L’argent (20 mai 2016) de Sophie Bellier et Sophie Ledesma

Oscar, un petit écureuil, trouve une pièce de monnaie en allant au marché avec sa maman. Que peut-on bien faire avec de l’argent se demande t-il ? Il va découvrir tout ce à quoi peut servir l’argent.

Critique : Rare livre pour enfants sur ce sujet. Un livre agréable à regarder, très coloré, les dessins sont simples, l’enfant identifie facilement les personnages de l’histoire. Toutes les pages sont plastifiées, une bonne chose car elles sont fines. Ici la notion de l’argent est hypothétique, elle n’est qu’un prétexte pour savoir comment le dépenser intelligemment . L’enfant s’identifie plus facilement si on a le livre qui lui correspond, et ce sont des sujets par souvent faciles à expliquer et avec un livre comme celui-ci c’est plus simple de lui expliquer. Un livre très bien écrit.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Fleurus (20 mai 2016)
  • Collection : Ca sert à quoi ?

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Haut les nains ! (1 novembre 2013) de Laurent Dufreney

La fabuleuse et célèbre histoire du nain de jardin qui voulait aller au château de Miolans.

Critique: Voici un joli conte pour enfants qui est d’une grande qualité pour une si belle histoire et auquel on plonge avec délice dans cette histoire de nain qui est bien écrite. Facile à lire sans difficulté pour les plus petits avec des dessins magnifique, colorés, clair, et servent l’histoire avec une réflexion sur les possibilités de réaliser ses rêves avec de l’humour et de la poésie qui montre la région du massif des Bauges. Un vrai bijou à obtenir et à avoir dans sa bibliothèque.

  Note : 10/10

 

  • Album: 48 pages
  • Editeur : Editions Boule de neige (1 novembre 2013)
  • Collection : Première étoile

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Le petit ramoneur (1 novembre 2009) de David Gautier

Les petits ramoneurs sont devenus au fil du temps l’emblème des régions alpines, mais connaissez-vous vraiment leur histoire ? Découvrez dans ce petit conte, l’histoire de l’un d’entre eux, Teylaz, un petit ramoneur savoyard à l’époque de nos arrière-arrière-arrière-grands-parents, toujours accompagné de sa fidèle amie Miam-Miam la marmotte.

Critique : Ce livre est une belle découverte grâce à ce petit ramoneur et de son histoire qui mêle les sentiments de cette culture alpine tout en faisant une approche sensible vue par les yeux d’un enfant ce qui est attendrissante, sensible et lumineuse et bouleversante. L’auteur arrive à maintenir le lecteur avec de superbes dessins dans un livre plein d’humanité et de bonté tout en montrant le parallèle de l’apprentissage sur la vie dans les campagnes et l’imaginaire de l’enfance. On est face à une histoire qui fait rêver les enfants et permet à l’adulte de réfléchir un peu . Un magnifique livre à découvrir et à lire et à relire plus d’une fois .

Note : 10/10

 

  • Album: 56 pages
  • Editeur : Editions Boule de neige (1 novembre 2009)
  • Collection : Contes alpins

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Félicity Atcock Crossover Les anges ont la mort aux trousses (12 mars 2016) de Sophie Jomain et Maxime Gillio

Felicity Atcock fait la connaissance d Orcus Morrigan, un zombie qui n’a pas la langue dans sa poche et un humour à faire frémir les morts et les vivants.

Critique : Voici une nouvelle qui se révèle être un crossover : quand Felicity (by Sophie Jomain) croise Orcus Morrigan (by Max Gillio).Cette histoire semble être un petit délire de la part des auteurs. Ici, on va un peu abandonner les anges et les vampires, pour laisser la place aux zombies. Violents, un sens de l’humour un poil douteux, et plutôt du mauvais côté de la morale. Orcus est un zombie amusant L’histoire est un clin d’oeil au deux séries des auteurs : il faut protéger Felicity et le patron d’Orcus l’a chargé du boulot. Tous deux vont se retrouver en plein coeur d’une aventure palpitante et franchement parfois, certaines « nouvelles » ne sont pas vraiment utiles à une saga mais celle-ci vaut son pesant d’or!

