Alice et Louis-Junior s’envolent en hélico avec leurs copains du centre-ville. Rien de mieux qu’une île pour échapper aux insupportables Georgette ! Les apprentis Robinsons construisent un fort sur la plage, récoltent des noix de coco et organisent des concours de plongeons. Mais qui voient-ils pointer à l’horizon ? Pirate en vue ?
Chronique : « La famille royale » est une série sympa de romans pour les juniors : ils vont découvrir les aventures farfelues d’une famille royale moderne et déjantée côté mer ou côté montagne, en fonction des envies de votre jeune lecteur. On s’attache d’autant plus facilement à cette famille bien singulière que les illustrations sont joyeuses à souhait. Il s’en dégage une énergie, un enthousiasme qui font du bien. Chaque situation est comique, et l’on rit de bon cœur à ces facéties de vacanciers un peu gauches Le tome 4 arrive cette automne.
Papa adore nous prendre en photo avec son appareil tout neuf. Il faut dire qu’il se passe toujours quelque chose chez les Jean ! La colo de ski où cette banane de Jean-B a franchi le mur du son, l’arrivée dans la famille du seul chien qui ressemble à Sherlock Holmes, la séance de cinéma archi-secrète avec Hélène (mais ça, ce n’est pas dans l’album photo de papa), sans parler de la balade en mer où on a attrapé le scorbut… Un vrai feu d’artifice !
Chronique : Cette nouvelle histoire. le récit de Jean-Philippe Arou Vignod est toujours pigmenté d’anecdotes drôles. C’est vrai qu’avec 6 enfants garçons, les parents ont de quoi faire. Le lecteur va avoir des fous rires..Entre le grand qui photographie son postérieur en cachette Zean qui zozote, Jean Bon, Jean C rien, Jean dégâts et le bébé Jean F, Jean Fracas, les bêtises s’enchaînent. C’est une famille très attachante des années 60. Il y a de quoi s’arracher les cheveux pour les parents. Surtout quand les vacances sont là. Que de catastrophes ! Et comme si cela ne suffisait pas, la maison des « Jeans » ressemble à une vrai animalerie : deux poissons, un chinchilla, un chien, un petit chat et un coq. On suit tous ces personnages avec beaucoup de sympathie, en observant leurs faits et gestes quotidiens. Ce roman est plaisant et divertissant. Jean-Philippe Arrou-Vignod nous pousse à découvrir cette famille drôle et sympathique. C’est un livre captivant qui permet de s’évader.
Kansas 1880. William Munny, redoutable hors-la-loi reconverti dans l’élevage va, à la demande d’un jeune tueur, reprendre du service pour venger une prostituée défigurée par un cow-boy sadique.
Chronique Film : Clint Eastwood réalise ici un western crépusculaire et vibrant ,tant par les images que par son incroyable esthétisme ..Ce cinéma offre aux spectateurs une certaine nostalgie ,celle de Sergio Leone pour exemple (le film lui est d ‘ailleurs dédié au même titre que à Don Siegel)Mais au delà de cela l ‘œuvre permet enfin à son immense cinéaste d ‘atteindre les statuettes amplement méritées . Le récit est admirablement fouillé la caméra se pose en 1880, dans le Wyoming, où deux malfrats défigurent une prostituée dans la petite ville de Big Whiskey, ville tenue par le redoutable shérif Little Bill Dagett.. Les prostituées de l ‘établissement jugeant ,la sanction de ce dernier envers les voyous trop clémente décident alors de rassembler leur argent afin de payer un tueur impitoyable pour assouvir une terrible vengeance …Un jeune cow-boy « le Kid de Schofield « décide alors de proposer à William Munny de s’associer à lui pour honorer ce contrat. Le casting est véritablement formidable ,Morgan Freeman et Gene Hackman sont saisissants, jouant bien évidement des registres différents ,le premier généreux le second plus cruel ils apportent un fantastique équilibre à l ‘ensemble. Eastwood ,lui, incarne l ‘ombre du « manchot « tueur autrefois froid et sans état d’âme qui aujourd’hui garde les valeurs de sa vie passée au coté de son épouse ,défunte depuis .. Il habite son personnage avec force et profondeur et devient touchant par cela .. Morgan »Ned Logan » Freeman représente le personnage le plus humain du récit ,sa tendresse se dessine tout au long de l ‘intrigue . Mais la plus belle performance est signée Gene Hackman ,absolument incroyable en homme sans pitié, prêt à enfreindre les règles pour éradiquer les truands de sa ville . Enfin ,Richard »English Bob » Harris excelle encore une fois dans l ‘interprétation de son personnage ou l ‘élégance s’associe à l’ égocentrisme .. Le cinéaste retrouve donc ,l ‘univers de son mentor Sergio Leone, tout en changeant cependant les codes du genre : absence de gros plans sur les visages en sueur et rythme plus rapide dans sa mise en forme … L ‘orage et la pluie battante apportent une dimension très sombre, obscure et montre le mal par ce nouvel élément …La ferme de Willam Munny est ensoleillée alors que la ville de Little Bill reste ténèbres… La photographie signée Jack N. Green restitue parfaitement l ‘ambiance des paysages naturels ainsi que l ‘émotion que l’oeuvre suscite …Clint Eastwood dresse ici un portrait édifiant contre la violence avec grande virtuosité et apporte corps à son immense récit .. Enfin la bande originale signée Lennie Niehaus et Clint Eastwood est absolument remarquable de beauté … Un véritable chef d’oeuvre cinématographique dont la nostalgique est évidente .
