Lettres à une jeune gymnaste (24 janvier 2018) de Nadia Comaneci

Nadia Comaneci est une légende de la gymnastique. Mais au-delà de ses performances remarquables dès son plus jeune âge, elle a dû faire face à la dictature soviétique de l’époque, et au sort que l’on réservait aux personnalités publiques. Elle devient très vite un outil de propagande et est mise sous surveillance constante. Elle ne souhaite qu’une chose : fuir.

Chronique : Nadia Comaneci a conquis le cœur du monde entier aux Jeux Olympiques d’été de 1976 lorsqu’elle est sortie de nulle part pour marquer le premier 10… et six de plus. Dans Lettres à une jeune gymnaste, Comaneci écrit comme si elle répondait aux questions d’un correspondant sur sa vie. De sa petite enfance dans le petit village d’Onesti, en Roumanie, où elle a grimpé aux arbres jusqu’ à ce qu’elle soit aperçue en train de faire la roue par Bela Karolyi. À son entraînement intense et à sa vie à l’abri, aux Jeux Olympiques (une compétition de plus dans ses yeux), à sa jeunesse et aux confrontations avec ses entraîneurs. Nadia continue de décrire sa vie sous le régime communiste et les impasses – où elle s’est retrouvée lorsqu’elle a finalement décidé de prendre la décision la plus difficile de sa vie – de se rendre aux États-Unis. Craignant d’être emprisonnée ou de se faire tirer dans le dos, elle s’est courageusement faufilée dans la nuit roumaine et s’est dirigée à pied vers la Hongrie pendant six heures. Mais son histoire ne s’arrête pas là; elle a de nombreuses années d’épreuves et de malentendus aux États-Unis avant que sa fin de conte de fées ne soit révélée. A travers tout cela, Nadia montre la grâce et l’équilibre qui sont devenus synonymes de son nom. Comaneci fait un excellent travail pour exprimer à quel point sa vie était *normale* pendant son entraînement – elle n’était pas vraiment une héroïne qu’elle pouvait voir – et elle n’était certainement pas mieux traitée que les autres personnes (enfin, à l’exception des trois repas par jour qui lui étaient garantis). On a l’impression qu’elle a un peu minimisé certains aspects de sa vie comme l’entraînement et sa relation avec Karolyi, mais dans l’ensemble c’est un bon aperçu de la vie d’une légende vivante qui, jusqu’ à présent, a gardé sa vie très privée.

Note : 9/10

 

  • Broché: 216 pages
  • Editeur : Talent Sport (24 janvier 2018)
  • Collection : TSP.TALENT SPOR

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La bible du Triathlon (24 janvier 2018) de Joe Friel

Depuis presque 20 ans, les triathlètes cherchent dans la Bible du Triathlon de Joe Friel comment améliorer leurs résultats. Dans ce livre, l’auteur nous révèle les dernières avancées en sciences du sport, comment analyser les données collectées pendant les courses et les séances, comment établir un programme quotidien d’entraînement et comment améliorer les gestes techniques dans chaque discipline et concevoir le programme de préparation qui vous ouvrira les portes du succès.

Chronique : Ce que Joe Friel offre avec ce livre c’est la structure qui rend  possible l’entraînement au maximum de votre efficacité physiologique ou à proximité. Cela demande de la discipline, de l’obsession et beaucoup de temps. Plus on en apprend sur la théorie de la performance de pointe, c’est-à-dire plus on s’aventure dans l’esprit de Joe Friel, plus il y a d’aspects de l’existence antérieure qui sont intégrés dans la structure d’entraînement. Il y a d’abord la périodicité. Ce qui était autrefois une affaire aléatoire d’aller à la salle de gym quand vous pouviez cimenter son chemin dans le calendrier à intervalles préétablis. Ensuite, il y a le principe que les entraînements devraient varier en durée et en intensité d’une certaine manière spécifique. Cela implique que ces mêmes entraînements doivent être planifiés longtemps à l’avance et avec soin. Puis, bien sûr dans la nutrition, et l’entraînement devient soudainement non seulement comment on fait de l’exercice, mais aussi comment on mange. Chaque repas est composé de calories et de macronutriments, puis de micronutriments puis viennent les lois de la récupération, qui régissent le sommeil, la posture, le bain, les loisirs extérieurs. Il y a des fibres à commutation rapide et lente, la régulation des réserves de glycogène, la prévention des blessures, l’entraînement neurologique, la psychologie du sport, la régulation de la cadence, le contrôle de la fréquence cardiaque et de la puissance; la liste est sans doute infinie. Friel initie les lecteurs à la science de l’entraînement et de l’amélioration de la performance, au concept de périodisation de l’entraînement, à l’évaluation de la condition physique et aux tests spécifiques à la course. Le contenu vous aidera à identifier les facteurs qui limitent les gains et vous fournira beaucoup de conseils techniques sur la course à pied, ainsi que du matériel sur l’entraînement en zone cardiaque et les courses économiques. Friel sait que les triathlètes sont caractérisés par une forte éthique de travail et souvent refuser de reculer, il martèle donc à la maison l’importance de la récupération « Votre corps a des limites quand il s’agit de l’endurance, la force et la vitesse… », écrit-il, continuant à donner d’excellents conseils sur le moment de rester dans ces limites et quand pousser au-delà d’eux. Le livre se termine par des exercices de natation, de vélo, de course à pied et de brique

