Avec cette pochette, les enfants (et leurs parents !) vont pouvoir donner libre cours à leur créativité. Le kit comprend 5 cartes autocollantes à décorer et pas moins de 650 sequins de différentes formes et couleurs. Le principe est simple : il suffit de suivre le code couleur indiqué pour composer de superbes silhouettes qui brillent de mille feux.
Une activité ludique et accessible, idéale pour développer la concentration, la motricité fine et le sens artistique. Le résultat ? Des cartes scintillantes à offrir, à exposer ou à collectionner, pour le plaisir des yeux et la fierté d’avoir créé soi-même une petite œuvre étincelante.
Un loisir créatif complet et amusant, parfait pour occuper les journées d’automne ou animer un après-midi en famille.
Éditeur : Grund
Date de publication : 4 septembre 2025
Édition : Illustrated
Langue : Français
Nombre de pages de l’édition imprimée : 1 pages
Un livre de coloriages aux couleurs des 9 régions !
Avis aux dresseurs en herbe et aux amateurs de coloriage ! Ce nouvel album propose un voyage à travers les neuf grandes régions de l’univers Pokémon, de Kanto et Johto jusqu’à Paldea, en passant par Sinnoh, Hoenn, Kalos, Unys, Alola et Galar. Chaque étape invite à plonger dans une scène fourmillant de détails, à colorier selon son imagination, tout en partant à la recherche de Pokémon emblématiques dissimulés dans le décor.
À la croisée du jeu et de l’activité créative, ce livre combine le plaisir du coloriage à celui du cherche-et-trouve, offrant une double expérience ludique. Les plus jeunes y retrouveront Pikachu, Evoli et bien d’autres compagnons familiers, tandis que les fans de longue date savoureront le clin d’œil à toutes les générations de la licence.
Un ouvrage idéal pour stimuler l’attention, développer la créativité et voyager dans l’univers Pokémon sans lâcher ses crayons.
Éditeur : Dragon D’Or
Date de publication : 4 septembre 2025
Édition : Illustrated
Langue : Français
Nombre de pages de l’édition imprimée : 64 pages
Un beau jour, Daikichi et Iwao mettent la main sur une boîte à trésors qu’ils ont cachée des décennies plutôt, alors qu’ils étaient écoliers sur l’île… Sitôt le couvercle soulevé, les reliques d’un passé lointain s’offrent aux regards médusés : mangas de l’époque, compositions barrées de rouge par un enseignant outré, jouets… Et avec ces vestiges, déferle une vague de nostalgie qui emporte les vieux amis au coeur de leurs souvenirs.
Avec ce dixième volume, Nekomaki poursuit son délicat portrait de la vieillesse, de l’amitié et de la douceur des jours simples. Cette fois, Daikichi et Iwao, deux compagnons inséparables, mettent la main sur une mystérieuse boîte à trésors enfouie dans leur jeunesse, lorsqu’ils étaient encore écoliers sur l’île. En l’ouvrant, ce n’est pas seulement une poignée d’objets qui surgit — mangas d’époque, cahiers corrigés à grands traits rouges, jouets usés — mais tout un pan de leur mémoire qui refait surface.
Ce chapitre de la série explore avec tendresse le pouvoir évocateur des souvenirs et la manière dont de simples reliques peuvent raviver des émotions enfouies. Entre sourires et mélancolie, Daikichi et Iwao se laissent emporter par cette vague de nostalgie qui les ramène aux élans de leur enfance, tout en les reliant plus que jamais à leur présent.
Comme toujours, le dessin simple et chaleureux de Nekomaki met en valeur les petits riens du quotidien et la complicité des personnages, avec en toile de fond la présence réconfortante du chat, observateur silencieux et bienveillant de ces instants suspendus.
Le vieil homme et son chat confirme, tome après tome, qu’il s’agit bien plus qu’un manga : une méditation sur le temps qui passe, l’importance des liens, et la beauté des instants ordinaires. Ce dixième volume, empreint d’une douce nostalgie, séduira autant les fidèles de la série que les nouveaux lecteurs en quête d’émotion simple et sincère.
Éditeur : CASTERMAN
Date de publication : 17 septembre 2025
Édition : Illustrated
Langue : Français
Nombre de pages de l’édition imprimée : 176 pages
Dans un magnifique poème de mille vers, J.R.R. Tolkien propose une version sombre de l’histoire du roi Arthur, roi guerrier et conquérant : à la fidélité de Gauvain répond la trahison de Mordret, envoûté par une Guenièvre énigmatique, elle-même objet de passion pour un Lancelot tourmenté.
