La Rentrée de Lison (17 août 2017) de Andre Bouchard

En 14 histoires, André Bouchard dissèque avec humour et tendresse les aventures de Lison à l’école. Enfants et parents vont se délecter en découvrant les premières amitiés (parfois cruelles) de notre minuscule héroïne, mais aussi le premier amoureux, les gros mots, les disputes avec la meilleure copine ou les bêtises dans la cour de récré…

Chronique : Tome 2 des récit de Lison. C’est en quatorze petites scènes que l’auteur nous fait vivre la rentrée de la petite Lison. Comme tous les enfants, elle a une imagination débordante. On y découvre, ses amis, sa classe, mais nous allons également voir ses activités…  Qu’est-ce que l’on a aimé suivre cette petite Lison. Dans certaines scènes l’auteur décrit vraiment ce que l’on vit et c’est super pour montrer aux enfants ce qu’ils font vraiment.
Les illustrations sont parfaites, drôles et surtout très réalistes, ce livre est vraiment agréable à lire à vos enfants et il est adapté pour les tout petits. Les histoires sont courtes et c’est l’idéal pour les petits.

Note : 9/10

 

  • Album: 64 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (17 août 2017)

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Test DVD / In A Valley Of Violence (8 Aôut 2017) de Ti West avec Ethan Hawke, John Travolta

1890. Un homme arrive dans une petite ville et réclame vengeance pour l’un de ses amis assassiné…

Chronique Film:  Avec In A Valley Of Violence, le réalisateur Ti West n’a visiblement pas chercher à renouveler le western. Il semble simplement avoir voulu se faire plaisir en écrivant lui même une histoire tout ce qui a de plus conventionnel dans le genre pour l’illustrer de manière vintage. Dommage que le manque de moyens ne lui a visiblement pas permis de vraiment travailler l’aspect esthétique du film. Au final, malgré quelques fulgurances, de bonnes idées et un super casting, son western ne sera jamais plus qu’une simple série B sympathique mais qui ne restera certainement pas dans les annales du genre. Le générique même, qui suit une scène d’ouverture tragi-comique, lance la machine avec ses figures animées en rouge et noir. Sanglant, macabre et comique: trois adjectifs synthétisés par cette ouverture surprenante au milieu des plaintes et montagnes de l’Ouest. Images léchées, dialogues caricaturaux et ton décalé. La musique est inspirée des meilleurs Morricone. Les acteurs sont excellents dans leur démesure, laquelle met d’autant mieux en lumière la sobriété d’un parfait Ethan Hawke. Le chien est remarquablement dressé et sa relation avec E. Hawke réussit même à émouvoir dans ce film de tous les excès, relecture sans réelle perspective ni propos, cet ovni n’est pas un navet.

Note : 8/10

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Test DVD :

Vidéo : In A Valley Of Violence’ arrive avec un transfert agréable de 2,40: 1 1080p. Tourné sur le film, l’image conserve une structure de grain présent mais pas bruyante qui permet à tout le paysage de l’emplacement du Nouveau-Mexique de briller. Les gros plans, les coups de milieu de gamme et l’établissement de plans semblent fantastiques et présentent un formidable sentiment de profondeur et de dimension tout au long de la séquence du film. Les barbes et les vêtements poussiéreux sont fantastiques. Les couleurs s’écrouent vers les tons de terre jaune / brun plus chaud, les tons de chair peuvent sembler un peu plus sur le côté bronzé des choses en endroits tout en pâlissant  lors d’autres scènes, mais sinon tout a une belle apparence naturelle et saine. Les niveaux noirs sont solides tout au long. Sans problèmes de compression ou de dégâts notables, il s’agit d’un transfert solide.

