Rick & Morty Saison 5 : Explication de la fin ! Qui sont Rick & Morty C-137 ?

Découvrez l’explication de la fin de la Saison 5 de Rick & Morty ! Qui sont Rick & Morty C-137 ? Sont ils méchants ?

Depuis ses débuts en 2013, la série Rick & Morty de Dan Harmon et Justin Roiland est passée du statut de parodie de science-fiction paillarde à celui de véritable phénomène de la culture pop. Le succès d’Adult Swim, qui suit les mésaventures loufoques et souvent gores du duo titulaire, a touché une corde sensible tant chez les fans de science-fiction que chez le grand public.

Avec la saison 5 qui s’achève, Rick & Morty est devenu un succès critique grâce à sa déconstruction ludique des conventions de la télévision de science-fiction et des tropes de la sitcom familiale. Cependant, la saison 5 de Rick & Morty a vu la série retourner son point satirique astucieux sur elle-même, la série se moquant de ses propres conventions narratives et bouleversant la formule typique établie dans les saisons précédentes.

Au cours de cette saison, Morty, habituellement malchanceux en amour, a entamé et terminé une relation amoureuse, Rick, auparavant invincible, a été humilié, et même Jerry, le personnage principal, a connu quelques moments héroïques et rédempteurs. On vous dit tout concernant la fin de la Saison 5 de Rick & Morty !

Explication de la fin de la Saison 5 de Rick & Morty !

Vers la fin de la Saison 5, nous apprenons que le président Morty révèle que la Citadelle fournit un nombre infini de Ricks et un nombre infini de Mortys dans divers univers alternatifs. La Citadelle est un symbole du capitalisme. La Courbe Finie Centrale est un mur créé par les Ricks qui sépare tous les univers infinis où Rick est la personne la plus intelligente de l’univers, et où les Mortys sont destinés à être abusés par les Ricks.

Le plan du Président Morty est de s’échapper de cette Courbe. Il exploite l’énergie des Mortys qui alimentent la Citadelle pour ouvrir un trou dans l’espace-temps afin de pouvoir voyager de l’autre côté de la courbe. Le président Morty propose à Morty de venir avec lui, mais Morty choisit de rester avec Rick.

Le trou dans l’espace-temps commence à détruire la Citadelle et la courbe elle-même. Rick et Morty travaillent ensemble comme partenaires pour échapper à la destruction. Cependant, à ce moment-là, la Citadelle et la Courbe sont toutes deux détruites.

D’une certaine manière, la Citadelle représente la relation abusive entre Rick et Morty. La destruction de la Citadelle signifie la fin de la toxicité de la relation du duo. Le fait que le duo travaille ensemble souligne le fait que Rick considère Morty comme un partenaire.

Cependant, maintenant que la Courbe Finie Centrale ne sépare plus les univers infinis, nous pourrions voir des paires de Rick et Morty avec Morty comme le plus dominant des deux. Cela pourrait également signifier qu’il existe des univers où Rick Sanchez n’est pas la personne la plus intelligente de l’univers.

rick & morty saison 5 fin

Qui sont Rick & Morty C-137 ?

La fin de la saison 5 confirme l’histoire tragique de Rick et affirme que le Rick que nous avons suivi jusqu’à présent est bien Rick C-137. Nous apprenons que la perte de sa femme et de sa fille a mis Rick sur le sentier de la guerre et qu’il a traqué toutes les versions de Rick dans les univers alternatifs afin de tuer le Rick maléfique. Rick a accepté la trêve lui permettant de prendre place avec une version alternative de la famille de sa fille décédée. À plus grande échelle, le fait que Rick fasse équipe avec Morty est un acte de rédemption pour le scientifique de génie.

Dans le final de la saison 5, le Président Morty s’exclame que c’est le fait d’en avoir marre de Rick qui rend un Morty mauvais, laissant entendre qu’il s’est en effet retourné contre son Rick. Le Président Morty n’est pas Morty C-137. Comme nous le savons déjà, la Beth de Rick C-137 a été tuée alors qu’elle n’était qu’une enfant. Par conséquent, elle n’a jamais épousé Jerry et n’a jamais donné naissance à Morty.

Par conséquent, Morty C-137 n’existe pas du tout. Cela explique également pourquoi Rick C-137 agit de manière plus indépendante par rapport aux autres Rick que nous avons vus. Il est co-dépendant de Morty, mais d’une manière totalement différente. La version de Morty que nous avons vue accompagner Rick C-137 jusqu’à présent a tendance à se lasser de Rick de temps en temps, mais cela entraîne un changement positif chez Rick. Maintenant que Morty connaît la vérité, nous devrons attendre de voir si et comment cela affectera la relation entre Rick et Morty.

