La Fée des Maamouls (15 avril 2016) de Jean-François Chabas

Razane est franco-libanaise. Elle a douze ans, un tempérament de tigresse, une mère terrifiante, un petit ami, Poséidon, aussi beau que stupide, et une grand-mère, Teta Lamia, reine incontestée des maamouls, ces délicieux gâteaux orientaux. Après une dispute avec Teta Lamia, alors que Razane est seule à la maison, elle entreprend de préparer elle-même une fournée de ces succulentes pâtisseries. Et de faire une entorse à la sacro-sainte recette familiale : réduire le temps de repos de la pâte en soufflant dessus. Un véritable coup de génie qui provoque – Mabrouk !- l’arrivée d’une espèce de fée déchaînée

Critique : Un petit roman plein d’énergie et d’humour, qui plaira aux jeunes qui nous permet de découvrir les maamouls . La fée Nissou est facétieuse, la relation entre la grand mère Teta Lamia et Razane est touchante. C’est un roman sur les relations familiales mâtiné  de féérie. Jean-françois Chabas nous plonge dans une belle lecture parfumée de douceurs orientales et aux mots libanais. Du début à la fin le ton se veut joyeux et enlevé. De l’humour frais et vrai…

Note : 9/10

 

  • Broché: 160 pages
  • Editeur : MAGNARD (15 avril 2016)
  • Collection : Romans perles

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Le Temps est assassin (4 mai 2016) de Michel Bussi

Eté 1989
La Corse, presqu’île de la Revellata, entre mer et montagne.
Une route en corniche, un ravin de vingt mètres, une voiture qui roule trop vite… et bascule dans le vide.
Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère sont morts sous ses yeux.
Eté 2016
Clotilde revient pour la première fois sur les lieux de l’accident, avec son mari et sa fille ado, en vacances, pour exorciser le passé.
A l’endroit même où elle a passé son dernier été avec ses parents, elle reçoit une lettre.
Une lettre signée de sa mère.
Vivante ?

Critique :  Michael Bussi nous propose ici une virée en Corse, sur la presqu’île de Revellata, pas très loin de Calvi. L’histoire commence en 1989 quand Clotilde et sa famille sont victimes d’un accident de voiture meurtrier sur les petites routes corses. Seule Clotilde en réchappe… 27 ans plus tard, elle revient sur l’île pour enfin exorciser le passé. Mais ce qu’elle ne sait pas, c’est que le passé va la rattraper…

On alterne entre le journal de Clotilde de l’été 1989 et le présent (à savoir 2016). Et avec elle on va chercher la vérité sur ce qui est arrivé à sa famille. Surtout que certains passages mettent en scène un mystérieux personnage qui semble posséder le journal de Clotilde en 2016.
Le lecteur va cherché durant toute sa lecture la solution à l’énigme qui va échafaudé mille et unes hypothèses que l’auteur s’est empressé de démonter aussi tôt. Quand vous avez l’impression de tenir la solution, c’est à ce moment là que l’auteur fait une remarque qui vient contredire ce que vous pensiez la minute d’avant. Au final, on ne  trouve pas et on est bluffé. Même si il est impossible de trouver la solution avant la révélation finale, la recherche et la réflexion sont au moins aussi importantes que la solution.

Encore un très bon cru de cette auteur qui arrive encore une fois à nous faire balader d’un bout à l’autre de son histoire.

Note : 9/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (4 mai 2016)

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Quand on parle du loup (8 avril 2016) de Véronique Caplain et Grégoire Mabire

Aujourd’hui, Papa bouc lit un livre à ses petits. C’est une histoire de loup. De page en page, les petits biquets se réjouissent de trembler de peur… et ils finissent même par filer leur trouille à Papa. Alors, les loups, c’est que dans les histoires ?

Critique: L’histoire est prenante et fait pour distillé la peur au fil des pages.
Les illustrations sont soignées, et permettent au enfants de suivre l’intrigue. Quand on parle du loup joue avec la fiction pour distiller la peur dans un milieu rassurant comme la maison. Choisir une famille de boucs n’est pas fait au hasard : victime toutes trouvée pour un loup qui a faim, elle se méfie de cet ennemi naturel, si bien que seule l’évocation suffit à susciter un sentiment de panique grandissant.
La fin, en forme de chute, couronne un suspens maintenu jusqu’à la fin.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Mijade (8 avril 2016)
  • Collection : ALBUMS

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Attention ! Ne pas toucher (18 février 2016) de Tim Warnes et Agnès de Ryckel