Audio : Avec une piste audio DTS-HD MA 5.1, ‘In A Valley Of Violence’ profite de sa conception sonore. Il y a un effet toujours présent du vent et du grain dans le mélange qui maintient les canaux latéraux et arrière engagés. Le dialogue a une forte présence avant / centre et n’est jamais en contradiction avec le score ou les effets ambiants. Le score de Jeff Grace fait qu’il est préférable de simuler une vibration à la Ennio Morricone et atteint son objectif sans déclencher de dialogue ou d’effets sonores. L’arrière-plan et les effets ambiants offrent un bon sens de la dimension sonore. Les coups de feu obtiennent leur dû et ont une belle présence pareil aux canons – comme on pouvait s’y attendre d’un western. Tout cela est un excellent mélange audio.

Bonus : Pas seul bonus en tant que caractéristique bonus, même pas une bande-annonce a été incluse. Dommage.

 

  • Acteurs : Ethan Hawke, John Travolta, Taissa Farmiga, Karen Gillan, James Ransone
  • Réalisateurs : Ti West
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Danois, Portugais, Néerlandais, Français, Hindi, Norvégien, Finnois, Suédois, Turc, Italien, Arabe, Allemand
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 8 août 2017
  • Durée : 99 minutes

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Lucie et sa licorne – Tome 2 – Comme sur des roulettes ! (24 août 2017) de Dana SIMPSON

Lucie et sa licorne Rosemarie de Céleste Museau reviennent dans un univers toujours aussi tendre et drôle. En plus de devoir gérer l’école et les vacances d’hiver, le duo combat leur propre méchant : sa camarade de classe Dakota. Lucie rentre en compétition avec elle pour obtenir le rôle de  » Lisa Ladybug  » dans leur prochaine pièce de théâtre. Peut-être qu’avoir une meilleure amie pour licorne va l’aider dans sa tâche !

Chronique : Lucie et sa Licorne sont de retour et sont plus que charmantes, spirituelles, habiles et originales. La bande dessinée est enchanteresse et chaleureuse par  Dana Simpson. Lucie et sa licorne racontent l’histoire de Lucie de neuf ans et de sa meilleure amie qui est une licorne. Ces deux êtres très différents se réjouissent les uns des autres et acceptent l’un l’autre comme ils sont avec leurs défauts. Ce livre est fantastique et aussi drôle que le tome 1 ! Les enfants adorent les romans graphiques parce que les photos les aident à suivre. Il y a assez d’humour pour que les enfants  se développe et les visuels et les gags vont faire rire. Dans l’esprit de Calvin et Hobbes il y a là une atmosphère dont cette bande dessinée est écrite que on peut se retrouver . Si vous avez le sens bon de l’humour ce livre est pour vous.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 240 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : 404 Editions (24 août 2017)

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La petite dernière (24 août 2017) de Susie Morgenstern

Les PETITES dernières veulent aussi faire de GRANDES choses ! La petite Susie grandit dans les années 50, à Newark aux États-Unis, dans une famille juive de trois enfants. De trois filles plus exactement : Sandra, Effie et elle, Susie, la  » petite dernière « . Et c’est son grand drame d’être la troisième. Seules ses aînées se voient confier de véritables missions par leur mère : préparer les légumes, mettre la table… Elle, elle n’est même pas digne d’éplucher les patates, elle doit se contenter de faire ses devoirs ! Et ses sœurs prennent toute la place : Sandra est  » la plus jolie « , Effie  » la plus drôle « .Que lui reste-t-il de spécial ?

Chronique : Le récit est  centré sur l’année des dix ans de Susie Morgenstern aux Etats-Unis et de son amour pour ses parents et ses deux sœurs aînées qui sont alors au lycée. Les rôles dans la familles sont bien délimités.
Après la belle Sandra et l’intrépide Effie, il est bien difficile pour la jeune Susie d’exister aux yeux de ses parents. Pourtant, elle partage de nombreux moments et secrets avec elles et notamment avec Effie qui dort dans sa chambre.
Excellente élève, elle aime beaucoup lire, écrire, dessiner mais aussi la nourriture et les bonbons. Sa vie est rythmée par les fêtes juives qu’elle nous décrit partiellement tout en gardant un oeil critique sur leur sens.
À travers des chroniques drôles et attendrissantes du quotidien, Susie Morgenstern va nous dévoiler son ressentie. Elle nous raconte comment elle a vécu sa place de petite dernière.

