Chatangram (25 octobre 2017) de Maranke Rinck et Martijn Van Der Linden

« Un puzzle avec seulement sept pièces ? C’ est nul ! Qu est-ce que je vais bien pouvoir en faire ? » Avec ces pièces, un petit garçon crée un chat. C’est le début d’une aventure inattendue où se croisent des personnages plus surprenants les uns que les autres, au fil des combinaisons imaginées par l’enfant.

Chronique :Un livre qui se déroule comme un puzzle à mémoire ; l’enfant doit construire ce qu’il voit. Avec des illustrations limpides et étonnantes, pour une histoire accessible aux plus jeunes lecteurs et un livre stimulant pour les esprits pleins d’imagination. Car ce n’est pas un simple livre d’images, mais tout un univers charmant et déconcertant, peuplé de personnages que l’on retrouve dans un véritable jeu.
Un très bel album, une lecture qui dure pour le plus grand bonheur. L’histoire est adorable, les illustrations originales et très intéressantes à exploiter par la mise en valeur, et voilà de quoi travailler ses capacité de discrimination visuelle et sa mémoire.

Note : 9,5/10

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  • Album: 56 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : KALEIDOSCOPE (25 octobre 2017)

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Zouzou et les surprises de l’hiver (25 octobre 2017) de Maïté Laboudigue

Zouzou est ravie, l’hiver est arrivé, elle adore cette saison ! Mais qui est cet oisillon tremblotant au fond du jardin ? Il faut le secourir, et aussi lui faire découvrir les surprises de l’hiver !

Chronique : Un album qui propose un texte relativement simple, une histoire attachante mais qui se distingue avant tout par son illustration remarquable. Entre dessins à l’encre et superposition de papiers déchirés, l’hiver jaillit, de rouge vêtu, pour le plus grand plaisir des petits… et des grands.

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : KALEIDOSCOPE (25 octobre 2017)

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La déclaration (11 octobre 2017) de Stéphane Sénégas et Michaël Escoffier

Les animaux en ont assez. Des siècles qu’ ils sont chassés, enfermés, maltraités… Cette fois, c’est décidé. Plus question de se laisser faire. Ils vont montrer aux humains qu’ils ne sont pas les rois du monde.

Chronique :Un sujet qui prend de plus en plus d’ampleur dans notre société parce que l’être dit « humain » se surpasse toujours plus en ingéniosité pour gagner de l’argent au détriment du peuple animal.
Et pour cela, n’a aucun scrupule, aucune honte à torturer, martyriser, abuser de son « pouvoir ». Alors, cet excellent album sensibilisera tous ceux qui ont l’envie de s’indigner contre ces pratiques.

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : KALEIDOSCOPE (11 octobre 2017)

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Le loup ne nous mangera pas ! (11 octobre 2017) de Emily Gravett

Les Trois Cochons sont fiers de vous présenter leur dernière attraction : un véritable loup sauvage qu’ils ont transformé en chaton tout mignon… Enfin presque !

Chronique : Très joli livre, qui amuse beaucoup les enfants, intéressés par la situation inédite des cochons qui ont capturé un loup. Les illustrations comme le texte sont parfaitement adaptées à des enfants de petite et moyenne section, et même en grande section le livre amuse toujours autant les enfants ! Le thème du cirque rejoint celui des contes et les utilisations pédagogiques possibles sont multiples.

Note : 9,5/10

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  • Album: 24 pages
  • Editeur : KALEIDOSCOPE (11 octobre 2017)

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Test DVD : K.O. (25 octobre 2017) de Fabrice Gobert avec Laurent Lafitte, Chiara Mastroianni

Antoine Leconte est un homme de pouvoir arrogant et dominateur, tant dans son milieu professionnel que dans sa vie privée.
Au terme d’une journée particulière oppressante, il est plongé dans le coma.
À son réveil, plus rien n’est comme avant : Rêve ou réalité ? Complot ? Cauchemar ?…
Il est K.O.