Moins connu que Le Seigneur des Anneaux ou Le Silmarillion, La Chute d’Arthur occupe une place singulière dans l’œuvre de J. R. R. Tolkien. Écrit dans les années 1930, ce poème resté inachevé plonge l’auteur dans un univers arthurien, loin des terres de la Terre du Milieu mais pourtant traversé par les mêmes obsessions : la grandeur, le déclin et la mémoire des civilisations.
Tolkien choisit de conter les derniers instants du roi Arthur, alors que son royaume s’effrite et que les trahisons menacent. Fidèle à son érudition de philologue, il compose en vers allitératifs, renouant avec la tradition poétique anglo-saxonne qui irrigue déjà Beowulf. Cette forme, exigeante et musicale, confère au texte une puissance solennelle et un souffle épique, qui résonnent comme un chant funèbre.
Mais La Chute d’Arthur n’est pas seulement un exercice de style médiévalisant : c’est aussi une méditation sur la fin des héros et la fragilité des empires. On y retrouve la tonalité crépusculaire qui marquera plus tard les récits de Númenor ou de la Communauté de l’Anneau. La quête d’Arthur, menacée par la discorde intérieure autant que par l’ennemi extérieur, fait écho à cette thématique chère à Tolkien : les mondes meurent autant par corruption intime que par le poids du destin.
L’édition française, enrichie d’un appareil critique et des notes érudites de Christopher Tolkien, éclaire la genèse du poème et son inscription dans la tradition arthurienne. Elle permet de comprendre comment l’auteur de la mythologie du Seigneur des Anneaux s’est aventuré, avec la même rigueur et la même imagination, sur les traces de la légende celtique.
Éditeur : Pocket
Date de publication : 21 août 2025
Langue : Français
Nombre de pages de l’édition imprimée : 244 pages
La révolution de 1789 n’ayant pas abouti, la France est dirigée par le Roi Louis XXI. La monarchie autoritaire s’assure néanmoins le soutien du peuple en mettant en scène son faste et sa cour dans des émissions de téléréalité. » Noblesse oblige » est la plus regardée d’entre elles. On y suit chaque année une poignée de jeunes roturières élues, à qui l’on offre la chance de rencontrer de grands héritiers et de faire un mariage avantageux.
Et si la Révolution française n’avait pas eu lieu ? Dans Noblesse oblige, Maïwenn Alix revisite l’Histoire pour bâtir une uchronie audacieuse : au XXIᵉ siècle, la France n’est pas une République mais une monarchie autoritaire dirigée par Louis XXI. Pour s’assurer du soutien du peuple, la cour ne se contente pas du faste et des privilèges : elle met en scène ses héritiers et ses intrigues dans des émissions de téléréalité, vitrine moderne d’un pouvoir figé dans l’apparat.
L’émission la plus suivie, « Noblesse oblige », offre à quelques roturières élues la possibilité de séduire les princes et de conclure un mariage avantageux. Derrière le vernis glamour et l’obsession des caméras, c’est tout un système de domination qui se déploie sous les yeux des spectateurs fascinés.
C’est dans ce décor scintillant que s’impose Gabrielle, héroïne du roman. Issue du peuple, elle n’a rien d’une ambitieuse en quête de gloire. Au contraire : secrètement antiroyaliste, elle voit dans cette sélection une opportunité d’infiltrer la cour, de découvrir ses failles et de dénoncer ce qui se trame derrière le rideau doré. Mais ce qu’elle met à jour dépasse largement ses espérances et la plonge dans un engrenage où les apparences se fissurent et où le pouvoir s’avère bien plus redoutable qu’il n’y paraît.
Maïwenn Alix tisse ici une dystopie palpitante qui marie habilement intrigue politique et critique sociale. En croisant les codes historiques de l’Ancien Régime avec ceux de la téléréalité contemporaine, elle propose une réflexion fine sur notre fascination collective pour le spectacle, le culte de l’image et l’instrumentalisation des masses. Le roman interroge autant notre rapport au pouvoir que notre rapport à l’écran : que reste-t-il de la vérité lorsque tout est médiatisé, scénarisé, transformé en divertissement ?
Porté par une écriture vive et rythmée, Noblesse oblige se lit à la fois comme un récit d’aventures et comme une fable politique. Gabrielle, héroïne combative et idéaliste, incarne la figure de la révolte, mais aussi les dilemmes de toute génération en quête de sens dans un monde saturé d’illusions.
