Sorcières et magiciens (22 septembre 2016) de Kirsteen Robson et Seb Burnett

Ce livre d’autocollants horriblement amusant invite les enfants à pénétrer dans l’antre des sorciers et l’école des sorcières. Les jeunes lecteurs seront envoûtés par les scènes abracadabrantes à compléter de chaudrons, potions magiques et personnages loufoques. Avec plus de 500 autocollants.
La magie est un thème qui passionne les enfants. Ce livre d’autocollants séduira les garçons comme les filles.

Critique : Ce nouvel album d’autocollants Usborne sur les sorcières et magiciens est vraiment sublime. Adressé aux plus jeunes, cet album peut plaire aussi aux plus grands. Le principal attrait vient des très belles illustrations, très colorées et pleines de détails. Ce sont des personnages de contes d’horreur, pour la plupart, à coller dans leur milieu de vie. Ils sont tous plus mignons et/ou horrible les uns que les autres. Les quelques textes sont anecdotiques, mais font une petite histoire Halloween.
Il y a « trop » d’autocollants pour les placer tous dans le livre, ce qui permet d’en utiliser ailleurs, les enfants sont plus que ravis.

Note : 9/10

 

  • Broché: 24 pages
  • Editeur : Usborne (22 septembre 2016)
  • Collection : AUTOCOLLANTS

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Ainsi fleurit le mal (8 septembre 2016) de Julia HEABERLIN

À seize ans, Tessa est retrouvée agonisante sur un tas d’ossements humains et au côté d’un cadavre, dans une fosse jonchée de milliers de marguerites jaunes aux yeux noirs. Partiellement amnésique, seule survivante des  » Marguerite  » – surnom que les journalistes ont donné aux victimes du tueur en série –, elle a contribué, en témoignant, à envoyer un homme dans le couloir de la mort. Terrell Darcy Goodwin, afro-américain, le coupable parfait pour la juridiction texane.
Presque vingt ans ont passé. Aujourd’hui, Tessa est une artiste et mère célibataire épanouie. Si elle entend parfois des voix – celles des Marguerite qui n’ont pas eu sa chance –, elle est toutefois parvenue à retrouver une vie à peu près normale. Alors, le jour où elle découvre un parterre de marguerites jaunes aux yeux noirs planté devant sa fenêtre, le doute l’assaille… Son  » monstre  » serait-il toujours en cavale ? La narguerait-il ?

Critique : Ce roman est très bien construit, durant sa lecture le lecteur va se douter un peu de certains éléments. Mais réussit un véritable tour de force avec ces deux parties qui se mêlent. Ce qui s’est passé en 1995 et ce qui se passe actuellement. Il n’y a pas réellement de dimension psychologique énorme même si Tessie/Tessa est encore vraiment male depuis son enlèvement et ce procès. Toute la lumière doit être faite et elle seule détient la solution. Pour moi, l’auteur aurait vraiment gagné à créer une atmosphère plus sombre, même si elle donne de nombreux renseignements sur l’ADN, sa recherche, la psychologie, la peine de mort et le Texas et son système judiciaire. Nous avons deux parties qui se chevauchent, la préparation de Tessie au premier procès et la préparation de Tessa pour tenter de faire libérer celui qui est prison, qui doit subir la peine capitale dans peu de temps. En effet, Tessie et Tessa ne sont qu’une même personne. Tessie a été enlevée avec d’autres jeunes filles. Elle a subi un véritable traumatisme. Mais il n’y a pas que celui-là pour cette jeune fille. Les psys qu’elle a vus, dont le dernier, tentent de lui faire recouvrir la vue et la mémoire. Mais Tessie a un fort caractère et elle ne se laisse pas faire. Quant à Tessa, depuis tout ce temps, elle tente d’avoir moins peur, elle tente de vivre, surtout qu’elle a une fille adolescente. Mais depuis de nombreuses années, les marguerites font régulièrement leur apparition. le temps presse, en tous les cas. Si Tessa a décidé depuis quelque temps de faire rouvrir le procès, elle ne dit pas tous aux enquêteurs. Pour elle, c’est également une recherche d’indices qu’elle a pu laisser un peu partout. Heureusement que la science avec ses nombreux domaines permet d’avancer pour résoudre des meurtres, pour donner un nom aux victimes. Tessa nous force à nous interroger, qui est le coupable ? qui veut à détruire ? comment survit-elle? Le style est assez linéaire mais nous fait accroché à l l’intrigue, et le suspense psychologique de ce premier roman est vraiment superbe.

