Voici l’annonce officielle d’un set particulièrement attendu : la référence LEGO 10300 Back to the Future Time Machine (1856 pièces, 169,99€), la DeLorean culte de la saga Retour vers le Futur !
Au programme, la plus classe des machines à voyager dans le temps avec le choix entre les trois versions de la trilogie : celle du premier film avec son grand crochet, celle du second volet avec les roues qui se replient pour voler, ou celle du troisième épisode, bricolée avec les moyens du bord. Il ne sera évidemment pas possible de construire les trois versions en même temps, ceux qui voudraient exposer les trois modèles comme sur certaines des photos ci-dessous devront donc acheter trois boîtes.
Contrairement au set LEGO 10274 Ghostbusters ECTO-1 qui ne proposait que la voiture, LEGO a ici prévu un stand avec des versions exclusives des minifigs de Doc Brown et Marty McFly.
Une brique lumineuse permet d’allumer le convecteur temporel (flux capacitor) à l’intérieur de la machine, et les portes papillon sont fonctionnelles. Pas de direction, LEGO ayant intégré à la place la fonctionnalité pour replier les roues. Et quelques accessoires / clins d’œil : le Hoverboard de Marty, du plutonium, une banane, une cannette de bière et une plaque d’immatriculation en rab.
Du côté des dimensions, la DeLorean mesure 35 cm de long, 19 cm de large et 12 cm de haut (sans compter la grande perche du modèle du premier film).
Sorciers est le premier tome d’une saga qui emmène son lecteur dans une aventure trépidante où il aura bien du mal à reprendre son souffle.
Le récit s’abreuve de multiples influences, le jeu de rôles, les récits de pulp d’antan, les comics de super-héros mais aussi bien sûr les romans d’aventures fantastiques. L’amour des deux frères pour ce type de récit transparaît à travers les pages du récit et la caractérisation des personnages. C’est un hommage à tout un imaginaire populaire que les deux compères effectuent à travers leur récit.
L’aspect foisonnant du récit apparaît dès l’introduction des personnages, plusieurs styles de magie nous sont présentés ainsi qu’un nombre conséquent de personnages. Mais à peine les présentations sont-elles faites, de manière efficace car les personnages principaux se révèlent immédiatement attachants, qu’il est déjà temps de plonger dans une aventure au rythme endiablé.
Les multiples péripéties que vivent nos personnages bénéficient d’une atmosphère propre à chacune, même si elles peuvent paraître indépendantes les unes des autres, on sent que les auteurs tissent une toile dont les fils se révéleront au fur et à mesure des différents volumes. Ainsi il faut accepter que ce premier tome soit une introduction imposante à un univers foisonnant où se croisent de nombreux concepts et mystères irrésolus.
Le final offre une confrontation généreuse en pyrotechnie avec diverses forces en présence, chacune avec leurs objectifs. Le nombre de personnages augmente considérablement durant ce final parfois un peu fouillis dans son déroulement. Des personnages introduits, pour certains, de manière abrupte, sans que l’on sache très bien ce qu’il vienne faire là. Difficile alors de ressentir quoique ce soit pour ce qui leur arrive.
Un final à l’image du récit, généreux en aventures mais qui peine à clarifier ses enjeux. Espérons que le second tome viendra illuminer les nombreuses zones d’ombre étalées par le duo d’auteurs.
Résumé : Mesdames et Messieurs, bienvenue au cirque Palazzi ! Ce soir, un numéro époustouflant avec l’incendie du chapiteau par l’armada des clowns invisibles. Venus enlever vos enfants, ils emporteront Déa, la jeune aveugle. Ernest le magicien partira à sa recherche avec l’aide de Kétinée l’envoûteuse et de Kilma le marabout. Leur quête les mènera dans un monde caché et surnaturel. Mais leurs authentiques pouvoirs de sorcellerie suffiront-ils pour sauver Déa ? Restez en notre compagnie, vous n’êtes pas au bout de vos surprises…
Éditeur Gulf stream éditeur (10 mars 2022) Langue Français Broché 500 pages ISBN-10 2354889852 ISBN-13 978-2354889852 Âge de lecture 13 – 18 années
Rose et Niels ne veulent pas aller se coucher. Ils préfèrent s’amuser ! Heureusement, Poupounou a le pouvoir de les emmener où ils souhaitent… Direction la jungle mystérieuse !