Éditeur : Pocket
Date de publication : 11 septembre 2025
Langue : Français
Nombre de pages de l’édition imprimée : 416 pages
Le film Kingdom, désormais disponible sur Netflix, mêle fresque historique, drame familial et thriller d’espionnage, le tout porté par Vijay Deverakonda dans un rôle intense et habité. Si vous êtes restés scotchés par le final et que vous cherchez à en comprendre tous les enjeux, voici l’explication complète de la fin de Kingdom. (Spoilers à venir)
De l’homme ordinaire… au roi
L’histoire de Kingdom suit l’ascension de Suri, un homme ordinaire, un simple agent, qui finit par embrasser son destin de leader. Mais ce parcours n’a rien d’un conte de fées : trahisons, mensonges, conflits familiaux, et un lourd passé se dressent sur sa route. Il ne devient pas roi par droit de naissance, mais par douleur, rage et détermination.
Dans les dernières scènes du film, Suri retourne au bateau que Bairagi réparait chaque jour – un symbole du lien ancestral entre la tribu et leur terre originelle. Là, dans une scène viscérale et presque mystique, Bairagi reconnaît en Suri l’esprit du chef que la tribu attendait depuis des générations. Le sol semble bouger sous ses pas, le sang de Suri s’écoule avec rage : la légende prend vie.
Vengeance et sacre
Suri, animé par la perte de son frère Siva et par la trahison de Murugan, massacre le cartel de Murugan, accomplissant une vengeance sanglante mais justifiée. Cette victoire, cependant, n’est pas un soulagement : elle est le prix à payer pour devenir le leader que son peuple attend.
Il est ensuite couronné roi par la tribu, dans une scène où il jure de se battre pour leur avenir, de protéger leurs terres et leurs droits, jusqu’à son dernier souffle. Une déclaration à la fois noble et lourde de promesses.
Mais à quel prix ?
La fin de Kingdom est tout sauf paisible. Le spectre de nouveaux conflits plane déjà. Un twist majeur : Murugan avait un autre frère inconnu, prêt à prendre la tête du cartel et à déclencher une guerre ouverte contre Suri. À cela s’ajoute Jayaprakash, l’homme de l’ombre, qui semble décidé à saboter toute tentative de reconstruction ou de réconciliation.
De plus, la vérité sur l’espionnage de Suri n’est pas encore connue de la tribu. Ils croient que c’était Siva qui les avait trahis. Si jamais la vérité éclate, le trône de Suri pourrait vaciller. Et il y a Madhu, dont Suri ignore encore qu’elle savait ce qui allait arriver à son frère. Ce secret, s’il est révélé, pourrait briser la dernière confiance qu’il lui reste.
Conclusion : Une fin ouverte, un avenir incertain
Kingdom se termine sur un cliffhanger puissant. Suri a accompli sa mission, mais son règne commence dans la tourmente. Son peuple ne sait pas tout, ses ennemis se préparent, et son cœur est divisé entre amour, trahison et devoir.
C’est un film sur la lutte pour l’identité, la poids de l’héritage, et la violence des choix imposés par l’Histoire. La suite – qu’on espère très vite confirmée – devrait nous révéler si Suri peut vraiment incarner l’unité… ou s’il sera emporté par les mensonges et la guerre.
La route vers Srikakulam, la terre promise de la tribu, ne fait que commencer.
Le film Le Murder Club du Jeudi, adaptation du roman à succès de Richard Osman, est désormais disponible sur Netflix. Entre enquête pleine de charme, humour british et réflexion sur le vieillissement, la fin du film soulève plus de questions qu’il n’y paraît. Voici notre explication. (Spoilers !)
Un dernier coup d’éclat pour le Club
Alors que les membres du Murder Club – Elizabeth, Joyce, Ron et Ibrahim – enquêtent sur une affaire de meurtre bien réelle au sein de leur communauté de retraités, l’histoire bascule lentement d’une simple intrigue policière à un questionnement bien plus profond : que faire de nos aînés dans un monde qui va trop vite pour eux ?
Dans le final, après avoir résolu l’affaire avec un mélange de malice, de mémoire et de déductions improbables, le groupe ne célèbre pas seulement une victoire : il rappelle que les personnes âgées ont encore un rôle à jouer. Ce ne sont pas des poids morts, mais des êtres humains complexes, avec un passé, des capacités et une rage de vivre qui n’ont rien à envier aux plus jeunes.
