Game of Crowns (Tome 1) – Winter is cold (15 novembre 2017) de Baba, Tartuff et Lapuss’

Les sept chefs de clans dont John Sneeze, Grodo, Ptyrion, la princesse Denarines ou Pouliche se font la guerre pour être maître incontesté du territoire qui réunit les sept royaumes. Ils dirigent des armées composées de dragons, de chevaliers et de zombies. Parodie de la série Game of thrones.

Chronique : Sachant qu’une guerre sans pitié ni merci ni autre forme de politesse se déroule, pour conquérir les 7 couronnes qui donneront à son possesseur la maîtrise du royaume dans son ensemble, les seigneurs s’en donnent à cœur joie. Des gags à chaque planche, pas toujours très équilibrés – une meilleure répartition aurait donné un ensemble plus efficace, sur les dernières pages, on a le sentiment d’un peu de remplissage. Mais la tête détachée du corps qui sert de ballon de football est toujours un succès chez les connaisseurs, et plus encore, chez les rodeurs blancs. Baba, Tartuff et Lapuss’ ont pris à bras le corps la fresque de George RR Martin, et se régalent à la torturer, sans aucune retenue; on a hâte de découvrir un tome 2 de cette série parodique.

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Note : 9/10

 

  • Album: 48 pages
  • Editeur : Casterman (15 novembre 2017)
  • Langue : Français

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What’s new pussycat? (15 novembre 2017) de Gihef et Antonio Lapone

Automne 1960. Cole Slowe est un sculpteur au tempérament ombrageux et aux fins de mois difficiles. S’il jouit à Greenwich Village d’une belle cote d’estime, son refus d’exposer ses oeuvres aux yeux du grand public l’empêche d’accéder à une notoriété sonnante et trébuchante. Ses sculptures d’assemblage ont néanmoins capté le regard de Sophie St-Cyr, une jeune comtesse française grande amatrice d’art. L’artiste n’est pas insensible au charme de la belle et accepte pour la séduire une exposition à sa gloire. Mais c’est sans compter les agissements nocturnes d’un cambrioleur de haut vol qui hante depuis peu le quartier. Agile comme un chat, le monte-en-l’air signe ses méfaits « Pussycat ». Il a délesté de ses plus belles oeuvres pas moins de trois galeries en quelques jours et ne compte pas s’arrêter là…

Chronique: Retour à Perry Street. Après les chassés croisés amoureux de Norman et Bebe Oak, le calme semble revenu, sauf que, depuis quelques semaines, sévit un monte-en-l’air surnommé le Pussycat, qui s’en prend aux collections d’art de la ville. Or vit dans l’immeuble le sculpteur Cole Slowe, artiste talentueux mais irascible auquel s’intéresse justement la belle comtesse Sophie de Saint-Cyr, une grande amatrice d’art qui en plus, n’est pas insensible au charme de l’artiste Difficile de ne pas penser à « La main au collet » de Hitchcock dans cette histoire de cambriole et de vengeance où les ressorts de l’action n’apparaissent qu’en toute fin d’album touche est surtout remplis d’humour et a pour seule vocation de faire rire et raviver la nostalgie des amoureux d’époque. En sortant de cette œuvre, le lecteur se rend compte qu’il sourit, encore sous le charme de de la demoiselle, dans ce New York rêvé, sous le charme de l’élégance des personnages et des décors, totalement subjugué par ce récit qui a réuni cette femme et cet homme, pour le meilleur. Il n’a pas ressenti de manque du fait de l’absence de noirceur ou de complexité des personnages. Il a apprécié à sa juste valeur ce conte à la forme sophistiquée et enlevée, avec une nostalgie assumée.

