La reine du Tearling (2 novembre 2016) de Erika Johansen

Après la mort de sa mère la Reine Elyssa, Kelsea Raleigh a grandi en exil, loin des intrigues du Donjon royal où son oncle diabolique a pris le pouvoir. Le jour de ses dix-neuf ans, une garde dévouée l’escorte de son repaire à la capitale, où elle devra reconquérir la place qui lui revient de droit et devenir Reine du Tearling.

Critique : Avec un superbe titre et une couverture ce roman attire le regard et vous ne serez pas déçu. L’univers est original avec une histoire et des personnages très bien ficelés et travaillés. L’action met du temps à arriver, il faut attendre au moins la moitié du roman- pour autant la première partie est très intéressante. Dès les premiers chapitres on est  immergé dans le récit,  Erika Johansen nous offre une histoire très riche sans pour autant que l’on soit perdu.Si l’histoire nous montre le point de vue de différents personnages, nous suivons principalement, Kelsea une jeune reine de dix-neuf ans qui grandi depuis toujours en exil après le décès de sa mère. Un physique pas vraiment avantageux avec des kilos en trop et dont personne ne prend vraiment au sérieux. Mais qui saura s’affirmer et grandir au fil des pages en s’imposant en tant que Reine.Ce qui est surprenant est  l’absence de romance; l’histoire est assez fournis en intrigues pour que le lecteur se focalise sur l’essentiel.« La Reine du Tearling » qui est très bien écrit avec une héroïne attachante qui nous embarque dans une véritable épopée.

Note : 9/10

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : JC Lattès (2 novembre 2016)
  • Collection : Romans étrangers

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Le hibou (28 septembre 2016) de Samuel Bjørk

L’armateur le plus riche de Sandefjord est proche de la mort. Il a une condition, une seule, pour que son fils aîné puisse hériter de sa fortune : du sang impur ne devra pas être mélangé à celui de la famille. Or son fils est amoureux d’une femme déjà mère d’un garçon de deux ans et une fille de quatre ans. Les enfants sont envoyés à l’étranger et le couple est marié dans le plus grand secret. Mais cette union sera de courte durée, et sanglante.
Plusieurs années plus tard, quand une jeune femme est retrouvée assassinée, placée dans un pentagramme de bougies et sur un lit de plumes, certains distinguent des associations en lien avec une autre époque. Les enquêteurs Holger Munch et Mia Krüger ne sont pas du tout préparés à la cruauté à laquelle ils seront confrontés dans cette affaire.

Critique : Samuel Bjork a l’art et la manière d’écrire un livre qui vous plonge en total immersion dans son univers. Lorsqu’on lit se livre, on sait que rien est anodin mais sans savoir à l’avance qu’elle est la place de chacun. Ici le sentiment est renforcé, on entre directement dans le vif du sujet. De petits retours en arrière dans l’affaire précédente nous permet de nous remettre les idées en place ce qui n’est pas sans intérêt mais cela se fait rapidement et n’alourdit en rien le livre.Le hibou est un efficace thriller dont la fin est bien amenée et nous proposer une fin d’enquête avec de très nombreux rebondissements. Les personnages se croisent, s’entrecroisent… On croit a chaque instant avoir identifié le prédateur ..et la piste s’avère encore fausse…ET puis soudain tout s’accélère, les enquêteurs vont ils arriver à temps…
Difficile de poser se livre quand on l’a commencé….

Note : 9/10

  • Broché: 450 pages
  • Editeur : JC Lattès (28 septembre 2016)
  • Collection : Thrillers

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Les tribulations d’Alphonse Madiba dit Daudet (2 novembre 2016) de CHRISTOPHE NGALLE EDIMO et Al’Mata

Après s’être fait expulsé de France où il vivotait comme pseudo-étudiant, Alphonse Madiba est revenu dans son pays d’origine. Il ne pense alors plus qu’à retourner en France, le pays d’Alphonse Daudet. Mais s’il manque de moyens financiers, Madiba peut compter sur ses idées, ses relations et aussi… une connexion internet ! Les tribulations d’Alphonse Madiba dit Daudet dressent, avec humour, le portrait d’une génération d’Africains préférant l’émigration plutôt que de se construire un avenir sur place.