Bangkok déluge de Pitchaya Sudbanthad, le flot tumultueux du destin

Un ville, un peuple et le cours inexorable du destin.

Ce primo-roman thaïlandais disponible chez @editionsrivages n’est rien d’autre qu’une invitation à une traversée à travers le temps, avec Bangkok, la ville aux milles visages, en arrière plan. Une lecture dépaysante qui, pour peu que l’on sache larguer les amarres, nous emporte sur des flots d’une écriture doté d’une force tranquille qui saura apaisé les pauvres lecteurs occidentaux que nous sommes, habitués à lire des récits beaucoup plus balisés en termes de narration.

Ici pas de personnage central mais une galerie d’habitants de Bangkok avec qui on va faire connaissance tout au long du récit. Tous auront un rapport complexe avec leurs pays tel Sammy, l’expatrié qui cherche désespérément à se réconcilier avec son enfance et son pays ou encore Nee, l’étudiante qui subit la répression militaire des années 70. On aura aussi l’occasion de voir le combat quotidien de sa soeur Nok pour maintenir ouvert son restaurant thaï au Japon alors même que l’histoire de son pays la rattrape bien malgré elle.

Comme dans tout récit choral qui entrecroise les destins, l’auteur n’échappe pas à l’écueil du développement inégal des personnages. La partie consacré à la junte militaire est tellement intéressante que le reste du récit en pâtit quelque peu. C’est le cas notamment du médecin américain Stevens dont l’épopée est conté de manière trop disparate pour que l’on puisse vraiment se prendre d’affection pour lui. L’auteur est mieux parvenu à mener sa barque qui regroupe les personnages Thaïlandais affrontant le tumulte de la vie que celle de ces personnages éclairs qui auraient mérité tout autant d’attention.

La dernière partie représente un défi supplémentaire puisqu’elle se déroule dans le futur alors que les eaux furieuses ont submergés la ville. En plus de nouveaux personnages, il faut également s’habituer à de nouvelles technologies dans un décor qui a changé à jamais. Une partie du récit qui met en valeur la résilience des citoyens de cette nouvelle Venise.

En plus de cet équipage hétéroclite, l’auteur à tenu à intégré des chapitres courts qui mettent la faune en vedette afin de montrer qu’une ville n’es pas uniquement constituée de bipèdes inconscients des ravagés qu’ils provoquent. Un excellente idée qui permet au texte de respirer et de prendre une hauteur inattendue.

Pitchaya Sudbanthad aura donc su me guider tranquillement tout au long de son récit grâce à sa plume calme, à la puissance narratrice maîtrisée. Une lecture qui m’a fait sortir de ma zone de confort pour mon plus grand plaisir. Une lecture qui fait rimer dépaysement et enchantement.

Résumé: Roman-monde pour une ville-monstre, «Bangkok Déluge »regarde Bangkok changer à travers le destin kaléidoscopique d’une dizaine de personnages plus attachants les uns que les autres. Du XIXe siècle des grandes découvertes à l’avenir des tempêtes climatiques qui guettent, autour d’une même maison hantée qui lui donne son axe, la ville se fait tour à tour piège et refuge, se réinventant en permanence sous les assauts de la modernité comme du ciel. Tentaculaire et limpide, porté par un souffle et une force motrice rares, le premier roman de Pitchaya Sundbanthad est un voyage, une expérience d’immersion totale.

  • Éditeur ‏ : ‎ EDITIONS PAYOT & RIVAGES (25 août 2021)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 432 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 274365368X
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2743653682
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 450 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 14 x 2.9 x 20.5 cm

Mysterious skin de Scott Heim, enfance martyr, enfance volée

Il y a des ouvrages comme ça qui vous happe dès la première page et qui, au fil du récit, se faufile un chemin jusqu’à votre cœur et vous laisse pantois, l’âme éblouie par tant de beauté mélancolique et le visage en larmes. Mysterious skin est de ces ouvrages.

J’ai eu l’occasion de lire ce livre une première fois il y a une dizaine d’années et sa lecture m’a laissé un souvenir impérissable. Aujourd’hui une relecture attentive a confirmé le monument d’émotions brutes que représente ce roman. Un chef-d’œuvre intemporel qui m’a encore bouleversé lors de cette seconde lecture.

Le récit de l’Américain Scott Heim est un chemin de vie parallèle, un double parcour de vie fracassé. L’auteur nous invite à suivre Brian et Neil, deux jeunes garçons prisonniers de la société conformiste de l’Amérique rural du Kansas dans les années 80 jusqu’au début des années 90. Dix ans, dix ans que nous allons passer au cœur de deux vies éteintes par une étreinte démoniaque. Une décennie pour rallumer la flamme et oser braver les ténèbres qui se sont penchées sur leur destin.

Le récit nous offre une narration en miroir où l’on suit les deux personnages principaux alternativement. Le portrait de ces deux êtres marqués par un évènement traumatisant est d’une finesse psychologique rarement égalée. Brian est le gamin mal dans sa peau, introverti, coincé entre un père exigeant et une mère surprotectrice. Un enfant au cri silencieux que personne ne saura entendre. Lors de ma première lecture je me souviens avoir ressenti une certaine lassitude lors de la lecture des chapitres consacrés à Brian, il faut reconnaître que, de prime abord, ce personnage paraît un peu fade face à Neil le flamboyant. Pourtant au fil du récit son parcours va prendre une ampleur insoupçonnée et Brian sera faire preuve de courage pour trouver les réponses aux questions qui le hantent. Accompagner ce personnage durant cette décennie sera, pour le lecteur, comme assisté à la longue sortie de chrysalide d’un papillon qui aurait enterré ses émotions pour mieux les retrouver une fois sa mue terminée.

En face l’auteur met en scène Neil, un personnage magnétique, immédiatement charismatique. Un enfant qui a grandi trop vite et qui ne cesse de se débattre pour échapper au carcans imposés par la société conformiste américaine. Un phénix qui illumine son entourage de sa prestance, de son sens de la provocation, qui consume le cœur de ses proches sans même sans rendre compte, qui se persuade qu’il contrôle sa vie alors qu’il n’en ait rien comme l’auteur va nous le montrer au cours du chemin de vie qui est le sien. Je me souviens que je trouvais ce personnage fascinant lors de ma première lecture, aujourd’hui je comprends que l’auteur a voulu montrer comment un traumatisme peut marquer une vie et influencer les choix d’une personne. Là où Brian apparaît comme une chenille qui doit entamé sa mue, Neil serait plus un éphémère qui brûle sa vie de tous côtés dans un tunnel de drogues, de sexe et de prostitution. Jusqu’au point de non-retour.

« Il portait un T-shirt de dragster, un blouson en vrai cuir avec des fermetures éclair semblables à des rangés de dents, et des bottes assorties. Des animaux ont été tués pour fabriquer ces vêtements, ais-je pensé. Il serait avec un couteau à cran d’arrêt dans une main, et moi dans l’autre. » Wendy Peterson décrivant sa rencontre avec celui qui finira par devenir son meilleur ami.

Pour développer ces deux personnages, aussi chargés en émotions l’un que l’autre, l’auteur a opté pour une plume différente selon qui l’on va suivre. Ainsi les chapitres consacrés à Brian font montre d’une plume contemplative, où l’introspection prend une part importante alors qu’une mélancolie diffuse imprègne toute l’atmosphère. C’est une plume plus ronde alors que les chapitres consacrés à Neil sont écrits dans un style plus acéré, plus mordants. Il faut noter que le parcours de Neil, en véritable acteur principal de sa propre tragédie, nous sont souvent contés par la vision de personnages secondaires tout aussi délicieux et attachants. Leurs points de vue sur le parcours de Neil témoignent de l’impuissance que l’on ressent parfois envers un proche qui refuse notre aide. Des chapitres poignants parcourus par des fulgurances poétiques qui illustrent la détresse psychologique des personnages.

Un récit d’une grande finesse et il n’en fallait pas moins étant donné les sujets délicats qu’il aborde. Les thèmes de la pédophilie, la sexualité précoce et la prostitution sont abordés de manière frontale mais jamais gratuite. Une finesse que l’on retrouve lors d’un final que certains jugeront abrupt mais ce serait oublié que l’auteur ne nous a jamais promis une fin heureuse, juste le chemin qui mène à celle-ci.

Résumé: Récit bouleversant de deux quêtes douloureuses, de deux destins meurtris que rien ne semble pouvoir apaiser, Mysterious skin explore, sans complaisance, sensationnalisme ni faux-semblants, la question de la pédophilie, la complexité de l’éveil sexuel et le passage à l’âge adulte. Tracé d’une plume sobre, empreint de poésie et de délicatesse, un magnifique portrait de l’enfance, dans la violence de relations troubles et traumatisantes.