Note : 10/10
TEST BLU-RAY / 4K ULTRA HD / DVD :
Image : Magnifique la définition est riche et pointilleuse, offrant un air de jouvence au film. Cependant, la compression est idyllique que ce soit sur le 4k, le blu-ray et le dvd. Le grain cinéma présent ne dérange en aucune façon. La profondeur de champ s’affiche à en perdre haleine, délivrant une quantité incroyable de détails sur les décors, les paysages somptueux. Les premiers plans ne sont pas en reste avec un piqué du tonnerre. Contrastes et couleurs s’amusent à satisfaire avec brio nos pupilles. Ces disques permettent de valoriser chaque séquence et réunit ainsi les meilleures conditions pour nous faire (re)découvrir ce chef d’œuvre.
Audio : De très bonne facture sur un film essentiellement concentré sur les dialogues. La V.F Dolby Digital 2.0 (Dolby Surround), retranscrit bien les quelques effets frontaux, avec des voix très légèrement appuyées par rapport aux frontales. La V.O quand à elle, nous plonge au cœur de l’action lors des scènes sous pluie battante, en renforçant leur pesante atmosphère. Certaines scènes font apparaitre une très légère réverbération sur les dialogues. Le 4k peut, à l’inverse, souligner les effets dramatiques avec une grande force lors des bagarres et, surtout, quand se déclenche l’orage final dont les grondements se répercutent sur chaque enceinte cependant que la pluie diluvienne semble éclabousser la pièce même dans laquelle on visionne le film lors du duel. Une bien belle utilisation des enceintes !
Bonus :
Documentaire sur Impitoyable ( 22’) :
Les trois principaux acteurs du film ainsi que le scénariste commentent brièvement le film ; puis des scènes ponctuent leurs dires. Ce document tient, d’une certaine façon, du commentaire audio.
Les coulisses du film (22’) :
Le sujet expose l’histoire du film. Des images du tournage, souvent humoristiques On y apprend, entre autres informations intéressantes, que le film a été tourné dans un ranch d’Alberta au Canada en 1991. De nombreuses anecdotes sur le tournage émaillent, bien évidemment, le document.
Documentaire sur Eastwood (16’) :
Il s’agit de retracer la carrière de l’acteur réalisateur fort de l’expérience de ses trente six rôles au cinéma. Les remarques pertinentes se multiplient et l’on est sensible à la difficulté qui fut la sienne pour se « débarrasser » du personnage de l’Inspecteur Harry, notamment parce qu’il avait accepté de tourner les suites. Ce document s’achève sur sa filmographie.
« Eastwood par Eastwood » :
Ce documentaire revient sur la carrière de l’acteur réalisateur et est illustré de nombreux extraits de l’ensemble de ses films. Ce qui complète le documentaire sur Eastwood. Il est d’ailleurs beaucoup plus long et complet, il est divisé en quatre parties. Trois accès sont prévus : par la lecture complète, par le bonus supplémentaire ou par le générique de fin.