Chronique : On se retrouve face à une merveilleuse histoire écrite part Laurie Cholewa sur le fait de reculer le coucher et ainsi de profiter de l’instant et de prendre son temps. Le texte est comme une douce ritournelle, où le lecteur peut compléter le refrain qui s’allonge à chaque double page Mlle mouns y ajoute une douceur et une vraie force dans les illustrations qu’on est bercé par l’histoire et nous accompagnent dans le récit grâce au travail de la couleur et des détails afin de nous faire apprécier ce beau conte.
Note : 9,5/10
Éditeur : Grund (17 mars 2022) Langue : Français Relié : 24 pages ISBN-10 : 2324030179 ISBN-13 : 978-2324030178
Cal Hooper, ancien flic de Chicago désabusé et avide de tranquillité, se réfugie dans un minuscule village irlandais au sud de Dublin, isolé au milieu des landes aux herbes hautes et des collines battues par le vent.
Chronique : Un autre exemple exceptionnel et émouvant de l’écriture épique de Tana French ! Grâce à ses remarquables compétences, elle peut créer un portrait intense, réaliste, sombre, brut, impétueux de l’ouest rural irlandais et vous faire vivre un voyage mémorable, à couper le souffle !
Cette petite ville est le véritable protagoniste de l’histoire. En commençant votre lecture, vous apprenez à écouter les luttes de ses habitants, leur tristesse, leurs exigences, leurs choix de vie difficiles et à accepter la dynamique entre les relations. La ville est comme un organisme vivant, respirant, fonctionnant avec ses propres règles et modèles.
Tout commence avec l’arrivée du détective à la retraite Cal Hooper dans cette petite ville irlandaise isolée, qui achète une vieille maison délabrée en surenchérissant pour battre un homme du coin. Bien sûr, les habitants de la ville sont réticents à accepter un étranger dans leur vie ou à l’accueillir à bras ouverts.
L’ex-détective solitaire accepte sa foi et se concentre sur la reconstruction de son nouveau nid, tout en sentant le regard scrutateur de quelqu’un sur lui : Trey, un garçon du quartier, l’observe derrière des yeux indiscrets, lui qui vient d’une famille dysfonctionnelle. Il a besoin de l’aide urgente de Cal pour retrouver son frère disparu. Cal n’arrive pas à trouver la paix dans son nouvel environnement et accepte à contrecœur d’aider le garçon, même si cela signifie s’attirer des menaces plus hostiles de la part des habitants de la ville, car il était sur le point d’ouvrir de nombreuses boîtes de Pandore et de perturber la vie paisible des habitants de la ville.
Les descriptions et la composition détaillée de l’Irlande rurale étaient captivantes. Le rythme et la créativité de la narration étaient satisfaisants, comme toujours. Il n’est pas facile d’éprouver de l’empathie pour les personnages, mais tout au long de la lecture, on s’habitue aux parties rugueuses de leurs caractéristiques et on les accepte tels qu’ils sont.
Éditeur : Calmann-Lévy (16 mars 2022) Langue : Français Broché : 560 pages ISBN-10 : 2702183581 ISBN-13 : 978-2702183588
Cendrillon rencontre sa marraine, va à un bal et se lie d’amitié avec un prince. Mais c’est là que s’arrête l’histoire telle qu’on la connaît. Au lieu d’attendre d’être secourue, Cendrillon apprend qu’elle peut se sauver et sauver ceux qui l’entourent en étant fidèle à elle-même et en défendant ses convictions.
Chronique : J’ai lu d’une traite cette courte relecture du conte de Cendrillon, qui m’a laissé un sentiment agréable, je dois l’avouer. Ici, Cendrillon n’épouse pas le prince et les deux ne vivent pas heureux dans leur château, après s’être rencontrés au bal et s’être retrouvés lors de la recherche du mystérieux propriétaire de la chaussure de cristal (qui n’est pas du tout confortable). Ici, les deux restent amis, mais chacun met sa vie en jeu au nom de la liberté personnelle, réalisant enfin dans sa propre vie ce dont il a toujours rêvé et aidant les autres à se libérer et à pouvoir vivre de la même manière. On verra donc un prince-fermier qui en a assez de ne rien faire au château et qui veut vivre au contact de la nature, ses demi-sœurs qui deviendront une grande couturière et une grande coiffeuse et resteront toujours de grandes amies de Cendrillon, Cendrillon continuera à mener la vie simple qu’elle avait l’habitude de mener sous les ordres de sa marâtre (le seul personnage qui restera négatif jusqu’à la fin, comme le veut la tradition du conte de fées), en contact avec les gens et en travaillant dur, mais dans sa propre boulangerie, où elle accueillera des enfants dans le besoin et les aidera à trouver une nouvelle famille et une place à l’école. Le mariage d’une Cendrillon plus moderne avec les illustrations plus anciennes de Rackham est étrange, mais il fonctionne réellement. La langue est merveilleuse, et le livre devrait être lu à haute voix. Il y a des ajouts intéressants, comme les animaux qui se transforment, ainsi que des informations supplémentaires sur la fée marraine.