Note : 9/10

 

  • Broché: 224 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (24 août 2017)
  • Collection : GRAND FORMAT DI

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Les 3 font la paire (17 août 2017) de Delphine Chedru

Un grand album plein de surprises, pour s’amuser avec les nombres.

Les trois font la paire ? Bizarre, bizarre !
Dans ce livre à compter, à chaque nombre correspondent des images. Mais dans chaque page, un intrus s’est caché. A toi d’ouvrir l’œil pour débusquer l’image qui ne contient pas le bon nombre !
Grâce à ce jeu d’observation, l’enfant apprend page après page les nombres de 1 à 10, puis les dizaines et la centaine. Il peut ensuite se familiariser avec les premières additions (la table des 1).
Delphine Chedru réinvente l’album à compter tout en images, insolite, amusant et drôlement joli.
Un livre à compter qui sort de l’ordinaire

Chronique :Un live à compter très joliment illustré par Delphine Chedru, qui s’enrichit d’un jeu de l’intrus très sympa, d’où le titre : « Les 3 font la paire ».
En effet, sur chaque page de gauche, un chiffre suivi de « comme » et un dessin correspondant , et sur chaque page de droite, plein de dessins d’objets ou d’animaux commençant par le chiffre en question, sauf un : l’intrus. Cet intrus devient l’élément essentiel ou central de la page de droite suivante.
A la fin, une double page avec tous les chiffre à trouver, si jamais vous avez un doute
Bien conçu, coloré et plaisant, tl’enfant s’amuse à observer.

Note: 9/10

 

  • Album: 64 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (17 août 2017)

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Sous l’aile du concombre (6 juillet 2017) de Henri Girard

Les célibataires contre les hommes mariés, a-t-on idée ? Quelle mouche a donc piqué Hubert d’accepter ce match au village ? Lui, quadragénaire hypocondriaque, consultant en ressources humaines et… bancal du sentiment. Mais on ne se méfie jamais assez lorsqu’on se retrouve à la merci d’une nièce astucieuse et aux bons soins d’un ami moins débonnaire qu’il n’en a l’air… Car Hubert aime, mal, et ne sait le dire. Quelle plus belle phrase, pourtant, que  » Je t’aime  » ?.. Mais on oublie parfois de la prononcer, par peur, pudeur ou négligence, et l’on passe alors a coté de l’essentiel : ceux qui nous sont chers et à qui on n’a pas su le faire comprendre… A côté quelquefois de sa propre vie aussi… Sous l’aile du Concombre, on rit, on pleure… Mais au moment de dire  » Je t’aime « , on se souviendra de cette leçon de vie.

Chronique : Ce livre vous parle de la difficulté de vivre ou tout du moins de surpasser l’histoire d’amour catastrophique de vos parents. Comment en ayant pour exemple un fiasco, se projeter dans une histoire saine. Hubert, n’a jamais pu aimer tout simplement parce qu’on ne lui a pas appris. On ne lui a jamais dit « Je t’aime ». Difficile dons pour lui de le dire; Cet homme aux prises avec ses sentiments et ses contradictions est follement attachant. Il nous émeut autant qu’il nous fait sourire. L’humour lui sert d’ailleurs souvent de diversion lorsqu’il est question de sentiments.
Et cela fonctionne. D’ailleurs l’on ne peut empêcher un sourire de flotter sur nos lèvres tout au long de notre lecture. L’auteur nous embarque dans une histoire tendre, pleine d’humour et d’amour avec un sens de l’écrit qui joue avec les mots pour parler des petits ou grands maux du quotidien et de l’amour. Il cache dans les pages de son roman une histoire plus profonde qu’elle n’en a l’air, plus tendre qu’on le pense et qui finit par nous toucher .
Sous l’aile du Concombre est un grand moment de tendresse. Écrit avec sensibilité, humour et pudeur, ce roman recèle une leçon de bonheur.