Note : 9/10

 

  • Broché: 134 pages
  • Editeur : Rebelle
  • Édition : 1e (12 mars 2016)

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A l’ombre des cerisiers (4 mai 2016 )de Dörte Hansen

C’est au printemps 1945 que la petite Vera voit pour la première fois la vieille ferme perdue au cœur d’un immense verger. Sa mère et elle viennent de  traverser à pied une Allemagne en ruines.
Soixante-dix ans plus tard, Vera, qui occupe toujours la maison, voit débarquer à son tour sa nièce, Anne, en pleine rupture amoureuse, et son jeune fils Leon.
Les deux femmes, fortes têtes et solitaires, vont affronter ensemble une histoire familiale traversée de secrets et de non-dits.  Sauront-elles redonner vie à ces murs hantés par les chimères du passé ? Pour cela, il faudra d’abord apprivoiser les habitants du village qui ne manquent ni de caractère ni d’originalité…
Avec beaucoup de tendresse et un humour mordant, ce premier roman brosse le portrait de deux femmes indépendantes qui vont trouver ce qu’elles ignoraient chercher : une famille.

Critique : A l’ombre des cerisiers est un roman surprenand car ce n’est pas ce à quoi on s’attend en le lisant. Il n’est nul question de roman historique traitant de la seconde guerre mondiale, il s’agit plutôt d’un roman contemporain dans lequel on va suivre une multitude de personnages tous plus farfelus les uns que les autres. Certains un peu sauvages et rustres, comme le sont souvent les habitants de la campagne, mais néanmoins dotés pour la plupart d’un grand cœur.

Vera qui a été recueilli très jeune par Ida se familiarise peu à peu avec ce monde rural où elle s’est réfugiée avec sa mère à la fin de la guerre. Dans la maison d’Ida elle a pu grandir comme toutes les petites filles de son âge, protégée des dangers extérieurs. Bien des années plus-tard c’est ce que vient chercher également sa nièce Anne lorsqu’elle apparaît sur le pas de sa porte avec son petit garçon Léon. Ces deux femmes en mal d’amour qui semblent plus proches qu’elles en ont l’air, vont petit à petit s’apprivoiser. Vera se reconnait dans Anne et vice versa. Chacune ont fui afin de trouver un avenir meilleur et surtout une famille.

Vera est une femme qui m’a beaucoup interloqué. Elle est solitaire, garçon manqué, un peu folle, mais elle ne m’en a pas moins profondément touché, par ce qu’elle a vécu notamment à cause du comportement de sa mère, des conséquences choquantes de la guerre qu’elle a vu durant sa fuite, et la mort qu’elle a côtoyé très tôt. Je regrette d’ailleurs que l’on ai pas eu plus de détails sur ce que sa mère et elle ont vécu avant d’arriver chez Ida.
Quoi qu’il en soit on sent que c’est une femme qui a du se débrouiller seule et qui a mi sa vie personnelle entre parenthèses. Elle n’a ni mari ni enfants, alors sa rencontre avec le petit Léon va apporter un peu de bonheur dans cette maison sinistre. Il va peu à peu l’attendrir, ce qui va être aussi l’occasion pour elle de se remettre en question, de réfléchir sur les choix qu’elle a fait, et d’avoir une nouvelle vision du monde qui l’entoure.

Anne quant à elle est une jeune mère indépendante, libre qui a toujours fait ses propres choix, que se soit au niveau professionnel ou personnel. Trompée par son mari, et ayant de mauvaises relations avec sa mère, elle est décidée à prendre un nouveau départ pour elle et pour son fils, qu’elle souhaite protéger plus que tout.

A travers ses nombreux personnages Dörte Hansen nous dépeint également la vision un peu négative qu’ont les citadins de la campagne, qu’ils considèrent souvent comme sale et ennuyante. Ainsi les villageois sont de plus en plus isolés et incompris, comme Ida et ensuite Vera. C’est un roman plein de charme, sur les relations sociales et familiales, qui aborde les thèmes de la solitude ou encore du deuil. et qui nous montre avec beaucoup de justesse la vie à la campagne. Un monde un peu à part, simple mais chaleureux pour peu que l’on s’y intéresse vraiment.

Un roman un peu insolite mais plein de simplicité et de douceur, qui mêle une multitude de personnages très charismatiques dans la campagne allemande en 1945 et de nos jours. Deux portraits de femmes blessées, aux vies similaires, unies par la même détermination, celle de se reconstruire

Note : 9/10

 

  • Broché: 304 pages
  • Editeur : Kero (4 mai 2016)
  • Collection : KER.LITTERAT.ET

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Na zdrowie (15 mai 2014) de Didier Fossey