Un discours social sous le polar cosy
Derrière ses allures de whodunit à la sauce thé et biscuits, Le Murder Club du Jeudi propose une critique douce-amère de notre rapport aux maisons de retraite. Ces lieux sont souvent perçus comme des antichambres de l’oubli, et pourtant, le film défend une autre vision : celle de communautés vivantes, solidaires, où l’on peut encore aimer, se battre, rire… et résoudre des meurtres.
La fin aborde la question des conditions de vie dans ces établissements. On y évoque les bas salaires du personnel, le manque de moyens, et les dérives d’une gestion plus intéressée par le profit que par l’humain. Le film ne moralise pas, mais il lance un avertissement : si nous voulons traiter nos aînés dignement, il faudra faire mieux.
Une pique finale, un brin cynique… mais juste
L’un des derniers dialogues, à l’humour noir typiquement britannique, évoque le sort d’Ian, un homme dont l’égoïsme, les manipulations et la cupidité lui auront valu une fin brutale. Il est suggéré qu’être riche ne rend pas forcément mauvais… mais que l’on peut aussi choisir d’utiliser sa richesse pour faire le bien.
Ce commentaire final, mi-sérieux, mi-provocateur, interroge sur la responsabilité morale des élites et la possibilité d’un capitalisme plus humain. Le film ne tranche pas, mais il invite à la réflexion.
Conclusion : Une enquête, mais surtout une ode à la dignité
Le Murder Club du Jeudi se termine comme il a commencé : sur un éclat de rire, une tasse de thé, et l’impression que la vie, même à 80 ans passés, peut encore être surprenante. La résolution du meurtre n’est qu’un prétexte. Ce que nous laisse vraiment le film, c’est une question : comment souhaite-t-on vieillir ? Et surtout : comment choisit-on de traiter ceux qui ont construit le monde avant nous ?
La réponse du film est claire : avec respect, humour… et un bon sens de la répartie.
La saison 2 de Ma Vie avec les Walter Boys est désormais disponible sur Netflix, et son final laisse les fans entre excitation et frustration. Deux gros cliffhangers, des déclarations d’amour en suspens, des ambitions en plein essor et des cœurs en miettes… autant dire que l’attente pour la saison 3 va être longue. Voici l’explication complète de cette fin de saison bouleversante et pleine d’émotions.
Jackie, Cole, Alex : un triangle amoureux toujours instable
Au cœur de la série, Jackie revient à la ferme des Walter après deux ans d’absence. Mais les sentiments, eux, n’ont pas disparu. Entre Cole et Alex, son cœur continue d’osciller. Pourtant, cette saison met davantage en lumière les choix individuels de chacun.
Cole a enfin trouvé une forme d’équilibre : il devient entraîneur adjoint des Bighorns, prouve sa maturité et pourrait décrocher une place à l’université. C’est une belle revanche pour ce personnage tourmenté, et une opportunité de se rapprocher à nouveau de Jackie, qui, elle, poursuit son rêve à Princeton.
De son côté, Alex obtient un prestigieux parrainage en tant que cavalier de rodéo, ce qui pourrait l’éloigner de Jackie malgré leur complicité. Même s’ils tiennent encore l’un à l’autre, la distance – physique comme émotionnelle – commence à se faire sentir. D’autant plus que des tensions amoureuses se profilent avec Blake, son entraîneuse, et Kiley, sa meilleure amie.
Kiley, Dylan et… Alex ?
L’histoire entre Kiley et Dylan est probablement la plus douce surprise de cette saison. Dylan, souvent resté en retrait, trouve enfin un véritable soutien en Kiley, qui l’encourage dans son parcours de footballeur. Leur baiser au festival marque un tournant… mais une ombre plane : la réaction figée d’Alex. Son regard n’est pas anodin, et laisse penser qu’il n’en a pas fini avec Kiley.
Cela pourrait créer une tension à venir : Kiley est-elle vraiment prête à tourner la page Alex ? Et si Alex réalisait un peu tard ce qu’il a perdu ? Ce triangle secondaire pourrait bien voler la vedette à celui entre Jackie, Cole et Alex dans la saison 3.
Nathan et Skylar : peut-on aimer et trahir à la fois ?