Note : 9/10

 

 

  • Broché: 324 pages
  • Editeur : Talent Sport (24 janvier 2018)
  • Collection : TSP.TALENT SPOR

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Mother! (23 janvier 2018) de Darren Aronofsky avec Jennifer Lawrence, Javier Bardem

Un couple voit sa relation remise en question par l’arrivée d’invités imprévus, perturbant leur tranquillité.

Chronique : Mother! » n’est pas un film à prendre à la légère. Il ne faut pas le regarder en s’imaginant tout comprendre dès le premier visionnage à la recherche d’efficacité, de frissons, de jeu d’acteur poignants et d’un scénario recherché. En fin de compte, la dernière réalisation de Darren Aronofsky y correspond tout à fait mais il faut juste laisser le temps à notre esprit de digérer et d’assimiler ce monstre cinématographique. En ce sens, « Mother! » est un chef-d’oeuvre et ceux qui le considèrent comme le pire film de l’année ont tout simplement penser trouver la même efficacité qu’un Blockbuster américain classique avec des super-héros qui sauvent le monde ou des zombies qui envahissent la Terre. Ne les prenez pas en compte, ils n’ont tout simplement pas fait l’effort de comprendre. Ce film marque et laisse une trace indélébile et je suis tout à fait d’accord avec le fait que ce film provoque nos habitudes de cinéma et ne peut pas laisser indifférent. C’est un film qui divise. Il utilise une métaphore dans un cadre commun pour parler d’un sujet bien plus universel et puissant et en cela on ne peut que reconnaitre la patte torturée du réalisateur en repensant à ses précédents films comme « Requiem for a Dream » ou « Black Swan ». Ce couple qui semble vivre une relation épanouissante dans leur nouvelle maison en pleine campagne est bousculée par l’arrivée de deux inconnus qui investissent les lieux comme s’ils étaient chez eux. L’ambiguïté et le mystère semblent être les maitres mots de cette partie. L’atmosphère est pesante, voire étouffante avec ces prises de vue très serrées sur les visages des acteurs, en particulier celui de Jennifer Lawrence, qui, comme nous, est dans l’incompréhension et la surprise face à un tel comportement. Si on regarde cette partie au premier degrés, on pourrait penser à des vieux films d’horreur comme « Rosemary Baby » ou encore « Amityville : la maison de l’horreur », et forcément on risque d’être déçu car cette partie laisse place à une seconde beaucoup plus étonnante mais très différente. Toujours sous le joug de la métaphore, elle se montre plus violente, hétérogène et incohérente. Je l’ai personnellement trouvé terrifiante. Le Temps n’a plus de valeur, les relations humaines non plus. Cette maison qui semblait être un paradis se transforme en Enfer où l’Homme prend possession des lieux. Derrière ce huis-clos magistral se cache un portrait cruel de notre société actuelle qui nous oblige à repenser notre place sur Terre ainsi que notre existence même et en cela, je trouve que le réalisateur signe un coup de maitre ! Tout est référencé et aucun élément n’est laissé au hasard : on réfléchit alors à la valeur et au sens de nos Ecritures Saintes, plus particulièrement la Genèse et l’Apocalypse, à l’extrémisme du culte, et tout simplement à la nature humaine qui est dépeinte comme égoïste et pourrie de l’intérieur. L’explication n’est pas spontanée, loin de là. Le film est interprété par des acteurs incroyables qui arrivent très vite à rendre les situations irritantes et insupportables. Jennifer Lawrence délivre une performance tout en retenue mais très sensible et on ne comprend qu’après toute la subtilité avec laquelle elle a du jongler. Son rôle est d’une complexité incroyable. Javier Bardem, lui, est très troublant : on ne sait s’il appartient à la même race humaine et son rôle reste pour moi un grand mystère. Ed Harris et Michelle Pfeiffer sont glaçant tout en étant très avenants. La signification de leur rôle et la traduction dans un cadre domestique est une vraie réussite. En tout les cas, ce film est une expérience cinématographique et ce tourbillon final dans l’horreur humaine ne rendent « Mother! » que plus magnifique et intriguant et c’est sans doute le meilleur film de l’année.