Note : 9/10

 

  • Album: 72 pages
  • Editeur : Kennes Editions (15 novembre 2017)
  • Collection : KE.BD.ADO.ADULT

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LOVE IS IN THE AIR (15 novembre 2017) de Gihef et Antonio Lapone

Printemps 1960. Norman Oaks est chroniqueur à la pige pour un journal new-yorkais. Il vit seul mais heureux dans son appartement de Greenwich Village. Sa quiétude est troublée par la jolie Bebe Newman, une hôtesse de l’air particulièrement bruyante qui s’installe un étage au-dessus du sien. Elle aime faire la nouba jusqu’au petit matin; il aime se coucher et se lever à heures fixes. Elle ne jure que par la modernité; il préfère la tradition. Bref, tout les oppose. Et pourtant, pour décourager un ex aussi collant que peu recommandable, Bebe convainc Norman de se faire passer pour son compagnon et de partager avec lui le même appartement. Une cohabitation qui s’annonce explosive!

Chronique : Un seul regard à la couverture de l’album suffit pour évoquer une comédie romantique de Blake Edwards, avec Audrey Hepburn dans le rôle principal. le lecteur note la similitude de la situation d’écrivain (de chroniques au lieu de romans) de Norman Oaks avec Paul Varjak (Fred) et la propension à organiser des fêtes déchaînées dans son appartement de Bebe Newman, comme Holly Golightly. Il constate rapidement que la situation n’est pas identique puisque Bebe Newman exerce un emploi, et Norman Oaks n’est pas entretenu par son amante.
Le lecteur ne se lance pas dans cette histoire en s’attendant à y trouver une intrigue renversante. La situation de départ est des plus classiques : un homme et une femme mal assortis qui se retrouvent voisin, un amoureux possessif de la jeune femme Massimo Bellocchio, une cohabitation forcée pour les 2 jeunes gens afin de donner le change. L’issue de l’histoire ne fait pas un doute. En outre, le lecteur se rend compte que la narration est débarrassée de mélancolie et de vague à l’âme, qu’elle reste dans un ton léger avec quelques réactions exagérées pour un effet comique. Évidemment, ce n’est pas une histoire basée sur l’action. Il y a bien un enlèvement, mais il est raté, et il n’a pas grande conséquence. Pourtant le lecteur se retrouve vite immergé dans cette histoire et dans ce quartier de New York grâce aux dessins. Cette bande dessinée est légère, agréable. Les dessins sont vraiment beaux. Les personnages sont hauts en couleur, charismatiques, attachants. Les planches renferment beaucoup d’onomatopées nous permettant presque d’entendre le quotidien de nos personnages, jusqu’aux bruits des fêtes de Bebe !

Note : 9,5/10

 

  • Album: 72 pages
  • Editeur : Kennes Editions (15 novembre 2017)
  • Collection : KE.BD.ADO.ADULT

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Ciel de Johan Heliot

Pendant les premiers mois de son existence, l’intelligence artificielle s’acquitta parfaitement de sa tâche, obéissante, servile. Dans le même temps, elle observait, analysait, tirait des conclusions. Ordinateurs et téléphones portables lui ouvraient des yeux et des oreilles aux quatre coins du monde.
Elle finit par hiérarchiser de nouvelles priorités.
Puis elle passa à l’action.
Ceci est son histoire et celle des hommes et des femmes qui ont connu l’hiver des machines

Chronique : Un classique, l’affrontement homme/machines, revisité autour d’une idée choc : l’intelligence artificielle nommée CIEL connectée au monde entier et qui gère le fonctionnement du globe décide que l’homme est nuisible et détruit la planète. Pour résoudre ce problème le CIEL décide d’organiser la disparition de l’espèce humaine… Les 5 héros sont les membres dispersés d’une même famille : Tom, le grand-père qui vit retiré dans les Vosges après avoir tenté d’alarmer le monde sur les dangers de CIEL; son fils Peter, militaire sans scrupule brouillé avec Tomi; l’ex-femme de Peter qui dirige une organisation écologiste, et Thomas et Jenny, leurs deux enfants, l’un lycéen à Paris l’autre étudiante à Berlin. L’histoire commence juste avant que CIEL détraque tout, et chaque héros va devoir s’adapter… Les chapitres courts passent d’un personnage à l’autre, l’action avance vite. L’argument écologique n’est guère développé dans ce premier tome, on attend la suite, car l’engagement forcé de Sarah auprès de l’intelligence artificielle promet d’intéressants rebondissements… Vu la dynamique apportée par des chapitres changeant avec la mésaventure d’un des personnages, on entre directement dans le cœur de l’intrigue avec une situation différente qui procure un énorme suspens à chaque fois !!! Ce livre a été un gros coup de cœur, on le lit en 3h tellement on est plongé dans le cœur même, de l’angoisse qui monte, monte petit à petit et on sait pertinemment que ça va tourner très mal. Une superbe aventure.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 248 pages
  • Editeur : Gulf stream éditeur
  • Collection : C.I.E.L