Autre intrigue importante de cette fin de saison : Nathan, qui s’est servi de Zach pour reconquérir Skylar. Même s’il regrette sincèrement ses actes, la douleur infligée reste vive. Skylar, blessé, doute encore. Pourtant, leurs sentiments sont bien réels, et la possibilité d’une réconciliation n’est pas à exclure. Leurs retrouvailles pourraient apporter à la saison 3 l’une de ses dynamiques les plus touchantes.
Une fin ouverte, mais pleine de promesses
Au final, Ma Vie avec les Walter Boys saison 2 se termine sur des chemins qui se croisent, se perdent, se retrouvent peut-être. Jackie est plus indépendante, les garçons poursuivent leurs rêves, mais les émotions restent intenses. Rien n’est figé :
Cole semble prêt à changer et à reconquérir Jackie.
Alex s’éloigne… mais pourrait revenir avec des regrets.
Kiley et Dylan vivent quelque chose de vrai, mais fragile.
Et le drame entre Nathan et Skylar pourrait encore basculer.
Conclusion : cette fin de saison 2 est à la fois douce-amère et pleine d’espoir. Elle ne donne pas toutes les réponses, mais pose les bonnes questions. Et surtout, elle nous donne très envie de retrouver tout ce petit monde dans une saison 3 qui s’annonce riche en émotions, choix difficiles… et nouveaux départs.
La saison 1 de Deux Tombes, disponible sur Netflix, s’achève sur une note à la fois tragique, poignante et profondément libératrice. Si vous êtes restés bouleversés par les derniers instants, voici ce que vous devez comprendre. (Attention spoilers)
Un drame ancien et un secret trop lourd à porter
Tout commence deux ans avant les événements de la série. Marta, la fille de Rafael, et sa cousine Veronica sortent un soir faire la fête. Mais cette nuit vire au cauchemar. Marta est violée. Brisée, elle veut parler, porter plainte, obtenir justice. Veronica, déchirée entre la peur et la loyauté, tente de l’en dissuader, craignant les conséquences.
Une dispute éclate. Dans un geste malheureux, Marta se blesse mortellement. Veronica, terrifiée, disparaît. Sa famille la croit morte, alors qu’elle se cache à l’étranger, rongée par la culpabilité.
Fuir pour survivre… et pour aimer
Exilée au Maroc, Veronica tente de se reconstruire. Elle y rencontre Jamila, et leur histoire d’amour devient un refuge, une renaissance. Ensemble, elles partent s’installer à San José, loin des fantômes du passé. Mais la paix est fragile. Rafael, consumé par la douleur et la haine, n’a jamais cessé de la chercher.
Isabel, la grand-mère, pense pouvoir réparer les choses. Elle révèle à Rafael que Veronica est en vie, espérant une réconciliation. Elle ne mesure pas le danger. Car Rafael, aveuglé par la vengeance, ne cherche pas des réponses : il veut une revanche.
Le dernier choix d’Isabel : sauver sa petite-fille
Face à l’urgence, Isabel comprend. Rafael ne reculera devant rien. Elle prend alors une décision déchirante : pour protéger Veronica et Jamila, elle sacrifie tout.
Dans une dernière scène bouleversante, Isabel monte Rafael dans sa voiture sous prétexte de l’emmener à Veronica. En chemin, elle lui dit enfin la vérité. Comme prévu, il explose de rage. Alors, sans hésiter, Isabel fonce avec lui du haut d’une falaise. Deux morts. Deux tombes.
Mais ce geste n’est pas une défaite. C’est un acte d’amour désespéré. Isabel savait qu’il n’y aurait pas d’avenir pour Veronica tant que Rafael serait en vie.
Et maintenant ? L’espoir, malgré tout
Veronica, toujours considérée comme morte, est libre de commencer une nouvelle vie. Loin de l’Espagne, loin du passé. Elle ne pourra jamais revenir — la vérité sur Marta l’empêcherait — mais elle peut espérer, aimer, respirer enfin.
Avec Jamila à ses côtés, et un père (Antonio) prêt à l’aider, peut-être au Brésil, peut-être ailleurs, une autre vie devient possible. Une vie qui n’aura plus besoin de se cacher.
Conclusion
Deux Tombes est une série sur la douleur, mais aussi sur le courage de ceux qui tentent de briser le cycle de la violence. Isabel meurt en paix, sachant qu’elle a sauvé ce qu’elle avait de plus précieux.
Et Veronica, malgré la tragédie, peut enfin rêver à autre chose qu’à la peur. Elle ne sera plus jamais la même, mais elle est encore debout. Et ça, c’est peut-être la plus belle victoire.
