Demain n’est pas un autre jour (2 février 2017) de Schneider,Robyn

Avant le diagnostic, la vie de Lane était plutôt banale.Au sanatorium pour ados, il rencontre l’irrésistible Sadie et sa bande de copains. Rebelles, excentriques et résolument vivants, dans le monde rigide de l’établissement, ces adolescents ne suivent que leurs propres règles.À leurs côtés, Lane réalise que la maladie n’est pas nécessairement une fin : quand l’amour et l’amitié viennent tout bousculer, elle pourrait même constituer un nouveau départ.

Chronique :  Robyn Schneider nous offre un roman grave et drôle où les vies de deux adolescents malades s’entrechoquent.  C’est l’histoire de  Lane et Sadie, deux adolescents qui ont une souche incurable de la tuberculose.
Les chapitres alternent entre la perspective de Lane et celle de Sadie. Quand le livre commence, Lane vient d’arriver à Latham ; Sadie est là depuis des mois. La plus grande préoccupation de Lane est de suivre ses cours. Malgré le diagnostic, il ne sera pas dissuadé de son objectif d’entrer dans Stanford. L’attitude méprisante des professeurs, et le travail acharné que les étudiants se sont donnés est un choc pour Lane. Mais tout le monde ici est malade, et pas tout le monde a de l’énergie pour suivre le cours.
Sadie n’a pas une opinion favorable de Lane, basée sur un incident au camp il y a des années avant. Mais quand il n’empêche Sadie et ses amis de se mettre dans le pétrin, elle se rend compte qu’il pourrait ne pas être le garçon, elle pensait qu’il était.
Comme Lane devient un membre à part entière du groupe de Sadie, il commence à valoriser ce qu’ils ont à offrir. Comme ses amis de la maison semblent changer, il trouve une nouvelle appréciation pour ses nouveaux amis. Sadie offre une nouvelle perspective, et les deux adolescents se rendent compte qu’ils ont des sentiments pour l’autre.

« Demain n’est pas un autre jour  » ne va pas éviter les comparaisons avec « Nos étoiles contraires » mais il n’a rien de commun et ce n’est pas facile de recréer l’angoisse et la tristesse dans un livre sur les adolescents avec des maladies incurables. Une des choses les plus convaincantes sur le livre est la rapidité relative que les patients se trouvent affligés avec la tuberculose. La maladie est encore à l’état de pandémie dans les régions en développement du monde, mais elle n’est pas aussi commune aux États-Unis qu’elle l’était autrefois. Schneider invente un monde où la tuberculose est revenue à des niveaux sans précédent. Le concept de sanatorium avait été en sommeil pendant des décennies, mais il doit être ressuscité pour séparer ceux qui sont infectés pour empêcher la propagation de la maladie extrêmement contagieuse.
En plaçant les adolescents dans un environnement isolé, Schneider crée une dynamique intéressante. Tout le monde à Latham est malade, et il n’est pas surprenant quand quelqu’un succombe à la maladie. Comme un nouvel arrivant, Lane bouge les choses. Il n’a pas nécessairement l’intention, mais il le fait. Rien n’est pareil après son arrivée.
C’est une lecture merveilleuse. On y vit une gamme complète d’émotions. Schneider est un écrivain talentueux, et elle cite Mann et Ishiguro comme des inspirations pour cette histoire. Une histoire unique à recommander.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 288 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (2 février 2017)
  • Collection : ROMANS ADO

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Folio Bilingue :Le rendez-vous et autres contes de Poe / Trois chevaux de De Luca 16 février 2017)

  • Cinq nouvelles « oubliées » par Baudelaire qui offrent une image différente de l’auteur des Histoires fantastiques. Ici, dans une langue aux termes et expressions méticuleusement choisis, se mêlent absurde et dérision, comique et tragicomique, parodie et détournement. Poe, fasciné par la mort, en dissèque le processus, plonge le lecteur au coeur de la noirceur absolue. Son imagination morbide le rapproche de la littérature gothique, mais à l’inverse des contes de terreur classique, ses textes introduisent des individus inquiétants dans le monde normal. Poe excelle dans l’art de la nouvelle introspective, une fois encore, dans le génie de communiquer l’angoisse en quelques pages seulement.
  • « Une vie d’homme dure autant que celle de trois chevaux ». Trois chevaux, trois vies. Le narrateur, émigré en Argentine par amour, fuit le pays après l’assassinat de sa femme par la dictature. Il retrouve sa terre natale où, jardinier solitaire et silencieux aux rituels sacrés, il rencontre Làila, dont il tombe amoureux. Dans un récit aussi dépouillé que vibrant, Erri De Luca livre, mêlant passé et présent, les choix existentiels d’un homme dont la vie s’articule autour de l’amour et de la mort : sans cesse il faut choisir entre partir et rester, tuer et laisser vivre, vivre et mourir. « Je ne crois pas aux écrivains, mais à leurs histoires ».