Chronique : Un film bluffant d’imagination, de maîtrise et de suspens pour lequel l’intérêt croit sans cesse, pour devenir accro et en sortir KO… Sans pouvoir en dire un traitre mot, faute de lever le voile sur cette histoire dont l’univers est parfaitement étrange et ubuesque, on pourra juste confier que la mécanique mystérieuse fonctionne à merveille et que si on se doute confusément de ce qui se passe dans la tête de cet Antoine Leconte, homme suffisant et sûr de lui, voire arrogant et implacable, la surprise finale est bien là en faisant un effet bœuf ! Mais attention, cette fin illusoire n’est pas celle qu’on pourrait croire en apparence, car un bruit caractéristique placé un extremis, signal bien identifiable à tous, va en point final et tout à coup remettre les choses en place, mais chut !… Impressionnant et d’une habileté sans nom, extrêmement ingénieux, d’autant plus que le procédé utilisé par Fabrice Gobert nous plonge dans un monde sans repère, un véritable rêve, sorte de boule de coton où tout semble se dédoubler et résonner à contre sens, sensation étonnante que vit aussi le spectateur à travers le héros incarné par un Laurent Lafitte qui se révèle cette fois parfait ! L’acteur semble complètement habité par ce rôle si étonnant, et rien que sa façon d’observer sa nouvelle vie de présentateur météo, et de découvrir la nouvelle place de ceux qui l’entourent, est irrésistible et vaut déjà le détour ! À travers cette quête de compréhension et de vérité, cet homme hautain, dirigeant et décideur, va passer par un tas d’étapes, qui iront de la colère à la remise en question totale et à ce niveau, cet aspect des choses est absolument bien vu et intelligent en étant une excellente réflexion sur la vie d’une entreprise fictionnelle de la télévision ! Les rapports humains sont à ce titre finement décrits, de la soumission au mépris, la violence des regards et des échanges en dit long… La musique très bien choisie ajoute à l’effet de malaise anxiogène, et les rôles secondaires, tous à multiples casquettes sont vraiment à point pour appuyer et renforcer la trame de ce scénario original et captivant. Bref, un thriller différent et même unique en son genre, dont on aurait bien tord de se priver.

Note : 9/10

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Test DVD :

Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs.  Les ambiances sont parfaitement retranscrites surtout lors des fêtes et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble

Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait.  Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.

Bonus :  Côté Bonus, le  making of est intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création de ce film et le point de vue du réalisateur.

 

  • Acteurs : Laurent Lafitte, Chiara Mastroianni, Pio Marmai, Clotilde Hesme, Zita Hanrot
  • Réalisateurs : Fabrice Gobert
  • Format : PAL
  • Audio : Français (DTS 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 25 octobre 2017
  • Durée : 110 minutes

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Test DVD : Le Retour de Chucky ( 24 octobre 2017) de Don Mancini avec Allison Dawn Doiron, Jennifer Tilly

Internée dans un hôpital psychiatrique depuis quatre ans, Nica Pierce est convaincue à tort d’avoir tué – à la place de Chucky – toute sa famille. Mais la terreur s’empare des lieux après une série d’évènements terrifiants et mystérieux. La poupée tueuse au sourire diabolique n’est peut être pas si étrangère que cela à ces évènements…

Chronique : Ce nouveau film redresse quelque peu la barre des dernier opus. Première raison parce qu’il nous permet de retrouver le personnage d’Andy, héros fondateur de la saga, devenu un adulte névrosé qui conserve chez lui, tel un relique, la tête à demi calcinée de la poupée alors que survient une série de meurtres en un hôpital psychiatrique dans lequel a été interné Nica . Le deuxième point positif de ce  film est la présence toujours savoureuse de Jennifer Tilly qui s’inscrit précisément dans ce décor : un hôpital psychiatrique lieu de la suspicion et de la paranoïa où les plus fous ne sont pas toujours ceux que l’on croit…Alors, bien évidemment, l’on pourrait rechigner sur la chicheté de certains effets numériques mais le scénario sympa associé à de très beaux plans sous la neige ; le blanc en opposition au rouge  emportent globalement le morceau de cette nouvelle mouture aux manettes de laquelle trône toujours l’indispensable Don Mancini.