Un braquage qui tourne mal, des souvenirs de Sarajevo, 1996, la mission IFOR, le deuxième régiment étranger parachutiste et voilà Mandoline en vadrouille dans les Balkans pour voler au secours d’Élisa. Certains apprendront à leurs dépens que seules les montagnes ne se croisent pas, et qu’il ne vaut mieux pas mettre l’Embaumeur en colère. Didier Fossey nous emmène dans un road-movie paramilitaire, où la musique n’est pas d’Alfred Newman, mais de Mikhaïl Timofeïevitch Kalachnikov. Didier Fossey est né le 11 décembre 1954. Son père est policier et lui inoculera le virus, car en plus d’écrire des polars, Didier Fossey fait partie de la grande maison. De 1986 à 2000, il oeuvre au sein de la brigade anti-criminalité de nuit en groupe d’investigation, puis en 2001, il est affecté au groupe de recherches et d’investigations dans le 13e à Paris. Il y prend en charge le bureau de police administrative. La scène de départ de ce Mandoline, seul un flic qui l’a vécue est capable de l’écrire de la sorte… Luc Mandoline, un personnage sombre, mystérieux et attachant. Ancien légionnaire, aventurier, et enquêteur à ses heures perdues. Luc Mandoline est l’Embaumeur.

Critique : Une nouvelle aventure de  Luc Mandoline avec ici Didier Fossey à l’écriture
qui va nous offre un gigantesque carnage qui met en avance un braquage faramineux. Avec tout ses personnage qui sont à la limite stéréotypé avec le bon vieux personnage de l’indic du cousin un peu trouble, ect…l’auteur arrive à jouer avec nos nerf.
Un bon roman, qui joue avec les codes du genre et nous promène en Europe via un circuit touristique pas toujours de tout repos, et nous montre une police qui doit faire le ménage dans ses propres rangs,par contre un roman un peut trop destiné et mis sur l’accent masculine.Didier Fossey dresse un portrait de Luc Mandoline des plus charismatiques, le tout avec une intrigue originale et prenante. A découvrir !

Note : 8,5/10

 

  • Poche: 234 pages
  • Editeur : L’atelier Mosésu (15 mai 2014)
  • Collection : L’Embaumeur

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Harpicide (22 octobre 2013) de Michel Vigneron

Premier épisode des aventures de Luc Mandoline.
Un polar « aventurier » dont l’action se déroule Guyane.
Un légionnaire s’est fait Tuer lors d’une mission Harpie. Le chef de corps du 3ème REI fait appel à Luc, ancien de ce régiment, afin de s’occuper du défunt, et surtout de faire la lumière sur cette affaire. Et pour cela Luc à carte blanche, ce qui n’est pas pour lui déplaire.
Nous voici plongé dans l’univers de l’orpaillage clandestin, de sa violence, des garimpeiros et de la prostitution. Un roman sans concession, violent et réaliste.
Michel Vigneron à mis toute la verve qui le caractérise dans l’écriture de cet opus de l’Embaumeur.

Critique : Harpicide est le premier roman d’une série intitulée l’embaumeur, qui met en scène Luc, un ancien légionnaire reconverti comme embaumeur, c’est-à-dire qu’il prépare les corps avant les enterrements.
Ici pas trop de détails sur le métier de Luc même s’il est évoqué, on découvre principalement une partie du passé qui a façonné Luc, la Légion. Avec pour décor la Guyane. On fait connaissance avec Luc mais aussi avec ses deux meilleurs amis, d’abord Élisa, amie d’enfance , jeune femme forte et fragile à la fois et ensuite Sullivan, ancien légionnaire, dur à cuire, qui a inspiré à Luc sa vocation, lui qui se rêvait médecin légiste, il deviendra thanatopracteur « remplaçant » ainsi amené à voyager pour prêter main forte ou remplacer un collègue. de Luc, on entrevoit déjà pas mal de choses, mais l’accent est porté ici sur un côté plus sombre que son amie Élisa va découvrir dans leur voyage en Guyane.Michel Vigneron nous décrit l’environnement guyanais en nous entraînant dans le trafic d’or. On a la sensation d’être sur les lieux tant l’écriture semble coller à la réalité. Une ultra violence accompagne le texte qui se trouve adoucie par un humour très présent dans les dialogues, une contre balance qui permet d’oublier certaines scènes qui vous tordent instinctivement de douleurs imaginaires. Grâce à ce livre, nous comprenons mieux la situation de l’orpaillage en Guyane et nous nous familiarisons avec la mission Harpie débutée en février 2008, où gendarmes et forces militaires combattent ensemble contre ce trafic doré.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 279 pages
  • Editeur : l’Atelier Mosésu
  • Édition : L’atelier Mosésu (30 novembre 2012)
  • Collection : L’EMBAUMEUR

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Irradié (26 mai 2014) de Franck THILLIEZ et Karine GIÉBEL

