La clinique des créatures de Gavin Aung Than

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A la clinique des créatures on soigne tout le monde, sans distinction !

Avec La clinique des créatures, Gavin Aung Than signe une bande dessinée jeunesse pleine de fraîcheur, de fantaisie et d’humanité. L’idée est aussi simple qu’irrésistible : une clinique où l’on soigne tout le monde, qu’il s’agisse de trolls maladroits, de licornes éblouissantes, de fées capricieuses ou encore de géants patauds. Ici, chacun a droit à des soins adaptés… sauf les humains, formellement exclus de ce sanctuaire magique.

C’est dans ce cadre que l’on découvre Kara, une jeune médecin passionnée et déterminée, qui travaille sous l’œil sévère de sa mère, directrice de la clinique. Mais un jour, lorsqu’un humain en détresse franchit la porte interdite, Kara est confrontée à un dilemme. Faut-il obéir aux règles strictes héritées de sa famille, ou écouter son cœur et tendre la main à celui que tout le monde rejette ?

Derrière ses créatures colorées et ses gags enlevés, La clinique des créatures aborde des thèmes profonds et universels : l’empathie, la désobéissance face à l’injustice, le courage de défendre ses convictions, et bien sûr la question de la différence et de l’exclusion. La force du récit est d’aborder ces sujets avec humour et tendresse, rendant la lecture accessible et stimulante pour les plus jeunes.

Graphiquement, l’album séduit par son dynamisme et sa vivacité : les créatures fantastiques prennent vie avec un charme irrésistible, oscillant entre l’étrangeté et la mignonnerie, et les scènes de comédie s’enchaînent à un rythme enlevé. Le dessin accompagne à merveille le récit, à la fois drôle et porteur de valeurs positives.

Éditeur ‏ : ‎ RUE DE SEVRES Date de publication ‏ : ‎ 10 septembre 2025 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 224 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2810210454 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2810210459

La bande des bédémaniacs de Scott McCloud (Auteur), Raina Telgemeier (Auteur)

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Makayla déborde dinspiration mais ne sait pas comment écrire une histoire, Howard, lui, adore dessiner, mais il est peu inspiré. Lynda, elle, naime pas ses dessins, et Art est simplement de nature curieuse. Tous les quatre se réunissent pour fonder un club, pour apprendre à faire leurs propres BD. Mais par où commencer ? Comment créer sa BD ?

Scott McCloud, véritable théoricien de la bande dessinée, et Raina Telgemeier, star incontestée de la BD jeunesse (Souris !, Sœurs, Ghosts), unissent leurs talents pour offrir un album à la fois instructif et terriblement attachant. Avec La bande des bédémaniacs, ils proposent une plongée ludique dans l’univers de la création, à hauteur d’enfant.

Quatre personnages bien différents se lancent dans une aventure collective : Makayla, pleine d’idées mais bloquée au moment de les coucher sur le papier ; Howard, passionné de dessin mais sans véritable inspiration ; Lynda, qui doute sans cesse de son coup de crayon ; et Art, dont la curiosité débordante l’entraîne partout. Ensemble, ils décident de fonder un club de BD. Leur mission ? Comprendre pas à pas comment donner vie à leurs propres histoires.

Au fil des pages, les jeunes lecteurs découvrent avec eux toutes les étapes de la création d’une bande dessinée : trouver une idée, imaginer des personnages, construire une intrigue, choisir un style graphique, jouer avec les bulles et le rythme des planches. Les explications sont intégrées directement au récit, rendant l’apprentissage vivant, drôle et accessible. Les hésitations, erreurs et trouvailles des héros deviennent autant de clés pour comprendre le langage de la BD.

Ce qui fait la force de La bande des bédémaniacs, c’est la manière dont la pédagogie se mêle à la narration. On rit des maladresses, on s’attache aux personnages, et l’on apprend sans jamais avoir l’impression d’être face à un manuel. Raina Telgemeier apporte son ton plein d’humour et d’empathie, tandis que Scott McCloud distille avec malice son savoir-faire et sa passion de la bande dessinée.