« Maverick, duel au soleil couchant » :
Documentaire divisé en cinq parties, avec les mêmes trois précédents accès, est entièrement consacré à la série télévisée « Maverick » et nous montre un acteur, jeune, au début de sa carrière.
Livret de 56 page très beau et fouiller faisant le résumer par écrit des bonus du film. Du superbe travail.
Commentaire audio de Richard Schickel, le biographe de Clint Eastwood
4 documentaires :
– Le 10ème anniversaire du film
– Eastwood & Co : Le making-of de Impitoyable
– Eastwood… une Légende
– Eastwood par Eastwood
Épisode « Duel à Sundown » de la série TV « Maverick »
Bande-annonce
Acteurs : Clint Eastwood, Gene Hackman, Morgan Freeman, Richard Harris, Jaimz Woolvett
Qui est la plus grande personne au monde ? Comment se réveille-t-on le matin ? Pourquoi rougit-on ? Les esprits curieux trouveront la réponse à de nombreuses questions dans ce livre original et instructif.
Chronique : Livre intéressant aux sujets nombreux ! Avec la conception et la grossesse, puis la différence des couleurs de peau, les différentes sortes de chevelures, la bouche et les dents, les muscles, le squelette, la circulation sanguine, les organes et les parties du corps. Le corps humain y est très bien détaillé. Peut être un peu poussé pour un tout petit, qui restera épaté par les images et par ce qui se trouve à l’intérieur de son corps, mais très enrichissant pour un enfant un peu plus grand.-
Un récit d’anticipation porté par des personnages originaux, débordant d’idées et d’énergie, illustré avec brio tout en 3D, qui entraîne le lecteur dans des aventures fantastiques, où les héros se disputent la vedette, entre humour et bravoure, pour réparer les dégâts des Hommes et imaginer un avenir meilleur.
Chronique : Premier tome d’une trilogie où on pourrait aussi retrouver des ressemblances avec » Arthur et les minimoys » ou « les chroniques de spiderwick » sans pour autant que l’on puisse parlé de plagiat car cette trilogie possède son identité propre.
L’univers féerique dans lequel ils évoluent est aussi un des nombreux atouts de ce roman jeunesse qui allie avec beaucoup de réussite action, humour et bons sentiments. Premièrement : les dessins de ce livre sont remarquables. Les personnages et les décors sont beaux, appréciables avec des couleurs très bien dosées : vives lors des moments de joie, plus pâles pour les passages plus tristes, sont d’une couleur éclatante à chaque fois. Ensuite, le thème ; la protection de la nature est un sujet assez compliqué à aborder avec un enfant. Par le biais d’un livre tel que celui-ci c’est formidable. Mais voir le chemin que peut parcourir ces petits êtres nous montre ainsi qu’à nos enfants que là ce nous faisons faits de nous des personnes uniques. Le tome deux arrivera début 2018. L’attente ne serra pas trop longue.
Joue à retrouver dans les tableaux, les personnages, animaux ou objets dessinés sur les volets de ce livre.
Chronique : Magnifique collection de Thierry Laval avec des pages épaisses glacées sans tomber dans les pages épaisses cartonnées des livres bébé. Chaque chapitre commence par une double page remplie de dessins avec une légende. L’enfant visualise et apprend un nouveau vocabulaire assez riche.
Par la suite, la double page s’ouvre et on se retrouve devant un paysage sur 4 pages où sont « cachées » les images vues sur la double page, sans les sous titre cette fois.
Libre à vous de trouver plein des manières d’exploiter ces livres: raconter une histoire etc.. Les enfants adorent ce livre, car ils jouent et surtout participent… et vous aussi les parents. En plus ils s’instruisent en apprenant de nouveaux mots et font travailler leur mémoire.
A acheter d’urgence donc !
L’auteur mêle ici souvenirs personnels de sa jeunesse sous le fascisme et analyse structurelle des 14 archétypes du fascisme primitif et éternel.
Chronique : Un joli discours qui tente de proposer une définition du fascisme éternel, dans les nombreux travers anachroniques. le livre évoque une diatribe contre les partis populaires traités de populistes, tout en associant certains aspects du discours politique avec le fascisme, notamment l’appel aux classes moyennes. Le flot textuel dans le livre, en amont par une ubuesque mise en scène des rapports humain nous aide à déceler les signes imperceptibles de la montée du fascisme ….à méditer en pensant au FN . Brillants comme toujours Eco parle de l’émergence de la dictature en utilisant un vocabulaire positif pour mieux tromper. Superbe.