Note : 9/10

 

  • Broché: 560 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (8 septembre 2016)

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Pochette Cartes à métalliser (1 septembre 2016) de Sophie ROHRBACH

Magique, le transfert métallique ! Détache les surfaces autocollantes prédécoupées sur les cartes, et places-y ta feuille de transfert métallique pour faire resplendir tes princesses des quatre saisons. Tes tableaux vont briller de mille feux !

Critique : Nouvelle découverte des Éditions Grund, la méthode pour cette activité est que le tableau est fourni avec des zones autocollantes prédécoupées, il suffit de décoller délicatement chacune des zones à métalliser. L’enfant applique ensuite l’un des multiples papiers colorés d’aspect métallisé et appuie bien avec son doigt. Il soulève la feuille et Magie ! La partie collante est devenue colorée et brillante. Une très belle activité pour les enfants.

Note :9/10

 

  • Relié: 20 pages
  • Editeur : Grund (1 septembre 2016)
  • Collection : Mes créations

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Pochette Cartes à gratter (1 septembre 2016) de Anne CRESCI

Dans ta pochette, tu trouveras 10 cartes à gratter, des pochoirs et un bâtonnet pour réaliser de magnifiques tableaux. Aide-toi de tes pochoirs pour faire apparaître des animaux merveilleux en grattant l’encre noire des cartes avec ton bâtonnet. Une nouvelle manière de colorier tout en créativité !

Critique : Une pochette sous le signe des tableaux et du merveilleux, avec pas moins de 10 cartes qui donneront vie à autant de tableaux fantastiques.
A l’aide d’un stylet fourni, l’enfant doit gratter le modèle en suivant le dessin. Il faut donc enlever l’encre noire pour faire ainsi apparaître le dessin qui se cache dessous. On peut ainsi s’amuser à deviner les couleurs.
Mais l’enfant peut aussi choisir de faire preuve d’imagination et de créativité en s’appropriant les larges zones noires pour tenter d’inventer ses propres motifs…
Un coffret qui plaira à tous ceux qui se plaisent à bricoler, raboter et rogner mais aussi dessiner.

Note : 9/10

 

  • Relié: 20 pages
  • Editeur : Grund (1 septembre 2016)
  • Collection : Mes créations

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Jeux de vilains (25 août 2016) de Mondrup,Iben

Godhavn est une petite ville sur l’île de Disko, située à l’ouest du Groenland. C’est là que s’est installée une famille danoise avec trois enfants qui, chacun à leur manière, tentent de trouver leur place dans cette petite communauté de trappeurs. L’environnement hostile et le climat particulièrement rude ne facilitent pas leur intégration. Il y a Bjork la fille cadette, capricieuse, égoïste et solitaire, Knut le garçon vulnérable et sensible, et leur grande soeur Hilde, la prunelle des yeux de leur père. Celle-ci tombe amoureuse de Johannes, un garçon de l’île, sauvage et imprévisible. Johannes se lie d’amitié avec la famille, et se retrouve au coeur d’événements violents et inattendus. Iben Mondrup se penche sur la vie secrète des enfants, dont elle dévoile les secrets les mieux gardés et les désirs les plus inavouables avec poésie, force et émotion

Critique: L’auteure nous plonge ici dans l’intimité de trois enfants d’âges et caractères différents, déracinés de leur terre natale et contraints de s’adapter, bon gré mal gré, à cet environnement remarquablement bien décrit, rude et glacial, où la nuit règne la moitié de l’année, dans une petite ville qui ressemble plutôt à un village coupé du monde, où les animaux ne font l’objet d’aucune pitié, où les rustres habitants semblent encore très attachés à l’appartenance communautaire et où les arrivants ne font dès lors que passer. Ce texte est très fort car il nous plonge dans les petits riens de la vie qui révèlent la beauté de toute une île, nous dressons le parcours de nos trois personnages qui regroupent les paysages transcendant à la gravité des maux de chacun. Ici malgré la taille de cette île et l’isolement qu’elle procure, on retrouve les mêmes problématiques que n’importe où. le besoin d’attachement, la force de l’amitié, l’envie de parcourir le monde, de tout quitter et le rejet de l’autre car il est « étranger ». Ce roman d’apprentissage nous touche dans sa simplicité également. Ces enfants nous bouleversent car nous rappellent ce que cela fait de se sentir seul, de rechercher des amis avec qui tout partager puis la solitude quand ils nous sont arrachés !