  • Éditeur ‏ : ‎ RUE DE SEVRES
  • Date de publication ‏ : ‎ 10 septembre 2025
  • Édition ‏ : ‎ Illustrated
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 280 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2810210160
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2810210169

Les Aventures pas-sages de la Baba Yaga de Grégoire Lopoukhine (Auteur), Marjolaine Leray (Illustrations)

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Attention : une nouvelle anti-héroïne (et son matou) débarque(nt) dans le monde de la BD !

Grégoire Lopoukhine et Marjolaine Leray signent un album jeunesse à la fois déjanté et inventif, qui donne un coup de jeune à la figure mythique de la Baba Yaga. Mais ici, pas de vieille sorcière effrayante : c’est une petite fille espiègle et maladroite qui prend les commandes, accompagnée de son inséparable matou.

Tout commence par une erreur de débutante : en récitant une formule mal lue dans le grimoire de sa mémé, la fillette transforme sa maison en… poulet géant ! Plutôt que de paniquer, elle enfourche son nouveau drôle de destrier et part à l’aventure, bien décidée à explorer le vaste monde. Son périple la conduit dans une contrée en guerre où deux peuples improbables – les lézards et les vers de terre – s’affrontent sans relâche.

Baba Yaga ne peut évidemment pas s’empêcher de se mêler de l’affaire. Avec ses pouvoirs encore balbutiants – un souffle d’une puissance inouïe, une faculté de métamorphose pleine de surprises – elle décide de jouer les médiatrices et de rétablir paix et justice dans ce royaume absurde et déchiré.

L’album multiplie les situations burlesques et les clins d’œil à l’imaginaire fantastique, tout en insufflant une véritable énergie de conte moderne. L’humour de Grégoire Lopoukhine, déjà à l’origine du podcast Les Histoires pas sages de la Baba Yaga, s’allie parfaitement au dessin espiègle et foisonnant de Marjolaine Leray, qui croque une héroïne aussi intrépide qu’imprévisible.

Cerise sur le gâteau, l’ouvrage propose une expérience de lecture augmentée : grâce à un QR-code, les jeunes lecteurs peuvent accéder gratuitement à des extraits audio, prolongeant l’univers de la BD avec la même fantaisie et le même plaisir.

Avec Les Aventures pas-sages de la Baba Yaga, on tient un nouvel incontournable de la BD jeunesse : une héroïne impertinente, des situations hilarantes, un souffle d’aventure et une véritable originalité graphique et narrative. De quoi séduire les enfants… et faire sourire les parents.

ASIN ‏ : ‎ B0F5H16QY4 Éditeur ‏ : ‎ SEUIL JEUNESSE Date de publication ‏ : ‎ 22 août 2025 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 96 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1023520750

Skeletos: L’affaire du sceptre de Denis Baronnet (Auteur), Gaëtan Dorémus (Illustrations)

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C’est la panique au royaume des squelettes. Il va falloir trouver quelqu’un pour partir en mission chez les vivants récupérer le sceptre royal que la petite Garance a emporté bien malgré elle !… Une histoire trépidante et désOSpilante, un duo attachant à retrouver bientôt dans de nouvelles aventures !

Avec ce premier tome, Denis Baronnet (au scénario) et Gaëtan Dorémus (aux illustrations) inaugurent une série qui promet de devenir un rendez-vous incontournable de la BD jeunesse. Bienvenue dans le royaume des squelettes, un univers drôle, étrange et plein de fantaisie, où la vie… continue après la mort !

Tout commence par un problème de taille : le sceptre royal, symbole d’autorité et de stabilité, a disparu. Ou plutôt, il s’est égaré dans le monde des vivants, embarqué par la petite Garance, qui n’avait aucune idée de ce qu’elle emportait. Résultat : c’est la panique générale au royaume des squelettes. Il faut absolument une équipe pour mener la mission la plus risquée qui soit : franchir la frontière, traverser les mondes et aller récupérer l’objet sacré.

Le récit nous entraîne dans une aventure trépidante où se mêlent humour, suspense et situations décalées. L’univers macabre des squelettes est traité avec une légèreté savoureuse, où les jeux de mots « désOSpilants » et les clins d’œil aux codes du fantastique se multiplient. Les dialogues malicieux de Denis Baronnet et le trait vif, expressif et plein de détails de Gaëtan Dorémus offrent une lecture aussi réjouissante qu’accessible.

Le duo de héros qui prend forme au fil de l’histoire s’annonce attachant et promet de revenir dans de futures aventures. On s’attache vite à leurs faiblesses, leur courage maladroit et leur complicité naissante, qui apportent autant d’humanité que d’humour à ce récit peuplé… de squelettes.

Avec L’affaire du sceptre, la BD jeunesse trouve un nouveau souffle entre comédie fantastique et récit d’aventures. C’est drôle, rythmé, inventif, et cela donne furieusement envie de retrouver très vite ces héros venus d’outre-tombe. Une belle réussite qui séduira aussi bien les jeunes lecteurs que les parents amateurs d’humour décalé.

ASIN ‏ : ‎ B0F5GX7HXG Éditeur ‏ : ‎ SEUIL JEUNESSE Date de publication ‏ : ‎ 5 septembre 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 88 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1023521184

Les Sisters – Le roman dont tu es l’héroïne – Une soirée d’anniversaire

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Inédit : un roman dont tu es l’héroïne pour se glisser dans la peau des Sisters !

Depuis plusieurs années, Les Sisters enchantent les enfants à travers leurs albums BD, leurs dessins animés et leurs romans. Avec Le roman dont tu es l’héroïne – Une soirée d’anniversaire, la saga franchit une nouvelle étape en proposant une expérience de lecture immersive et interactive qui donne littéralement la possibilité aux jeunes lecteurs de « devenir » Marine ou Wendy.

Le principe est simple et terriblement efficace : à la manière des célèbres « livres dont vous êtes le héros », le récit n’avance pas de façon linéaire mais invite à faire des choix décisifs. Chaque décision oriente le déroulé de la fête, avec ses imprévus, ses quiproquos et ses éclats de rire. Le lecteur se retrouve ainsi maître de l’histoire, confronté aux mêmes dilemmes que les Sisters : faut-il inviter tout le monde ? Choisir un gâteau au chocolat ou aux fruits ? Comment éviter que la soirée pyjama vire à la catastrophe totale ?

Ce format ludique permet de plonger encore plus profondément dans l’univers malicieux de Wendy et Marine. On y retrouve leurs caractères bien affirmés : l’énergie débordante de la petite sœur, les envies de tranquillité (parfois contrariées) de la grande, mais aussi toute la galerie de personnages secondaires qui participent à l’esprit « bande de copines » cher à la série. L’humour reste omniprésent, fidèle à l’ADN des Sisters, et les situations s’enchaînent avec un sens du gag et du rythme parfaitement adapté aux jeunes lecteurs.

Au-delà du divertissement, ce roman a aussi une vraie valeur pédagogique : il stimule la lecture active, développe la prise de décision, encourage la relecture et l’exploration de scénarios alternatifs. Les enfants auront envie de recommencer l’histoire plusieurs fois pour découvrir toutes les issues possibles, qu’elles soient joyeusement réussies… ou drôlement catastrophiques !

Avec ce nouvel opus, les créateurs des Sisters réussissent un joli pari : moderniser un format culte de la littérature jeunesse en le mariant à l’univers unique de Marine et Wendy. Résultat : un livre drôle, inventif et plein de peps, qui séduira autant les fans de la première heure que les nouveaux venus. Une lecture à offrir sans hésiter pour transformer chaque soirée lecture en une véritable fête !

Éditeur ‏ : ‎ Dragon D’Or Date de publication ‏ : ‎ 4 septembre 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 208 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2821218966 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2821218963

Rien ne t’efface Saison 1 : Explication de la fin

Découvrez l’explication de la fin de la Saison 1 de Rien ne t’efface sur TF1 ! Attention, spoilers.

La série Rien ne t’efface, adaptée du roman éponyme de Michel Bussi (publié en 2021 et vendu à plus de 500 000 exemplaires), a été réalisée par Jérôme Cornuau et écrite par Anne Rambach, Marine Rambach et Patrick Renault, avec la participation de Bussi lui-même. Tournée entre le Pays basque et le Puy-de-Dôme, elle déploie une atmosphère dramatique sublimée par des paysages volcaniques.


Le point de départ

L’histoire suit Maddi Hérédia, médecin et mère de famille, dont le fils Esteban meurt tragiquement à Saint-Jean-de-Luz. Dix ans plus tard, Maddi croise Tom, un garçon de 10 ans qui ressemble trait pour trait à Esteban… et semble partager ses souvenirs.

Convaincue que ce n’est pas une coïncidence, Maddi s’installe en Auvergne pour mener sa propre enquête. Parallèlement, une série de meurtres secoue la région de Murac, tandis que son ex-compagnon Lazare (père de leur second fils, Gabriel) est impliqué dans les investigations.

Au fil du récit, d’autres personnages comme Sabine (Fauve Hautot) ou le pédopsychiatre Halawi viennent interroger l’étrange lien entre Tom et Esteban.


Explication de la fin de la Saison 1 de Rien ne t’efface

À mesure que l’enquête progresse, Maddi est persuadée que Tom est la réincarnation d’Esteban. L’enfant connaît des détails intimes du Pays basque, maîtrise quelques mots de la langue et manifeste des souvenirs impossibles.

L’épreuve de vérité arrive avec le test ADN : il confirme une correspondance parfaite entre Tom et Esteban. Tout semble indiquer que l’impossible est devenu réalité…

Jusqu’à ce que la vérité éclate.


La révélation : pas une réincarnation, mais un clone

La fin de la Saison 1, fidèle au roman, renverse toutes les croyances de Maddi : Tom n’est pas une réincarnation, mais le clone d’Esteban.

Derrière cette manipulation, on découvre l’implication de proches de Maddi, notamment son mari, qui ont eu recours à des techniques médicales interdites. En utilisant les cellules d’Esteban, ils ont redonné vie à l’enfant sous une autre forme.

Cette révélation explique les ressemblances physiques, les souvenirs troublants et les résultats ADN : Tom et Esteban sont génétiquement identiques.


Une fin glaçante et dérangeante

Pour Maddi, la vérité est dévastatrice. Pendant des mois, elle a cru au miracle d’une seconde chance, à une explication spirituelle, peut-être mystique. Mais la réalité est bien plus brutale : une entreprise scientifique clandestine, guidée par l’obsession et la douleur, a franchi toutes les limites éthiques.

La fin de la Saison 1 de Rien ne t’efface ne célèbre donc pas la magie de la réincarnation. Elle révèle au contraire une manipulation scientifique et familiale, froide et calculée, qui laisse Maddi seule face à un constat amer : son fils n’a pas ressuscité. Il a été recréé.

Les Ombres Rouges Saison 1 : Explication de la fin

écouvrez l’explication de la fin de la Saison 1 de Les Ombres Rouges sur TF1 ! Attention, spoilers.

La série Les Ombres Rouges, produite par H2O Productions de Cyril Hanouna, mêle polar familial et drame psychologique. Tout commence en 1993, avec l’enlèvement de la petite Clara Garnier, cinq ans, suivi du meurtre de sa mère lors de la remise de la rançon.

Vingt-cinq ans plus tard, sa sœur Aurore (Nadia Farès), devenue officier de police, découvre que Clara (Manon Azem) est toujours vivante. Désormais adulte, elle vit en Italie sous une autre identité, ignorant tout de ses origines. Mais ses retrouvailles avec la famille Garnier font remonter rancunes, secrets et rivalités autour d’un domaine hôtelier de luxe. La série séduit par ses décors méditerranéens et son casting (Antoine Duléry, Lannick Gautry, Raphaël Lenglet), malgré un final jugé par certains trop convenu.


Explication de la fin de la Saison 1 de Les Ombres Rouges

La vérité éclate enfin : Clara n’a jamais été enlevée par des inconnus. C’est Jeanne, la grand-mère, qui l’a cachée. Son but : la protéger d’un scandale insoutenable. Car Clara n’est pas la fille de Pauline et Richard, mais le fruit d’une relation incestueuse entre Antoine, le fils cadet de Jeanne, et sa propre belle-sœur.

Ce secret, s’il avait été révélé, aurait détruit la réputation de la famille et ses affaires. Jeanne a donc décidé de l’éloigner et de l’élever en secret.


Un mensonge qui brise Pauline

Pour Pauline, persuadée depuis toujours que sa sœur avait été arrachée à elle, la révélation est dévastatrice. Toute sa vie repose sur un mensonge. Elle découvre aussi que son père, Richard, connaissait la vérité depuis le début et avait choisi de se taire pour sauver l’honneur familial.

La trahison est double : non seulement elle n’a pas retrouvé sa sœur comme elle l’espérait, mais elle réalise que sa famille a choisi le silence plutôt qu’elle.


Clara, une identité volée

De son côté, Clara apprend brutalement que sa vie entière a été construite sur un mensonge. On lui a volé son identité, ses origines et sa famille. Mais les retrouvailles ne comblent rien : au lieu de retrouver une maison chaleureuse, elle découvre un nid de rancunes et de trahisons.

La vérité, loin de réunir les Garnier, détruit encore un peu plus leurs liens.


Une fin sombre et amère

La Saison 1 se termine dans une atmosphère étouffante : Pauline, à la fois policière et sœur, se retrouve face à un dilemme moral insurmontable. Elle voulait ramener Clara à la maison pour réparer le passé, mais la vérité a pulvérisé ce qui restait de leur famille.

Le message de la série est clair : le danger ne venait pas d’un criminel extérieur, mais des secrets enfouis au cœur des Garnier. L’ombre n’était pas dehors, mais bien à l’intérieur de la maison.

Surface Saison 1 : Explication de la fin

Découvrez l’explication de la fin de la Saison 1 de Surface sur France 2 ! Attention, spoilers.

La série Surface, adaptation du roman éponyme d’Olivier Norek, est une coproduction franco-germano-belge diffusée à partir du 1er septembre 2025 sur France 2. Réalisée par Slimane-Baptiste Berhoun, elle suit Noémie Chastain (Laura Smet), capitaine de police parisienne défigurée après une opération qui a mal tourné. Mutée dans un petit commissariat d’Avalone, en Occitanie, pour y effectuer sa convalescence, elle se retrouve confrontée à une enquête glaçante : la découverte d’un fût contenant le squelette de Cyril, un enfant disparu en 2001, dans le lac artificiel ayant englouti un ancien village.

Aux côtés de Romain Valant (Théo Costa-Marini), policier local, et d’Hugo Massey (Tomer Sisley), plongeur charismatique, Noémie s’enfonce dans une affaire mêlant disparitions d’enfants, secrets du passé et traumatismes personnels.


Explication de la fin de la Saison 1 de Surface

La conclusion de cette première saison surprend avec le retour d’Elsa, l’une des trois enfants disparus en 2001 (avec Alex et Cyril). Longtemps présumée morte, elle réapparaît adulte et livre un témoignage troublant, notamment à Romain, son ami d’enfance.

Ses révélations réouvrent d’anciennes plaies : elles mettent en cause certains notables du village, parmi lesquels Jacques Dorin, et soulignent les liens obscurs entre les familles locales, dont les Valant et les Casteran. Parallèlement, la découverte d’un corps de femme dans une tombe qui ne lui appartenait pas ajoute encore au mystère.

De son côté, Noémie surmonte sa peur de l’eau, héritée d’un traumatisme d’enfance, lors d’une plongée avec Hugo. Cet acte symbolise son chemin vers la résilience.

Mais le final ne livre pas toutes les réponses. L’identité du tueur de Cyril et Alex reste inconnue, et le sort d’Elsa demeure entouré de zones d’ombre. Ce choix narratif n’est pas une erreur, mais une volonté des scénaristes de maintenir le climat de suspicion et de non-dits : tout le village semble cacher quelque chose, et même Noémie finit happée par cette chape de silence.


Un final fidèle au roman d’Olivier Norek

Cette absence de dénouement immédiat reflète la structure du roman. Chez Norek, l’enquête avance lentement, par couches successives, sans révélation brutale. Le but n’est pas seulement de désigner un coupable, mais de montrer l’impact des traumatismes collectifs et des silences partagés.

Dans le livre, on apprend que le tueur est un notable du village, respecté de tous, qui a profité de son statut et de l’omerta ambiante pour commettre ses crimes. Les enfants étaient attirés, séquestrés puis éliminés, et les fûts du lac servaient de caches macabres.

Le plus glaçant n’est pas uniquement l’identité du coupable, mais le fait que beaucoup savaient ou soupçonnaient la vérité, sans jamais parler. Préserver les apparences valait plus que protéger les innocents.

Noémie, en étrangère venue de Paris, devient celle qui ose briser ce silence collectif, quitte à se mettre tout le village à dos.


Conclusion

La fin de la Saison 1 de Surface n’est donc pas une conclusion, mais un tremplin : elle pose les bases pour une éventuelle suite, où les secrets enfouis du village, les tensions entre ses habitants et la place de Noémie comme perturbatrice de l’ordre établi pourront être développés.

En somme, si la vérité tarde à apparaître, c’est parce que la série, comme le roman, choisit de montrer que ce qui est en surface n’est qu’un voile : le véritable danger se cache toujours dans les profondeurs – du lac comme des consciences.

Le Renard de Tatsu Nagata

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L’illustre professeur japonais Tatsu Nagata, nous donne des informations sur le renard. Ainsi vous apprendrez que ce redoutable chasseur de poules aime aussi se nourrir de fruits, que ses plus grands ennemis sont le loup, l’aigle, l’ours et l’homme, et qu’il peut transmettre la rage…

Avec Le Renard, l’illustre et facétieux professeur Tatsu Nagata poursuit sa formidable collection de petits documentaires animaliers. Toujours avec le même mélange de rigueur scientifique et d’humour décalé, il nous entraîne cette fois-ci sur les traces de l’un des animaux les plus malins et les plus mystérieux de nos campagnes.

À travers de courtes informations, claires et accessibles, le lecteur découvre un renard bien plus complexe qu’il n’y paraît. Certes, ce chasseur rusé a longtemps fait trembler les poulaillers, mais Tatsu Nagata rappelle qu’il ne se nourrit pas uniquement de viande : il apprécie aussi les fruits et sait s’adapter à son environnement. Redouté de certains animaux – le loup, l’aigle ou l’ours –, il est aussi menacé par l’homme, qui reste son plus grand danger. On apprend également que le renard peut transmettre la rage, rappelant ainsi que derrière son image attendrissante se cache un animal sauvage à part entière.

La grande force de la collection de Tatsu Nagata réside dans cette capacité à transmettre des savoirs scientifiques fiables sans jamais perdre de vue la dimension ludique. Les dessins, pleins de vie et d’espièglerie, captent l’attention des plus jeunes, tandis que les informations, condensées et précises, éveillent la curiosité sans jamais lasser. Le style faussement naïf des illustrations, reconnaissable entre mille, participe à cette alchimie unique qui rend la lecture aussi amusante qu’instructive.

Le Renard s’inscrit dans une série devenue incontournable pour initier les enfants au monde animal. Chaque titre, à la fois documentaire et album, met en avant une espèce en donnant envie d’en savoir plus, tout en développant un regard respectueux sur la nature. Ici, le renard n’est pas seulement présenté comme le rusé personnage des contes, mais comme un acteur essentiel des écosystèmes

ASIN ‏ : ‎ B0F3SX3PHM Éditeur ‏ : ‎ SEUIL JEUNESSE Date de publication ‏ : ‎ 22 août 2025 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 32 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1023521368

Guide pratique pour boulangère magique de T. Kingfisher

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À Pont-Aulacs, il y a des sorciers puissants capables de commander la foudre et le temps, et puis il y a les autres. Comme Mona, par exemple. Elle peut parler à la pâte à pain, animer du levain ou faire danser des petits gâteaux. Dans la boulangerie où elle est apprentie, sa magie fait des merveilles !

Avec Guide pratique pour boulangère magique, T. Kingfisher réussit un savoureux mélange d’humour, de fantasy et de suspense, porté par une héroïne aussi singulière qu’attachante. L’autrice, connue pour ses récits originaux et décalés, signe ici un roman qui s’adresse autant aux amateurs de magie qu’aux lecteurs en quête de fraîcheur et de fantaisie.

À Pont-Aulacs, les sorciers se distinguent par leurs dons impressionnants : certains commandent à la foudre, d’autres manipulent le temps. Mais Mona, elle, n’a qu’un pouvoir en apparence dérisoire : elle peut parler à la pâte à pain, faire lever du levain ou donner vie à de petits gâteaux. Dans la boulangerie où elle est apprentie, cette magie du quotidien suffit amplement à enchanter les clients. Rien ne la prédestinait à sortir de cet univers gourmand et rassurant.

Pourtant, tout bascule le jour où Mona se retrouve accusée d’un crime qu’elle n’a pas commis. Traquée par le véritable assassin, elle doit fuir et réinventer son rapport à la magie. Fini les tartelettes et les miches de pain dansantes : il lui faut désormais transformer son talent culinaire en arme de survie. La pâte, le levain et même les bonshommes en pain d’épices deviennent alors des alliés improbables dans une lutte où l’ingéniosité prime sur la force brute.

L’originalité du roman tient dans cette façon de détourner les codes classiques de la fantasy. Là où l’on attendrait de grands duels de sorciers, T. Kingfisher préfère déployer un humour tendre, un sens du détail cocasse et une célébration de la magie simple, ancrée dans le quotidien. Mona n’est pas une héroïne flamboyante, mais une jeune fille ordinaire, pleine de doutes, qui découvre peu à peu sa force intérieure. C’est précisément cette modestie, alliée à une inventivité sans limite, qui en fait un personnage irrésistible.

La plume de T. Kingfisher, vive et pleine d’esprit, sait alterner les passages drôles et les moments de tension dramatique. L’autrice croque ses personnages secondaires avec la même tendresse, qu’il s’agisse d’amis fidèles, de clients de la boulangerie ou même… de créatures faites de pâte levée. Le récit devient une véritable fable sur la résilience, où l’imagination et la débrouillardise triomphent face à l’adversité.

ASIN ‏ : ‎ B0F3T7C5NY Éditeur ‏ : ‎ SEUIL JEUNESSE Date de publication ‏ : ‎ 29 août 2025 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 384 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1023522112