Je suis Adele Wolfe tome 2 (21 juin 2017) de Ryan Graudin

Le Führer vient d’être assassiné. La Résistance, y voyant l’opportunité d’une rébellion longuement attendue, se met en branle.
Mais Yael, survivante des camps et à l’origine de ce coup d’éclat, sait qu’il n’en est rien. Le Führer vit toujours et elle seule a conscience que ses camarades d’armes, mis à nu, courent un grand danger. Yael doit les rejoindre coûte que coûte pour les prévenir. Elle devra toutefois faire avec Luka et Felix, eux aussi soupçonnés de trahison par sa faute.
S’engage alors une folle course-poursuite semée d’embûches. Le passé et le présent de Yael s’entrechoquent, de lourds secrets éclatent et, dans un contexte où l’on ne parvient pas toujours à distinguer le mensonge de la vérité, une seule question s’impose: Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour protéger ceux que l’on aime ?

Chronique : Le premier tome de ce diptyque a été une excellente découverte et le second opus est de la même vaine  !
L’intrigue reprend presque pile poil au moment où s’arrêtait le précédent :,` car on assiste à la scène finale du premier tome vue par les yeux de Luka. Autant dire que cela démarre sur les chapeaux de roue : Yael sait qu’elle n’a pas réellement assassiné le Führer, elle tâche donc d’échapper à la police nazie, avec le désormais très curieux Luka à ses trousses. Si le premier volume était centré sur la course de moto, ici les motos  sont  assez loin du centre de l’histoire. De même qu’Adele Wolfe, dont Yael usurpait l’identité dans le premier tome et dont elle ne se sert désormais plus — à ce titre, il est dommage que le titre français ait repris le titre du premier tome car, cette fois, cela ne fonctionne pas vraiment.
Mais hormis ces deux petits détails, Ryan Graudin propose une nouvelle fois un roman palpitant. Car la Résistance pense que le Führer a bel et bien disparu et lance son coup d’État : d’un côté, les Résistants œuvrent pour libérer le peuple, de l’autre, les nazis en sont déjà à la contre-offensive. Autant dire que le suspens est à son comble, d’un bout à l’autre du roman. Celui-ci, de plus, est particulièrement immersif : que l’on soit dans le camion défoncé qui emmène Yael et ses camarades au combat, aux abords du camp, au sous-sol de la brasserie qui tient lieu de QG ou au fin-fond de la Moscovie, tout ce que vivent les personnages est incroyablement réaliste. Et qui fait la part belle à la stratégie militaire, l’action étant concentrée sur quelques scènes particulièrement riches en montées d’adrénaline. Ryan Graudin nous plonge au plus près de ce que vivent les personnages : angoisses, espoirs, désillusions ou petites victoires émaillent le texte. Si certains développements font grincer des dents, tout est parfaitement réaliste – ce qui n’en rend que meilleure l’uchronie.
Dans le premier tome, on suivait Yael sur quelques 20 000 kilomètres, donc on la connaît désormais plutôt bien. Ce qu’il y a de bien, c’est que cette fois on suit également Luka et Félix – et on a même quelques scènes consacrées à Adele qui, tout héroïne éponyme soit-elle, n’en passe pas moins l’ensemble de l’histoire enfermée dans une cave. Chacun des trois personnages évolue, grandit, mûrit, en fonction de l’endroit dont il vient, de ce qu’il a vécu, de ses convictions intimes. Chacun reste au plus proche de ses convictions, ce qui rend leurs comportements vraiment justes – et le roman d’autant plus palpitant, donc. Alors, oui, parfois on grince des dents devant les développements que Ryan Graudin choisit mais elle ne verse pas dans les faux-semblants : c’est la guerre, et il se passe pas mal de trucs assez moches.
De ce point de vue-là, elle a parfaitement intégré l’atmosphère de l’époque, de même que les grands chapitres du conflit (que ce soit du point de vue des faits avérés ou des projets nazis). Ainsi, la capitale de l’Allemagne (agrandie) s’appelle Germania (comme le souhaitait Hitler) et, on le sait depuis le premier tome, le roman met en avant l’amour des nazis pour les sciences occultes couplé à la médecine – à ce titre, attendez-vous à quelques passages difficilement soutenables, même si l’auteur ne verse ni dans le gore, ni dans la surenchère. C’est en apothéose que Ryan Graudin conclut les aventures de Yael, sur les routes d’un IIIe Reich vorace, que l’on n’a guère envie de voir revenir et contre lequel elle nous met fermement en garde. Une uchronie très réussie !