Note : 8,5/10

  • Broché: 336 pages
  • Editeur : Denoël (25 août 2016)
  • Collection : Denoël & d’ailleurs

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Beaujolais, la passion en partage (8 septembre 2016) de Georges DUBOEUF et Jean ORIZET

En 1964 – il a 31 ans –, Georges Dubœuf, né dans une famille de vignerons en Mâconnais depuis le XVIIe siècle, crée sa société  » Les vins Georges Dubœuf « . Cinquante ans plus tard, le fondateur a imposé son patronyme sur les tables du monde entier. Ce nom s’identifie aujourd’hui au beaujolais nouveau, qu’il propulse en fanfare, chaque troisième jeudi de novembre, mais aussi aux crus du Beaujolais comme du Mâconnais.

Critique : Plus une présentation des crus Beaujolais Dubœuf et du terroir qu’un guide de la région, cet ouvrage retrace la famille Dubœuf pour qui veut découvrir sommairement et de manière anecdotique, ce vin de la région lyonnaise et de cette famille. On sourit en découvrant les photos ponctuant ce livre, nous renvoyant à un autre temps.
En lisant ce livre, on prend connaissance du de cette famille etr de leurs importance sur le vins et . on découvre la vinification beaujolaise. Les machines à vendanger sont interdites dans cette région car on doit cueillir les grappes entières. La fougue et la passion avec lesquelles Georges DUBOEUF défend terroir et produits beaujolais jointes aux qualités de coeur dont il témoigne en toutes occasions font de lui un authentique humaniste.
Un  beau document à lire

Note : 8/10

 

  • Broché: 184 pages
  • Editeur : Le Cherche Midi (8 septembre 2016)
  • Collection : DOCUMENTS

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Pensées de Mark Twain Broché (8 septembre 2016) de Mark TWAIN

Si l’on vous parle aujourd’hui d’un très grand romancier, d’un insatiable aventurier, d’un journaliste très talentueux, d’un humoriste exceptionnel, d’un pamphlétaire virulent, cinq noms vous viendront certainement à l’esprit. Mark Twain nous facilite les choses : il fut tout cela à la fois. Non content d’avoir autant de lauriers à sa couronne, l’auteur des Aventures de Tom Sawyer bénéficie en plus d’une jeunesse éternelle. Il suffit de lire les pensées réunies dans ce volume pour constater qu’elles n’ont pas pris une ride. Peut-être les travers de la comédie humaine n’ont-ils guère changé au fil des siècles, mais on les a rarement épinglés avec autant de finesse et de drôlerie. Que la plume de Mark Twain s’intéresse à la société, à la politique, au sexe, à l’argent, à la religion, elle fait mouche à chaque fois.

Critique : Qu’il s’agisse de l’introduction générale on trouvera ici les pensés de ce Mark Twain tout ce qu’on peut attendre de cet homme. Impeccablement choisit les pensées n’ont rien d’indigeste et permettent cependant d’éclairer avec force détails les contextes (celui de l’écriture et, celui, plus large, de l’Amérique dans laquelle évoluait Twain). Il arrive à Franz-Olivier GIESBERT de pointer les beautés et les faiblesses, voire, parfois, de faire ressortir les beautés des passages les plus faibles, comme à propos de certains chapitres de La Vie sur le Mississippi. L’auteur a le talent d’exposer ses pensés nettement sans pour autant se livrer à des jugements hâtifs ou malvenus de l’écrivain. D’une part, il fait émerger tout ce qui est critiquable, de la posture de Twain aux éléments textuels eux-mêmes, en faisant toujours preuve de précision ; d’autre part, c’est avec une grande équanimité qu’il soupèse les questions centrales (le rapport au paradis perdu de l’enfance, à la vie dans le sud, à l’esclavage, etc). Bref, sans baver d’admiration sur la moindre ligne écrite par Twain, il n’exalte ce que ses dires qui recèlent de meilleur.