Suicide tragique ou meurtre parfait ? Belle à se damner, mère de famille comblée, Vivien fascine les hommes autant que les femmes. Pourtant, sous les apparences se cache une personnalité rongée par les TOC. Poids, amis, famille, Vivien contrôle tout d’une main de fer. Le jour où on retrouve son corps sans vie dans Regent’s Canal à Londres, tout porte à croire qu’il s’agit d’un suicide. Comme si de jolis mensonges cachaient de bien vilaines réalités…
Chronique : Perdre votre enfant est la chose la plus dévastatrice possible pour quelqu’un. Rose perd sa seule fille, la police soupçonne un suicide possible. Sa fille parfaite avait tout, une maison parfaite, un mari parfait, une petite fille parfaite. Mais était-il suffisant pour le bonheur? Pourquoi voudrait-elle se tuer? Le seul espoir de Rose dans la vie est maintenant le petit Lexi. Elle se reproduit pour le suicide de sa fille et prendre soin de sa petite-fille la rend moins coupable. Mais son beau-fils, Ben, ne pense pas que Rose soit une bonne personne pour être autour de Lexi. Il a besoin de temps pour le deuil. Ils le font tous les deux. Ou peut-être y a-t-il une autre raison pour qu’il la garde loin de sa fille? Vivien était parfaite. Elle avait un regard étonnant, les hommes tournaient la tête après elle. Elle a toujours eu ce qu’elle voulait. Elle marchait sur les cadavres juste pour obtenir ce qu’elle voulait. Son mari, Ben, était le copain de son meilleur ami. Il n’y a pas d’amis en guerre et en amour. Elle a toujours pris soin de son apparence, se demandant toujours quelle sorte d’impression elle a laissée. Elle avait la famille parfaite, mais était-elle assez parfaite pour elle? Rose a des doutes sur la mort de Vivien. Elle soupçonne que quelque chose se passe dans la maison où vit la famille de sa fille. Inquiet pour la sécurité de Lexi, elle commence sa propre enquête. Elle est vraiment surprise quand elle voit Cleo, l’ex-meilleure amie de Vivien et l’ex-fiancé de Ben en visite à Ben dernièrement la nuit. Quelque chose se passe. Mais Rose est-elle prête pour la vérité, la vérité sur sa belle fille? Pour chaque parent, son enfant est parfait. L’amour des parents est inconditionnel et très souvent un parent ne peut pas voir le vrai visage de son enfant. En cherchant la vérité sur la mort de sa fille, Rose essaie de faire face à son propre échec en tant que mère. Être grand-mère est juste une tentative de réparer les choses qu’elle a malmenées depuis longtemps. Elle essaie de découvrir la vérité. Sa victime était-elle victime? Ou sa famille était-elle la victime? Qui est le véritable prédateur ici? Le style d’écriture capture dès le premier moment. Ce roman à beaucoup du style d’écriture de Paula Hawkins.C’est une histoire brillante, avec des moments très sombres. L’auteur créé des personnages avec des masques, avec deux visages, un pour la foule, celui qui s’affiche lorsqu’il n’y a personne là-bas à regarder. Vous ne savez jamais ce qui se passe derrière les portes fermées. Nous avons juste quelques personnages ici, mais chacun d’entre eux a un squelette dans le placard. L’auteur nous empêche de deviner le récit jusqu’à la fin et, à un moment ou à un autre, on ce méfie de tous les personnages de l’histoire. Le suspense dans ce livre est presque tangible et on sent comme si on est là avec les personnages dans la salle de bain froide de Vivien ou dans sa sombre cuisine au sous-sol. À la fin, quand la vérité a finalement été révélée on est prit par surprise.
Dans la France occupée, Maurice et Joseph, deux jeunes frères juifs livrés à eux-mêmes, font preuve d’une incroyable dose de malice, de courage et d’ingéniosité pour échapper à l’invasion ennemie et tenter de réunir leur famille à nouveau.