Note : 9/10

 

  • Broché: 496 pages
  • Editeur : Le Masque (21 juin 2017)
  • Collection : MsK

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Cross, coeur de cible (7 juin 2017) de James Patterson

Pour l’inspecteur Alex Cross, la famille est tout : rien ne compte plus que ses enfants, sa grand-mère et sa femme Bree. L’amour des siens est son ancre, et lui donne au quotidien la force d affronter le mal dans sa profession. Un homme l’a si bien compris qu il se sert de cette force pour la retourner contre Alex : lorsque ses proches se retrouvent en danger, il est prêt à tout pour les sauver. Mais la moindre tentative de sa part entraînera leur mort. Le roman le plus terrifiant et le plus inattendu de toute la carrière de James Patterson.

Chronique : Alex Cross est de retour pour affronter sûrement son plus terrible adversaire ! Voilà que son ennemi du jour va s’attaquer à ce qu’il a de plus précieux : sa famille.
James Patterson connaît parfaitement les codes du genre, comment jouer avec, comment tenir son lectorat en haleine, comment maîtriser son intrigue et pousser son héros dans ses derniers retranchements. Il faut avoir de l’imagination et un sens des rebondissements pour réussir à renouveler les enquêtes et les situations afin de continuer à donner de l’intérêt à un seul personnage mais Alex Cross est un enquêteur incontournable et emblématique qu’on prend plaisir à retrouver.
Alex est au coeur de l’enquête, même s’il l’ignore au début. Il suit plusieurs affaires, recoupe tout, comme d’habitude, mais cette fois ci nous découvrons avant lui certaines des intentions du tueur, notamment à l’égard de Alex Cross.
Très rythmée le lecteur ne s’ennuie pas une seconde, il y a énormément de rebondissements, du suspenses et des tas de surprises en tout genre !
En définitive, un bon tome dans la série Cross qui se termine sur un cliffhanger intéressant.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 450 pages
  • Editeur : JC Lattès (7 juin 2017)
  • Collection : Thrillers

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Test Blu ray : Fast & Furious 8 (16 août 2017) de F. Gary Gray avec Vin Diesel, Dwayne Johnson

Maintenant que Dom et Letty sont en lune de miel, que Brian et Mia se sont rangés et que le reste de l’équipe a été disculpé, la bande de globetrotteurs retrouve un semblant de vie normale. Mais quand une mystérieuse femme entraîne Dom dans le monde de la criminalité, ce dernier ne pourra éviter de trahir ses proches qui vont faire face à des épreuves qu’ils n’avaient jamais rencontrées jusqu’alors.