Critique : Dans un très beau album en carton avec une préface touchante de Maitre Grims voici les deux tomes d’Alphonse Madiba en un seul volume. Pour les lecteurs qui n’on pas lu le premier tome sorti en 2010 alors que le second viens de sortir c’est l’occasion de ce faire un beau cadeau où une belle découverte dans la BD, nous sommes face à un grand coup de cœur. Voici un roman graphique sur un rêveur impénitent préférant vivre sa vie plutôt que de la regarder en face, c’est le miroir d’une réalité très africaine : comment avouer son échec quand tout un clan, toute une famille, a placé ses espoirs sur vous ?

Note : 9,5/10

  • Album: 120 pages
  • Editeur : Harmattan BD (2 novembre 2016)
  • Collection : HA.BD AFRICAIN

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Le retour en France d’Alphonse Madiba dit Daudet (2 novembre 2016) de CHRISTOPHE NGALLE EDIMO et Al’Mata

Cela fait longtemps qu’Alphonse Madiba est revenu dans son pays d’origine. Il est temps de tenter un retour en France, le pays d’Alphonse Daudet. Mais s’il manque de moyens financiers, Madiba peut compter sur ses idées, ses relations et aussi… une connexion internet ! Centré sur le même personnage que dans le premier opus, Le retour en France d’Alphonse.

Critique :  Tome 2 des aventures d’Alphonse Madiba dit Daudet qui continue comme à la fin du Tome 1 de vouloir rentrer en France. Ce nouveau tome parle d’un thème universel et grave, l’échec et comment faire face à une telle situation quand on y a pas été préparé? Alphonse tant habituer à ne rien faire en France n’arrive pas s’habituer à sa nouvelle vie et souhaite revenir à son ancienne; il est désormais endetter et ne sais comment rembourser et sa seul solution étant de fuir. Est-ce facile d’assumer ce qu’on est réellement dans une société où seuls les gagnants ont leur place? Ce tome nous présente l’inverse du premier, comment rejoindre un pays riche sans papier et jusqu’où est t’on capable de faire pour y arrivé. Une superbe BD, drôle et rocambolesque, Dessin et couleur magnifique , histoire très touchante. On à hâte de lire le Tome 3

Note : 9,5/10

  • Album: 60 pages
  • Editeur : Harmattan BD (2 novembre 2016)
  • Collection : HA.BD AFRICAIN

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Troupe 52 (14 novembre 2016) de Nick Cutter

Une fois par an, le chef scout Tim Riggs emmène un groupe d’adolescents sur Falstaff Island, en pleine nature canadienne, pour trois jours de camping. Et rien de tel qu’une bonne histoire de fantômes et le crépitement d’un feu de joie pour faire le bonheur de la joyeuse troupe. Mais lorsqu’un individu émacié, qui semble tout droit sorti d’un film d’horreur, débarque sur leur camp, réclamant de la nourriture, le séjour vire au cauchemar. L’homme n’a pas seulement faim. Il est malade. Un malade comme ils n’en ont jamais vu… et dangereux avec ça.
Coupée du reste du monde, la troupe va devoir affronter une situation bien plus terrible que toutes les histoires inventées autour du feu. Pour survivre, ils devront combattre leurs peurs, les éléments, et se confronter à leur pire ennemi, eux-mêmes.

À mi-chemin entre Sa Majesté des mouches et 28 jours plus tard, ce thriller qui a fait pâlir d’angoisse Stephen King en personne vous plongera au cœur des ténèbres, à la frontière de la folie.

Critique :Il est évident que ce livre est un conte horrible avec quelques scènes horribles de la violence et l’imagerie inquiétante qu’elle en dégage. Si vous n’êtes pas tolérant de ce fait, vous devriez probablement passer à un genre différent. Nick Cutter est un écrivain très bien avec une bonne mécanique et une excellente représentation de l’imagerie.  » Troupe 52″ ne se lit pas comme un livre d’un nouvel auteur . La façon dont l’auteur  utilise des documents officiels et d’ autres articles écrits pour changer le rythme de l’histoire et de donner un aperçu de l’ endroit où le parasite est originaire et ce qui se passait autour de l’île pendant le péril des personnages est original. Le style d’écriture de Cutter est impeccable. Il a un sens très vif pour la description, que ce soit lors de la gestion des émotions, le paysage, ou le gore, lui – même, et sa prose est majestueuse en quelque sorte, comme ce que vous trouverez dans la littérature britannique.  La partie centrale du livre est un peu lent, et il y avait peut être trop de trame de fond. Il est très gore, et comme d’ autres l’ ont écrit, il y a des cas de maltraitance animale.Ceci est un roman d’horreur, après tout. Il est censé être dégoûtant et faire ressortir vos émotions, et cela étant dit, si c’est ce que vous cherchez, vous êtes à la bonne place.