Tom, la taupe, et son nouvel ami Grumbo adorent étiqueter les objets. Un jour, ils découvrent un chapeau avec une étiquette « Attention, ne pas toucher ». Mais les deux curieux soulèvent le chapeau et… il en sort 1 lapin, puis 2, et bientôt 3 lapins. C’est magique et amusant ! Enfin, au début seulement, car pour Tom qui aime l’ordre et la propreté, cela tourne au cauchemar : plus de 100 lapins gigotent, creusent des trous et laissent des petites crottes partout. Ce n’est plus amusant du tout

Critique : Un petit livre super rigolo ou quand on a affaire à des maniaques du rangement et de l’étiquetage, forcément, tout ne se déroule pas au mieux…
Ici, Tom la taupe et Grumbo le crocodile étiquettent, nomment, désignent tous et tout ce qui les entoure, avec application et enthousiasme.
Un jour, Grumbo s’éloigne et ramène avec lui un drôle d’objet sur lequel était apposé l’étiquette : Attention! Ne pas toucher!
Mais loin d’appliquer la consigne, ce dernier pose sur sa tête ce qui semble être un chapeau magique. De là, commencent les ennuis… Et les rigolades!!!  Un album ludique et trés bien illustré qui se lit et ce relit sans pause.

Note : 10/10

 

  • Album: 25 pages
  • Editeur : Mijade (18 février 2016)
  • Collection : ALBUMS

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Kuai, ou l’affaire du Shanghai Taxi 001 (1 avril 2016) de Gilles Rouverand

Shanghai, 2014.
Il y a trente ans, Monsieur Song recevait l’insigne du « Taxi 001 » des mains du Premier ministre chinois, Deng Xiaoping. Au volant du premier taxi de Shanghai, il est sorti de la misère, et a assisté aux premières loges au développement fulgurant de son pays.
Après trente années de service irréprochable, le paisible Monsieur Song est à la veille de goûter une retraite méritée, lorsque son véhicule est violemment percuté par une voiture officielle.
Injustement condamné à une lourde amende et menacé de représailles s’il venait à rendre l’affaire publique, Monsieur Song décide de se battre pour prouver son innocence, sans se douter de la menace qu’il fait désormais peser sur un haut personnage d’État. L’Officier Shen, ambitieux et sans scrupule, prend l’affaire en main.
S’engage alors une course poursuite qui nous transporte sur les routes de Chine, entre ville et campagne, dans les entrailles d’un pays écartelé entre traditions et modernité, passant de golfs pour milliardaires à des villages ancestraux, avec toujours l’ombre oppressante du Parti Communiste qui rôde, de ses luttes de pouvoir et de sa surveillance informatique totalitaire.

Critique : Excellente image de la Chine depuis la chute partielle du communisme sur fond de thriller sympathique! Le roman est envoutant, dont la puissance provient avant tout d’un récit particulièrement bien construit plus que du style de son auteur. Derrière une coursez poursuite  s’élabore une convaincante métaphore de la chine actuel Le livre est écrit d’ailleurs comme un film sources de nombreux rebondissements au fil de ses actes. Le lecteur, comme les personnages de l’histoire, frôlent plusieurs fois le K.O., mais se relèvent sans hésiter pour tenir jusqu’à la dernière page.

A lire absolument pour le plaisir et la carte postale de cette Chine mystérieuse.

Note : 9/10

 

  • Broché: 264 pages
  • Editeur : Marabout (1 avril 2016)
  • Collection : Marabooks

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La Reine et l’assassin (9 mars 2016) de David Morrell

La guerre de Crimée fait rage. L’incompétence de l’état major britannique provoque la chute du gouvernement en place. L’empire vacille.
C’est dans ce contexte troublé que le sulfureux opiomane Thomas de Quincey et son «équipe» (sa fille et leurs deux acolytes de Scotland Yard) affrontent un tueur d’un genre bien particulier. Ses victimes, toutes des membres de l’aristocratie, sont autant de jalons vers un objectif  ultime : l’assassinat de la reine Victoria elle-même.
Alors que de Quincey et sa fille se démènent pour protéger la reine, ils mettent au jour les secrets tragiques du passé d’un homme rongé par sa soif de vengeance

Critique : Un roman foisonnant, intéressant et très bien documenté que nous le découvrons. L’auteur mêle habilement faits réels et imaginaires. Il place son intrigue dans un contexte ayant existé et qu’il a soigneusement étudié. Les renseignements que l’auteur a rassemblés sont insérés avec intelligence au cœur des événements présentés et on croirait presque lire un roman  historique. L’ambiance de l’époque très bien retranscrite, les lieux, les événements ont la saveur et le vocabulaire du passé. On s’y croirait tant les personnages évoluent dans une atmosphère victorienne de cette période. Ce qui est parfaitement habile, c’est le fait que les situations s’intègrent dans le contexte sans qu’on le sente. L’auteur plante un décor historique  basé sur ce qu’il a glané et qu’il va petit à petit insérer des faits dans ce qu’il présente.mais la grande habilité est de démêler ce qui est de la fiction, du réel