Note : 8/10

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Test DVD :

VIDÉO : Ce nouveau Chucky est armé d’un excellent transfert encodé en AVC, bien qu’il soit livré avec quelques problèmes notables. Tourné sur des caméras HD, la vidéo a l’apparence numérique fade, stérile et faite pour la télévision qui est relativement peu attrayante car elle manque de texture. Pas très positif à ce sujet, mais il semble aussi que le cinéaste à essayé de corriger cela en filmant avec des filtres à diffusion, donnant à l’image un aspect doux et brumeux. Heureusement, cela ne gâche pas complètement la présentation, car les objets de fond mineurs restent visibles au loin. Les coutures et l’enfilage de l’emblématique Good Guy de Chucky sont d’une netteté remarquable et les teints du visage sont souvent très révélateurs lors des gros plans. Cependant, il y a le moment flou occasionnel, surtout quand la lumière brille le plus dans n’importe quelle scène donnée.  Sur le plan positif, cependant, le contraste est sur place avec des blancs brillants, donnant à la vidéo qui complète agréablement l’humour tordu et sombre de l’histoire. Les niveaux de noir sont étonnamment riches et opulents, offrant une profondeur de champ appréciable de 1,78: 1 et des détails d’ombre remarquables dans les nombreux intérieurs sombres et mal éclairés. Les primaires aussi sont enjouées et corsées, en particulier les rouges dans les vêtements de Chucky, le faux sang gluant et chaque fois que Tiffany fait son apparition. Les teintes secondaires sont quelque peu limitées en raison de la cinématographie stylisée, mais elles semblent néanmoins précises et animées.

SON : Une grande partie du son est due à la partition de Joseph LoDuca remplissant la scène sonore et saignant sur les côtés, générant un paysage sonore large et engageant. Il présente également une excellente distinction et clarté dans les fréquences les plus élevées, ce qui donne à la présentation beaucoup de chaleur et de fidélité, même pendant les moments les plus forts. Étant donné qu’il s’agit d’une présentation lourde, les interactions dialogues et personnages occupent une place prépondérante, bien hiérarchisée et toujours intelligible, et de nombreux effets de fond sont répartis entre les trois canaux avant, affichant une grande séparation et mouvement fluide à travers l’écran. Cela signifie également que les entourages ne sont utilisés qu’occasionnellement, mais que, dans ce cas, la directionnalité est discrète et décente. Et la quantité de silence pourrait être considérée comme ajoutant à l’atmosphère effrayante, étant donné que l’intrigue se déroule à l’intérieur d’un hôpital psychiatrique. Enfin, les basses ne sont pas particulièrement remarquables, mais elles sont appropriées et ajoutent une présence chaleureuse à l’action à l’écran

BONUS :

Commentaires audio : Don Mancini, scénariste et réalisateur discute avec Tony Gardner, producteur et animateur, des détails techniques de la production, notamment des poupées Chucky et de la conception visuelle du film, tout en partageant leurs réflexions sur la franchise, les personnages et l’évolution de l’histoire. ce point.

La maison des poupées (HD, 7 min): Plus d’interviews sur l’histoire de la franchise, son héritage et son avenir.

Good Guy devient méchant : les incarnations de Chucky (HD, 5 min): La fabrication de la poupée et le travail d’animatronique effectué pour donner vie à la création.

Scènes supprimées (HD, 6 min): Trois scènes excisées avec commentaire facultatif du réalisateur.

 

  • Acteurs : Jennifer Tilly, Fiona Dourif, Alex Vincent, Elisabeth Rosen, Michael Therriault
  • Réalisateurs : Don Mancini
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Suédois, Norvégien, Néerlandais, Danois, Portugais, Hindi, Espagnol, Islandais, Turc, Italien, Finnois, Allemand, Arabe
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 24 octobre 2017
  • Durée : 88 minutes

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Test BluRay : Baywatch – Alerte à Malibu ( 24 Octobre 2017) de Seth Gordon avec Dwayne Johnson, Zac Efron

Le légendaire sauveteur Mitch Buchannon est contraint de s’associer à une nouvelle recrue, Matt Brody, aussi ambitieux que tête brûlée ! Ensemble, ils vont tenter de déjouer un complot criminel qui menace l’avenir de la Baie…