ASIN : B083WB14HX Éditeur : Les Arènes (19 mai 2022) Langue : Français Relié : 93 pages ISBN-13 : 979-1037501110
Chrissie est une enfant solitaire qui grandit dans une banlieue anglaise sordide. Délaissée par un père absent et une mère démissionnaire qui fait tout pour ne plus avoir à s’occuper d’elle, son quotidien est violent et misérable. La seule chose qui donne à Chrissie l’impression d’être vivante, c’est son secret. Et rien que d’y penser, elle en a des papillons dans le ventre.
Chronique : Wow ! Comment diable puis-je rendre justice à cet excellent roman ? Honnêtement, je ne sais pas si je peux, mais je vais quand même le faire.
Chrissie, 8 ans, n’est pas un enfant comme les autres, elle est méchante, vicieuse et extrêmement sournoise, et en plus, elle a tué un petit garçon aujourd’hui !
Pour se faire une idée de ce qui fait tiquer Chrissie, il ne faut pas chercher plus loin que chez elle – elle a une vie de famille épouvantable – un père pratiquement absent, incapable au mieux, qui réapparaît par intermittence après de longs intervalles, mais il ne se soucie pas de Chrissie (bien qu’elle se convainque qu’il le fait). Sa mère ne montre aucun amour pour sa fille, bien au contraire, elle ne lui fournit même pas les produits de première nécessité qui font une bonne mère aimante. Les placards sont toujours vides, ce qui signifie que Chrissie doit fouiller pour trouver de la nourriture ou compter sur les invitations des mères de ses « amis » à rester pour les repas, et si elles ne l’invitent pas, elle s’invite elle-même, s’introduit dans leurs maisons, elle n’éprouve aucune gêne – la faim y veille. En fait, j’utilise aussi le terme « amis » à la légère, car personne ne l’aime vraiment, parce qu’elle est si méchante et effrayante, à part peut-être Linda, Chrissie préfère Linda, bien qu’elle continue à la frapper, à l’intimider et à la rabaisser. Chrissie aime tout simplement avoir du pouvoir sur les autres – l’intimidation est le nom du jeu.
20 ans plus tard, après avoir passé du temps en détention dans un foyer sécurisé pour enfants, Chrissie vit avec une nouvelle identité et se fait appeler Julia. Elle a maintenant une fille, Molly, mais lorsqu’elle commence à recevoir des appels téléphoniques qui pourraient révéler son passé, ses pires craintes de se voir retirer Molly sont peut-être sur le point de se réaliser, et elle ressent une véritable peur – peut-être pour la première fois de sa vie.
Racontée tour à tour par Chrissie, 8 ans, et Julia, 28 ans, cette histoire est étonnante. Bien que le sujet soit très sombre et dérangeant, il y a aussi de l’humour dans les dialogues, car Chrissie a un franc-parler sans aucun filtre, peu importe qu’elle parle à d’autres enfants ou à des adultes, ils sont tous traités avec la même irrévérence !
En plus de l’intrigue captivante, l’auteur a dessiné une caractérisation si vivante et effrayante de Chrissie, qu’elle semble réelle, et ce n’est certainement pas un personnage que j’oublierai dans la précipitation, et cela, Mme Tucker, est le plus grand compliment que je puisse vous faire. Une lecture puissante, angoissante, obsédante, mais finalement brillante, et traitée avec tant de sensibilité.
