Bug (22 novembre 2017) de Enki Bilal

L’ensemble des sources numériques a disparu brutalement de la surface de la Terre et le monde est paralysé. Les autorités découvrent que le seul survivant d’un équipage rentré d’une mission sur Mars est habité par un alien qui a accès à toutes les données perdues. Les Etats, les entreprises, les mafias et même des particuliers se jettent sur les traces de l’astronaute et de son extraterrestre.

Chronique : Toujours habité par son côté visionnaire, Bilal livre ici l’un de ses meilleurs albums où il à arrive à capter les maux et les angoisses de l’époque, et les restitue avec un mélange d’humour, de terreur et de sidération. Des jeunes privés de leurs applications favorites se suicident. Les avions pilotés automatiquement se crashent, les codes oubliés empêchent les systèmes commandés numériquement de fonctionner. Kameron Obb est le seul survivant doté de mémoire et il semblerait qu’il ait récupéré toutes les données de l’humanité… Dans cette fabl en deux tomes, où les journalistes ont le mauvais rôle, l’humanité est devenue totalement dépendante de l’informatique. Privée de datas, elle en devient idiote. Enki Bilal revient avec Bug à un mode de narration plus classique pour nous faire part de ses angoisses. Hier politiques, elles sont, aujourd’hui, d’ordre informatiques. Le propos est noir et sans pitié pour les humains. Il évoque le communautarisme, la famille, et la transmission de savoir entre les générations. Le dessin est mis au service d’un propos glaçant de réalisme dans un Paris du futur. Magnifique , on à hâte de lire le tome 2.

Note : 9,5/10

  • Album: 88 pages
  • Editeur : CASTERMAN (22 novembre 2017)
  • Collection : BILAL

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C’est ainsi que cela s’est passé (9 novembre 2017) de Natalia Ginzburg

Née à Palerme, Natalia Ginzburg a publié ses premiers récits dans la revue Solaria en 1933. De 1940 à 1943, elle fut exilée pour antifascisme avec son mari Leone Ginzburg. Celui-ci, intellectuel italien d’origine russe, devait mourir sous la torture dans la prison romaine de Regina Coeli. En 1950, Natalia Ginzburg épousa en secondes noces l’écrivain Gabriele Baldini. Romancière, essayiste, auteur dramatique, son oeuvre est traduite dans de nombreuses langues.

Chronique : Une centaine de pages brillantes et chargées d’un texte fort à propos de l’histoire de cette femme malheureuse et frustrée, qui garde toutes ses passions, ses espoirs, ses attentes et ses sentiments. Confession douloureuse, parfois même confessionnelle, d’une femme qui, pendant des années, endure l’aventure extraconjugale de son mari. Avec un début de livre qui vous projette tout de suite dans cette triste réalité … Tout le roman est envahi par ce sens de la négativité et on ne peut pas ressentir de la compassion pour cette femme qui accepte silencieusement son destin.
Ses peurs les plus cachées sont nues et reflètent, car en fait ces peurs sont beaucoup plus vraies qu’elles ne le pensent.Roman vraiment très triste, la vie de cette femme semble être hors de perspective et de sortie … aussi parce qu’elle-même ne s’engage pas à le trouver. Bonne analyse psychologique du personnage. Vous ne trouverez pas de pitié, pas d’échappatoire au malheur.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 128 pages
  • Editeur : Denoël (9 novembre 2017)
  • Collection : Empreinte

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TEST DVD : Westworld (8 novembre 2017) avec Evan Rachel Wood, Thandie Newton, Anthony Hopkins e Ed Harris

A Westworld, un parc d’attractions dernier cri, les visiteurs paient des fortunes pour revivre le frisson de la conquête de l’Ouest. Dolores, Teddy et bien d’autres sont des androïdes à apparence humaine créés pour donner l’illusion et offrir du dépaysement aux clients. Pour ces derniers, Westworld est l’occasion de laisser libre-cours à leurs fantasmes. Cet univers bien huilé est mis en péril lorsqu’à la suite d’une mise à jour, quelques robots comment à adopter des comportements imprévisibles, voire erratiques. En coulisses, l’équipe, qui tire les ficelles de ce monde alternatif, s’inquiète de ces incidents de plus en plus nombreux. Les enjeux du programme Westworld étant énormes, la Direction ne peut se permettre une mauvaise publicité qui ferait fuir ses clients. Que se passe-t-il réellement avec les androïdes ré-encodé.