  • Éditeur ‏ : ‎ Au Diable Vauvert (6 octobre 2005)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 407 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2846260907
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2846260909
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 422 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 13.1 x 2.7 x 19.8 cm

Aftermath : Explication de la fin du film Netflix ! Dani, Otto etc.

Le thriller met en vedette Ashley Greene et Shawn Ashmore dans les rôles de Natalie et Kevin, un couple qui tente de sauver son mariage et décide que la meilleure façon de le faire est de déménager dans une nouvelle maison.

Ils ne connaissent cette maison que parce que Kevin travaille comme nettoyeur de scènes de crime et qu’il y a récemment travaillé après un horrible meurtre-suicide impliquant les anciens habitants. Cela ne semble pas être un début prometteur pour un nouveau départ et cela s’avère rapidement après que Natalie et Kevin aient emménagé.

Des choses étranges commencent à se produire presque immédiatement, selon les tropes classiques de la maison hantée, comme leur chien Odi qui aboie devant un placard vide et des objets qui disparaissent et réapparaissent à un autre endroit. Si vous avez des questions concernant la fin de Aftermath, lisez la suite !

Explication de la fin de Aftermath

Effrayée et paranoïaque, Natalie va voir Claudia pour approfondir l’histoire sanglante de la maison. Grâce à Claudia, Natalie apprend que les anciens propriétaires de la maison étaient Jay, le frère de Claudia, et sa femme, Erin. Jay n’était pas fidèle à Erin, et Erin a pensé à se venger. Erin a apparemment eu une liaison avec une personne dont l’identité est entourée de mystère. Claudia, cependant, semble toujours croire que Jay aimait Erin un peu trop.

En sortant de la maison, Natalie est confrontée à Robert. Les mots méprisants de Robert à l’égard de Natalie sont une menace pas si subtile, et nous sentons que Robert a peut-être quelque chose à voir avec les événements mystérieux de la maison. Par la suite, les choses prennent une mauvaise tournure, Odi étant aspergé d’une substance toxique.

Après Odi, Kevin tombe malade à cause de la même substance, et en parlant au médecin, Natalie sait que la substance est du Nerium, une fleur toxique qui pousse couramment dans les jardins. Natalie est attaquée par un certain Travis Murray, et la police a la preuve que Robert Sorrentino a fait circuler un post décrivant Natalie comme une épouse solitaire avec des fétiches BDSM.

La police arrête Robert, mais le mystère ne s’arrête pas là. Pendant un moment, nous pensons que Natalie a des hallucinations, mais ce n’est que plus tard dans l’histoire que nous apprenons que ce type existe. Il s’agit d’Otto, la personne qui voyait Natalie dans son sommeil et empoisonnait Kevin et le chien.

Nous comprenons qu’Otto est l’amant secret d’Erin, qui séjourne dans un donjon situé sous la maison, probablement organisé par Erin. Erin l’a apparemment trahi en le gardant enfermé dans le donjon, ce qui explique son état névrotique actuel.

Natalie apaise Otto par des paroles séduisantes, mais quand Otto voit Kevin entrer dans la maison, on sent que la vie de Kevin est menacée. Natalie demande à Otto d’agresser Kevin, lui promettant qu’ils pourront être ensemble une fois l’acte accompli. Alors qu’Otto s’aventure à la recherche de Kevin, cela laisse le temps à Natalie de se libérer de ses entraves. Otto se bat avec Kevin, mais Natalie détourne son attention.

Alors qu’il descend pour s’occuper de Natalie, Kevin se faufile par derrière et fait goûter à Otto sa propre médecine. Natalie le poignarde dans le cou avec une paire de ciseaux, et comme la police afflue à l’extérieur de la maison dans le plan suivant, nous sentons qu’Otto est mort.

aftermath explication fin

Que fait la famille au final ?

L’épilogue commence par un saut dans le temps d’un mois. Après la rencontre dévastatrice avec Otto, Natalie est encore un peu sous le choc. Nous voyons que le couple a maintenant un nouveau chien. Auparavant, nous avons vu Natalie demander à Kevin de vendre cette maudite maison et de déménager, mais Kevin l’a repoussée en disant qu’ils subissaient un stress financier important. Mais maintenant, avec l’entreprise de Natalie qui prend enfin son envol, nous pensons qu’ils n’ont aucun problème financier pour payer l’hypothèque.