Note : 9/10

  • Nombre de pages  : 448 pages
  • Editeur : Editions Denoël (14 novembre 2016)

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Le pic à glace (16 novembre 2016) de Philippe Candeloro

Davos, fin du congrès de la Fédération internationale des sports de glace. Durant la nuit précédant l’élection du président, Lorena, chef de la sécurité de l’hôtel, est informée de la disparition de Norton, ex-champion visant la direction de la Fédération. Elle découvre près des poubelles un patin à glace maculé de sang.
Elle fouille l’établissement en vain ; mais ne peut se rendre à l’extérieur : la tempête fait rage. Mais déjà, Lorena soupçonne un meurtre. Elle prévient la police de Zürich qui ne peut intervenir à cause du mauvais temps. Et commence à mener l’enquête avec pour principal souci d’éviter un autre meurtre.
La dernière personne à avoir croisé Norton est Rosalie Sélavy, également candidate au fauteuil de président. Rosalie dira un peu plus tard que Norton  se sentait menacé.
Au fil des interrogatoires menés par Lorena, les langues se délient. Lorena découvre que le milieu des sports de glace est un univers où règnent des méthodes dignes de la mafia.

Critique : Philippe Candeloro en tant qu’écrivain et en plus dans le registre du polar est plus qu’étonnant et a cette demande comment ce livre va être; mais Candelero est accompagné de Serge Filippini. À la lecture de ce livre on retrouve bien sûr le monde du patinage et le lecteur est placé dans un huis clos à Davos. L’exercice d’écriture n’est pas simple et pour un premier roman aborder le huis clos est culotté mais il est réussi et répond à la fois aux figures imposées par le genre, le lecteur est toujours sous pression et ne peut s’empêcher de tourner les pages, se perdant de chapitre en chapitre, afin de savoir jusqu’où ils devront aller dans l’horreur. La construction du roman est parfaite, et lors du huis clos, il s’agit d’une prouesse remarquable. Ainsi, les points positifs sont nombreux, c’est un sans-faute concernant le scénario. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de Candelro reste simple, rythmé et efficace. Aucun de ses personnages n’est stéréotypé, chacun a ses ambiguïtés, là aussi le travail est époustouflant. Quant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu, malgré le peu d’horizons qui nous sont offerts dans cet espace clos. On visualise les scènes. Mais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un triller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plus. Le livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin. Un super roman à lire, où on ne s’ennuie jamais.

Note : 9/10

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : Archipel (16 novembre 2016)
  • Collection : Suspense

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Qui es-tu Alaska ? (21 novembre 2016) de John Green et Julien Allou

Premier verre, premiers amis, première fille… Dernières paroles. Miles Halter est fasciné par les dernières paroles célèbres et impatient de quitter sa vie protégée dans le cocon familial. Il part en pensionnat en quête de ce que Rabelais, mourant, appelait son « Grand Peut-être ». Beaucoup de découvertes attendent Miles à Culver Creek, notamment Alaska Young. Intelligente, drôle, écorchée et mortellement sexy, Alaska va attirer Miles dans son labyrinthe et le propulser dans le Grand Peut-être.

Qui es-tu Alaska ? témoigne brillamment de l’influence indélébile qu’une personne peut avoir sur une autre.

Critique :  Julien Allouf nous fait plonger durant 7H30 d’écoute sur le nouveau roman de l’auteur de Nos étoiles contraires  avec ce livre audio qu’est : Qui es-tu Alaska ? Vous ne serez pas déçu de ce voyage auditif parce que Julien Allouf avec sa voix est maître dans l’art de vous faire passer des émotions d’un tel livre.
On y écoute son talent de conteur et en particulier grâce à la force de présence des personnages écrit par John Green. Toutes les émotions sont décrites avec une incroyable justesse. Comme avec Nos Etoiles Contraires, on peut passer du rire aux larmes en un clin d’œil.
Au départ,on ne pense pas apprécier les personnages. Des jeunes faisant la fête, aimant l’alcool, faisant des blagues aux autres,  et pourtant on les aime tous. Takumi va vous faire sourire voir rire avec l histoire de renard…                                                 Et bien sur Alaska qui est un personnage tout en justesse qu’on essaye de comprendre mais qui semble toujours nous glisser entre les doigts. Comme Miles, on ne la comprend jamais alors qu’elle est le point gravitationnel du groupe. Miles, quand à lui, est de plus en plus attachant durant l’histoire. Ce lieu clos exacerbe les désirs et les passions : les amitiés sont fusionnelles, la perte devient ainsi une épreuve intolérable et douloureuse. Ce qu’il se trame à Culver Creek est secret. Les adolescents entre eux adoptent des noms de code, ils dégagent aussi une image plutôt positive avec leurs réussites scolaires et leur érudition exemplaire. .
Tout semble tellement disproportionné dans cette histoire, voilà qui peut marquer sa singularité.                                                                                                                                           Pour les personnes qui on déjà lu le livre où ce qui souhaite le découvrir ce livre audio est passionnant, flamboyant par ses excès, et grâce à Julien Allouf  on passe facilement du rire aux larmes, sans rien y comprendre ! Une grande réussite.