Le 26 avril 1986 à 1 h 23, la fusion d’un réacteur en 1 Ukraine provoque la catastrophe nucléaire la plus importante du XXe siècle…
Cette explosion a propagé dans l’atmosphère l’équivalent radioactif de quatre cents fois la bombe d’Hiroshima.
Près de trente ans plus tard, la radioactivité est toujours présente en quantité trop élevée, la zone est toujours contaminée et des enfants vivent non loin de là.
C’est pour eux, et pour que vive l’association Nord-Pas-de-Calais Tchernobyl, que le collectif des auteurs du noir s’est mobilisé cette année.
Autour de Franck Thilliez, parrain de ce recueil, douze femmes comme autant de mois dans l’année. Parce que ce sont les femmes qui irradient le monde, jour après jour.
Treize auteurs, treize nouvelles à découvrir pour les aider.

Critique : Retrouver Franck Thilliez, Barbara Abel, Karine Giebel, Claire Favan, Marie Vindy et d’autres auteurs de talent pour ce recueil de nouvelles, c’est juste magique. Les 13 nouvelles sont superbes. Certaines de ces nouvelles sont flippantes, oppressantes, bouleversantes, à fleur de peau ou proches d’une réalité cachée mais récente. Ses nouvelles nous entraînent sur le sujet de la radiation.
Un vrai plaisir de lecture et surtout dans les recherches sur le sujet.
Un tel recueil a le mérite de nous faire découvrir des auteures connues ou inconnues car c’est un très bel ouvrage avec des textes de grande qualité.

Note : 9/10

 

  • Poche: 173 pages
  • Editeur : L’atelier Mosésu (26 mai 2014)

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Noé et Azote – Des vacances inoubliables ! (8 juin 2015) de Mim et Benoit Bajon

Une maison perdue dans les champs, pas de télévision, ni de Wi-Fi, Noé est persuadé qu’il va passer les pires vacances de sa vie. Pour le distraire le père de Noé décide de construire une cabane, mais quelle catastrophe ! Heureusement qu’Azote, l’ami troll de Noé, n’est pas loin, sans quoi, ces aventuriers du dimanche risqueraient de très, très mal finir

Critique : Voici le quatrième tome de la série Noé et azote, une série conçue en duo par Mim, Benoît Bajon les auteurs ont veillé à ce que le texte soit réellement accessible par un lecteur de 7-8 ans ( ce1/ce2), dans le choix du vocabulaire ou des sonorités entre autres. Les chapitres sont courts et très illustrés, ce qui permet de vraiment lire seul. Ils ont apporté un soin tout particulier aux histoires… Ces petits romans vifs et pleins d’humour et de tendresse avec les jolies illustrations d’Aurélie Guillerey, sont portés par un duo de personnages originaux et attachant : Noé Malèze ( un petit garçon de sept ans très timide et maladroit) et azote son troll des montagnes qu’il est le seul à voir ! Ami imaginaire ou ami magique ? Peu importe, c’est en tout cas le copain idéal, qui entraîne Noé dans de grandes aventures ! Ce quatrième opus nous raconte les vacances entre nos deux héros complices.
Les livres parle simplement des difficultés auxquelles peuvent être confrontés les enfants à l’école ou à la maison. Une superbe lecture.

Note : 10/10

 

  • Poche: 45 pages
  • Editeur : MAGNARD (8 juin 2015)
  • Collection : Mes premiers romans

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Tiago, baby- sitter des animaux – Quel zoo ! (8 avril 2016) de Séverine Vidal

Tiago adore les animaux, tous les animaux, qu’ils soient à poils, à plumes, ou même à écailles ! Sauf qu’il n’avait pas prévu qu’il deviendrait le baby-sitter officiel de tout son quartier. Quel travail… Mais comment ne pas fondre ? Ils sont tous si mignons !

Critique : Quelle belle surprise ! Ce petit album des Editions Magnard est intelligent dans sa manière de lire, un livre et avec des dialogues dans les bulles comme les BD.
Il s’agit de la première aventure de Tiago . Il est vraiment chouette ! Les Cp vont adorer. Rien de bête et le scenario n’est pas pauvre ou pédagogique à outrance.
Il s’agit d’un petit garçon qui adore les animaux et qui va devenir leur baby sitter . Il a des tas d’idées et de l’imagination à revendre; c’est un personnage a l’esprit pratique.
Pour donner l’envie de lire aux enfants c’est génial. Parfait pour les CP. Un grand coup de chapeau pour les illustrations belles et amusantes. Très belle découverte.

Note : 9/10

 

  • Broché: 32 pages
  • Editeur : MAGNARD (8 avril 2016)
  • Collection : Mes premières lectures

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