Par conséquent, la finalité du film voit le couple déménager de la maison. Ils font leurs adieux à la scène du crime en montrant leur majeur, et le film arrive à sa fin prévue. La fin de Aftermath est résolument comique, mais après la série d’événements sinistres qui se déroulent dans les locaux de la maison, nous ne pensons pas qu’il soit prudent pour Kevin ou Natalie de rester dans la maison plus longtemps.

De plus, dans le plan final, la porte se ferme toute seule, indiquant une présence surnaturelle. Donc, ils prennent peut-être la bonne décision en quittant la propriété.

LEGO Harry Potter 76391 Hogwarts Icons Collectors’ Edition : l’annonce officielle

Voici l’annonce officielle du nouveau gros set LEGO Harry Potter 76391 Hogwarts Icons Collectors’ Edition (3010 pièces, 249,99€).

LEGO Harry Potter 76391 Hogwarts Icons

Une grosse boite de 3010 pièces clairement destinée aux fans de l’univers du petit sorcier à lunettes de J.K. Rowling qui pourront assembler quelques grimoires, le journal de Tom Jedusor, le plateau de potions d’Hermione (avec cinq flacons et des ingrédients magiques : Branchiflore, Felix Felicis, Polynectar…), un Vif d’Or, une Chocogrenouille, les petites lunettes rondes et la baguette magique d’Harry Potter. Et un morceau d’écharpe dont il sera possible de personnaliser les couleurs en fonction de votre maison préférée.

Au sommet de la pile de livres et de potions vient trôner une grande version de la chouette blanche Hedwige, moins mobile mais bien plus imposante que celle du set 75979 Hedwig. Qui tient entre ses serres la fameuse lettre d’admission à Poudlard, sur laquelle LEGO suggère même d’écrire son propre nom au feutre. C’est vous qui voyez…

Pour ceux qui commencent déjà à chercher de la place sur leurs étagères pour l’exposer : l’ensemble mesure 44 cm de haut, 50 cm de large et 33 cm de profondeur.

Commercialisation à partir du 2 septembre 2021 au prix public de 249,99€ sur le Shop officiel LEGO et en LEGO Stores.

LEGO Harry Potter 76391 Hogwarts Icons
LEGO Harry Potter 76391 Hogwarts Icons

Ce set contient également non pas une, mais trois figurines dorées spéciales vingtième anniversaire de la gamme LEGO Harry Potter : Albus Dumbledore, Minerva McGonagall et Rubeus Hagrid, avec un joli stand pour ces trois personnages.

Ces trois minifigs ne sont d’ailleurs pas présentées sur le visuel avant de la boite, on les découvre directement au dos. Pour ceux qui se sont lancés dans cette collection, il y a donc désormais neuf figurines dorées à obtenir, réparties dans sept boites différentes :

Pas d’avant-première VIP pour ce set, rendez-vous directement le 2 septembre.

Le Dernier Mercenaire sur Netflix : c’est quoi cette comédie d’action loufoque avec Jean-Claude Van Damme ?

Jean-Claude Van Damme, toujours là où on ne l’attend pas, fait son grand retour en France avec une comédie d’action signée David Charhon pour Netflix.

Richard Brumère dit « La brume » une véritable légende des services secrets, disparu depuis des années, est de retour en France. L’immunité qu’il avait négociée il y a vingt-cinq ans pour son fils caché, Archibald, est étrangement levée. Pour le sauver d’une opération mafieuse dont il est innocent mais qui pourrait lui coûter la vie, La Brume va devoir réactiver ses contacts un peu vieillissants, faire équipe avec une bande de jeunes plus ou moins téméraires, affronter un bureaucrate zélé, gérer les rapports père-fils nouveau pour lui, mais surtout trouver le courage de révéler à Archibald qu’il est son père.

JCVD en perruques

Jean-Claude Van Damme n’a rien perdu en souplesse et lève toujours aussi haut la jambe pour envoyer son pied dans la face de ses adversaires. Mais son rôle de légende des services secrets est accompagné d’accessoires pour le moins surprenants. Des perruques. Pour passer incognito aux quatre coins de la planète, Richard use et abuse de perruques de toutes les longueurs et couleurs. Fétichisme ?

David Charhon n’a pas hésité à avoir recours à ce genre d’artifice pour introduire Jean-Claude Van Damme – légende des films d’arts martiaux – dans son univers de comédie d’action. Si Jean-Claude Van Damme sait pratiquer l’autodérision, la comédie pure ne fait pas partie de son registre de prédilection. Il se prête ainsi de bonne grâce aux facéties de son réalisateur.

Rencontre du troisième kick

Tout le film tient sur la rencontre improbable entre deux mondes qui n’auraient jamais dû s’entrechoquer. D’un côté, Richard Brumère mène une vie de loup solitaire, infatigable et toujours prêt à mener les missions les plus périlleuses. De l’autre ? Une petite bande de jeunes, dont son fils Archibald, qui n’ont rien de gros durs à cuire et un fonctionnaire très tatillon joué par Alban Ivanov.

Ils sont tous contraints de faire équipe pour déjouer le complot dont Archibald est la victime. Comment s’en sortent-ils tous ensemble ? Pris individuellement, les personnages ont tous un petit quelque chose qui les rend attachants. Il manque cependant une symbiose, un effet de groupe qui rend le tout crédible.

Des guests inattendus

La vraie surprise de ce film se situe du côté des guests. A commencer par Miou-Miou qui joue un ancien contact de Brumère qu’il réactive pour sauver son fils. On devine bien l’amusement de David Charhon à confronter deux icônes qui n’ont rien à voir ensemble.

Plus conformes à nos attentes, les participations de Patrick Timsit – en ennemi juré de Brumère – et Eric Judor en fonctionnaire ripou réservent malgré tout quelques surprises. Si le film n’a pas les arguments pour faire l’unanimité auprès de tous les spectateurs, il sait au moins jouer sur la fibre nostalgique de ceux qui ont révéré JCVD durant leur jeunesse

American Nightmare 5 : Explication de la fin du film !

American Nightmare 4 est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin de American Nightmare 5, lisez la suite ! Tout comme les films qui l’ont précédé, ce volet de la franchise American Nightmare est un pur chaos sanglant qui se termine avec l’Amérique en flammes. Sauf que cette fois, les sirènes de la Purge ne sont d’aucune aide : le crime continue de sévir et le pays de s’embraser. C’est vrai, American Nightmare est vraiment éternelle.

Cela a fait beaucoup à encaisser, mais nous sommes ici pour analyser la fin et comprendre ce que cela signifie pour l’avenir de l’univers de American Nightmare. Voici donc l’explication de la fin de American Nightmare 5 !

Explication de la fin de American Nightmare 5

Dans la bataille finale de American Nightmare 5, le chef de tribu Chiago conduit notre groupe de héros à la frontière mexicaine, alors que les deux camps s’arment pour se battre. Depuis que le groupe a tué sa mère plus tôt dans le film, le suprémaciste blanc et purger Dalton et sa petite armée d’alliés poursuivent nos héros jusqu’à la frontière. Acculés, les gentils n’ont d’autre choix que d’arrêter de fuir et de se défendre.

Pendant la fusillade massive qui s’ensuit, Chiago fait traverser Cassie et les autres survivants tandis que Juan, Adela et Dylan font de leur mieux pour repousser l’assaut. Quelques minutes plus tard, Dalton et un autre Purger coincent Adela et Dylan, et ils semblent avoir le dessus. Alors qu’il est presque trop tard, Juan utilise son lasso de Chekov dans un dernier moment de bravoure pour sauver sa femme avant d’abattre Dalton d’une balle dans le crâne.

Les autres héros parviennent à traverser la frontière sains et saufs, et sont même accueillis par des nouvelles réjouissantes. L’accouchement de Cassie a été un succès, et Dylan est récompensé pour ses remarques racistes et sa moralité douteuse par un magnifique nouveau bébé. Tout est bien qui finit bien, du moins pour Juan et Adela, car ils sont finalement rentrés chez eux.

À la toute fin de American Nightmare 5, nous avons droit à une fin étonnamment optimiste pour un film de “Purge”. Tous ceux qui méritent d’être sauvés s’en sortent sains et saufs et traversent la frontière mexicaine. Cassie a un bébé en bonne santé et survit pour élever l’enfant. Juan et Adela rentrent chez eux, et pour eux, c’est la fin la plus heureuse de toutes, car ils n’ont pas à retourner en Amérique. Mais si l’on s’intéresse à la nation “autrefois grande”, on commence à voir le côté cynique du film.

Le plan final fait un zoom arrière pour montrer les États-Unis d’Amérique en feu. Des messages radio laissent entendre qu’il y a un conflit et que les gens commencent à se défendre contre leurs agresseurs. L’avenir des États-Unis reste ambigu, mais les extrémistes qui ont organisé cette grande purge sont toujours là et continuent de tuer et de détruire. En ce sens, la fin de American Nightmare 5 est également extrêmement sombre et laisse le public incertain quant à l’avenir de la franchise.

american nightmare 5 fin

L’importance des frontières

Le dernier message politique explicite de American Nightmare 5 est un appel à l’empathie à imaginer que vous êtes à la place de quelqu’un d’autre. Le passage des Américains au Mexique est un symbole de ce thème, et la fin suggère que le Canada et le Mexique ont fourni suffisamment d’aide aux réfugiés américains pour qu’ils puissent commencer à reconquérir leur pays déchu.

The Suicide Squad : Explication de la fin ! Scènes post-crédits etc.

The Suicide Squad est disponible au cinéma ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin, lisez la suite ! Ce n’est pas pour rien qu’il s’appelle The Suicide Squad et non Suicide Squad 2. Moins qu’une suite et plus qu’un retour en arrière dont on a désespérément besoin, ce film de super-vilains scabreux, hilarant et étonnamment intelligent est l’article définitif.

The Suicide Squad de 2021 est né du goût tordu de James Gunn. Ses films Les Gardiens de la Galaxie ont injecté de la science-fiction bizarre et une bonne dose d’humour dans le MCU, mais lorsque de vieux tweets l’ont mis dans l’eau chaude chez Marvel, le conglomérat de BD rival DC l’a recruté pour revitaliser un autre ensemble bizarre : l’échec du film Suicide Squad de 2016, baigné de néon et tatoué au visage.

Et la douzaine de personnages de DC convient encore mieux à Gunn que les Gardiens du MCU. Libéré des entraves familiales de Marvel, il a trouvé la maison parfaite pour son mélange de mauvais goût de gore et de rock classique, de films d’action des années 80 et de bandes dessinées oubliées, ainsi que d’humour le plus scabreux et de langage le plus grossier.

C’est un film où le gouvernement américain engage un requin qui parle comme Sylvester Stallone pour déchirer les gens en deux, et c’est malsain. C’est malade comme l’enfer.

Récapitulatif

Harley Quin n’est pas le véritable cœur de The Suicide Squad, pour le meilleur et pour le pire. Cet honneur revient à Bloodsport et à Ratcatcher 2. Ils forment une paire fascinante à regarder, leur lien émotionnel servant à ancrer les aspects plus ostentatoires et ridicules du film. Mais ils s’intègrent également bien dans la dynamique du groupe, contrastant avec l’ultranationaliste Peacemaker délicieusement hilarant.

La plus grande difficulté de The Suicide Squad est sans doute d’arriver à réunir un grand nombre de personnages dans un film qui garde une bonne dynamique sans inclure trop d’informations pour étoffer les personnages. Parfois, cela prend la forme d’une présentation de la Task Force X par Waller, ce qui n’est pas sans rappeler le film d’Ayer de 2016, bien qu’il avance beaucoup plus vite et ne donne que des informations détaillées sur les personnages importants.

À d’autres moments, cependant, les histoires sont livrées dans un moment calme où l’équipe se soude, ce qui a plus d’impact même s’il est toujours tout à fait transparent que ce qui se passe est le développement des personnages. Mais tout ce développement est efficace pour rendre émotionnelle la mort de certains personnages.

Le film vaut aussi certainement la peine d’être vu par ceux qui se sont sentis floués par le Suicide Squad de 2016, le film de Gunn étant globalement plus satisfaisant, plus cohérent et finalement supérieur. Les cinéphiles peuvent donc se lancer dans le film de Gunn sans aucune connaissance préalable de Task Force X. C’est le genre de film qui récompense les fans de longue date tout en étant accessible aux nouveaux spectateurs ou aux spectateurs occasionnels. En conséquence, The Suicide Squad est un film délicieux, déviant et délicieux à regarder pour tout le monde.

Explication de la fin de The Suicide Squad

La fin de The Suicide Squad se traduit par l’affrontement entre la Suicide Squad et Starro. L’affrontement bien qu’un peu long se termine finalement par la victoire de la Suicide Squad grâce à l’avènement d’une armée de rat qui prennent le dessus sur les étoiles de mer… Finalement Harley Quinn et son javelot arrive finalement à percer l’oeil de Starro permettant à tous les rats de le dévorer de l’intérieur.

Le rebondissement arrive finalement lorsque Peacemaker de John Cena s’oppose à la Suicide Squad pour ramener le disque dur à Waller. Peacemaker à la fin de The Suicide Squad est finalement vaincu transpercer en plein cœur par Bloodsport. Mais nous en reparlerons après. La Suicide Squad ayant récupérer le disque dur met finalement la pression sur Waller et décide de conclure un pacte de ne pas dévoiler le projet Starship à l’origine créé par les Américains, contre leur liberté à chacun.

the suicide squad explication fin

Explication des scènes post-générique de The Suicide Squad

Deux scène post-crédits sont finalement inclus à la fin de The Suicide Squad ! La première montre Weasel, un personnage où le frère de Gunn remplit un rôle similaire à celui qu’il occupe sur le plateau des Gardiens de la Galaxie en remplaçant Rocket Raccoon par un mammifère anthropomorphisé “La Belette” échoué sur une plage après avoir été présumé mort suite à une séquence d’action antérieure. Nous voyons ainsi que “La Belette” surement le meilleur élément comique du film a finalement survécu à sa noyade… peut-être le reverrons nous dans un prochain film, ou pas.

La seconde scène post-crédits montre Peacemaker de John Cena bien vivant dans un lit d’hôpital après avoir été blessé mortellement par Bloodsport. La série Max de Cena sur HBO est peut-être une préquelle, mais le fait de survivre à The Suicide Squad laisse sa porte ouverte à son retour dans les prochains films du DCEU. L’acteur de Peacemaker a lui même déclaré être prêt à affronter Dwayne Johnson dans de futurs films…

LEGO Ideas 40487 Sailboat Adventure : les visuels officiels

Les visuels officiels du cadeau LEGO Ideas 40487 Sailboat Adventure sont maintenant en ligne chez LEGO, ce qui permet de découvrir de plus près ce voilier pour décider si il mérite de dépenser 200€ à partir du 1er août.

LEGO Ideas 40487 Sailboat Adventure

Ce bateau de 330 pièces mesure 27 cm de long et la pointe de son mât culmine à 28 cm de haut. Il avait gagné en juillet 2020 un concours sur la plateforme LEGO Ideas : LEGO l’a un peu retravaillé et a fait disparaître la petite île au passage, mais le résultat final est très proche du projet initial (ci-dessous à droite). On notera le sticker à coller sur la coque pour le nom du bateau.

Sur le Shop australien où la fiche produit est déjà en ligne, le cadeau est valorisé 39,99$ soit environ 25€.

Ce set LEGO Ideas 40487 Sailboat Adventure sera offert à partir de 200€ d’achat, d’abord uniquement aux clients VIP du 1er au 3 août, puis à tous jusqu’au 29 août ou dans la limite des stocks disponibles. Toujours difficile de savoir combien de temps le cadeau sera réellement disponible, LEGO étant assez imprévisible dans sa gestion des stocks.

The Suicide Squad : Y a t’il une scène post-générique ?

Découvrez si il y a une scène post-crédit à la fin de The Suicide Squad au cinéma ! Faut il rester jusqu’au bout ?

The Suicide Squad est disponible au cinéma ! Si vous souhaitez savoir si le film a une scène post-générique, lisez la suite ! C’est une tradition bien connue des cinéphiles : chaque fois qu’un film basé sur une BD sort sur grand écran, le public reste dans la salle jusqu’à ce que le projecteur soit éteint, principalement parce qu’on ne sait jamais à quel genre de scène post-crédits on peut avoir droit.

Dans le DC Extended Universe, les scènes post-générique ont jusqu’à présent permis de voir un ancien super-héros dans un tout nouveau rôle, le début d’un tout nouveau personnage et une préparation pour un futur film. Le prochain film du DCEU à sortir est The Suicide Squad du scénariste et réalisateur James Gunn. Mais y a-t-il une scène post-crédits dans The Suicide Squad ? Nous connaissons maintenant officiellement la réponse.

the suicid squad scene post generique

Y a t’il une scène post-générique pour The Suicide Squad ?

Ne soyez pas la personne qui quitte The Suicide Squad dès que le générique commence à défiler. Sinon, vous manquerez non pas une, mais deux scènes post-crédits ! Alors que Gunn avait précédemment révélé que le film comportait une scène post-générique, il y en a une seconde à la toute fin du film.

Nous ne voulons pas que vous la manquiez, car la deuxième scène post-crédits est celle que vous ne voudrez pas manquer. Cette scène est très importante car elle révèle un rebondissement surprenant qui met en place un projet DCEU à venir.