Note : 9,5/13750505.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

Test DVD:

IMAGE :Habitué au travail sur pellicule, Darren Aronofsky ne change pas cet aspect de son travail en revenant même au 16mm pour les besoins de Mother ! après un Black Swan à la texture granuleuse extrêmement affirmée et malaisante. Plus discrète dans sa globalité, cette spécification esthétique se retrouve donc dans cette dernière œuvre, avec les conséquences qu’elle occasionne. La perte de définition est évidente , mais cela est largement compensé par la personnalité de cette image imparfaite et malsaine.

SON :Devant le travail sonore étourdissant de Mother ! a fort à faire pour retranscrire le mixage qui n’a pas fait les choses à moitié puisqu’elle propose une VO qui va saisir le spectateur jusqu’aux tripes sur certaines scènes comme le brisage de cou . La VF en  5.1 réserve également un joli traitement à ce mixage si sensoriel, même si sa puissance est moindre.

BONUS: Seulement deux modules, mais l’un en tant que making-of de 30 minutes du film et l’autre comme « longue » et passionnante featurette sur la création des maquillages et autres prothèses old school jalonnant le film. On regrettera que le making-of n’apporte pas vraiment de savoirs significatifs lors du tournage en lui-même, mais il n’est clairement pas avare d’images, de la pré-production très longue et intime du film à sa production, où chaque grande scène du film a le droit à son moment à l’écran de ce behind the scenes généreux.

 

  • Acteurs : Jennifer Lawrence, Javier Bardem, Ed Harris, Michelle Pfeiffer, Brian Gleeson
  • Réalisateurs : Darren Aronofsky
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Italien, Espagnol, Danois, Anglais, Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 23 janvier 2018
  • Durée : 116 minutes

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Test DVD : L’un dans l’autre (23 janvier 2018) de Bruno Chiche avec Louise Bourgoin, Stéphane De Groodt

Deux couples, Pierre et Aimée, et Eric et Pénélope, partagent tous les quatre plusieurs années d’amitié sans nuage. Seul souci, Pénélope et Pierre sont devenus amants… La situation devenant intenable, ils décident de rompre. Mais après une ultime nuit d’amour passionnée, le sort leur joue un tour : Pierre et Pénélope se réveillent chacun dans le corps de l’autre ! Pour protéger leur secret, ils se retrouvent chacun à devoir vivre la vie de l’autre. C’est le début des complications…

Chronique : L’un dans l’autre », une expression anodine qui aura par contre tout son sens ici… À partir d’un postulat intéressant, inverser l’enveloppe charnelle de ces deux amants au sein de deux couples d’amis, avait de quoi intriguer ! On imagine déjà les situations, et la période d’adaptation pour ces deux « arroseurs-arrosés » qui risque de surprendre les premiers intéressés, c’est à dire les conjoints respectifs, les collègues et les spectateurs qui eux ont les codes en main pour comprendre et s’en amuser… À ce niveau, il y a du bon et du moins bon, car le réalisateur Bruno Chiche, pour aller jusqu’au bout de ce processus original, dresse un catalogue de situations bien sûr inévitables pour lesquelles certaines sont fort drôles, tandis que d’autres auraient mérité franchement un traitement plus subtil ! À ce jeu c’est sans aucun doute Stéphane De Groodt qui tire le mieux son épingle du jeu, laissant transpirer sa part de féminité dans un comportement tout à fait hésitant entre les deux sexes. En effet, beaucoup de gestes, de petits détails dans ses attitudes trahissent ceux de la femme, comme d’emblée cette façon de tenir son attaché-case au poignet, ou cette position des doigts sur le visage ! Tandis que Louise Bourgoin semble avoir plus de difficultés à être dans la peau de l’homme, ses mimiques et sa tenue sont bien plus forcées, plus lourdes, et de fait, ce qui la concerne passe beaucoup moins bien, les gags de son côté étant bien plus appuyés, décrits sans finesse. La vie de ces deux couples est donc évidemment bien perturbée et certains moments sont franchement bien trouvés quant aux dialogues et aux expressions qui émanent de ce méli-mélo explosif ! Les deux conjoints qui eux restent ce qu’ils sont et heureusement pour eux , Pierre-François Martin-Laval et Laure Atika ont en fait des rôles bien intéressants par leur réactions personnelles totalement aux antipodes, ce qui est ici observé avec pas mal de tact… On fait fi évidemment et plusieurs fois de sacrées incohérences, mais c’est vrai que ça fait partie également de la comédie ! Il y avait donc là une très bonne idée qui n’aura pas été exploitée avec toute la sensibilité méritée, afin de devenir une excellente réalisation. Bruno Chiche s’est juste attaché à montrer un peu trop rapidement des clichés basiques de l’homme et de la femme dans l’aspect physique, en oubliant un peu les retombées plus psychologiques, ce qui aurait permis d’entrer dans une problématique plus délicate et d’exploiter d’autres pistes… Il n’en reste pas moins que le pire est largement évité et que le divertissement attendu opère, mais juste un peu moins que ce qui était attendu !