Chronique Film: Notre équipe, c’est l’élite de l’élite ! » Adaptation de la célèbre série télévisée, Baywatch – Alerte à Malibu est un exercice plutôt culotté, prétentieux mais c’est grâce à une certaine autodérision que le film arrive à nous charmer entièrement. De retour derrière la caméra, Seth Gordon (connu pour avoir réalisé son excellent Horrible Bosses) vient ici, se réfugier sur la plage en nous présentant ses sauveteurs en mer dans une sorte de parodie d’Alerte à Malibu ! Baywatch veut ressembler à des comédies policières dans le style de 21 Jump Street, Starsky et Hutch et autres Very bad cops de ce monde mais le film en soi est assez prévisible au niveau de l’intrigue… C’est le seul regret pour le long-métrage de Gordon. On parle de Mitch (The Rock) qui est le sauveteur le plus célèbre de la baie. Un jour, on lui impose une nouvelle recrue, un ancien champion olympique en natation Matt Brody (Zac Efron)… Mitch découvre qu’un complot criminel qui risque de menacer l’avenir de la baie et il va embarquer son équipe à sauver la plage… On se moque pas mal de ses sauveteurs avec en tête Dwayne Johnson qui est devenu un habitué du genre comme dans le plus récent chapitre de la franchise de Fast & Furious ou dans la satire No Pain No Gain, parvient à rendre son personnage vraiment drôle ! Même chose pour Zac Efron, qui nous avait étonné dans Neighbors est très amusant dans la peau de ce jeune arrogant et égocentrique. Il est au sommet de sa forme physique. Il y a bien quelques scènes d’action efficaces avec de la bagarre pour les amateurs. Une trame sonore excellente, très actuelle qui s’avère omniprésente, on dirait plus un clip de deux heures. Et puis, le bêtisier de la fin fait toujours plaisir !!! Somme toute, Baywatch – Alerte à Malibu est une bonne comédie US à la fois divertissante et drôle. On n’en demandait pas plus pour Seth Gordon. D’ailleurs, une suite est possible au vue de la dernière séquence du film…

Note : 8/10

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Test Bluray :

Vidéo : C’est une image parfaitement claire et brillante. Le détail est vif et net dans toutes les conditions d’éclairage, qui est la plupart du temps ensoleillé et les parties de nuit éclairées au néon occasionnels. Chaque goutte de sueur, de goutte de sang, de poil individuel et de pli dans le muscle pectoral est facilement visible et discernable. La chair de poule et les taches de rousseur ont fière allure sur les corps et les visages de l’acteur et les textures des maillots de bain sont incroyables. La scène à la morgue montre aussi tous les détails graphiques du pénis d’un homme mort, ce qui peut ou peut ne pas être une bonne chose. Les plans plus larges sont toujours magnifiques et mettent parfaitement en valeur les amateurs de plage et le sable blanc. Les couleurs sont bien équilibrées et lumineuses tout au long avec des rouges qui pop, bleus et bruns ont l’air pulpeuses, avec un soupçon de vert dans la ville. Les niveaux de noir sont toujours profonds et d’encre et les tons de la peau sont toujours naturels, même si tout le monde est bronzage par pulvérisation.

Son: Cette version vient avec une bonne piste Dolby qui est très amusante à écouter. La piste ne semble jamais s’arrêter et vous immerge au bord de la plage avec ces belles étoiles. Les effets sonores sont toujours bruyants et énergiques, qu’il y ait des coups de feu, que des gens éclaboussent l’océan, se baladent en jet-skis ou que des explosions se déclenchent. Il y a quelques coups de poing lancés dans le film et une scène de combat idiote dans la chambre d’un petit enfant qui a une bonne directionnalité avec les coups et les démontages. D’autres bruits ambiants des gens sur la plage, des vagues qui s’écrasent sur les rochers, des bateaux qui passent à toute allure ou des oiseaux qui gazouillent, tout cela sonne bien.  Les haut-parleurs ne délivrent jamais complètement de manière cohérente, mais ajoutent du soutien à d’autres effets sonores et ont un grand impact lorsque des feux d’artifice se déclenchent et qu’un hélicoptère survole. La musique du film ajoute toujours plus d’énergie au genre hip-hop avec une grande basse basse qui ne traverse jamais le territoire rocheux. Le dialogue est toujours clair et facile à suivre, même si certains effets musicaux et sonores semblent un peu plus forts que le dialogue pendant les séquences d’action les plus lourdes.