Les personnages sont  en haut en couleurs , Thomas De Quincey est très présent dans les pages. Il apporte un regard plus fantaisiste sur ce qu’il observe et on accès au journal intime d’Emily, sa fille, qui offre un regard exacerbé sur ce qu’elle voit. Ils vont s’allier et aider d’autres protagonistes pour tout faire, ensemble, pour coincer le tueur et empêcher le plus possible de meurtres. C’est une course conte la montre qui s’engage. Il est intéressant de décomposer les raisonnements de Thomas De Quincey. Son esprit, qui pourrait être embrumé par la drogue, est relativement vif et ses déductions valent le détour. Avec lui, les faits s’enchaînent en suivant une logique qui lui est propre et qui paraît évidente lorsqu’il la présente.

C’est un roman  très surprenant où l’écriture complète et raffinée fait que  le style est de qualité et le contenu très complet.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : Marabout (9 mars 2016)
  • Collection : Marabooks

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Vivre la pensée Montessori à la maison de Emmanuelle Opezzo (7 janvier 2015)

De nombreux parents sont curieux de découvrir la pédagogie Montessori et ont des questionnements sur leur rôle dans l’éducation de leurs enfants. Quelles sont les limites à poser, le type d’activités à faire à la maison ou en dehors, les jeux à proposer, comment stimuler sans sur-stimuler ? Toujours avec la volonté de bien faire ou mieux faire… Dans cet ouvrage, Emmanuelle Opezzo propose de découvrir la pensée Montessori de façon décomplexée, hors de toutes institutions académiques. Car oui, il est possible de vivre selon ces principes chez soi, avec les moyens du bord, si tant est que l’on suit certains principes. En plus de revenir sur les principes qui sous tendent la pensée Montessori, elle propose des outils et des exemples précis pour permettre aux parents d’ajuster leur autorité dans la bienveillance et le respect du développement de leur enfant.

Critique : Voici un livre qui  explique aux parents l’approche de Maria Montessor pour en finir avec les préjugés (les enfants n’aiment pas jouer, les enfants aiment obéïr, les enfants aiment l’ordre!), les piliers de la pratique (qui relèvent du bon sens), la parentalité bienveillante, favoriser un environnement adapté…
Les principes sont détaillés dans les grandes lignes pour toute situations (le sommeil, l’alimentation, le jeu, l’apprentissage de la politesse pour ne citer que quelques exemples) On obtient des conseils pour entre autre aménager son intérieur de manière à favoriser cet apprentissage.
Donc ce livre propose des idées claires et concrètes tout en définissant bien la pédagogie de Madame Montessori.
On ne se sent pas obligé de faire tout ce qui est proposé (coucher à même le sol, sans lit à barreaux, cuisine et salle de bain aménagées…) et parfois, c’est juste impossible quand le logement est trop petit ou qu’on a beaucoup d’affaires. On pourra alors peut-être consacrer une pièce ou un espace pour l’enfant.
Certaines activités sont données à titre d’exemples tout au long de l’ouvrage (découper soi-même, faire soi-meme, jeux sensoriels…)
De bonnes méthodes pour l’apprentissage de l’autonomie aux enfants quelques indications pratiques a appliquer.

Note : 10/10

 

  • Editeur Marabout
  • Date de parution 07/01/2015
  • Collection Marabout Family

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Congo Requiem (4 mai 2016) de Jean-Christophe Grangé

On ne choisit pas sa famille mais le diable a choisi son clan.
Alors que Grégoire et Erwan traquent la vérité ,jusqu à Lontano, au c ur des ténèbres africaines, Loïc et Gaëlle affrontent un nouveau tueur à Florence et à Paris.
Sans le savoir, ils ont tous rendez-vous avec le même ennemi.L Homme-Clou.
Chez les Morvan, tous les chemins mènent en enfer.

Critique: Ce roman est la suite du dernier roman de Grangé: Lontano , sorti il y a quelques mois seulement. On retrouve les personnages du précédent opus. L’action se passe majoritairement en Afrique.
Comme habituellement avec Grangé, le style est simple et efficace. Les descriptions des lieux comme des situations sociales et politiques sont très réalistes Avec ce nouveau roman on poursuit l’histoire avec la famille Morvan. Que vous avez lu où non le dernier roman, le lecteur pourra quand même plonger dans Congo Requiem vu que c’est la même enquête qui se poursuit mais avec plus d’intensité.  Grangé nous livre une Afrique horrible loin des complexes hôteliers, partagée entre les souvenirs de certaines grandeurs passées et le rejet du blanc colonisateur. Le livre nous pose la question de que s’est il passé à Lontano en 1969 ? Et pourquoi Grégoire essaie-t-il d’entraver l’enquête de son propre fils ? Les meurtres rituels reprennent en Europe alors que le père et le fils sont au cœur des conflits des forêts au nord Congo. Qui tue, pourquoi ? Qui s’attaquent au cercle des proches de la famille Morvan ? La famille des Morvan est complexes et tellement humains. Une enquête à tiroirs avec un auteur au meilleur de sa forme qui nous offre un turn over des plus puissant et arrive à dépasser son premier tome.  Excellent thriller d’un auteur qui maîtrise à merveille tous les codes, les finesses, les subtilités de la trame narrative. du grand art.