Chronique : Westworld est un parc d’attractions futuriste dans lequel des robots recréent un monde western et rejouent les mêmes scènes à l’infini. Pourtant, un bug va enrayer la machine (ou plutôt les machines) et faire prendre conscience à certains d’entre eux le monde dans lequel ils vivent. La nouvelle série de Jonathan Nolan nous offre une véritable plongée au coeur de ce parc dans lequel les touristes viennent exercer tous leurs vils instincts : ils violent, tuent et profiter de l’irréalité de ce monde pour mal se comporter.Cette saison qui nous est livré par Nolan et J.J Abrams est proche de la perfection à tout niveau. La mise en scène, les décors et les costumes sont sublimes et permettent une immersion totale. L’intrigue est originale, complexe et surprenante. La bande-son est parfaitement adaptée et le générique a été concocté par Ramin Djawadi qui avait signé la musique de Game Of Thrones ! Les bases sont très vite posées et on ne se lasse pas malgré la longueur des épisodes. La série nous embarque dans son ambition et réussit parfaitement son entrée en matière et malgré la grosse attente qui l’entourait, elle ne nous déçoit pas. Réunissant des grands noms comme Anthony Hopkins et Ed Harris ainsi que des acteurs moins connus mais ayant du talent à revendre comme Jimmi Simpson, Clifton Collins Jr., James Marsden et Evan Rachel Wood. Et la série réussit son pari. En reprenant un vieux films très typé des années 70, et le questionnement du danger de la science, ici, en prenant pour base, très réelle, l’intelligence artificielle et les capacités des nouvelles technologies à remplacer l’homme. Le scénario et le découpage entre les différentes intrigues est habile à souhait, et l’on ne devine pas la fin à l’avance, renvoyant toutes les séries classiques aux oubliettes, tant la maestria du conteur surprends et terrifie par le génie de son acuité.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video : Avec un transfert 1080p agréable de 1,78: 1. Tourné sur film, cette série était l’un des spectacles les plus chers produits par HBO, et ça se voit! C’est un spectacle qui est baigné dans des costumes complexes, un travail de maquillage incroyable, ainsi que la belle conception de la production. Les détails sont impeccables vous permettant d’absorber tous ces éléments. Les couleurs sont une caractéristique remarquable, car le parc bénéficie de couleurs plus chaudes que les tons bleu stériles et frais des installations d’administration et de gestion du parc. Il y a une grande quantité de présence primaire avec des touches de bleu et de jaune / brun pour tirer le meilleur parti du décor occidental. Les niveaux de noir sont profonds et d’encre donnant à l’image un sens formidable de profondeur et de dimension. Les scènes dans les salles de «maintenance» pour les attractions sont moulées dans un ton noir, bleu et gris étrange qui vous donne un grand sens de l’étendue tout en se sentant claustrophobe.

Audio : Westworld arrive avec un joli standard mais toujours très bon anglais. Une chose à propos de ce mélange est le sens de l’atmosphère et de l’espace qu’il évoque. Alors que le dialogue est souvent sur place, le score est formidable, et les effets sonores sont grands, ce sont les petits sons comme des rafales de vent ou des morceaux de sable et de sable sous les bruissements d’herbe qui vous aspire vraiment dans l’audio. L’imagerie est solide tout autour, car il y a beaucoup d’activité pour donner à ce mélange un bon sens de la direction tout au long. Tout autour d’un mix solide,

Bonus : Westworld arrive avec beaucoup de matériel EPK typique ici, mais il y a des pépites vraiment décentes qui font que ces caractéristiques valent le coup, même si certaines d’entre elles sont plutôt brèves.

« Réalisation du rêve : la première semaine sur le plateau de Westworld :(HD 11:20) C’est un très bon coup d’œil sur les coulisses du spectacle et s’éloigne du format EPK typique.

 Imaginer le générique (HD 14:06) C’est un très bon aperçu de ce qui a inspiré la séquence des crédits d’ouverture.

  Le grand moment (HD 4:33) Cette fonctionnalité se penche brièvement sur trois scènes clés du spectacle et leur impact sur les personnages.

La clé des accords (HD 8:03) Ceci est un regard assez cool sur le symbolisme derrière le piano joueur et la partition que Ramin Djawadi emploie pour le spectacle.

  Créer l’histoire (HD 29:15) C’est sans aucun doute le meilleur bonus, car Nolan et Joy discutent du spectacle dans un commentaire pendant le dernier épisode.