Note : 8/10

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Test DVD :

Image : L’image est portée par un master sans défaut, du fait de son origine numérique. Parfaitement envoutante, l’image nous plonge dans des couleurs éclatantes au caractère douce, en adéquation avec les intentions de l’auteur.

Son : Le dvd nous propose une pistes 5.1 qui spatialisent magnifiquement le film pour nous projeter dans un rêve cotonneux, dont les effets fulgurants  nous projettent en un instant dans le bonheur de cette comédie.

Bonus : Des Scènes coupées et commentées par Bruno Chiche bien sympathique et un bon bêtisier ainsi qu’une  Avant-Première à Angoulême et Interview croisée. Des bonus bien fait afin de prolonger la comédie.

 

  • Acteurs : Stéphane De Groodt, Louise Bourgoin, Aure Atika, Pierre-François Martin-Laval, Anne Benoit
  • Réalisateurs : Bruno Chiche
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 23 janvier 2018
  • Durée : 82 minutes

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Ce feu qui me dévore (25 janvier 2018) de Paul COUTURIAU

A tout juste dix-huit ans, Bernard Bertin est désigné coupable de l’incendie criminel qui a tué sa mère et laissé pour mort son père. Depuis toujours, un feu contenu brûle en lui : une sensibilité à fleur de peau, une posture solitaire et secrète ont fait de lui un enfant incompris. Après sa peine de prison, il revient vivre sur les lieux du drame, à Metz. Il est devenu écrivain et n’a jamais levé le voile sur son histoire. La vraie et insoupçonnée. Celle qui se tramait derrière la façade bourgeoise de la maison familiale. A la faveur de ses retrouvailles avec Alexandra, son amour de jeunesse, Bernard est poussé dans ses derniers retranchements.

Chronique : Ce roman est une invitation au voyage.Paul COUTURIAU  nous offre avec ce livre une écriture  fluide, l’histoire prenante et les personnages principaux mais aussi secondaires très intéressants et attachants. En dehors de ses personnages, l’auteur nous brosse une romance simple et belle, qui semble aller de soi mais qui va se retrouver compliquée dans un premier temps.Des personnages extraordinaires, uniques ; avec des défauts comme des qualités, des humains pour lesquels on s’attache véritablement, le lecteur ressens une vraie tristesse de les quitter à la fin du roman . Un suspense perceptible tout en ayant un récit assez prévisible en raison du résumé. Des émotions profondes et intenses, toutefois elles sont authentiques et évidentes, des sentiments à l’état brut ; un bonheur de lire ça ! Un livre à découvrir et à partager avec amour.

Note : 9/10

 

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (25 janvier 2018)
  • Collection : TERRES FRANCE

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La boutique Vif-Argent: Une valise d’étoiles (4 janvier 2018) de Pierdomenico Baccalario et Iacopo Bruno

Il existe tant d’objets magiques… mais un seul endroit au monde où les cacher. Poussez la porte de la boutique Vif-Argent ! Puni pour avoir fait l’école buissonière, Finley doit remplacer durant l’été le facteur du village d’Applecross. Un jour, il porte une lettre à une étrange boutique perchée à flanc de falaise et il fait la renocntre de l’irrésistible Aiby Lily, qui le fascine. Peu à peu, elle l’entraîne dans un monde où se mêlent des événements inexplicables, des énigmes insolubles et de redoutables ennemis…