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Où est le Renne au nez rouge ? (2 novembre 2017) de Sophie Adriansen et Marta Orzel

Un flap à chaque page et un pop-up surprise à la fin pour éveiller la curiosité avec une lecture interactive.
Les illustrations tout en rondeur et douceur de Marta Orzel donnent vie à cette quête hivernale pour retrouver le renne Rudolphe, l’une des stars de Noël

Chronique : Le petit lecteur est invité à relever des indices, à soulever des volets, pousser des portes, ouvrir des cachettes  et découvrir le grand pop-up final afin de s’avoir où ce trouve le renne au nez rouge. Les illustration sont super bien faite et savent bien retranscrire l’humour du texte.
La plume de l’auteur est décalé et plein d’humour pour un livre que les enfants aimerons jouer et rejouer,ce qui est triste avec ce genre de concept est ce c’est un peu trop rapide.

Note : 9/10

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  • Album: 14 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Gulf stream éditeur (2 novembre 2017)
  • Collection : GRANDS ALBUMS

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Suzon et le sapin de Noël (9 novembre 2017) de Emilie Chazerand et Amandine Piu

Les aventures quotidiennes de Suzon, petite fille malicieuse et pas toujours sage qui sait parler aux animaux!
Des albums en carton mousse hauts en couleur pour les tout-petits. Suzon veut décorer le sapin mais elle casse toutes les boules de Noël! Peut-être que les pies trouveront de quoi les remplacer si Suzon leur offre un cadeau pour les remercier ?
Une héroïne irrésistible qui fourmille d’idées plus farfelues les unes que les autres, de l’humour à chaque page et beaucoup de douceur grâce aux illustrations crayonnées d’Amandine Piu.

Chronique : Suzon est une héroïne pour les filles et c’est une valeur sure pour les enfants avec des textes suffisamment courts pour les parents et suffisamment longs pour les enfants et comme la plupart de ses histoires elle est exactement à l’expérience d’un petit; ici l’enfant peut assimiler un vocabulaire simple et on y découvre une petite fille malicieuse et pas toujours sage qui sait parler aux animaux et qui souhaite faire son Noël avant tout le monde.  Les dessins sont adorables et raviront les petits et les aidera à poser les questions aux adultes. Un très beau livre pour la période des fêtes.

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Gulf stream éditeur (9 novembre 2017)

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Quelques battements d’ailes (2 septembre 2017) de Mickael El Fathi & Pierre Pratt

QUELQUES BATTEMENTS D AILES est un album magnifique sur un sujet qui nous touche tous : le temps, à la fois si rapide et tellement tellement lent selon la manière dont on le perçoit. Pour le rendre sensible, Mickaël a trouvé les mots justes, très simples et pourtant si denses.

Chronique : Mickaël El Fathi n’est pas qu’auteur et illustrateur, il a également été un grand voyageur, ce qui a sans doute exalté sa sensibilité au monde qui l’entoure. Car QUELQUES BATTEMENTS D AILES est un album magnifique et incroyablement sensible, qui nous transporte à un âge lointain, à la rencontre du temps qui passe l’homme prospère et se construit des maisons. Une nouvelle vie qui nécessite du bois et qui va changer la terre.
Avec des mots simples, mais poétiques, Mickaël El Fathi nous offre une fable écologique qui nous émerveille. Les illustrations de Pierre Pratt en double pages, très colorées, nous emmènent dans un univers étonnant et somptueux, où l’on admire chaque détail, chaque couleur. Il y a certaines pages qui sont simplement magique. Un splendide album à  découvrir et à offrir sans tarder !