Bonus:

Poursuivre l’héritage (HD, 10 min.) – Les acteurs et l’équipe discutent de la réorganisation de la série télévisée originale alors qu’ils parlent tous de regarder le spectacle et les éléments qu’ils ont pris et utilisés dans le nouveau film.

Scènes supprimées et étendues (HD, 10 minutes) – Il y a au total six séquences supprimées / étendues. La plupart ne sont que des blagues ajoutées sans rien ajouter à l’histoire.

 

  • Acteurs : Dwayne Johnson, Zac Efron, Priyanka Chopra, Alexandra Daddario, Kelly Rohrbach
  • Réalisateurs : Seth Gordon
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Finnois, Français, Suédois, Norvégien, Néerlandais, Danois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 24 octobre 2017
  • Durée : 111 minutes

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Test DVD : La Momie (24 octobre 2017) de Alex Kurtzman avec Tom Cruise, Sofia Boutella

Bien qu’elle ait été consciencieusement enterrée dans un tombeau au fin fond d’un insondable désert, une princesse de l’ancienne Égypte, dont le destin lui a été injustement ravi, revient à la vie et va déverser sur notre monde des siècles de rancœurs accumulées et de terreur dépassant l’entendement humain. Des sables du Moyen Orient aux pavés de Londres en passant par les ténébreux labyrinthes d’antiques tombeaux dérobés, La Momie nous transporte dans un monde à la fois terrifiant et merveilleux, peuplé de monstres et de divinités, dépoussiérant au passage un mythe vieux comme le monde.

Chronique Film:  Les studios Universal nous présentent avec « La Momie »(2017), le premier volet de leur franchise consacrée aux classics monsters (Frankenstein, Dracula, le loup-garou, l’homme invisible..). Sous l’appellation « Dark Universe », nous retrouvons Tom Cruise en pilleur de tombes confronté à la malédiction d’une momie vieille de 5000 ans. Point de sosie de Boris Karloff ou autre Arnold Voslsoo pour incarner la créature à bandelettes. Une fois n’est pas coutume, la momie est une femme. Le rôle titre incombe à l’actrice franco-algérienne Sofia Boutella remarquée en tueuse sans pitié munie de prothèses de jambes dans l’excellent « Kingsman » de Matthew Vaughn. Difficile d’être original quand on s’attaque à un bestiaire pareil mais les scénaristes de chez Universal ont su trouver la parade : redonner une autre vie à ces classiques du cinéma sans jamais les remaker. En basant l’histoire de nos jours et en incluant un personnage récurrent joué par Russel Crowe, le film d’Alex Kurtzman ne souffre pas trop de la comparaison. Après un excellent prologue et durant près 1h45′, « La momie » (2017) déroule tranquillement le fil de son histoire avec son lot d’humour, de gunfight et bien entendu d’effets spéciaux, une fois de plus, une véritable démo. Ce n’est certainement pas le blockbuster de l’année, mais l’action aidant, le film se laisse regarder et on ne s’ennuie pas devant un Tom Cruise en mode pépère. Il faudra faire avec, car visiblement, le père Cruise reviendra batifoler dans les autres épisodes de la « Dark Universe ».

Note : 8,5/10

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Test dvd :

Video : Le film d’horreur d’aventure sort de sa tombe , tourné dans une combinaison de 35 mm traditionnel et le système de caméra Arri Alexa 65 capable d’une résolution de 6,5 K, le transfert fraîchement frappé montre à peu près le même niveau de clarté et de définition, ce qui peut être étonnant, exposant les caractéristiques les plus triviales dans la production de scène. Des rudiments des gravures sur pierre et des marques de statues aux imperfections minuscules du laboratoire gothique du Dr Jekyll, chaque scène est clairement définie. En fait, les téléspectateurs peuvent clairement distinguer différents objets qui décorent le laboratoire de Jekyll à distance et les rivets individuels dans les poutres métalliques restent distincts pendant les séquences d’action les plus rapides. Le filetage dans les badges recouvrant la majeure partie de Sofia Boutella n’est pas seulement continuellement tranchant, mais même les minuscules fibres de sa tenue rare sont incroyablement détaillées lors de gros plans. Le teint du visage apparaît également un peu plus naturel et précis ici avec des textures roses et réalistes qui révèlent la tache, la cicatrice et le pore les plus négligeables dans les visages de l’ensemble du casting.