Éditeur : Les escales éditions (17 mars 2022) Langue : Français Broché : 343 pages ISBN-10 : 2365695329 ISBN-13 : 978-2365695329
John Herod règne tel un tyran sur la petite ville de Redemption où se tient chaque année un tournoi de duels à mort à l’issue duquel la somme de 123 000 dollars est promise au meilleur tireur. Jusque là Herod a toujours empoché la récompense lui-même. Mais lorsqu’Ellen, une mystérieuse inconnue, déclare vouloir participer à la compétition, les évènements prennent une tournure inattendue…
Chronique : Dans ce western audacieux et à l’humour sombre, une mystérieuse jeune femme se rend dans la ville anarchique de Redemption pour régler un vieux compte qui la hante depuis qu’elle est enfant. Elle est entraînée dans un tournoi mortel de tirage rapide et, pour gagner sa revanche, doit participer à un concours dans lequel des bandits armés de partout mettent leur vie en jeu pour la gloire et la fortune.
J’ai possédé Mort ou Vif en vidéo personnelle depuis des années et je l’ai vu plusieurs fois. C’est un film dont je me rends compte qu’il n’est pas particulièrement bon mais qui a toujours été un plaisir coupable pour moi. C’était le tout prochain disque que j’ai passé en revue après avoir passé en revue Silverado. Bien que cela ne soit pas nécessairement comparable, je trouve toujours que c’est un divertissement amusant et insensé que je trouve divertissant. J’ai toujours été attiré par la prémisse de David contre Goliath et lorsque vous ajoutez le facteur de rétribution, cela augmente encore plus l’intérêt. Je sais que c’est loin d’être un nouveau concept cinématographique et que le scénario est un peu ringard, mais l’une des choses que je trouve les plus séduisantes dans ce film, c’est le casting.
Je suis un grand fan de Gene Hackman et bien que ce soit loin d’être l’un de ses meilleurs, il réussit toujours avec crédibilité et classe. Le casting de soutien est chargé de visages familiers, dont certains ont été dans de nombreux westerns classiques. Woody Strode et Pat Hingle sont des vétérans d’Hollywood qui sont chez eux et incarnent des personnages du genre western. Keith David et Lance Henriksen sont deux de mes acteurs de personnages préférés et ont ici des rôles petits mais mémorables. Les personnages moins dominants interprétés par les acteurs Kevin Conway, Tobin Bell et Mark Boone Junior ont tous apporté des ajouts viables au thème sombre du film. Fraîchement sorti de sa superbe performance dans Forrest Gump, Gary Sinese a eu un petit rôle de camée qui n’était malheureusement pas très important.
Je trouve toujours intéressant de voir des acteurs comme Leonardo DiCaprio et Russell Crowe dans des rôles qu’ils ont joués avant d’accéder au statut de star. Les deux hommes sont devenus d’énormes tirages au box-office depuis, mais, en 1994, lorsqu’ils ont commencé à tourner ce film, je suis sûr qu’aucun n’avait aucune idée de ce que l’avenir nous réservait. Dicaprio avait en fait obtenu une nomination aux Oscars pour son rôle dans « Gilbert Grape? ». La scène la plus dramatique de ce film l’a impliqué et il s’en est plutôt bien sorti. Le style de Crowe reste à peu près le même aujourd’hui qu’il l’était alors lorsqu’il jouait des types similaires. Ce n’est pas une critique car il a certainement prouvé qu’il était polyvalent. À mon avis, le maillon faible de la chaîne était la principale et productrice Sharon Stone. Son dialogue souvent ringard,
La fin est un peu ringard et artificielle, mais ça me va parce que la construction (bien que prévisible) fonctionne en grande partie grâce à la direction de Sam Raimi et au méprisable John Herod de Hackman. J’aime la façon dont le concours se déroule, le conflit entre « The Kid » (Dicaprio) et Hérode, l’histoire entre Hérode et Cort (Crowe), et le comportement d’acier d’Hérode, sa stature plus grande que nature et l’inévitabilité de ce qui est à venir. L’intrigue est simple et le scénario n’est pas très épanouissant, mais les thèmes plus petits du film se combinent avec ses points forts susmentionnés pour procurer quelques rires et quelques frissons qui s’ajoutent à un western moyen mais divertissant.
Mort ou Vif arrive sur en 4K Ultra HD + Blu-Ray-Édition Collector intégrale-Nouveau Master Haute définition Il est important de noter que le but ultime de toute sortie en vidéo personnelle est de présenter un film dans la meilleure qualité possible en fonction de ses éléments originaux. Un film comme Mort ou Vif a une esthétique qui intègre le grain du film et l’utilisation d’optiques qui n’entraîneront pas le type de netteté brillante et collante d’un film tourné à l’aide d’appareils photo numériques. Ce n’est pas un problème et ne doit pas être considéré comme tel.