Chronique : Finley McPhee, treize ans, vit à Applecross, un minuscule village du nord de l’Ecosse où il ne se passe jamais rien. Ses parents élèvent des moutons, et les jours où il fait beau, le jeune garçon sèche l’école pour aller à la pêche avec son meilleur ami: son chien Chiffon. Jusqu’au jour où une mystérieuse boutique aux murs rouges, tenue par l’envoûtante Aiby Lily, apparaît sur la plage comme si elle sortait de nulle part… Belle histoire! Très doux, amusant et excitant et on veux en savoir plus sur le mystérieux propriétaire, M. Lily, sa fille bien sûr, et leurs clients énigmatiques. Il y a beaucoup d’aventures de contes de fées dans ce livre, à l’intervalle de chaque chapitre nous avons également droit à une illustration ainsi qu’une petite description d’un objet à la vente dans cette fameuse boutique.
Passons à l’histoire en elle même maintenant c’est donc le premier livre d’une série, qui pour une introduction n’est pas mauvaise du tout. Le livre contient assez de rebondissement pour tenir le lecteur. Les personnage assez attachant pour qu’on s’intéresse a eux. Cette histoire et certain personnage ayant droit à leur part de mystère voir beaucoup. En somme un livre qui apporte plus de question que de réponse.
Cependant on fini assez vite ce livre n’ayant que 230 pages mais on à hâte de lire la suite.

Note : 8,5/10

 

  • Poche: 224 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 13 années
  • Editeur : Folio Junior (4 janvier 2018)
  • Collection : Folio Junior

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Les véhicules (Baby doc) (25 janvier 2018) de Marion ZOUBENKO et CHARLIE POP

Le premier documentaire sonore des bébés ! Un petit documentaire avec 5 onglets et 5 puces sonores, pour que les tout-petits se familiarisent avec les différents véhicules.

Chronique : Ce livre sonores est PAR-FAITS pour les petits. Quoi de mieux que de « lire » une histoire imagée et d’écouter en même temps ?
Avec la version sonore sur les véhicules, l’enfant peut écouter 5 sons différent; des bruits qui peuvent lui être familier (suivant le lieu de vie de l’enfant) et qu’il peut s’amuser à (re)découvrir !
Les dessins sont très beaux, colorés mais pas flashy, c’est très agréable à regarder. Ce sont des petits albums, donc facilement transportables !Sur chaque puce, l’enfant écoute le bruit suivi de sa description : c’est la sirène des pompiers ; c’est le bateau de pêche ; c’est le TGV, c’est l’hélicoptère, c’est la sonnette du vélo. Une manière simple d’associer mot et image, pour enrichir son vocabulaire !

Note : 9,5/10

 

  • Album: 10 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Grund (25 janvier 2018)
  • Collection : Mes baby docs sonores

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Les Bébés animaux (Baby doc) (25 janvier 2018) de Marion ZOUBENKO et CHARLIE POP

Le premier documentaire sonore des bébés ! Un petit documentaire avec 5 onglets et 5 puces sonores, pour que les tout-petits se familiarisent avec l’univers des bébés animaux.

Chronique: Les bébés animaux, tout le monde rêve de les entendre surtout les petits citadins qui n’en ont pas chez eux. Voici un livre merveilleux, qui va rencontré un grand succès auprès des plus jeunes. La couverture est douce et les angles sont arrondis. Les illustrations sont somptueuses et les couleurs vives et lumineuses. Les textes sont simples et se résument en deux à trois lignes par pages, ce qui amplement suffisant pour les plus jeunes. L’histoire est toute simple et est le prétexte à l’écoute des sons choisis pour représenter les différents animaux. Ce qui attire le plus les enfants ce sont les puces sonores bien entendu, c’est sans fin. Il y a un son différent par page ainsi qu’une courte phrase explicative. On retrouve dans l’ordre, 5 onglets et 5 puces sonores avec les canetons; le renardeau ; le kangourou ; le crocodile et le baleineau.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 10 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Grund (25 janvier 2018)
  • Collection : Mes baby docs sonores

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Le rêveur (04 janvier 2018) de Ian McEwan

«Quelle merveille que de se déguiser en chat ! Peter se mit sur le dos et enfila les bras dans les pattes de devant de Guillaume. Puis il glissa tant bien que mal ses jambes dans les pattes de derrière et sa tête épousa parfaitement les contours de celle du chat. Il se redressa et fit quelques pas. Il pouvait voir ses moustaches jaillissant de part et d’autre de son visage et sentait sa queue boucler derrière lui…»Peter est un rêveur. Et vous trouverez dans ce livre quelques-unes des aventures étranges qui lui arrivèrent…