Film: Après le décès tragique de Paul Walker lors du tournage de l’épisode 7, on se demandait bien comment la saga allait rebondir. Et puis on nous a annoncé une nouvelle (et dernière ?) trilogie avec l’épisode 8 de la saga la plus rapide du cinéma.  Alors certes, le scénario est assez prévisible (en même temps ça n’a jamais été la grande force des Fast and Furious) mais c’est toujours aussi fun et divertissant de suivre Toretto et sa bande. Dans cet opus, Toretto, poussé par la sublime et énigmatique Cypher, se retourne contre sa famille afin de commettre des délits pour le compte de cette dernière. Bien sûr, on comprendra le pourquoi du comment durant le film. La réalisation est vraiment propre. F. Gary Gray assure une mise en scène fluide et lisible. De plus, les scènes d’action sont vraiment excellentes et celles de New York et de la base marine sont assez jouissives. Côté acteurs, ces derniers connaissent bien leur rôles depuis le temps donc aucun problème de ce côté là. Avec une dose d’humour entre le personnage de Dwayne Johnson et celui de Jason Statham (bien mieux que l’humour un peu gamin de Tyrese Gibson qui devient un peu lourd à la longue) et on sent malgré tout que l’esprit de Paul Walker/Brian O’Conner plane sur ce film. Enfin, et c’est le gros point fort du film, Charlize Theron est juste excellente en méchante vraiment méchante. Elle a un charisme hors du commun et est indéniablement la méchante la plus badass de la saga. Fast and Furious 8 est un excellent divertissement dans la droite lignée des opus précédents. Si vous êtes fans de la saga vous ne pourrez qu’apprécier ce huitième film.

Note : 8/10

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Test Blu ray:

Vidéo: Grâce à quelques modifications sous le capot, la huitième édition de la franchise de grande envergure gronde dans les rues avec un incroyable magnétisme. Tourné avec un trio de caméras allant de la qualité de résolution le transfert fraîchement découpé apparaît légèrement plus détaillé montrant des lignes de rasoir dans les différentes voitures, les bâtiments de plusieurs lieux et l’intérieur de L’avion de chiffrement. Le lettrage dans les panneaux, les fenêtres et les voitures est également un peu plus lisible et clair, même si la caméra s’améliore, et le plus petit objet de la distance est clairement visible en tout temps. Des téléspectateurs plus astucieux peuvent même distinguer l’imperfection la plus négligeable dans les véhicules, et les fragments de collisions et d’épave raide restent extraordinairement détaillés au cours des séquences les plus vulgaires de l’action. Les visages du casting sont également plus révélateurs, exposant les plus petits pores, les taches et les perles individuelles de sueur tout en conservant des teintes saines et réalistes pour la plupart. La palette globale comprend un peu plus de pop et d’intensité, en particulier les rouges et les bleus des différents véhicules. Les scènes à la Havane et à New York sont des exemples fantastiques pour montrer les différences entre les deux formats. L’écran s’allume avec un kaléidoscope de couleurs qui dynamise l’action et anime le ridicule des cascades à un autre niveau d’absurdité et d’excitation. Les nuances secondaires ont également une forte amélioration, rendant ces scènes à La Havane un peu plus colorées et flamboyantes en raison de la diversité des pastels dans les vêtements et certains bâtiments.  Les cristaux de glace dans la neige de l’Arctique russe sont un peu plus fort , et les nuages ​​moelleux dans le ciel ont plus de détails et de réalisme. Les noirs sont également légèrement plus riches avec des niveaux de luminosité qui sont absolument exceptionnels: un saut massif avec des détails plus fins dans les ombres les plus sombres restent clairement visibles en tout temps, offrant à l’image une qualité tridimensionnelle appréciable et un bel attrait cinématographique.

Son: Les moteurs rugissent avec une fureur intimidante et les voitures se déplacent dans toutes les directions avec la même bande de son très satisfaisante assurant de donner à votre système sonore une excellente séance d’entraînement. À partir de la séquence de course à la traîne d’ouverture, les auditeurs sont accueillis dans ce monde de voitures musculaires, de double croisements et de hors-la-guerre d’espionnage alors que Dom courses dans les rues de La Havane dans un incendie. Avec un équilibre et une séparation excellents, les véhicules circulent de manière fluide entre les trois canaux avant, les bruits se déplacent de manière convaincante en arrière-plan et les moteurs échoient sur l’écran entier. Une grande partie de cette activité se propage également dans les hauteurs du front, générant une muraille de son de la moitié du dôme. Les environnements et les haut-parleurs arrière sont également souvent employés, élargissant la folie sur le haut dans toute la pièce et plongeant les spectateurs juste au milieu de l’action. Parfois, les voitures volent dans l’air et un hélicoptère vers la fin circule un Dom piégé, en utilisant les frais généraux avec une excellente efficacité. Grâce à tout le carnage de véhicules et au chaos destructeur, le milieu de gamme reste cristallin avec une excellente distinction et une clarté entre les différents bruits, fournissant une précision étonnante. Chaque conversation et toute interaction sont discrètes et inconnues, jamais submergées par l’intensité auditive du reste de l’action.