Il s’agit d’un film d’époque qui utilise une variété de visuels pour transmettre son calendrier, son humeur et son ton thématique. La cinématographie utilise des schémas d’éclairage, des ombres et des environnements peu éclairés, qui peuvent conférer une esthétique visuelle sombre. Ceci est utile et se retrouve dans ce rendu. En regardant la séquence d’ouverture du film, l’amélioration de la profondeur et de la définition est perceptible, en particulier lors des nombreuses scènes de jour éclaboussées de soleil qui se déroulent dans Redemption. J’ai pu détecter des détails plus fins présents lors de prises de vues d’intérieurs telles que celles du saloon, du magasin The Kid’s et de la maison d’Hérode. Il y a quelques prises de vue extérieures nocturnes qui n’ont pas offert une nette amélioration de la dimension, mais le rendu était correct. Le grain est préservé, apparaissant principalement organique avec des cas occasionnels où il prend plus d’importance. La gamme de couleurs dans le film est étroite,
J’ai trouvé la présentation très apprivoisée en termes d’utilisation de reflets dynamiques, à la fois clairs et sombres, mais cela est dû en partie à la nature de la photographie. À l’exception de la célébration de la soirée du jour des morts, l’image n’a fait aucune utilisation visuellement convaincante des niveaux de noir interstitiels compensés par des éléments lumineux vifs. En général, l’image avait l’air bien mais pas nécessairement au niveau supérieur. Je crois que ce que nous voyons est un rendu fidèle des éléments du film, ce qui, en fin de compte, est tout ce que nous pouvons demander. La question devient maintenant, la version Ultra HD vaut-elle la peine d’être envisagée par rapport au 4K et Blu-ray ?
Je dirais que si vous êtes un fan et que vous voulez vraiment posséder Mort ou Vif sous sa forme la plus raffinée, la réponse est oui.
En écoutant le mixage surround immersif Dolby Atmos, j’ai trouvé qu’il s’agissait de la variété active qui utilise régulièrement la plate-forme. Son utilisation d’objets audio placés au-dessus est un mélange d’ambiances, de musique et d’effets sonores discrets. Ceci est très bien fait et crée un niveau d’immersion tangible qui coïncide bien avec les événements à l’écran, en particulier lorsque les choses s’accélèrent pendant les séquences de combat de tournoi / western. La partition musicale joue un rôle essentiel dans la bande originale du film et occupe une place de choix dans le nouveau mix Atmos. Pendant le grand décor de la finale, tout se rassemble comme des objets de champ proche, et l’ambiance multidimensionnelle vous place à l’intérieur de la scène (littéralement) alors que les sons tournent et tournent autour de la scène sonore à la fois au-dessus et au niveau de l’oreille. Bien que ce ne soit pas ce que je considérerais comme un mélange immersif agressif, j’ai apprécié l’équilibre de l’atmosphère combiné au placement discret des objets.
Rapport de forme : 1.85:1 Classé : Tous publics Réalisateur : Sam Raimi Format : Cinémascope, Couleur Durée : 1 heure et 47 minutes Date de sortie : 15 mars 2022 Acteurs : Sharon Stone, Gene Hackman, Gary Sinise, Russell Crowe, Leonardo DiCaprio Doublé : : Anglais, Français Sous-titres : : Français Langue : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1) Studio : L’Atelier d’Images
Il y a des formules, des modèles de narration qui ont fait leurs preuves et qui continuent de fonctionner auprès du lectorat, l’un d’entre eux consiste à dresser le portrait d’un personnage meurtri par la vie, l’âme percluse de multiples traumatismes. L’autrice Max Monnehay l’a très bien compris et signe un agréable polar, second volume des enquêtes de Victor Carrene.
Le personnage du psychologue Victor Carrene soutient le récit tout entier. Il est la source à laquelle s’abreuve l’intrigue principale mais aussi toutes les sous-intrigues du récit, il est le baril de poudre qui vient se frotter à l’allumette. Sa caractérisation se devait d’être convaincante. C’est le cas. Ancré dans la tradition des détectives dur à cuire, aimant à ennuis et punching-ball à voyous, ce personnage entraîne le lecteur dans une escapade Rochelaise digne des meilleurs romans noirs.
Son portrait psychologique crédible et soigné tranche avec les personnages secondaires un peu plus caricaturaux. Ainsi son entourage professionnel paraît un peu plus fade et moins agréable à suivre. Cela n’enlève rien au plaisir que l’on prend à le suivre dans son périple à travers La Rochelle surtout grâce au rythme infernal que l’autrice impose à son récit. Les interactions avec sa famille sont beaucoup plus touchantes et pertinentes, à tel point que l’on prend à espérer une présence plus importante du cercle familial dans les prochaines enquêtes de ce psychologue atypique.
Les traditionnels passages consacrés à l’assassin font l’effort de ne pas être redondant et donnent du corps à cette série de crimes odieux. L’autrice est parvenue à décrire un monstre crédible, complexe sans trop s’appesantir non plus sur sa psyché. La traque reste la priorité du récit.
Alors que je voyais le récit se diriger vers une conclusion peu originale, l’autrice est encore parvenue à me surprendre à l’aide de quelques feintes narratives qui achèvent de me convaincre que l’on tient là une plume prometteuse même s’il faudrait creuser le portrait des personnages secondaires.
Résumé : La Rochelle, mois de juillet. Une femme est retrouvée égorgée chez elle face à son fils de dix ans ligoté, qu’un bandeau et un casque audio ont préservé de l’intolérable spectacle. C’est la deuxième en l’espace de quelques semaines et les flics n’ont pas la moindre piste. Le commissaire Baccaro va alors faire appel à Victor Caranne, psychologue carcéral et oreille préférée des criminels multirécidivistes de la prison de l’île de Ré. Mais le tueur est une ombre insaisissable qui va bientôt faire basculer la ville dans la psychose.
Éditeur SEUIL (4 mars 2022) Langue Français Broché 400 pages ISBN-10 2021488136 ISBN-13 978-2021488135
Qui habite en Algérie avant l’arrivée des Français ? Quand commence la guerre ? Qui sont les Harkis ? Pourquoi la guerre d’Algérie a longtemps été compliquée à raconter ? 32 réponses à des questions d’enfants qui retracent les étapes de la guerre d’Algérie de façon simple et concise.
Chronique : Avec beaucoup de finesse, Jean-Michel Billioud évite tous les écueils pour nous permettre d’accéder à la réalité de cette période et dite au enfant. Il révèle notamment de manière imparable le laxisme avec lequel le général de Gaulle a bâclé le stade ultime du dénouement de ce drame. Cela nous donne d’immense regret au regard du gâchis engendré alors que d’autres voies existait pour établir l’indépendance légitime et souhaitable de l’Algérie.
Historiquement il n’y a rien de fondamentalement nouveau dans la succession des événements, cela semble maintenant bien figé. Jean-Michel Billioud faisant abstraction de toute idéologie, s’appuie sur des études, des publications d’historien(ne)s de construction parfois opposée mais d’historien(ne)s confirmé(e)s,. Mettant au clair présentation et lecture agréable ce livre bien structuré est de pédagogie facile. Cet ouvrage s’adresse aux jeunes générations C’est là l’intérêt de lire nos historiens quelle qu’en soit leur chapelle. Et l’on pourra toujours contester, polémiquer … tel est le jeu de nos jours.
Sur la planète Lisle, vivent les Cian, peuple pétris de traditions et proche de la nature, et pourtant passé maître dans l’art du génie génétique. Alors qu’il y séjourne, Joseph Farber, un Terrien, rencontre Liraun Jé Genawen, une Cian, pendant la cérémonie de l’ Alàntene, la Pâque du solstice d’hiver.
Chronique : Malheureusement, l’auteur Gardner Dozois est encore inconnu de beaucoup de gens. Ses œuvres de fiction, principalement des nouvelles, sont parmi les meilleures que j’ai rencontrées dans mon expérience de la science-fiction ; il raconte des histoires extrêmement humaines, pleines d’émotion et, dans de nombreux cas, de fragilité (sans aller jusqu’au mélodrame), avec pour toile de fond ses idées intrigantes. Etrangers , le seul roman solo de Dozois et son plus remarquable, mérite une plus grande audience. Il est doté d’une prose magnifique et efficace et de personnages crédibles, sympathiques et d’une profondeur totale. Le récit est étonnamment immersif – une fois que j’ai commencé à lire, je n’ai pas pu m’empêcher de continuer, et j’ai fini par terminer le roman entier en l’espace d’un après-midi. Ce roman est fortement recommandé
Éditeur : Pocket (10 février 2022) Langue : Français Poche : 251 pages ISBN-10 : 2266315692 ISBN-13 : 978-2266315692