Note : 10/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Motus (2 septembre 2017)

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L’arbre philosophe (15 novembre 2017) de Luciano Melis

« Avec les citations rassemblées dans ce livre, Luciano Melis a confectionné un bouquet de songes invitant à la méditation par la seule admiration silencieuse.
Il faut espérer que ce florilège rétablira dans les esprits et les cœurs ce sentiment antique que le monde des tronçonneuses ignore.
Aimer et prendre soin des arbres, avoir gratitude pour leurs immenses bienfaits est un impératif.
La brutalité humaine rend celui-ci chaque jour plus nécessaire dans un monde qui ne sait pas où il va, tout en y allant aveuglément. »

Chronique : L’histoire de la langue française sur les arbres est riche, longue et variée. Y choisir des textes est donc une gageure de taille, à plus forte raison si l’on prétend choisir les plus beaux, car la notion de beauté, est comme ailleurs, est fort subjective.  Bien sûr, les plus grands noms sont les mieux représentés, tout cela est évidemment très agréable à lire, ou simplement à feuilleter. De loin en loin, on découvre tel auteur qu’on ignorait encore, on redécouvre tel autre qu’on avait un peu oublié. Un livre à garder sur sa table de chevet pour se rappeler que la la méditation est essentielle à la vie.

Note : 9/10

 

  • Poche: 216 pages
  • Editeur : Presses du Châtelet (15 novembre 2017)
  • Collection : Spiritualité

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Conversations avec Poutine (8 novembre 2017) de Aurélien Blanchard et Oliver Stone

Jamais Vladimir Poutine ne s’était livré aussi librement que lors de ces cinquante heures d’entretiens avec le grand cinéaste Oliver Stone. Un huis clos absolument fascinant. Voici l’interview complète, où le maître du Kremlin aborde sa vie personnelle, revenant sur son parcours, son enfance et sa vie de famille, mais où il nous révèle également sa vision sur des sujets aussi variés et brûlants que les relations russo-américaines, le conflit syrien, la liberté de la presse ou le traitement des homosexuels dans son pays. Au-delà des questions de société ou des enjeux géopolitiques, ce sont les secrets d’une personnalité surprenante que Vladimir Poutine dévoile pour la première fois au réalisateur de Platoon. Un document unique.

Chronique : Un livre très personnel de Vladimir Poutine. Très intéressant pour comprendre la politique Russe d’aujourd’hui qui malheureusement est très critiquée par nos médias et notre politique Française.  Quoi qu’on pense de la Russie de Vladimir Poutine, ce livre est une retranscription des conversations avec le réalisateur Olivier Stone , ce livre permet de mieux saisir la trajectoire et la pensée du chef de la Russie, à partir de ses propres réponses. Ce document permet se faire une idée des conceptions de la vie et de la politique du personnage, et c’est là l’essentiel.