Chronique Film: « Un Sac de Billes » tiré et adapté du best seller de Joseph Joffo paru en 1973, lui-même témoignage de son histoire vraie, démarre d’abord comme une très belle carte postale… Un peu surpris par l’aspect léger et un peu mélo de cette toile de fond, presque en décalage avec le climat anxiogène de cette époque plus que troublée, le film prend enfin et petit à petit de la densité par les événements historiques qui poussent cette famille juive à se séparer pour espérer mieux se retrouver ensuite… On quitte alors cette bienveillance feutrée, pour entrer dans le drame de l’éclatement familial avec tout ce qu’il comporte comme décisions, nouvelles règles ou habitudes et bien sûr comme dangers à venir… La caméra se focalise alors sur les deux plus petits de cette fratrie de quatre garçons, afin de suivre leur voyage jusqu’à la zone libre. Le plus jeune des deux, Joseph après un début qui faisait craindre le pire, finit par prendre une certaine épaisseur qui fait que l’on s’attache à cet enfant de mieux en mieux interprété par Dorian Le Clech, alors que son frère plus âgé (Batyste Fleurial) lui apporte toute sa protection et son amour. Certains moments sont même d’une extrême gravité et le basculement dans le néant face à la barbarie ambiante, n’est jamais loin pour ces enfants, au point de nous faire frémir d’une minute à l’autre… L’émotion est alors au cœur des faits montrés à l’écran, pour mieux nous rappeler l’horreur vécue à travers cette guerre sans nom. Les acteurs sont tous à la hauteur, de Patrick Bruel très touchant et juste au plus petit et héros de l’histoire qui ne cesse de grandir, de mûrir et de se responsabiliser ! Alors un film utile dont la reconstitution de ces années 40-45 est par ailleurs fidèle et superbement filmée. Cette deuxième adaptation, cette fois par Christian Duguay est donc malgré son aspect un peu trop beau et léché dans sa forme, à découvrir pour le fond historique tout simplement essentiel !
Note : 9,5/10
TEST BLU-RAY :
IMAGE : Dans l’ensemble l’image est de bonne tenue avec des couleurs bien pesées et des contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble. Les décors sont parfaitement bien travaillés pour nous plonger dans l’univers de ce périple au sein de la France . Tout est parfaitement dosé et les contrastes offrent une belle profondeur à l’ensemble. Le support donne tout son volume au film.
SON : Une piste DTS-Hd Master Audio 5.1, totalement en accord avec le film et avec ses besoins. La répartition est minutieuse, et les voix ne sont pas trop en retrait par rapport aux effets sonores qui entourent le film. La dynamique de l’ensemble permet une belle immersion surtout dans les effets sonores qui servent à créer l’ambiance plus palpable, comme dans la scène d’arrestation au sein de l’Hotel de Nice.
BONUS : Côté Bonus, le making of est intéressant est s’intéresse surtout à l’auteur Joffo ce qui nous permet de découvrir ses impressions de l’histoire et un autre module sur la musique qui est bien mais rapide.
« Sur les traces d’Un sac de billes » : documentaire (53′)
Making of de la musique (5′)
Bande-annonce
Acteurs : Dorian Le Clech, Batyste Fleurial Palmieri, Patrick Bruel, Elsa Zylberstein, Bernard Campan
Réalisateurs : Christian Duguay
Format : Couleur
Audio : Français (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 5.1)
Audio description : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
Boston, dans les années 20. Malgré la Prohibition, l’alcool coule à flot dans les bars clandestins tenus par la mafia et il suffit d’un peu d’ambition et d’audace pour se faire une place au soleil. Fils du chef de la police de Boston, Joe Coughlin a rejeté depuis longtemps l’éducation très stricte de son père pour mener une vie de criminel. Pourtant, même chez les voyous, il existe un code d’honneur que Joe n’hésite pas à bafouer : il se met à dos un puissant caïd en lui volant son argent et sa petite amie. Sa liaison passionnelle ne tarde pas à provoquer le chaos. Entre vengeance, trahisons et ambitions contrariées, Joe quittera Boston pour s’imposer au sein de la mafia de Tampa…
Chronique Film : « Live By Night » vaut sans aucun doute le coup d’œil pour la qualité de la mise en scène, elle-même déjà gâtée par une reconstitution somptueuse aussi bien dans les décors plus vrais que nature, que dans les superbes voitures de l’époque dont une course-poursuite étonnante et pas si courante, est un véritable spectacle en soi. Ce film produit et réalisé par Ben Affleck, qui interprète de surcroît le héros à de la consistance quant au rythme et sa durée longue mais passe très rapidement rend le tout superbe à suivre. Ben Affleck compose avec grandeur son personnage de playboy élégant et impassible… Maintenant l’histoire des gangs mafieux au sein de la prohibition de Boston à La Havane, parmi lesquels Joe Coughlin essaie de garder son indépendance et la tête haute à une véritable passion et d’émotion au sein de film tiré d’un roman du de Dennis Lehane. s « Live by night » ne révolutionne pas vraiment le genre en empruntant un peu des différents styles ayant déjà existé auparavant et témoignage du réel amour d’un auteur pour Boston et le cinéma en général .