Chronique : Folio Bilingue nous offre deux grand : Poe et De Luca. C’est de l’excellente littérature et les lecteurs pourront lire en anglais et en italien. Mais le vocabulaire est tellement riche que cela rend les textes originaux très difficile à lire pour les débutants. Heureusement, on peut tricher en regardant la traduction. Finalement, on risque de ne lire que le français, ce qui donne déjà du plaisir car ce sont des récits de qualité.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Folio (16 février 2017)
  • Collection : Folio bilingue

 

Bienvenus (18 janvier 2017) de Barroux

Chaque jour, des enfants, des femmes et des hommes risquent leur vie pour se mettre à l’abri. Ils fuient les persécutions, la guerre, la famine…Que les causes soient politiques ou climatiques (réchauffement de la planète, dégradations environnementales), n’oublions jamais que l’asile est un droit constitutionnel. L’accueil des réfugiés est l’affaire de tous !

Chronique : Grâce à cet album Barroux sensibilise les enfants à un sujet délicat pour leur expliquer qu’accueillir les réfugiés est évident. En quelque page Barroux arrive sans racisme n’y polémique à montrer du doigt l’horreur du monde et inculquer des valeurs et parler de sujets humains et politiques avec les enfants. Un livre à lire à plusieurs degrés. Une vraie réussite..

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Kaléidoscope (18 janvier 2017)

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Pas Beau, Coco ? (18 janvier 2017) de Diez Sylvain / Leroy Jean

Oh ! Coco ! Ce n’est pas beau de se moquer ! Et tu vas l’apprendre à tes dépens…

Chronique : Diez Sylvain et Leroy Jean nous font découvrir avec cet album les méfaits de la moquerie ! Le texte simple et répétitif où Coco dit ses méchancetés nous agace mais on ne sait qu’elle va être son sort… Le titre de cet album rapproche deux termes que leurs sens devraient éloigner. Le mot coco évoque un perroquet rassurant… Alors que le mot terrible évoque au contraire l’idée du négatif. Il en va de même pour le portrait du héros de cette histoire qui figure sur la couverture du livre. Sur un fond vert couleur qui symbolise souvent le calme se détache la bouille attendrissante d’un drôle d’oiseau. Les illustrations sont très réussies, le décor du salon et des animaux cette aventure qui se fait traiter avec par Coco sont dessiné avec une grande sensibilité.
L’auteur aborde avec beaucoup d’humour une question importante et profonde qu’est la moquerie . Certains enfants préfèrent énerver leurs pairs plutôt que d’en être ignorés. Un livre qui a toutes les qualités pour intéresser les petits.

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : KALEIDOSCOPE (18 janvier 2017)

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Il faut sauver John Lennon (16 février 2017) de Mo DAVIAU

Karl Bender, barman et rocker, mène une vie tranquille jusqu’au jour où, à la recherche de ses vieilles rangers, il découvre dans son armoire un portail temporel. Son pote Wayne, informaticien, parvient à créer une machine capable de le contrôler. Une véritable aubaine : ils peuvent maintenant assister aux concerts les plus mythiques… et, fines mouches, mettre en vente des places pour les clients du bar !
Wayne, pour sa part, ne veut pas s’arrêter là. Il va faire quelque chose de grandiose : empêcher l’assassinat de John Lennon.

Chronique: Ce livre est une lecture rapide et très agréable. Il est très drôle et charmant, tout en méditant quelques grandes questions sur la vie, l’amour, le passé et l’avenir.
Il aide à avoir une certaine connaissance du rock des années 90,, mais même les gens qui ne sont pas trop familiers avec cette époque seront en mesure de profiter du livre. Voyage dans le temps utile pour ce livre qui explore les questions les plus importantes sur le pouvoir de la nostalgie, le regret, l’amour, et l’espoir / peur de l’avenir.
Si vous aimez les livres / films de voyage dans le temps, et toute la folie qu’ils impliquent, alors ce livre vous plaira. Mais les nerds de science-fiction hardcore sont avertis: le voyage dans le temps dans ce livre se fait avec une touche légère, non technique, avec des doses  d’humour et de fantaisie. Ceci étant dit le voyage dans le temps et ses paradoxes ainsi que les complications qui en découlent ont été bien traités.
Les personnages sont bien développés même si on n’aurais peut-être pas grand chose en commun avec un personnage comme Karl, un rock indé-tatoué et indéchiffrable, il y a beaucoup de choses que nous autres lecteurs, pouvons nous dire en regardant le passé, les aventures dans notre jeunesse et la vacuité de l’âge moyen et la recherche de l’amour. Lena est drôle, intelligent, et dur, tout en étant vulnérable. Le livre aborde également la question de son poids d’une manière positive du corps; L’auteur et le personnage Karl l’apprécient pour qui elle est et Karl l’aime (et son corps) tel quel, pas malgré son poids.
Un très bon livre auquel vous ne serez pas déçu!

Note : 9/10

 

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (16 février 2017)
  • Langue : Français

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La machine à explorer le temps (11 janvier 2017) de Mathieu Moreau et Dobbs

Londres, fin du XIXe siècle. Un groupe d’amis écoute les aventures de celui qui prétend être le premier voyageur du temps. Son récit débute en l’an 802 701. La Terre est alors habitée par les Éloïs, descendants des hommes vivant en harmonie, passant leur temps A jouer et A manger des fruits dans un immense jardin d’Eden. Mais derrière ce paradis se cache un terrible secret… Car une autre espèce vit dans les profondeurs de la Terre : les Morlocks, sortes de singes blancs aux yeux rouges ne supportant plus la lumière du jour A force de vivre dans l’obscurité. La nuit, ils remontent A la surface pour kidnapper et se nourrir des Eloïs…Mille fois imité, jamais égalé, La Machine A explorer le temps est le premier roman A évoquer la notion de voyage temporel. Il forme également une métaphore fascinante et une critique acerbe des inégalités sociales qui gangrénaient l’Angleterre victorienne, A redécouvrir dans cette adaptation en BD.

Chronique : Très bonne idée que cette collection H. G. Wells. Cela permet au lecteur de découvrir un texte culte en des adaptations des œuvres de Wells.
Le roman orignal est très bien retranscrit dans le scénario et ne fait pas défaut à l’auteur d’origine. Le format One-shot permet à l’histoire d’aller à l’essentiel et le scénario de Dobbs arrive à nous faire ressentir des sentiments, l’aventure et les explications. Ce qui donne une histoire forte et rapide.
Le dessin est tout simplement sublime ! Et Mathieu Moreau nous offre des dessins d’une une telle splendeur qu’il est difficile de ne pas s’arrêter quelques fois pour simplement admirer la beauté du trait. Mais sans la moindre trace d’en rajouter, une simple touche de couleur suffit.
Une belle oeuvre qui ravira aussi bien les amateurs de science-fiction que les aficionados de Wells !

Note : 9/10

  • Album: 56 pages
  • Editeur : GLENAT (11 janvier 2017)
  • Collection : BANDES DESSIN E

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Après la chute (4 janvier 2017) de Laurent Queyssi et Juzhe

La Terre. 96 ans après la chute. L existence de Giala et de sa tribu dans les ruines d une métropole bascule lorsqu une bande de trafiquants d esclaves les attaque. Les hommes sont exécutés et les femmes enchaînées. Profitant de l assaut d une des monstrueuses créatures qui peuplent ce monde dévasté, Giala s échappe, avec une seule idée en tête : retrouver les enfants de la tribu, enfermés et menacés par des animaux sauvages. En chemin, elle pourra compter sur l aide d une bande de mutants aux étranges pouvoirs et obtiendra une chance de découvrir l ultime secret sur les origines du cataclysme…
Avec Après la chute, Laurent Queyssi signe un récit post-apocalyptique mystique et captivant, illustré par le dessin moderne et flamboyant de Juzhen (Konungar). Une aventure auto-conclusive.

Chronique: Une très belle bande dessinée de la part de Laurent Queyssi et Juzheci en one shots et honnêtement, c’est une bonne chose. L’histoire qui nous offre un récit montant en tension au fil des pages et offrant de nombreux mystères qui viennent titiller l’esprit du lecteur. L’univers développé se révèle solide, offrant une opposition plutôt attrayante entre le monde postapocalyptique et le présent, le tout porté par une dizaine personnages humains qui ne manquent pas de potentiel. La plume de Laurent Queyssi se révèle entraînante, captivante et prenante sachant happer rapidement le lecteur. Le graphisme de la bande dessinée est très contemporain où on y découvre de superbes dessins sur un futur dévasté. Les paysages urbains sont très beaux et les personnages font vivre l’action du texte et des dialogues écrit avec justesse et qui nous font part d’un grand spectacle comme un gros film à budget hollywoodien. Le seul point négatif est une fin abrupte qui appelle à une suite. Un vrai plaisir de glisser entre ces cases, de se laisser captiver par ce qu’elles représentent !