Car Vladimir Vladimirovitch,  et c’est là un fait qui le distingue certainement de ses alter ego occidentaux, est plongé dans l’histoire. A travers l’expérience transmise de ses parents, d’abord, qui, lui ayant donné naissance assez tardivement, étaient adultes au moment de la Seconde Guerre Mondiale, et ont donc gardé un souvenir ineffaçable de la guerre sanglante contre le nazisme. Son père, combattant de l’armée rouge, manque à plusieurs reprises de mourir sur le front de l’est, et se fait blesser gravement à la jambe lorsqu’une grenade lui explose dessus. Mourant, il n’en réchappera miraculeusement que transporté par un ancien voisin à l’hôpital militaire sous le feu ennemi. Sa mère, pendant, ce temps, manque mourir de faim, confrontée aux terribles privations de l’arrière. Un jour, elle perd connaissance et se fait allonger parmi des cadavres, jusqu’à ce qu’elle trouve assez de force pour signaler qu’elle est encore vivante. De cette période de guerre totale, le père de Vladimir Poutine lui transmettra une maxime qui a marqué celui-ci: « la vie est une petite chose fragile ». Ce livre très intéressant nous laisse l’image d’un homme très déterminé, passionné par l’histoire et tirant d’elle ses actions politiques, extrêmement secret, et désireux avant tout de servir les intérêts de la Russie dans toutes ses dimensions, que ceux-ci correspondent ou non aux nôtres. Avoir une vision claire de ces intérêts est certainement ce qui le démarque tant de nos propres dirigeants, c’est le sentiment que laisse l’ouvrage une fois refermé.

Note : 9,5/10

 

 

  • Broché: 432 pages
  • Editeur : Albin Michel (8 novembre 2017)
  • Collection : A.M. POLITIQUE

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Le Pacte d’Emma (2 novembre 2017) de Nine Gorman

Je pensais qu’en me lançant dans ce pacte je risquais seulement ma vie, mais c’est ma raison qui est en train de s’envoler. Je l’ai embrassé, mais ce n’est pas ce qui est le plus déraisonnable. Ce qui l’est, c’est que j’ai aimé ça.

Chronique : dans ce roman nous suivons donc Emma, atteinte d’une maladie neurodégénérative qui lui grignote peu à peu ses facultés.
Elle a décidé de quitter la Pennsylvanie pour New York, trop de mauvais souvenirs sont attachés à sa ville natale.
Elle a fait la connaissance de Rébecca, une libraire du quartier de Soho, via un forum de lecture, elle n’est pas donc pas seule.
Il y a Jonathan, son frère et cohabitant ; Becky et Rébecca.
Celle-ci va encourager Emma à postuler pour un travail à la Anderson Company, Emma ne le sait pas encore, mais ce travail va bousculer bien plus que son train-train quotidien qui consiste jusqu’à présent à des allers-retours entre son appartement et la librairie de son amie et son job de téléopératrice. C’est une lecture toute simple, agréable et qui fait passer un bon moment. Ce livre, bien qu’il fasse 400 pages, se lit vraiment rapidement puisque on le termine en une soirée tant il est fluide.
Il n’y a pas de difficultés dans cette lecture, l’histoire est sympathique et on embarque assez vite aux côtés d’Emma qui se bat contre une maladie vraiment difficile à vivre.
Le point faible de l’histoire c’est le fait qu’Emma soit défaitiste, elle ne profite pas, elle est réservée, timide presque, et ne fait aucune activité susceptible de lui faire plaisir. Sa seule activité est la lecture. Évidemment, c’est un peu grâce à ce côté de sa personnalité que l’histoire va naître mais on aurai apprécié qu’elle soit plus vive, plus enjouée. Elle se définie par sa maladie et ce n’est pas toujours facile de la comprendre. Ce qui arrive à Emma tout au long de l’histoire est vraiment inattendu et nous tient en haleine du début à la fin du livre. Les rebondissements sont nombreux et ne cessent de venir chambouler notre esprit ! Impossible de se reposer sur ses lauriers. Accrochez-vous parce que ce livre va vous faire basculer d’un extrême à l’autre. Tantôt on est à fond dans l’histoire et tantôt on perd le fil à cause de Becky.
Pour ce qui est du pacte qu’Emma passe disons qu’il est légèrement placé au second plan. Ce n’est pas dérangeant en soit puisque de toute façon, tout tourne autour d’Emma alors qu’Andrew possède la froideur et l’intensité qu’on aime chez ses créatures… Une histoire surprenante, addictive et assez bouleversante, c’est assurément réussi pour une première parution.

Note : 9/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : ALBIN MICHEL (2 novembre 2017)
  • Collection : A.M.ROMANS ADOS

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