Note : 9/10
Test Blu-ray :
IMAGE : Live by Night a été mis en couleur par le chef opérateur Robert Richardson ( JFK , The Aviator et Hugo ) sur l’Alexa 65 avec des verres anamorphériques Panavision Vintage 65. En guise de signe à l’histoire analogique du cinéma, le logo Warner d’ouverture est mis sur un fond qui a été délibérément « affligé » pour ressembler à une impression de film usée. Le Blu-ray codé par AVC 1080p de Warner capture cette combinaison de clarté numérique et Éclairage de l’époque modale avec précision et immédiateté. L’image est nettement détaillée, ce qui permet d’apprécier pleinement les costumes et les décors de l’époque méticuleusement filmées. Les noirs sont solides et profonds, ce qui est essentiel pour Richardson. Bien que l’approche cinématographique habituelle consistant à invoquer le passé consiste à adoucir l’image et à émettre une brume sémantique sur tout, Live by Night prend la touche opposée, reproduisant son tableau historique avec une viveur de tons fort. Sublime
SON : Live by Nightarrive avec son DTS-HD MA 5.1, Dans tous les cas, la piste est excellente, se différenciant subtilement entre le contexte urbain de Boston et les environnements plus expansifs des scènes de la Floride, y compris l’atmosphère caribéenne de la ville de Ybor de Tampa. Pour les grandes pièces du film (la poursuite de la voiture de vol de banque, la fusillade climatique), la piste DTS fournit une fusion de machines anciennes, des armes d’incendie, des coups de balle et des enveloppes de coquilles éjectées, et la capacité du format à placer des effets discrets à des points spécifiques Tout l’espace d’écoute est utilisé à plein avantage. Le dialogue est clairement reproduit et bien priorisé, et le doublage VF n’est pas mauvais.
BONUS :
Les Commentaires: Acteur, écrivain, producteur et réalisateur Ben Affleck est rejoint par le designer de production Jess Gonchor et DP Robert Richardson pour cette piste de commentaires. C’est une piste très intéressante et conversationnelle au fur et à mesure que les trois individus continuent la conversation et discutent de tous les aspects du film. Il convient de noter que cela a été enregistré après la sortie du film.
Les hommes de Live by Night : (HD 8:30) Très brièvement, les acteurs masculins du film commencent à se prononcer pour jouer de l’habillement en tant que gangsters dans un film de l’époque. C’est une fonctionnalité amusante mais courte.
Les anges aux figures sales : les femmes de Live by Night : (HD 8:54) les trois principales personnalités du film ainsi que Ben Affleck et romancier Dennis Lehane discutent de la pertinence thématique de chaque personnage.
L’auteur prolifique de Live by Night: (HD 6:53) Le romancier Dennis Lehane discute d’écrire le roman et de le transformer en un film après des années de développement.
Gros plan : comment réaliser une course-poursuite: (HD 7:35) Un autre bref rendu de production, mais compte tenu que c’est un des meilleurs moments les plus excitants du film, c’est vraiment sympa.
Scènes coupées avec commentaire audio: (HD 15:36) Comme le film est déjà long, il est facile de comprendre pourquoi ces moments ont été coupés. Le commentaire de Affleck est une bonne inclusion ici et vous donne le sens du processus d’adaptation ainsi que l’édition finale d’un film. Le plus grand bonus est Joe et Danny Reunite car il comprend le frère de Joe, Danny, joué par Scott Eastwood, dont tout le rôle a été coupé du film.
Acteurs : Ben Affleck, Zoe Saldana, Elle Fanning, Sienna Miller, Brendan Gleeson
Réalisateurs : Ben Affleck
Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
Sous-titres : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais