclatantes et pourtant, on voit beaucoup d’enfants s’amuser et s’émerveiller des faits sur les baleines à la fin de cette histoire étonnante.

Note : 10/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Kaléidoscope (24 janvier 2018)

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J’aime les livres (17 janvier 2018) de Anthony Browne

Il y a toutes sortes de livres : gros, étranges, drôles… La liste est longue. Petits et grands pourront partager les joies de la lecture avec ce jeune chimpanzé irrésistible.

Chronique : a structure répétitive est intéressante et met en confiance plus d’un élève en début d’année et aborde des thèmes tel que : aimes-tu les livres? pourquoi? Qu’est-ce que tu n’aimes pas? Aimes-tu qu’on te lise des histoires? Aimes-tu lire des histoires à d’autres? … où la peur de ne pas savoir, la lenteur du déchiffrage, le blocage de lire sont bien ressortis. Mais aussi le plaisir de découvrir des histoires, des personnages, des images… On peut ensuite découvrir des tas d’histoires et essayer de les « ranger » dans les « catégories » citées (les histoires qui font peur, les histoires bizarres, les BD, les livres pour compter…) . Superbe.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 22 pages
  • Editeur : Kaléidoscope (17 janvier 2018)

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Le diable s’habille en licorne : Une aventure de requiem (9 février 2018) de Stanislas Pétrosky

Moi, vous ne me connaissez pas encore, mais ça ne va pas tarder. Je m’appelle Estéban Lehydeux, mais je suis plus connu sous le nom de Requiem. Je suis curé, ça vous en bouche un coin ?

Chronique : Le Père Lehydeux, aussi appelé Requiem, parce que, ben… ça sonne mieux, est un curé aux mœurs discutables Voici donc le tome 3 où Stanislas Petrosky suit les traces de Frédéric Dard en nous offrant un personnage hors du commun, aux multiples vices, qui ne se gène pas de sauter sur la laitière et qui dégaine au besoin, sans trop se soucier de ce qu’on peut penser de lui. Il s’agit également d’une sorte de roman policier, puisqu’il y a une intrigue à résoudre, dans laquelle intervient d’ailleurs la police, mais Requiem va se la jouer solo. Le personnage est toujours aussi drôle et fera comme toujours  grincer les dents des plus conservateurs par son manque de considération quant aux bonnes mœurs de l’église. Cependant, il ne manque jamais de se justifier au moyen d’excuses boiteuses mais qui font immanquablement sourire.
Cette nouvelle enquête qu’il va mener ne casse pas trois pattes à un canard, mais ce n’est pas vraiment ça l’important dans ce roman. Ce que le lecteur attend, c’est bien les  frasques de Requiem et ses explications sur la vision du monde, toujours écrites avec beaucoup d’humour, qui là encore ressemble énormément au phrasé du regretté Frédéric Dard.
L’ensemble fonctionne bien et le tout est tordant, ce qui est juste dommage dans ce tome est que l’histoire est moins approfondi car on sent que l’auteur en a encore sous le coude dont on souhaite rapidement un tome 4. La promotion étant également superbe avec ses chaussettes en licorne qui sont superbe.

Note : 9/10

 

  • Relié: 216 pages
  • Editeur : Editions Lajouanie (9 février 2018)
  • Collection : Roman policier, mais pas que…

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La Femme à la fenêtre (8 février 2018) de A.J. FINN

Elle a tout vu, mais faut-il la croire ? Séparée de son mari et de leur fille, Anna vit recluse dans sa maison de Harlem, abreuvée de merlot, de bétabloquants et de vieux polars en noir et blanc. Quand elle ne joue pas aux échecs sur internet, elle espionne ses voisins. Surtout la famille Russel – un père, une mère et un adorable ado –, qui vient d’emménager en face. Un soir, Anna est témoin d’un crime. Mais comment convaincre la police quand on doute soi-même de sa raison ?

Chronique : Au cours des 10 derniers mois, Anna a été piégée dans les quatre murs qu’elle appelle sa maison. Elle ne peut pas faire un seul pas dehors. Pas de courses à l’épicerie, pas de promenades dans le parc, pas même pour choisir un paquet à l’avant. Anna est agoraphobe. Ses journées sont remplies de pilules pour contrôler son anxiété et autres maux, suivies d’une bouteille ou deux (parfois plus) de vin pour tout laver. Sa vie en dehors de chez elle n’est vue que par son appareil photo Nikon, où elle regarde les routines quotidiennes de ses voisins. . Quand elle est témoin d’une attaque dans la maison d’en face, personne ne la croira. Pas les propriétaires, pas même la police!
Anna commence à se demander si c’est un effet secondaire de ses médicaments, ou s’il y a une raison pour laquelle personne ne veut la croire. Ce livre a commence très lentement . La plupart d’entre nous disent « hein? Je suis confuse! » Cette confusion ce dissipe au fur et à mesure que le rythme augmente. Quel voyage incroyable. A.J. Finn nous fait interroger tout le monde, d’Anna à une grand-mère du Montana! Certains des rebondissements sont prévisibles, mais cela ne nous prive pas de plaisir. Le grande finale est absolument parfait. Le suspense et le désir de savoir est un facteur prédominant ici. On n’arrête pas de tourner les pages, c’est captivant. Dans ce roman l’ode aux vieux films traine comme une hommage .