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  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : HBO
  • Date de sortie du DVD : 8 novembre 2017
  • Durée : 430 minutes

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Sarah (25 octobre 2017) de Maike Plenzke et Grimaldi

Sur l’île d’Errance, où Humains et Créatures vivent séparés depuis toujours, Sarah est la fille du roi des hommes. On la dit sans c ur. Elle, estime mettre de côté ses sentiments personnels pour aider son père et administrer le royaume de la façon la plus juste et la plus impartiale qui soit. Son destin bascule le jour où elle apprend que Bran, son frère ainé et héritier du trône, meurt dans un accident de chasse au coeur de la Forêt Interdite. Mais bien que son autre frère refuse de devenir le prochain roi et qu’elle possède toutes les qualités requises pour diriger, Sarah fait face aux poids des traditions : jamais une femme n’a hérité du trône. Sera-t-elle la première à faire mentir l’Histoire ? Suite indirecte à Bran et Macha, cet album propose une nouvelle relecture des contes et légendes celtiques interprétée par des personnages non archétypaux et très humains… bien que magiques.

Chronique : Nous retournons pour la 3e fois sur l’île d’Errance, en compagnie de Sarah une héroïne forte et touchante au destin singulier. Fille du roi et d’une créature, sœur de Bran dont on ne sait toujours pas trop ce qu’il est devenu…Entre le conte et la légende, cette bande dessinée au graphisme enchanteur se veut un plaidoyer écologique. Les dessins sont somptueux, aux couleurs chatoyantes. Cette histoire est sans doute destinée à un publique d’adolescent ou plutôt d’adulescent. le scénario peut sembler naïf et pourtant il est engagé. L’histoire est emprunte de magie, d’ésotérisme, de bons sentiments et d’héroïsme. Évidemment, ce sont les humains les méchants. La nature est en guerre, elle veut reprendre ses droits.
Tout sonne juste dans cette aventure. Une vraie BD grand public qu devrait toucher le plus grand nombre.

Note : 9/10

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  • Album: 64 pages
  • Editeur : GLENAT (25 octobre 2017)
  • Collection : Tcho ! L’aventure

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Juste un peu de cendres (25 octobre 2017) de Aurélien Police et Thomas Day

Ashley Torrance, dix-sept ans, a un secret. Elle voit des choses dont les autres n’ont pas conscience. De ses yeux vairons, elle peut déceler la véritable nature de certains individus. Derrière leur apparence humaine se cachent des êtres effrayants liés entre eux par des filins de cendre et comme habités par un feu obscur. Qui sont ces monstres et quel est leur but ? Sur internet, Ash rencontre Bruce et Sunny, des jeunes gens qui partagent le même pouvoir. Ensemble, ils décident de prendre la route pour retrouver un dénommé Pilgrim. Le seul qui semble savoir la vérité.
Entre road-movie à la Stephen King et fable d’apocalypse crépusculaire, Juste un peu de cendres est un récit à la fois violent et mélancolique, formant le miroir de la société de consommation américaine et de la décadence humaine. Après Wika, Thomas Day revient à la bande dessinée et associe sa plume à Aurélien Police, talentueux graphiste et illustrateur qui signe ici son premier album.

Chronique : Dans Juste un peu de cendres, nous faisons connaissance d’Ashley Torrance, une jeune adolescente de dix-sept ans qui semble tout à fait ordinaire. A l’exception de ses yeux vairons . Un détail qui peut sembler anodin mais qui confère à Ashley le pouvoir de distinguer des démons cachés sous les oripeaux de la banalité. C’est ainsi qu’elle démasque l’homme de ménage de son école maternelle ou un SDF qui finit par attenter à sa vie. Petit à petit, elle se rend compte qu’elle n’est pas la seule à voir ces monstres et rejoint donc Bruce pour partir à la recherche de la source du Mal. Dans cette atmosphère à la fois lourde et étrange, Thomas Day et Aurélien Police présente une monde moderne à la fois fruit de nos imaginaires mais profondément ancré dans la réalité. Thomas Day nous plonge dans une histoire d’apocalypse sans coup d’éclat, une fin du monde rongeant la société par ses marges. Bien aidé par les visuels noirs et inquiétants d’Aurélien Police, l’histoire se réapproprie un mythe indien pour tisser des analogies plus modernes et tout à fait passionnantes. On en arrive donc au second versant de Juste un peu de Cendres : son aspect social. Dans ce récit noir, les démons prennent possession des déshérités, des pauvres, des camés. Ceux-ci passant du statut de monstres invisibles de la société à celui de menace réelle. La vengeance change certes d’apparence mais son origine reste la même : la colère, le ressentiment, l’abandon. Comme n’arrêteront pas de le faire remarquer nos chasseurs de démons improvisés, ces possédés-là ne sont pas de véritables méchants. Ils sont, en un certain sens, des victimes du système. Le véritable Démon ne fait que se nourrir du désespoir social, terreau fertile retrouvé à foison dans une Amérique capitaliste et égoïste.Juste un peu de Cendres transporte son lecteur dans un monde effrayant mais qui donne également à réfléchir.