Note : 9,5/10

Editeur : L’atelier Mosésu (6 juillet 2017)

La villa rouge (23 août 2017) de James Patterson

Dans les Hamptons (Long Island), au 7 Ocean Drive, se dresse une impressionnante maison à la façade gothique avec une vue imprenable sur l’océan.
Mais elle est à l’abandon depuis plusieurs années et tombe en décrépitude. On la dit maudite. Il est vrai que la Villa rouge, telle qu’on la surnomme, a été par le passé le théâtre d’une série de meurtres jamais résolus.
Quand un nabab d’Hollywood et sa maîtresse y sont retrouvés sans vie, tous pensent que la malédiction frappe de nouveau.
Jenna Murphy, une ancienne flic de New York, va mener l’enquête. Elle qui, enfant, jouait sur la plage non loin de la maison, voit ressurgir en elle une terreur qu’elle croyait pourtant éteinte…
Mais la Villa rouge n’a sans doute pas encore révélé tous ses mystères… et Jenna pourrait bien en être la prochaine victime.

Chronique : James Patterson et David Ellis s’associent pour amener les lecteurs à un autre grand thriller digne d’investissement pour tous ceux qui sont assez curieux pour s’attaquer à ce mystère.  Un autre merveilleux roman par ce duo d’écriture, dans cet effort collaboratif le plus récent, Ellis ajoute encore un éclat à l’un des romans de Patterson. Les lecteurs attentifs verront que si la capacité de Patterson à écrire des sottises n’empêche pas son apparence ou sa montée sur la liste des best-sellers du New York Times, elle punit ceux qui recherchent du matériel de lecture décent. Ellis rend les histoires plus captivantes, le narratif plus net et les personnages multidimensionnels. Tout en s’éloignant des chapitres très court , légèrement, le roman se lit encore bien et utilise un excellent moyen pour captiver le lecteur. Alors que certains vont critiquer l’histoire pour être trop clichés ou étalés dans sa composition ce conte ne devient pas trop dur dans ces régularités et en vaut la peine temps de lecture. Ce n’est certainement pas un tournant pour les amateurs de Patterson dans l’espoir d’un style d’écriture nouveau et amélioré, mais quand Ellis a son nom aux côtés de Patterson, les lecteurs sont heureux d’avoir reçu une bonne écriture. Un très bon cru qui ce lit d’une traite.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 484 pages
  • Editeur : Archipel (23 août 2017)
  • Collection : Suspense

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Merveilleuse histoire (17 août 2017) de Helene Lasserre et Gilles Bonotaux

À l’aube du XXe siècle, nous assistons à la naissance d’un quartier, en pleine campagne. Au fil des pages, les évènements historiques transforment le lieu : l’exode rural, la Première Guerre mondiale, les congés payés, la Seconde Guerre mondiale, les Trente Glorieuses, mai 68, la mondialisation, les débuts de l’écologie…

Chronique : Un livre qui mène à réfléchir sur le monde et ses histoires du présent. On y découvre en 32 pages illustrés avec brio par Gilles Bonotaux  les expériences humaines universellement partagées, qui va nous conduire à travers l’histoire pour un voyage artistique et contrôlé comme une montre à travers le monde et ses problèmes. C’est un livre drôle et très rythmé dans lequel il y a des tas de choses à observer. Ça grouille de monde et de vie et c’est très agréable à lire en famille, un album ludique pour les enfants  Sans entrer dans les détails du livre les enfants peuvent feuilleter les illustrations et se raconter une histoire propre à eux et s’évader dans un monde qui leur est aussi réservé.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (17 août 2017)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Voyage à Zorgamazoo (17 août 2017) de Robert paul Weston

Katrina Katrell voit des monstres partout. Mais personne de la croit jamais. Surtout pas sa tutrice, l’affreuse Mme Krabone.
Pour échapper au lavage de cerveau que celle-ci lui réserve, Katrina s’enfuit. Et dans le métro où elle a trouvé refuge, elle réalise qu’elle n’a rien inventé. Car là-dedans vit une créature étrange, cornue et pleine de poils.

Chronique : Voici un conte merveilleux dans l’esprit du Dr Seuss, très bien écrit où on entre dans l’histoire  d’une jeune fille curieuse nommée Katrina et Morty, qui est une zombie timide qui est entraînée dans une aventure par Katrina. Ils sont enlevés et emmenés dans la lune, où ils essaient de sauver la planète d’un mauvais plan d’ennui.
C’est une histoire fictive écrite en rime, et est très facile à lire et à suivre. La partie que le lecteur va aimer est lorsque Katrina est kidnappée et se faufile dans la machine à ennui et transforme l’ennui en gaz enchanté, ce qui est l’opposé de l’ennui., on se retrouve dans un univers à la Tim Burton.
Fiction, voyage dans le temps, trous de ver et créatures avec des fonctionnalités uniques … tout dans des versets sont bien connectés, faciles à lire … Une lecture émouvante, et avec de l’humour  Robert paul Weston nous montre l’amitié merveilleuse entre Katrina et Morty.

Note : 9/10

  • Broché: 272 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (17 août 2017)

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Le jour et la nuit 2 (19 juillet 2017) de Laëtitia Langlet

Lucia a une nouvelle fois disparu de manière énigmatique, laissant Stella seule face à son destin et la légende. De jeu de piste en fausse piste, la recherche de sa sœur jumelle va l’amener à découvrir des facettes plus sombres de son clan. Heureusement que les indéfectibles GOG sont là pour la soutenir et l’aider dans sa quête. Faux-semblants, cachoteries, non-dits. Stella arrivera-t-elle à démêler le vrai du faux? Car tout ne semble pas toujours ce qu’il paraît être… Tout est-il vraiment blanc ou…bleu ?

Chronique : Avec un peu de retard dans sa sortie voici un véritable coup de cœur. Vous n’allez pas regretter. Ceux qui ont lu le premier tome comprendront que Laëtitia Langlet est une écrivain qui sait nous chambouler et avec ce livre elle changera votre vision de la vie de famille et de l’impact que tous nos actes et paroles peuvent avoir sur une vie. L’enquête du livre n’est qu’un fil rouge mais elle est bien menée, il y a un vrai jeu entre les personnages, les policiers qui ont des ressentiments à la suite d’événements passé du tome 1.
Laëtitia Langlet nous offre une lecture passionnante tant par le contenu de son récit, que par la manière dont elle nous le livre et surtout l’approche de style singulier à laquelle elle nous confronte. Entre Stella  et ses idées plus ou moins farfelues et pourtant résolument optimistes ainsi que Julien qui garde espoir dans son enquête avec toutes ses incertitudes et de Lucia et son mystère ce qui va passer peu à peu de l’inquiétude que doit susciter la disparition la jeune sœur aux pires craintes pour sa sécurité. Rien n’est laissé au hasard et on se laisse prendre au rythme et au ton de ce récit enlevé jusqu’à la dernière ligne. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de Langlet reste simple, rythmé et efficace.Quant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu, malgré le peu d’horizons qui nous sont offerts dans cet espace on visualise les scènes.Mais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un thriller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plus. Le livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin et on à qu’une hâte c’est déjà de lire le tome 3.

Note : 9,5/10

  • Broché: 264 pages
  • Editeur : Sharon Kena (18 juillet 2017)
  • Collection : SK.PARANORMALE

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