Note : 9,5/10

  • Durée : 7 heures et 30 minutes
  • Type de programme : Livre audio
  • Version : Version intégrale
  • Editeur : Gallimard
  • Date de publication : 21 novembre 2016
  • Langue : Français

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La chasse au tuc-tuc-tuc (10 novembre 2016) de Astrid Desbordes et Marc Boutavant

C’est la nuit dans la clairière. Tout le monde dort sauf Edmond, qui a peur d’un bruit mystérieux, tuc tuc tuc…Georges Hibou est prêt à en découdre avec ce tuc tuc tuc et, aidé par la chauve-souris Mitzi, à faire aimer la nuit à son ami Edmond.

Critique : Des aventures simples, ponctuées de péripéties amusantes, servies par des illustrations aux couleurs fraîches avec une nouvelle aventure d’Edmond et ses amis qui nous dans une aventure avec de l’amitié, des émotions, des rêves et nous plonge ici dans le monde de la nuit avec des objets qu perdent leurs contours et les bruits, que l’on identifierait sans problème la journée, prennent des résonances effrayantes le soir. Mais qu’est ce que le tuc-tuc-tuc ?  Edmond  va s’entourer de ses amis pour résoudre le problème. Un très belle album pour les enfants avant de dormir.

Note : 9/10

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Nathan (10 novembre 2016)
  • Collection : Edmond et ses amis

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Panique dans la mythologie : Hugo contre le Minotaure ( 7 septembre 2016) de Fabien Clavel

Hugo, féru de mythologie, anti-héros par excellence au sein de sa classe de 5e, devient en revanche un précieux allié des Dieux lorsqu’il bascule dans le passé.
Quand  Hugo  observe sur un vase antique que Thésée a disparu du Labyrinthe, il suspecte la magicienne Médée et part à la recherche du héros de l’Attique.

Critique : Ce second tome de Panique dans la mythologie s’adresse aux jeunes lecteurs passionnés de mythologie. A travers les missions d’Hugo on redécouvre de façon ludique et originale les plus célèbres mythes de la mythologie grecque. Pour ce second épisode, direction la Crète sur les traces de Thésée dans le labyrinthe du minotaure car le jeune héros semble être en danger ! Le plus sympathique, c’est de voir la psychologie du jeune Hugo s’étoffer.Plongé dans la mythologie, il s’épanouit, savourant l’aventure, son rôle valorisant de mythoplaste… et la présence de la jolie Blanche à ses côtés ! Son émerveillement pour ce monde disparu qui renaît sous ses yeux est communicatif.

Note : 8,5/10

 

  • Poche: 160 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Rageot Editeur (7 septembre 2016)
  • Collection : Rageot Romans

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Panique dans la mythologie : l’odyssée d’Hugo (7 septembre 2016) de Fabien Clavel

Hugo, féru de mythologie, anti-héros par excellence au sein de sa classe de 5e, devient en revanche un précieux allié des Dieux lorsqu’il bascule dans le passé.
Lors d’une visite au Louvre, Hugo est projeté dans l’Antiquité. Il découvre qu’Ulysse a disparu et Hadès lui confie la mission de le retrouver.

Critique : Ce premier tome de Panique dans la mythologie inaugure une série de courts romans pour les jeunes lecteurs passionnés de mythologie. On redécouvre de façon ludique et originale les plus célèbres mythes de la mythologie grecque. Pour ce premier épisode, direction Troie pour revivre l’Odyssée d’Ulysse car ce dernier a disparu !
Le format court de chaque tome rend l’histoire très dynamique et le duo Blanche/Hugo fonctionne à merveille.

Note : 8,5/10

 

  • Poche: 160 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Rageot Editeur (7 septembre 2016)
  • Collection : Rageot Romans

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