Présenté dans un rapport d’aspect de 2.40: 1, la vidéo 2160p fait également des ravages avec un contraste qui n’est pas si radicalement différent de son équivalent HD. Les blancs restent superbement propres et nets tout au long, mais ils sont seulement un peu plus brillants avec un peu plus de pop dans les nuages ​​duveteux, certains des vêtements et dans les différents moniteurs montrés partout. Les points culminants spéculaires sont également légèrement améliorés, révélant un peu plus dans les sections les plus brillantes de l’écran et les lampes de poche lumineuses tout en offrant une brillance plus agréable et réaliste aux surfaces métalliques. Cela pourrait être dû en grande partie à la cinématographie de Ben Seresin (World War Z, Pain & Gain) qui met davantage l’accent sur une qualité plus sombre et plus atmosphérique. Les moments les plus sombres, qui sont nombreux, présentent de splendides différences de gradation et de détails dans les ombres les plus noires, donnant à l’image une dimension appréciable et une belle qualité cinématographique.

Son : La Momie attaque avec une vengeance dans la même bande sonore excellente et souvent très divertissante animant la salle avec beaucoup de sons et d’action effrayants.  La partition de Brian Tyler utilise immédiatement le format basé sur les objets en se propageant uniformément sur l’ensemble de l’écran et dans les haut-parleurs environnants tout en saignant légèrement dans les sommets, créant un paysage sonore très engageant. Le milieu de gamme présente une clarté et une distinction superbes dans les fréquences supérieures, offrant une variété de bruits qui sont clairs et précis pendant les segments les plus forts tandis que la musique jouit d’une fidélité propre et corsée. Une grande partie de l’action se déroule sur les fronts, avec un dialogue bien priorisé et un mouvement hors écran sans faille entre les chaînes, créant une scène sonore très spacieuse et large. Le bas de gamme est puissant et réactif avec la bosse occasionnelle de mur-cliquetis, mais une seule scène s’est levée vers la fin parce que la basse a creusé étonnamment profond et avec l’autorité impressionnante.  Bien que largement silencieux pour de bonnes portions de l’exécution, les entourages sont souvent utilisés avec une directionnalité et un placement exceptionnels, surtout quand Ahmanet se déchaîne. Des débris volent dans les airs et des averses autour de la zone d’écoute, les balles zigzout dans différentes directions et le ricochet partout en écho au-dessus, et les sons de violentes tempêtes de sable soufflent au plafond et enveloppent la pièce. Un moment particulièrement remarquable a été celui de la petite ville irakienne où des hélicoptères militaires volent au-dessus de leur tête, remplissant toute la zone de mouvements occasionnels allant des fronts supérieurs aux arrières supérieurs.

Bonus : Le disque est extrêmement généreux étant donné qu’il propose une multitude de bonus, répartis en différents modules traitant des grands aspects du long-métrage. Plutôt classiques (tant sur la forme que sur le fond), ceux-ci se révèlent toutefois relativement intéressants. Notamment les commentaires audio, dont on retiendra tout particulièrement la gaieté et l’énergie qui s’en dégagent

 

  • Acteurs : Tom Cruise, Russell Crowe, Annabelle Wallis, Sofia Boutella, Jake Johnson
  • Réalisateurs : Alex Kurtzman
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Portugais, Espagnol, Italien, Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 24 octobre 2017
  • Durée : 106 minutes

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Claudia – Tome 1 & 2(13 septembre 2017) et (11 octobre 2017) de Pat Mills