Note : 9/10

 

  • Broché: 528 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (8 février 2018)

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Ma grande enquête pour jouer à compter (1 février 2018) de Stephanie Garnier et Valerie Sansonnet

Appel à tous les détectives de l’espace, on a un problème ! La grande exploratrice Léa a disparu lors de sa mission intergalactique et son ami Yann a besoin d’aide pour la retrouver. Elle aurait été vue pour la dernière fois sur une étrange planète où vivent six tribus extraterrestres très farceuses..

Chronique : Ce livre est idéal pour vos enfants surtout s’ils commencent à apprendre à compter. C’est une nouvelle étape pour eux et c’est à travers plusieurs enquêtes et énigmes à résoudre que vos enfants apprendront le fonctionnement des nombres. Ce livre est vraiment original, ludique et surtout agréable à découvrir. Le plus, c’est l’histoire qu’il y a derrière cet apprentissage des nombres un jeu à faire.
C’est un livre coup de coeur  qui est ludique, amusant et les illustrations sont vraiment magnifiques.

Note : 10/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (1 février 2018)

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Aller-Retour (1 février 2018) de Delphine Chedru

Deux enfants. Un avion. Un aller-retour. Un voyage poétique dans les nuages.

Chronique : C’est l’histoire d’un petit garçon qui lance un avion rouge. Et rapide. Il traverse les airs. Sans jamais toucher terre… Jusqu’à ce qu’il tombe. Mais alors quelqu’un le ramasse, et le lance à son tour. Il est rouge. Et rapide… Une histoire en boucle qui raconte l’éternel recommencement et les relais qui peuvent se créer. Très intéressant pour aborder la notion de continuité avec les plus jeunes.

Note : 9,5/10

  • Album: 28 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (1 février 2018)
  • Collection : ALBUMS

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Mes voisins les Goolz – tome 1 Sale nuit pour les terreurs (1 février 2018) de Gary Ghislain

Quand Frank Goolz et ses filles, Ilona et Suzie, emménagent dans la maison voisine, Harold espère simplement que sa vie va devenir plus amusante.
Mais chez les Goolz, des lampes s’allument sans raison et les objets bougent tout seuls…
Et lorsque Ilona lui confie la Pierre des Morts, un objet magique très puissant, Harold sait que rien ne sera plus comme avant.

Chronique : Utilisateur de fauteuils roulants conscient de soi-même et immigrant anglais dans une petite ville du Maine, Harold Bell, un élève de septième année, se surnomme la  » licorne ultime  » pour des brutes comme le dur blanc Alex Hewitt. Mais les tyrans pâlissent par rapport au fantôme vengeur libéré lorsque l’auteur d’horreur Frank Goolz active la Pierre des Morts, un artefact qui ressuscite les morts en drainant la force vitale des vivants qui l’utilisent. Quand Alex disparaît, Harold et les filles de Goolz, confiantes Ilona et sa petite sœur têtue, Suzie, doivent braver le fantôme pour le sauver. Dans un développement inexpliqué, tenir la pierre rend à Harold la capacité de marcher, ce qui le pousse à convoiter la pierre à ses risques et périls. Bien que des horreurs comme un fantôme en décomposition et un cadavre recouvert de crabe soient horribles, les méchants humains perdent leur menace dans la caricature et l’exposition. Le fantôme, les brutes et le cadavre susmentionné sont hâtivement liés, et la fin envoie Harold et les Goolzes dans une autre aventure. Bien que l’exposition occasionnelle de Harold fasse quelque peu s’arrêter le suspense, lui et les Goolzes partagent un drôle de sens de l’humour. Les sentiments contradictoires de Harold au sujet de sa paralysie sont abordés avec sympathie, et le trope de la « guérison magique » est quelque peu compliqué par l’histoire de Harold: il est devenu paralysé à l’âge de 7 ans, de sorte que ses souvenirs de la marche le rendent à nouveau crédible.

Une lecture facile et rapide pour les fans d’horreur qui veulent être effrayés mais pas terrifiés.

Note : 9/10

 

  • Broché: 272 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (1 février 2018)

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