Note : 8,5/10

 

  • Album: 88 pages
  • Editeur : GLENAT (4 janvier 2017)
  • Collection : BANDES DESSIN E
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Rien ni personne (1 février 2017) de Lorris Murail

La vieille dame semble avoir poussé comme un champignon, au milieu de la clairière. Quand Jeanne la trouve par hasard, elle ne
réagit pas, semble égarée. Jeanne n’a que faire d’une mamie sauvage : elle s’apprête à l’abandonner à qui voudra… et cependant, contre toute attente, elle revient sur sa décision
et l’emmène avec elle pour un temps. La voilà dans la cabane où elle s’est établie, face à la mer, avec sur les bras cette vieille
mutique qui ne lui appartient pas.
Jeanne a ses propres problèmes. En fuite, elle vise la lointaine Thaïlande, où elle espère exercer ses talents de boxeuse thaï. En
effet, elle sait pouvoir encaisser les coups : son corps ne les sent pas. À l’intérieur, c’est une autre histoire.

Chronique : Nous sommes ici face à un simple thriller mais loin s’en faut et c’est tant mieux ! Plus on tourne les pages, et plus on se rend compte que l’on est dans une autre dimension.  L’histoire de Jeanne, l’héroïne est forte et on vit avec elle, au point de trembler pour elle, et de se demander comment on réagirait en pareille situation.Immédiatement happé par les premières pages, le lecteur est plongé aux côtés des protagonistes. Le lecteur est toujours sous pression et ne peut s’empêcher de tourner les pages, se perdant de chapitre en chapitre, afin de savoir jusqu’où elle devra aller dans l’horreur, pour survivre…La construction du roman est parfaite, il s’agit d’une prouesse remarquable.Ainsi, les points positifs sont nombreux, c’est un sans faute concernant le scénario. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de Lorris Murail reste simple, rythmé et efficace. Aucun de ses personnages n’est stéréotypé, chacun a ses ambiguïtés, là aussi le travail est époustouflant.Quant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu, malgré le peu d’horizons qui nous sont offerts. On visualise les scènes.Mais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un triller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plus.Le livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin.Un super roman à lire, où on ne s’ennuie jamais.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 225 pages
  • Editeur : SARBACANE (1 février 2017)
  • Collection : Exprim’

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Rufus le fantôme (1 février 2017) de Chrysostome Gourio et Églantine Ceulemans

Rufus est un fantôme : à l’école où il va, il y a des zombies, des vampires, des loups-garous… Si le papa de Rufus lui a dessiné un avenir tout tracé, notre fantôme, lui, a d’autres ambitions : il veut devenir LA MORT. Oui, la Faucheuse.
C’est pourquoi, avec son copain Octave (un zombie stylé), il a entamé un stage auprès de Melchior, la Mort qui habite au fond du cimetière, pour, plus tard, intégrer la multinationale « LA MORT INC ».
Malheureusement, de nouvelles procédures ont été mises en place au sein de la compagnie, qui risquent de faire de son rêve un cauchemar. Rufus décide de réagir : il convainc Melchior et toutes les autres Morts de faire… la grève !

Chronique : La collection Pepix nous offre un nouveau bijou d’humour sorti d’outre-tombe écrit avec brio par Chrysostome Gourio avec les illustration d’Églantine Ceulemans. Les enfants et si vous aimez les romans drôles ce tinté de fantastique ce livre sont faits pour vous. On y découvre un héros espiègle et rusé qui n’a pas peur d’aller au bout de son rêve qu’est de devenir la mort. De l’humour à fond et très bien maitriser avec d’autres thèmes qui sont présents comme la difficulté et le poids de la transmission familiale, les difficultés d’intégration et une critique sociale sur le monde du travail.
L’importance d’être aimé, et de donner de l’affection sont très présentes, et Rufus malgré ses airs est bien gentil, et ses péripéties et expériences en tous genres font rire.
Les petites illustrations sont tantôt cyniques, tantôt tendres ou même émouvantes.
Avec des traits relativement simples pour ses personnages, Églantine Ceulemans réussit à faire passer tout un panel d’émotion à ses personnages. Une lecture à la fois facile, drôle, et étonnante. Un très bon voyage de la part de l’auteur et de sa dessinatrice.

Note : 9/10

 

  • Broché: 192 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : SARBACANE (1 février 2017)
  • Collection : Pépix

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Véhicules transports & Multiplications (5 janvier 2017) Édition Nathan

L’enfant associe chacune des cases codées à une couleur précise pour faire apparaître le dessin.

Chronique : Deux livrets intelligents qui aborde les difficultés liées aux confusions des enfants ou aux nombreux problèmes des chiffres ; coloriages simples (le mot est écrit dans une partie du dessin à colorier et correspond à un code couleur prédéfini en haut de la page où sont affichés tous les choix possibles) : coloriage aussi sur des exercices.
Un aspect ludique qui permettra de se mettre au travail à la maison de manière quasi autonome.

Note : 9/10

 

  • Album: 24 pages
  • Editeur : Nathan (5 janvier 2017)
  • Collection : Coloriages malins