Bonus :

Commentaires audio : Le réalisateur F. Gary Gray joue seul sur cette lecture de commentaire décemment intéressante où le cinéaste répond à plusieurs des défis, son processus de réflexion lors de la prise de vue d’une action plus folle et partage ses pensées sur la motivation du personnage qui, par moments, vient plus comme une narration.

L’Esprit cubain (HD, 8 min): après une brève introduction de Michelle Rodriguez, la pièce emmène les téléspectateurs à la tournée de La Havane, avec des interviews de casting et d’équipe et des tonnes de séquences BTS de certaines caméra.

Dans la famille (HD): Quatre-partie caractéristique en discutant les personnages, les motivations et les points d’intrigue spécifiques.

 

Culture automobile (HD): pièce en trois parties sur les différentes voitures et leur importance pour les personnages et l’intrigue.

 

Tout sur les cascades (HD): Une autre caractéristique en trois parties qui regarde les effets pratiques et le travail de cascade.

 

Scènes de combat étendues (HD, 5 min): le titre suggère, mais se concentre sur deux scènes spécifiques.

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  • Acteurs : Vin Diesel, Jason Statham, Elsa Pataky, Kristofer Hivju, Scott Eastwood
  • Réalisateurs : F. Gary Gray
  • Audio : Français (DTS 5.1), Espagnol (DTS 5.1), Arabe, Grec, Anglais, Norvégien, Néerlandais, Islandais, Finnois, Suédois, Danois
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Danois, Portugais, Arabe, Norvégien, Grec, Néerlandais, Français, Suédois, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 16 août 2017
  • Durée : 135 minutes

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Test Blu ray : Les Schtroumpfs et le village perdu (14 août 2017) de Kelly Asbury avec Laëtitia Milot, Julia Roberts

La Schtroumpfette, le Schtroumpf costaud, le Schtroumpf à lunettes et le Schtroumpf maladroit ont filé en douce pour suivre une carte vers un mystérieux village. Mais le chemin qui y mène regorge d’embuches, de créatures magiques et de souterrains labyrinthiques. Il leur faudra par ailleurs redoubler de prudence puisque Gargamel n’est pas loin et compte bien les arrêter.

Film: Nous avons tous grandi avec les Schtroumpfs sous la forme de bandes dessinées, de dessins animés et de longs métrages. Retour en 2011, Les Schtroumpfs à eu une droit à un nouveau film avec les derniers effets spéciaux qui a amené les masses à aimer ces petites créatures bleues. Avec l’aide de Neil Patrick Harris et Hank Azaria jouant le mauvais, mais un Gargamel maladroit, la réorganisation a même réussi à brasser plus d’un demi-milliard de dollars au guichet, qui a engendré une suite quelques années plus tard qui a presque aussi bien marché . Ce qui a bien fonctionné dans ces deux films a été de regarder tous les Schtroumpfs interagir avec le monde réel de la Terre dans un style  Roger Rabbit.  Ajoutez à cela l’éclat de la représentation d’Azaria de Gargamel, qui aurait dû gagner des prix, et le charisme de Neil Patrick Harris pour satisfaire les enfants et les adultes dans deux heures de divertissement. Ce n’est pas l’approche pour ce troisième film, Les Schtroumpfs et le village perdu , qui ne reconnaît pas vraiment les événements ou les personnages des deux premiers films. Au lieu de cela, c’est une autre réorganisation pour la série. D’une part, cette fête CGI englobant tous les aspects peut se concentrer davantage sur les personnages centraux et leurs histoires plutôt que sur le monde réel et ses personnages. D’autre part, ce qui a rendu ces films si géniaux, c’est que les Schtroumpfs explorent le monde réel de manière stupide et aventureuse, avec une performance parfaite d’Azaria. Il convient également de dire que ces deux films de Smurf précédents sont vraiment connectés à un large public, tandis que Les Schtroumpfs et le village perdu ne s’adresse qu’à un public beaucoup plus jeune. Le principal poin de l’histoire est Schtroumpfete  (Demi Lovato), qui est la seule fille du village. Non seulement cela, elle n’a pas un trait de personnalité qui rend les autres différents, elle désire savoir d’où elle est venue et ce qui la rend particulière. L’histoire et les séquences d’action sont toutes faites tel une formule et nos personnages rencontrent des personnages étranges et amusants en cours de route, tout en étant poursuivis par Gargamel et en évitant certaines des créatures telles que les plantes affamées. Il y a un bon message pour les enfants et assez de couleurs vives et de musique pop pour les garder encore pendant quelques heures. La voix agissant est bonne, mais pas géniale. Rainn Wilson en anglais offre un Gargamel décent. Les Schtroumpfs et le village perdu, est donc un film d’animation simple facile et extrêmement convenu, presque paresseux enchaînant gags faciles et bons sentiments. Un film majoritairement à destination d’une jeune public, les enfants sauront apprécier.

Note : 8/10

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Test Blu Ray :

Video : Les Schtroumpfs montre une tonne de texture dans tout le film dans le village de et sur leurs vêtements uniformes. Avec la résolution 2160p, les fils individuels dans les chapeaux blancs et les pantalons longs peuvent être vus assez facilement. Vous pouvez même voir les fils s’étirer et se tordre lorsque qu’ils se déplacent, ce qui est plutôt sympa. Les cheveux individuels sur Azrael ont l’air génial car les foules maléfiques se répandent et les petites textures de peau sur Gargamel sont vives. Les milieux du village de Smurf sont magnifiques et pleins de détails dans la végétation et les petites huttes où ils vivent. Il y a quelques exemples d’explosions de liquides et de gaz tout au long du film, qui, avec le transfert chaque particule et morceau de débris se présentent parfaitement . La gamme de couleurs  plus large est excellente, elle a l’air plus réaliste dans la mesure où elle n’est pas aussi brillante ou coquelicotée qu’un autre film. Les différentes nuances de bleu sur la peau du Smurf se distinguent facilement dans différentes conditions d’éclairage, ainsi que sur les marques de saleté et d’herbe sur leurs uniformes blancs. Les magnifiques verts des arbres et des feuilles, ainsi que l’eau et les cieux bleus brillants sont fantastiques et riches. Les niveaux noirs sont aussi profonds et encreux dans tous les cas. Il n’y a eu aucun cas de bande, d’alias ou de bruit vidéo qui filtre.

Audio : Cette version comprend une excellente piste Dolby qui utilise pleinement le design sonore et l’atmosphère du village. Il est facile de voir comment les haut-parleurs supplémentaires de ce mix Dolby offrent vraiment une meilleure expérience audio que le très bon mélange DTS-HD 5.1 sans perte sur la version Blu-ray . Dès le début du film, les effets sonores sont pleins de vie avec des tonnes de différentes bruits de personnalité parlant en arrière-plan et causant des méfaits à leur manière. L’autre vie animale dans le village peut être entendue bien à travers les haut-parleurs en hauteur, ainsi que quelques Schtroumpfs qui sont capturés en sautant ou en volant dans l’air en arrière-plan, offrant une expérience très immersive. Les explosions mettent aussi un coup de poing, de même que les sorts gelés que Gargamel jette avec un excellent poids bas. La sélection de musique est de la variété pop, mais ajoute des divertissements amusants sans nuire à tout autre aspect sonore. Le dialogue est clair et facile à suivre, et sans scènes, fissures, sifflets ou agrafes.

Bonus :

Commentaire audio – Kelly Asbury, le superviseur d’animation Alan Hawkins, et le réalisateur d’histoire Brandon Jeffords offrent tous un jeu de commentaires attrayant et amusant sur la réalisation de ce film. Ils parlent tous des nouveaux personnages, de la direction du film qui passe des deux derniers films, des détails techniques, de la diffusion vocale et de quelques astuces divergentes sur l’histoire des Schtroumpfs. C’est vraiment une excellente écoute.

Le Making of (HD, 9 Mins.) – Le casting et l’équipe parlent de faire le film, y compris le processus d’animation, l’action de la voix, les storyboards et plus encore. Ils rendent même mignon en ajoutant des enfants agissant comme les adultes qui ont fait le film.

Demi Lovato rencontre Schtroumpffette (HD, 1 Min.) – Une entrevue très rapide avec Smurfette interviewant son acteur vocal.

La Mini cuisine de Schtroumpf pattissier  (HD, 4 Mins.) – Le maître de la cuisine Smurf regarde quelqu’un d’autre faire de la nourriture délicieuse.

Clip Musical (HD, 3 Mins.) – Voici la vidéo musicale de Meghan Trainor I’m A Lady.

Dessinez vos Schtroumpfs préférés (HD, 8 Mins.) – Voici une série de différents personnages de Smurf qui vous montrent comment les dessiner pour vous-même.

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  • Acteurs : Hank Azaria, Neil Patrick Harris, Brendan Gleeson, Jayma Mays
  • Réalisateurs : Kelly Asbury
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Anglais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 14 août 2017
  • Durée : 89 minutes

 

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Test DVD : Ghost In The Shell (31 juillet 2017) de Rupert Sanders avec Scarlett Johansson, Pilou Asbæk

Le Major est une humaine unique en son genre : sauvée d’un terrible accident et dotée de capacités cybernétiques, elle est devenue un agent à la tête d’une unité d’élite, chargée de mettre les plus dangereux criminels hors d’état de nuire. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits humains, le Major est la seule capable de l’anéantir. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti. Rien ne l’arrêtera dans sa recherche de vérité sur son passé.

Chronique : Ghost in the shell est une agréable surprise. Pour commencer sur le défaut du film, le scénario est assez classique. Pourtant, la simplicité de l’histoire lui permet aussi une certaine cohérence et laisse le temps au film de camper des personnages émouvants : celui du docteur joué par Juliette Binoche, bien que secondaire, se voit offrir une belle place par la mise en scène. Mais le vrai point fort du film, c’est le fantastique travail visuel. Pour la première fois, la 3D est  justifiée d’un point de vue cinématigraphique : au-delà du gadget immersif, elle se met ici au service d’une ambition artistique. Chaque plan, littéralement, semble façonné avec attention, comme les plongées dans les abimes d’une sorte de Tokyo futuriste, jouant sur les perspectives et les textures, ou encore la délicatesse d’un visage humain. Le visuel évoque aussi quelques belles métaphores, notamment l’image récurrente de cet acharnement du personnage principal à « briser la coquille », en pénétrant dans l’esprit d’un autre ou en se déchirant pour ouvrir le toit d’une machine de guerre.

Note : 9/10

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Test DVD :

Image : Paramont fait un super travail sur ce dvd avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles se jouent dans des intérieurs sombres, non seulement dans la base, mais aussi les d’extérieurs. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère. La séquence de bagarre final face à la machine comporte de la lumière et des tons riches en terre.