Note : 9/10

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  • Relié: 128 pages
  • Editeur : GLENAT (25 octobre 2017)
  • Collection : COMICS

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La dynastie Donald Duck, Tome 24 (8 novembre 2017) de Carl Barks

Avec ce dernier volume, vous aurez enfin accès à l’intégralité de l’ uvre de Carl Barks, l’auteur le plus réputé et le plus talentueux des aventures de Donald. Aventure, mystère et magie sont bien sûr au rendez-vous de ces histoires, mais aussi humour, amitié et cacophonie familiale !

Chronique : Les trois quart du livre sont occupés par les des petits résumés des histoires des 23 autres volumes… très peu de BDs avec nos canards préférés donc. Intéressant mais ce tome mêle histoires courtes de 10 pages où on suit Donald et ses neveux dans leur quartier, ville puis des histoires faisant 30 pages environ où on les suit dans leurs aventures
Pour conclure, on prend un plaisir fou à suivre les aventures et le quotidien de Donald et compagnie.

Note : 9/10

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  • Album: 384 pages
  • Editeur : GLENAT (8 novembre 2017)
  • Collection : Disney intégrale

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Liaisons dangereuses – Préliminaires, Tome 1 (11 octobre 2017) de Stéphane Betbeder et Djief

1755. Sébastien est un jeune et chétif garçon, sujet à de violentes crises d’épilepsie. Toute sa famille est préoccupée par son état de santé fragile, peu compatible avec son esprit aventureux. Alors que sa mère s’en inquiète auprès de la sublime Comtesse de Senanges, celle-ci décide de le prendre sous son aile. D’une grâce et d une intelligence redoutable, elle devient pour le jeune garçon qui ne connaissait des femmes que ses servantes et sa mère, l’incarnation même de la féminité. Elle lui apprend les codes de son monde, celui d une aristocratie impitoyable, où jeux de masques, intrigues amoureuses et secrets d’alcôves font loi. Peu à peu, leur liaison évolue. Sébastien devient plus qu un simple protégé..

Chronique : Nul besoin de présenter l’immense chef d’œuvre de Pierre Choderlos de Laclos, Les Liaisons dangereuses, dont plus d’une adaptation, surtout cinématographique, a été commise au cours des décennies passées. Ce diptyque, dont voici le premier volet, s’interroge sur la genèse des héros du roman, Valmont et, nous supposons que ce sera le cas dans le second volet, la marquise de Merteuil. Cette BD se définit donc comme un préquel, c’est-à-dire l’histoire avant l’histoire. L’exercice est périlleux. D’abord s’attaquer à un monstre de la littérature, connu surtout de par ses adaptations, est scabreux. La postérité a fait des Liaisons un roman érotique, ce qu’il n’est pas ; cela occasionne donc de nombreux contresens que Préliminaires évite dans son scénario (mais pas dans son titre). En faire un préquel est certainement un moyen de détourner la difficulté de l’adaptation : on raconte une autre histoire, avec les mêmes codes. C’est ce que fait plutôt habilement Stéphane Betbeder qui livre un scénario ciselé, alambiqué mais compréhensible. Il reprend finalement la trame des Liaisons, une facilité certes, mais le procédé a l’avantage de répondre à sa problématique, à savoir comment Valmont est devenu Valmont. Ainsi, le scénario se révèle séduisant si on accepte le questionnement psychologisant un peu attendu. L’écriture est enlevée, caustique, riche en clins d’œil envers l’œuvre originale. Djief, pseudonyme du dessinateur canadien Jean-François Bergeron (« Tokyo Ghost », « Le Crépuscule des dieux », « Une rue en Amérique : Broadway »), d’un trait léger et vivant inspiré par Yslaire, propose des pages pleines de lumières aux décors riches, sublimées par les couleurs sensuelles d’Isabelle Merlet.