Note : 10/10

 

  • Broché: 736 pages
  • Editeur : ALBIN MICHEL (4 mai 2016)
  • Collection : LITT.GENERALE

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Les Secrets de l’Ile (4 mai 2016) de Viveca Sten

Une froide journée de septembre, l’étudiant Marcus Nielsen est retrouvé mort dans son appartement de Nacka. Tout semble indiquer un suicide. Mais sa mère, convaincue qu’il a été assassiné, supplie la police de ne pas classer l’affaire. Quand l’inspecteur Thomas Andreasson commence à enquêter, les pistes semblent mener à la base militaire de Korsö, devant l’île de Sandhamn, où le corps d’un autre homme vient d’être retrouvé. Contactée par Thomas, Nora Linde, qui depuis sa séparation passe beaucoup de temps sur l’île, essaie d’en savoir plus sur cette base fortifiée où, pendant des décennies, ont été formées les unités d’élite des chasseurs côtiers. Y a-t-il dans ce passé-là quelque chose qui ne doit à aucun prix surgir au grand jour ? N°1 sur la liste des best-sellers en Suède, la nouvelle enquête de l’inspecteur Thomas Andreasson et de Nora Linde, le couple qui a inspiré la célèbre série télévisée Meurtres à Sandhamn diffusée sur Arte. « On aime ses héros positifs mais on frémit en découvrant la face sombre des personnages qui hantent son île trop tranquille pour être honnête. »

Critique : Les auteurs suédois sont devenu des maitres en matière de thriller et ce livre de Viveca Sten ne fait pas exception à la règle de haute qualité de ce pays. Dans ce roman on suit les aventures de l’inspecteur Thomas Andreasson et de son amie juriste Nora Linde. L’auteur va nous offrir un livre qui navigue dans les eaux troubles d’un passé qui prend racine sur une ancienne base de l’armée  Les cadavres s’accumulent dans cette histoire d’eau, et pas seulement en ce qui concerne les grandes étendues marines, le roman nous donne un aperçu historique d’une période avec celle des chasseurs côtier de l’île de Sandhamn et ses beaux paysages,
Les personnages principaux sont plus qu’intéressant parce que on va y suivre cette enquête au quotidien et les personnages sont vraiment attachants et avec Viveca Sten, telle une Agatha Christie scandinave nous concocte une enquête précise et efficace bien écrite et bien développée  qui prend le temps de poser l’enquête, sans qu’il n’y ait la moindre longueur pour autant. L’importance de la mer et des bateaux pour cette population du monde qui navigue et pêche comme elle respire, en symbiose avec la mer depuis la nuit des temps, émerge du récit,pour mieux nous surprendre à la fin qui est magnifique de précision.

Une atmosphère  à la Simenon, une petite île loin d’être paradisiaque.. tous les ingrédients sont là pour faire un policier bien agréable à lire.

Note : 9/10

 

  • Broché: 448 pages
  • Editeur : ALBIN MICHEL (4 mai 2016)
  • Collection : LITT.GENERALE

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Le miel (1 avril 2016) de Françoise Laurent et Nicolas Gouny

De l’organisation de la ruche à l’importance des abeilles pour la vie, on saura tout sur la fabrication du miel et sa récolte ! Chic ! Les butineuses sont travailleuses, prenons bien soin d’elles.

Critique :Un superbe livre sur le miel. Les explications sont simples sans être simplistes, le style est soigné et il très bien fait : graphisme, explications relatives à la vie des abeilles. avec un texte clair et très instructif; pour une sensibilisation à la protection des abeilles, auprès des enfants, il est formidable !
Les abeilles constituent un monde très organisé, et donc un peu complexe. Mais il s’agit d’autant plus d’un défi que l’auteur a relevé, bravo ! Un livre que même les adultes vont en  apprendre beaucoup grâce à ce petit livre !!!

Note : 10/10

 

  • Relié: 36 pages
  • Editeur : Editions du Ricochet (1 avril 2016)
  • Collection : Je sais ce que je mange

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