Son : Le mixage audio 5.1  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète dans les scènes d’actions la gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Deux bonus avec un making off qui nous parle du film avec son réalisateur de sa création, ses ambitions, les inspirations et les différents rôles des personnages.

  • Acteurs : Scarlett Johansson, Pilou Asbaek, Takeshi Kitano, Juliette Binoche, Michael Pitt
  • Réalisateurs : Rupert Sanders
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Finnois, Norvégien, Danois, Suédois, Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 31 juillet 2017
  • Durée : 102 minutes

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Test DVD : Jeu trouble (25 juillet 2017) de Zack Whedon avec Aaron Paul, Annabelle Wallis

Claire et David vivent une idylle parfaite jusqu’au jour où Claire disparait soudainement sans laisser de traces. David part à sa recherche au péril de sa vie et découvre qu’elle n’est pas celle qu’il croyait

Chronique : Voila un titre plein de mystères pour un habile petit thriller oscillant entre «Ne le dis à personne», le best-seller d’Harlan Coben, brillamment adapté au cinéma en 2001 par Guillaume Canet et «L’homme qui voulait savoir» de Georges Sluizer en 1988. Encore une fois maladroitement titré «Jeu trouble» chez nous (pourquoi ne pas garder les titres originaux?), nous découvrons David (Aaron Paul, «Breaking Bad») et Claire (Annabelle Wallis, «Peaky Blinders»), un joli couple amoureux, dont l’histoire nous est présentée à travers des flashbacks successifs. Une vie sans histoire semble se dessiner pour notre jeune couple, jusqu’au jour où Claire disparaît sans laisser aucune trace. Le réalisateur Zack Whedon laissera à David 380 jours, (un peu plus d’une année), pour transformer un drame poignant : (la perte de l’être cher, le traumatisme de ne pas savoir, la difficile reconstruction) en un thriller prenant. Et si Claire n’était pas celle qu’elle prétend être ? Vu récemment dans l’excellent «La 9e vie de Louis Drax» d’Alexandre Aja, Aaron Paul incarne avec brio un homme fragile mais surtout déterminé à retrouver l’amour de sa vie. Annabelle Wallis (l’héroïne de «La momie» avec Tom Cruise), quant à elle, livre une excellente prestation en femme ambiguë au cœur d’une dramatique histoire où les multiples rebondissements et l’action sont proportionnels à la détermination sans faille d’un homme prêt à tout pour savoir la vérité !

Note : 8/10

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Test DVD :

Image : Sur ce dvd des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles se jouent dans des intérieurs sombres, non seulement dans l’appartement, mais aussi les extérieurs. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère.

Son : Le mixage audio 5.1  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète avec  une gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Un making off qui nous parle du film avec son réalisateurs de sa création, ses ambitions, les inspirations et les différents rôles des personnages.

  • Acteurs : Aaron Paul, Annabelle Wallis, Garret Dillahunt, Terry Chen, Zachary Knighton
  • Réalisateurs : Zack Whedon
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 25 juillet 2017
  • Durée : 107 minutes

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Merlin : Le grand arbre d’Avalon (13 juillet 2017) de T.A Barron et Agnès Piganiol

Une sombre prophétie pèse sur Avalon !
L’année où les étoiles s’éteindront, naîtra un enfant voué à détruire les royaumes magiques. Seul le véritable héritier de Merlin pourra les sauver…
Dix-sept ans après cette Année des Ténèbres, une terrible sécheresse s’abat sur le Grand Arbre d’Avalon. Et tandis qu’un sorcier maléfique complote en secret, la constellation du Bâton de l’Enchanteur disparaît peu à peu. Les deux prêtresses Elli et Lynia partent alors en quête du héros qui sauvera leur monde. En chemin, elles rencontrent Tamwyn, un jeune homme à la recherche de son frère disparu Scree. Le destin d’Avalon est désormais entre leurs mains…

Chronique : Tout comme dans les précédents tomes, le récit, d’une grande inventivité, où se mêlent mystère et magie, alliances et combats, entraîne le lecteur dans des univers inexplorés : Lac des Ténèbres, Ombreracine, Boisracine, source secrète… L’une des grandes forces du récit réside, d’ailleurs, dans la richesse des différents peuples, chacun ayant des coutumes et des univers bien définis.
Le suspense, habilement entretenu, aiguise notre curiosité et l’on se prend à lire cette nouvelle aventure à rebondissements, écrite dans un style alerte.
Comme le veut l’esprit « série », la fin de l’histoire laisse le lecteur avec ses conjectures concernant les événements à venir.