Prématurément décédée suite à un sacrifice raté, la gardienne de la porte des enfers renaît dans le chaos de Résurrection où elle est adoubée chevalier vampire sous le nom de Claudia Démona. Tout serait pour le mieux dans le pire des mondes, s il n’y avait la clause de son contrat qui lui impose d’achever dans les six mois ses obligations terrestres. Or personne n’est jamais ressorti des enfers…
Alors que la réédition de Requiem est en cours chez Glénat, découvrez sous les mêmes atours (avec couverture inédite d’Olivier Ledroit !) son spin-off consacré à l un de ses personnages les plus charismatiques : Claudia, chevalier vampire. La sortie de cette seconde série, cette fois-ci dessinée par Franck Tacito, permettra aux lecteurs de prolonger le plaisir d immersion dans « l univers Requiem. »`

Chronique : Claudia est issue de la BD de Requiem, cette série qui commence avec une idée intéressante, mais qui se perd rapidement dans des futilités, d’autant plus que le dessin est tout simplement baclé, On a beau aimer l’univers de Requiem et être intrigué par le personnage de Claudia, assez formidable à la base, on ne peut que ressortir de là relativement déçu et peu convaincu.

81arpCvK5PLOn est ici dans l’absurde et le bête au niveau des mentalités des personnages et de leurs interactions. Idem au niveau du dessin, Tacito nous avait jusque là habitué à beaucoup mieux avec ses séries précédentes. C’est bien dommage.

Note : 5/10

 

  • Album: 48 pages
  • Editeur : GLENAT
  • Collection : GRAFICA

 

Power Rangers Rink (11 octobre 2017) de Brenden Fletcher et Kelly Thompson

Kimberly Hart, désormais championne de gymnastique, croyait avoir laissé derrière elle sa vie d’héroïne protectrice du monde. Mais alors qu’elle se rend dans le petit village de Saint Moineau en France, son passé refait surface. Après avoir secouru les habitants d’une attaque de monstres, elle reprend contact avec Zordon, son ancien mentor. Il est temps qu’elle redevienne celle qu’elle a toujours été : le Ranger Rose !

Chronique : Kimberly Hart occupe la première place dans cette bande dessinée après que Kim a quitté l’équipe pour poursuivre sa carrière de gymnaste. Goldar a son propre plan, tandis que Lord Zedd et Rita sont sur la planète pour s’occuper des Power Rangers. Goldar prend la famille de Kim en otage et elle doit se reconnecter avec ses pouvoirs pour sauver la journée.
Il y a tellement de choses bonne, on sens que l’écrit a été fait pour les lecteurs fan de l’univers des Power Rangers
Kim n’est pas le seul ancien ranger qui revient pour ruiner le plan de Goldar. Zack et Trini sont de retour et ils utilisent aussi l’énergie rose latente qui reste dans Kim. Les costumes sont épiques! La nouvelle tenue de Black Ranger de Zack a non seulement des accents roses, mais aussi un gilet à capuche!
L’épée de la lumière revient. Les Shark Cycles sont de retour avec une mise à niveau. Serpentera ainsi que les zords utiles Tor et Titanus se présentent même.
Il y a tellement de petits détails qui ajoutent vraiment aux personnages. Trini est dans le téléphone de Kim avec le tigre jaune emoji! La vie post-Ranger de Zack et Trini est très bien sur son caractère.
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Vous pouvez entendre chaque personnage dans votre tête pendant que vous lisez et cela ramène tellement de souvenirs. Les zords, Zordon, Alpha 5, Rita..la liste continue. Ça me manque de ne pas avoir tous les Power Rangers d’origine, mais ça va. Peut-être que le temps passera ils feront une série sur chaque Ranger. Bien que plongeant dans l’état d’esprit de Kimberly après avoir été un Rôdeur, cela a un impact et sur la façon dont certains d’entre eux la traitent. De plus, l’histoire soulève des questions, avez-vous vraiment fini d’être un Power Ranger, et vous vous demanderez la même chose en lisant, en vous demandant si nous avons vraiment cessé d’être Power Rangers dans notre propre cœur.

Note: 0/10

 

  • Album: 160 pages
  • Editeur : GLENAT (11 octobre 2017)
  • Collection : GL.COMICS

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