Note : 9/10

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  • Album: 56 pages
  • Editeur : GLENAT (11 octobre 2017)
  • Collection : Grafica
  • Langue : Français

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Les grandes aventures de Romano Scarpa, Tome 1 (11 octobre 2017) de Scarpa Romano

Le monde de Disney est séparé en deux. On a d’un côté les canards et de l’autre les souris. Et si certains auteurs sont devenus des maîtres reconnus dans chacun des univers (Carl Barks pour Donald, Don Rosa pour Picsou ou Floyd Gottfredson pour Mickey), il en est un qui a réussi le tour de force de devenir culte dans les deux réunis. Auteur d’une oeuvre prolifique, Romano Scarpa, le maître italien de Disney et premier auteur transalpin à avoir été édité aux USA, est aujourd’hui l’un des plus célèbres dessinateurs de la Walt Disney Company.

Chronique :  Les précédentes parutions des éditons Glénat qui se seront portées sur Carl Banks (et divers autres auteurs, tous anglo-saxons), auront pour partie rendues justice à ces hommes parfaitement inconnus de nos lectures d’enfance de jadis… Aujourd’hui  on s’attèle à l’immense Romano Scarpa, qui devrait trouver une résonance, bien plus grande dans les émotions et les souvenirs, auprès de nombreux enfants qui auront été un jour fascinés par la série des Mickey-Parade… Ce premier volume aborde Chronologiquement l’Oeuvre du Maître dès les débuts… Donc, bien sûr le trait n’est pas encore celui affirmé souple et nerveux qui explosera en alternance dans les univers réciproques de Mickey et Donald et offre de nombreux inédits qui ont pour particularité d’aborder des histoires qui font suite à l’univers cinématographique de Blanche Neige… Seule l’histoire de Mickey et du Fantôme noir ébauche le « meilleur » à venir . Bel album composé de huit récits – tout en couleur – à la différence des Mickey-Parade d’autrefois…

Note : 9/10

 

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  • Album: 360 pages
  • Editeur : GLENAT (11 octobre 2017)
  • Collection : Les grands maître

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Kid Paddle – Tome 15 : Men In Blork (8 novembre 2017) de Midam

Entre expériences scientifiques bizarres qui dégénèrent, cauchemars à base de licornes en peluche, fraude au cinéma pour adultes, massacres de blorks dans une salle d’arcade au gardien aussi teigneux que son molosse : la vie de Kid Paddle n’est jamais sereine, mais toujours drôle.

Chronique : Dans ce nouveau tome on retrouve toujours la même ambiance, bien qu’un peu actualisée..
Le fait que malgré qu’une série entière lui soit consacrée on retrouve toujours des épisodes avec le Petit Barbare et ses déboires.
Dans ce volume on retrouve ce qui fait le succès de la série depuis le début. Les expériences dégeu, les amis barrés, la soeur blasée, la salle d’arcade, la princesse et le père de Kid. Tout les moments où il apparait, ou presque, sont hilarant. Midam s’amuse de plus en plus avec ce personnage et fait ressortir certains traits de sa personnalité qu’on ne connaissait pas encore.
Malgré un thème que l’on pourrait croire assez vite limité ce tome 15 est tout aussi drôle que ses prédécesseurs et ne souffre nullement d’un effet de déjà vu comme c’est trop souvent le cas dans certaines séries qui durent depuis trop longtemps.

Note : 9/10

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  • Album: 48 pages
  • Editeur : GLENAT (8 novembre 2017)
  • Collection : Mad Fabrik

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Test DVD : Les Contes fantastiques de Masha – Les poèmes de Noël (14 novembre 2017)

La petite Masha raconte des histoires sur les peurs classiques de l’enfance. Elle explique avec espièglerie pourquoi fantômes et monstres ne sont pas à craindre. C’est bientôt Noël ! Sonia ne peut s’empêcher de penser aux cadeaux qu’elle va recevoir, en attendant sagement que ses parents rentrent à la maison. Quand soudain, terrifiée, elle se souvient : qui dit Saint-Sylvestre, dit récitation de poèmes devant tous les invités ! Plus angoissant encore que d’être appelée au tableau par la maîtresse…

Chronique : La petite Masha raconte des histoires sur les peurs classiques de l’enfance. Elle explique avec espièglerie pourquoi fantômes et monstres ne sont pas à craindre et nous présente donc avec beaucoup d’humour plusieurs histoires qui se passent à Noël ou qui mettent en scène des fantômes… Les enfants adoreront ces jolis contes qui les plongeront dans la periode de Noël avec beaucoup de bonne humer où même parfois des frissons !!

Les bonus comprennent deux petits jeux interactifs : coloriage et mémo quizz !

 

  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.77:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 14 novembre 2017
  • Durée : 55 minutes

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