Note : 10/10

 

  • Broché: 208 pages
  • Editeur : Le Cherche Midi (8 septembre 2016)

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Poèmes de notre enfance (8 septembre 2016) de Béatrice MANDOPOULOS et Albine NOVARINO-POTHIER

L’enfance est un moment magique d’insouciance et de fantaisie, quand l’imagination est au pouvoir. De tout temps les poètes ont su garder cette âme juvénile pour s’adresser aux petits dans leur langage, par des comptines, des berceuses, des poésies à danser ou à rêver…
Voici 90 poèmes éternels signés Verlaine, Musset, Apollinaire, Hugo, Maupassant, Vigny… mais aussi Topor, Charles Cros, Maurice Fombeure, François Coppée, Jean Richepin, René de Obaldia, Lucie Delarue-Mardrus… auxquels s’ajoutent quelques chansons du folklore français que Béatrice Mandopoulos et Albine Novarino-Pothier, infatigables exploratrices de notre littérature, ont dénichées dans l’immense trésor qu’est le patrimoine poétique.
Neuf chapitres balaient l’imaginaire enfantin : « Drôles d’histoires », « Un bestiaire enchanté », « Les mystères de la nuit », « En famille », « Douceurs et délices », « Cadet Rousselle et Cie », « Au travail ! », « Au fil des jours », « Attention au départ ! ».
Comme pour tous les autres titres de la collection, chaque poème est illustré d’un tableau, d’une gravure, d’une photo, auxquels s’ajoutent des dessins inédits d’enfants composés pour la circonstance, frais et colorés.

Critique : Pendant 216 pages, Béatrice Mandopoulos et Albine Novarino-Pothier nous proposent de suivre un périple à travers les siècles, du moyen Âge jusqu’au XXe siècle, en nous proposant les poèmes de notre enfance!
Chaque poème est expliqué avec un texte plus ou moins long mais toujours très instructif et intéressant ce qui peut être utile. Le tout illustré par des tableaux, des gravures, des estampes d’époque.
De plus les illustrations sont fidèles à l’écriture. Enfin, le format du livre est très agréable. C’est juste un moment d’enfance qui resurgit mais que l’on découvre avec des yeux différents. Un très beau recueil.

Note : 9/10

 

  • Broché: 216 pages
  • Editeur : Omnibus (8 septembre 2016)

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Le jour et la nuit (22 mars 2016) de Laëtitia Langlet

Le jour de ses 22 ans, Stella a un terrible accident de voiture. Quand elle se réveille le lendemain à l’hôpital, sa vie bascule à tout jamais en apprenant que sa sœur jumelle a disparu.
Stella va devoir partir à sa recherche tout en surmontant l’inexplicable, depuis qu’elle a ouvert les yeux dans cette chambre d’hôpital, elle voit et ressent des choses qu’elle ne devrait pas.
Hallucinations ? Résultat du choc post-traumatique ? Phénomènes paranormaux ? Entre secrets et mensonges, un nouveau monde qu’elle ne soupçonnait pas va s’ouvrir à elle. Aura-t-elle le courage d’aller jusqu’au bout de sa quête pour découvrir la vérité ?