Yonathan, expert en montres de luxe au quotidien monotone, voit sa vie basculer lorsqu’il s’associe à Éric, receleur et escroc
Avec Les Règles de l’art, Dominique Baumard s’attaque à un mythe moderne : le fameux casse du Musée d’Art Moderne de Paris en 2010, où cinq chefs-d’œuvre – pour un butin estimé à 100 millions d’euros – ont été dérobés. Inspiré de cet événement retentissant, le cinéaste livre une comédie policière aussi intelligente que jubilatoire, qui s’amuse à détourner les codes du film de braquage.
Le récit suit Yonathan (Melvil Poupaud), expert en montres de luxe, enfermé dans une routine terne, qui voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Éric (Sofiane Zermani), receleur charismatique et escroc patenté. Fasciné par ce nouvel univers, Yonathan bascule peu à peu de l’autre côté du miroir. Autour d’eux, Jo, cambrioleur de génie, orchestre un vol spectaculaire au musée, entraînant tout le groupe dans une spirale incontrôlable où fascination, avidité et absurdité s’entrecroisent.
Porté par un casting impeccable, le film brille par l’alchimie de ses interprètes : Melvil Poupaud campe avec subtilité un homme ordinaire happé par l’extraordinaire, Sofiane Zermani apporte son intensité et sa fragilité à un voleur inattendu, Julia Piaton et Steve Tientcheu viennent équilibrer le récit en parfaits contrepoints, oscillant entre comédie et tension dramatique.
Dominique Baumard réussit à conjuguer plusieurs registres avec élégance : la satire sociale (qu’est-ce qui pousse à franchir la ligne ?), le suspense d’un casse aux allures de puzzle et l’humour absurde qui fait exploser les situations les plus sérieuses. Loin de glorifier ses personnages, Les Règles de l’art s’amuse à déconstruire le mythe du braqueur, à montrer les ratés, les maladresses, les failles – et c’est précisément dans ces décalages que le film trouve son charme unique.
Visuellement, la mise en scène joue sur des tonalités sombres et feutrées, créant une atmosphère élégante, presque picturale, qui contraste avec les moments de comédie. La bande-son, parfaitement intégrée, souligne la tension tout en ménageant des respirations ironiques.
Enfin, le film se distingue par son souci d’accessibilité : sous-titrage pour sourds et malentendants, version en audiodescription, et en bonus, une série d’entretiens éclairants avec Dominique Baumard, Melvil Poupaud et Sofiane Zermani, qui dévoilent les coulisses du projet.
Avec Les Règles de l’art, Dominique Baumard signe une œuvre vive, intelligente et pleine de panache. Une comédie policière qui, tout en s’inspirant d’un fait divers spectaculaire, réussit le pari de surprendre, de faire rire et de tenir en haleine, tout en livrant une réflexion mordante sur la fascination exercée par l’argent, l’art et l’illégalité.
Édition DVD – Les Règles de l’art
L’édition DVD du film de Dominique Baumard bénéficie d’un soin particulier, pensé pour offrir au spectateur une expérience complète et accessible.
Accessibilité : le film est proposé en version sous-titrée pour sourds et malentendants ainsi qu’en audiodescription, permettant à chacun de profiter pleinement de cette comédie policière élégante et inventive.
Bonus exclusifs : cette édition inclut une série d’entretiens inédits avec le réalisateur Dominique Baumard et les comédiens Melvil Poupaud et Sofiane Zermani. Ces échanges éclairent à la fois la genèse du projet, le travail sur les personnages et la relecture singulière du fameux casse du Musée d’Art Moderne de Paris.
Qualité technique : l’image, aux tonalités feutrées et contrastées, rend hommage à la mise en scène élégante du film, tandis que la piste sonore met en valeur l’alternance entre tension dramatique et humour décalé.
Un DVD qui ne se contente pas de restituer le film mais qui prolonge l’expérience grâce à des suppléments riches et pertinents.
Classé : Tous publics Dimensions du colis : 19,2 x 13,7 x 1,7 cm; 90 grammes Audio description : : Français Réalisateur : Dominique Baumard Format : PAL Durée : 1 heure et 30 minutes Date de sortie : 3 septembre 2025 Acteurs : Julia Piaton, Melvil Poupaud, Nitsa Benchetrit, Sofiane Zermani, Steve Tientcheu Langue : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1) Studio : Le Pacte