Note : 8/10

 

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : Nathan (13 juillet 2017)
  • Collection : GF MERLIN

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Les histoires de Grand-Mère (29 juin 2017) de Eve Herrmann et Roberta Rocchi

 » Dis, Mamie, comment c’était quand tu étais petite ?  » Dans cette nouvelle histoire de Liv et Emy, leur grand-mère leur raconte son enfance, ce qui n’existait pas encore, la liberté de jouer dans la rue ou d’aller seule à l’école.
Au fil de leurs questions, les petites filles découvrent que leur grand-mère n’a pas toujours été âgée… et à travers elle, la France des années 1950/ 1960

Chronique : Mes Petites histoires Montessori est une collection simple et poétique inspirée de vie afin de développer la curiosité et l’imagination de l’enfant. On se retrouve ici avec l’histoire de la France. Ce qui est bien avec ce livre et qu’a la fin il se trouve une double page avec une activité en lien avec l’histoire.

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (29 juin 2017)
  • Collection : MONTESSORI

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Mon coffret de lecture Montessori (13 juillet 2017) de Marie Kirchner

Composer puis lire ses premiers mots directement inspirée par le matériel utilisé dans les classes Montessori, ce coffret propose 2 activités progressives :
1. les dictées muettes : l’enfant prend une image (par exemple bol), prononce le mot en essayant de décomposer chaque son et cherche les lettres mobiles correspondantes.
2. les étiquettes mots : l’enfant associe chaque image avec le mot correspondant

Chronique : Coffret très bien fait avec une livret d’accompagnement pour aider les parents à utiliser au mieux le matériel. Les enfants vont adorer toucher les cartes qui sont très grosses, jolies et lisibles. Dans un premier temps (selon l’âge de l’enfant) le matériel ne peut pas être utilisé par l’enfant seul; il faut l’aide d’un parent. Par la suite, on peut créer toutes sortes de jeux avec des jouets par exemple, les objets de la maison et faire trouver à l’enfant ceux qui contiennent le son puis le graphème exact. Un lot d’image et de mot écrits en cursifs (« attaché ») permettent de mettre en pratique l’apprentissage des graphèmes. Très bien conçu!

Note : 9,5/10

 

 

  • Editeur : Nathan (13 juillet 2017)
  • Collection : MONTESSORI

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Mon premier livre de lecture Montessori (13 juillet 2017) de Marie Kirchner et Roberta Rocchi

Ce livre propose au lecteur débutant des mots et des phrases adaptées à ses capacités. Il accompagne l’enfant vers la lecture courante.

Chronique : Un superbe livre à partir de 3 ans mais l’enfant doit quand même connaitre les sons formés par deux lettres (me, ma, mi, mu) et grasse à ce livre il  va déchiffrer et à écrire des mots simples (moto, vélo, bébé, papa…).  Il va  reconnaitre les lettres attachées  et  ça suit bien l’évolution naturelle de l’apprentissage. Le livre commence avec les mot de deux et trois lettres (dé, pic, roc, ver). On écrit, on lit, on relie aux images. Très vite vient la première phrase avec uniquement des mots court. .Très ludique et adapté aux enfants en apprentissage de l’écriture.

Note : 9/10

 

  • Relié: 96 pages
  • Editeur : Nathan (13 juillet 2017)
  • Collection : MONTESSORI

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