Critique: Dans le jour & la nuit, on fait la connaissance de Stella qui se réveille dans une chambre d’hôpital. Elle ne sait pas pourquoi elle est là.
A son chevet, Julien, son meilleur ami, lui explique qu’elle et sa soeur Lucia ont eu un accident de voiture. Leur chauffeur est mort sur le coup, et sa soeur Lucia a disparu. Tout bascule alors pour Stella. Il y a 3 ans, elle a déjà perdu ses parents, alors elle va tout faire pour retrouver Lucia.
Cependant, depuis qu’elle s’est réveillée, Stella voit et ressent des choses bizarres. Elle n’arrive pas à se l’expliquer. Elle met d’abord çà sur le compte du traumatisme qu’elle vient de subir. Mais petit à petit, elle va comprendre que ce qu’elle ressent, ce qu’elle voit, ne disparaît pas. Elle a également perdu tout souvenir de l’accident et est donc dans l’incapacité d’en dire plus à la police.
Mais Stella, va malgré tout, faire son possible pour pouvoir retrouver sa soeur jumelle. Avec l’aide de Julien, ils vont se lancer dans une enquête qui les mènera de révélations en révélations. Elle va alors apprendre des choses incroyables sur elle, Lucia, ses parents. Pourra-t’elle accepter ces révélations ? Saura-t’elle faire face à ce qui se présente devant elle ? Parviendra-t’elle à retrouver Lucia ? Laëtitia Langlet possède un style très agréable, jeune et habile. Les chapitres sont courts et on les dévore les uns après les autres sans s’en apercevoir. L’histoire, qui même si au début peut sembler « déjà vue » est vraiment très originale et j’ai été agréablement surprise. Stella est une personnalité attachante, une battante qui ne se laisse jamais abattre. le duo qu’elle forme avec son meilleur ami Julien est charismatique, on sent bien cette complicité qui les unit au plus profond d’eux-mêmes. Le Jour et la Nuit, c’est un premier tome à l’univers tout simplement incroyable, qui nous fait vivre une intrigue terriblement stressante !
La fin est très dure. Les derniers événements nous font vivre un combat extrêmement difficile, aucune pitié et beaucoup de violence dans tous les camps. Et alors que le dénouement que l’on espérait tant arrive, nous restons sous le choc par ce que nous apprenons.

Note : 9/10

  • Broché: 238 pages
  • Editeur : Sharon Kena (22 mars 2016)
  • Collection : SK.PARANORMALE

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Crazy in love (28 avril 2016) de Lauren CHAPMAN

Mélodie, 22 ans, quitte son Paris natal pour partir étudier à New York. Elle rêve d’y décrocher un diplôme à la hauteur de ses ambitions. Son avenir semble tout tracé. Oui, mais… la rencontre avec Ryan, un célèbre acteur américain, va bouleverser ses plans. Dès le premier regard, Mélodie tombe follement amoureuse. Aux prises avec cette passion dévorante, elle néglige son travail, ses amis, et commence à fréquenter le gotha mythique d’un monde de paillettes où se dissimulent perfidies et trahisons. Ryan la désire, la jette. Elle se donne, s’abandonne, se rebelle…
Jusqu’où leur attrait charnel incontrôlable les entraînera-t-il ? Par quelles joies et quelles souffrances devront-ils passer pour ne pas perdre pied ? Le terrible secret qu’elle réussira à percer sera-t-il la clé de leur dernière chance ?

Critique : Crazy in love” est un roman qui scrute la passion sous toutes ses facettes. L’histoire n’a rien d’original mais les personnages sont intéressants, l’héroïne qu’est Mélodie est bien entendu très attachante et les lectrices peuvent presque parfois se reconnaître à travers elle. On a aussi parfois envie de la secouer pour lui remettre les idées en place ou de la serrer dans nos bras pour la consoler des déboires que lui fait subir Ryan. Ryan qu’on adore et qu’on déteste à la fois. Leur histoire ne sera donc pas facile, on assistera à des scènes tendres, passionnées entre eux mais on subira presque avec Mélodie les déconvenues ou les déceptions.
La plume de Lauren Chapman est quant à elle très agréable, on lit ce roman très facilement, les émotions font ressentir sont cependant très contradictoires. On est dans des 50 nuances de Gray avec une romance érotique, il y a donc pas mal de sexe dans ce roman, des scènes sensuelles, osées, parfois assez provocantes. Mélodie découvrira un monde de plaisir insoupçonné à ses yeux. Dans l’ivresse de leur désir elle se perdra, laissant son libre arbitre de côté. C’est un roman vif, plein de verve, aux chapitres courts. Peu de respiration mais une action proliférante qui est appelée à se poursuivre pendant plusieurs saisons.

Note : 8/10

 

  • Broché: 464 pages
  • Editeur : Le Cherche Midi (28 avril 2016)
  • Collection : New Romance

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