Chronique : McEwan écrit avec ce roman une prose libre, ludique et méditative dans ce livre pour les enfants et les adultes qui méditent sur ce que cela signifie d’être un enfant et sur ce que cela signifie de perdre l’enfance, mais pas de perdre son imagination. Chaque chapitre est centré sur la relation entre l’enfant solitaire et les autres personnes et créatures. La solitude, la perception et les sauts imaginatifs amènent l’enfant à combler le fossé entre lui-même et les autres. Au lieu de soupçonner que la socialisation est ce qui nous fait reconnaître les autres êtres et les autres, McEwan fait implicitement le contraire, c’est-à-dire que la compréhension des autres subjectivités est toujours un saut imaginatif, une spéculation, de sorte que l’approfondissement de l’accès à la fantaisie, aussi superficiellement isolé qu’il puisse paraître, approfondit aussi la profondeur d’un lien avec les autres l’auteur s’intéresse à notre responsabilité envers les autres et à notre désir inopportun mais inévitable de les diriger (un désir le plus évident chez un enfant qui n’ a pas appris à atténuer cette impulsion). McEwan traite également notre exploration du contrefactuel comme une forme d’accès à d’autres consciences auxquelles il pourrait être difficile de céder le contrôle ou la primauté. Cet accès à une autre conscience, qu’il s’agisse d’un chat, d’une brute de l’école ou d’un bébé, fait que le moi narcissique s’apaise en faveur de la compassion et de l’émerveillement. Les deux histoires les plus puissantes sont celle du chat et celle de l’été. McEwan nous rappele ce que c’est que de jouer sur la plage quand on est enfant, et il ne se concentre pas seulement sur la perte, mais qu’il nous rappelle aussi les merveilles et les aventures que l’âge adulte réserve à l’adulte avec son pot au noir du monde du travail. Un livre simple avec beaucoup de chaleur et de compréhension philosophique.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 128 pages
  • Tranche d’âges: 10 – 13 années
  • Editeur : Folio Junior
  • Collection : Folio Junior

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La Belle étoile (4 janvier 2018) de Cathy Cassidy

Dizzy avait 4 ans lorsque sa mère est partie vivre à Katmandou, la laissant seule avec son père. Elle ne l’a pas revue depuis, mais chaque année sa mère lui envoie une lettre ou un cadeau pour son anniversaire. Le jour de ses 12 ans, Dizzy attend donc le courrier avec impatience et reçoit… la visite d’une drôle de femme hippie : sa mère. La jeune fille est bouleversée, d’autant que sa mère lui propose de partir avec elle, faire la tournée des petits festivals de musique. Son père s’y oppose. Mais Dizzy grimpe tout de même avec quelques affaires dans le camion bariolé de sa mère, direction l’aventure au grand air…

Chronique : La Belle étoile est un livre sur les rêves, l’amour et de vœu. Tous les soirs avant son anniversaire, Dizzy reste éveillée, espérant qu’elle recevra le cadeau qu’elle espère. Ce n’est pas le dernier CD ou une guitare de couleur caramel. Elle espère un cadeau de sa mère, la maman qui est partie quand elle avait quatre ans. La maman qui s’est enfuie avec son petit ami, laissant Dizzy et son père pour trouver une maison, pour éclaircir le désordre qu’elle avait fait, pendant qu’elle se reposait autour de la plage. Dizzy adore ses amis, son école, partager deux canettes de coke avec ses trois meilleures amies, mais le jour de son douzième anniversaire, rien n’arrive de la poste… Dizzy est un bon livre, et c’est très amusant à lire. Les thèmes sont familiers ici: angoisse; déception parentale; agitation intérieure qui essaye de plaire aux deux parents – chacune ayant des idées très différentes de la vie familiale.  Une excellente lecture pour les jeunes adolescents – très réaliste: la vie ne se termine pas toujours par une fin heureuse ou un épilogue bien rangé – mais puisant dans l’amour de ceux qui nous entourent et dans notre propre confiance en nous-mêmes, nous pouvons encore nous débrouiller et survivre.

Note : 9/10

 

  • Broché: 264 pages
  • Editeur : Nathan (4 janvier 2018)
  • Collection : GF CATH CASSIDY

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