Les abonnés Netflix peuvent découvrir dès aujourd’hui sur la plateforme En passant pécho (les carottes sont cuites) . C’est quoi ce film bien barré ?
Hedi et Cokeman sont les deux pires dealers de Paris. Arnaqueurs à la petite semaine, ils survivent en faisant passer des carambars pour des barrettes de shit. C’est la Hess !!! Fatigués de ce train de vie, leur quotidien va considérablement s’éclaircir lors du mariage de Zlatana, la petite sœur d’Hedi, avec un grand baron de la drogue : Arsène Van Gluten. Ce dernier, sous la pression de sa nouvelle femme, leur fournira plusieurs kilos de Mojo Mango, du cannabis de toute première main. Hedi et Cokeman ont enfin l’opportunité d’ouvrir leur propre réseau. Persuadés que cela signifie pour eux la fin de la galère, ils ignorent encore que ce n’est que le début des problèmes…
En novembre 2019, Netflix annonce la mise en production d’En passant pécho – les carottes sont cuites, suite en long-métrage des folles aventures d’Hedi et Cokeman. Ces deux personnages hauts en couleur étaient à l’affiche de la web-série du même nom sortie en 2013 sur Youtube. Au total, les 7 épisodes d’une douzaine de minutes chacun ont été visionnés 32 millions de fois (à ce jour). Pas étonnant donc si Netflix a misé sur ce duo de losers pour sa nouvelle production française.Julien Royal, co-réalisateur de la série (Ken & Ryu), est de retour derrière la caméra. Il a pu compter sur l’aide de Nassim Lyes à l’écriture. Ce dernier retrouve à l’écran son compère Hedi Bouchenafa – qu’il avait d’ailleurs recroisé dans la saison 1 de Marseille – pour de nouveaux gags. Et à cette occasion, l’interprète de Cokeman a ressorti le manteau de fourrure et son indémodable slip blanc moulant.
En passant pécho – les carottes sont cuites reprend la même formule que la web-série tout en étant plus ambitieux. Nos deux comparses quittent leur barre d’immeuble pour vivre une vie de manoir – enfin presque – et voient encore plus grand. Mais qu’on vous rassure, le ton est toujours aussi absurde et déluré, les répliques fusent (à base de « hess », de « schlass », de « golgoth » et de « rodave ») et les gags s’enchaînent pendant 1h30.La web-série faisait appel à des guests, le long-métrage aussi : on retrouve au casting Fred Testot, Vincent Desagnat, Jonathan Lambert mais aussi les humoristes Benjamin Tranie, Bun-Hay Mean et Hakim Jemili. Côté BO, Netflix a bien fait les choses en faisant appel à plusieurs artistes. Deux titres ont d’ores et déjà été dévoilés sur les réseaux sociaux : Ashe et Stavo – Balafre et LaCrim ft DJ Kore – Mango.
Le western « La Mission », nouvelle réalisation de Paul Greengrass avec Tom Hanks en tête d’affiche, débarque dès le 10 février sur la plateforme Netflix !
inq ans après la fin de la Guerre de Sécession, le capitaine Jefferson Kyle Kidd, sillonne le pays de ville en ville en qualité de rapporteur public. En traversant les plaines du Texas, il croise le chemin de Johanna, une enfant de 10 ans capturée 6 ans plus tôt par la tribu des Kiowa et élevée comme l’une des leurs..
Crise du Covid-19 oblige, un nouveau film destiné au cinéma débarque finalement sur Netflix. Le long métrage en question n’est pas des moindres, puisqu’il s’agit de La Mission, western porté par Tom Hanks sous la direction de Paul Greengrass (marquant leur seconde collaboration après Capitaine Phillips en 2013). Adaptation du roman Des nouvelles du monde de l’auteure Paulette Jiles (disponible en poche chez Folio), La Mission est une sorte de road-movie à travers l’Ouest américain, associant un ancien militaire veuf devenu rapporteur public et une fillette de dix ans élevée parmi les indiens de la tribu Kiowa.Tom Hanks est un habitué des films se déroulant dans le passé (Forrest Gump, Il faut sauver le Soldat Ryan, Les Sentiers de la perdition pour n’en citer que quelques-uns). Pourtant, jamais l’acteur américain ne s’était essayé au western, genre pourtant incontournable qui connait ces dernières années un regain d’intérêt auprès de prestigieux cinéastes (Quentin Tarantino, Alejandro González Iñárritu, Jacques Audiard…). Aux côtés de Tom Hanks s’illustre Helena Zengel, révélation du film allemand Benni, que l’on considère déjà comme l’une des plus talentueuses jeunes actrices du cinéma mondial.Connu pour son esthétique portée sur le réalisme, héritage de son passé de documentariste, Paul Greengrass se met ici au service d’un genre codifié, pour un résultat saisissant de réalisme et d’authenticité. Par ce biais, le cinéaste britannique prouve que l’on peut se montrer respectueux des codes du western tout en livrant une oeuvre personnelle et novatrice. Que l’on soit fan de Tom Hanks, de western, de grand cinéma, ou des trois à la fois, il ne fait aucun doute que La Mission est un film à ne manquer sous aucun prétexte !
Après ses deux premiers films, »Another Earth » et « I Origins », Mike Cahill invite les spectateurs à s’évader avec « Bliss », disponible dès ce 5 février sur la plateforme Amazon Prime Video.
Récemment divorcé, Greg, dont la vie va à vau-l’eau, rencontre la délicieuse Isabel, une femme vivant dans la rue, convaincue que le monde brisé et pollué autour d’eux n’est pas réel. Elle est persuadée qu’ils vivent dans une simulation laide et et rude à l’intérieur d’un autre vrai monde, beau et en paix. D’abord sceptique, Greg finit par découvrir qu’il y a peut être une part de vrai dans la théorie du complot d’Isabel.
Le concept de réalité alternative est un thème récurrent dans les films de science-fiction. Avec son troisième long métrage, le cinéaste américain Mike Cahill l’adapte à son propre univers, où les émotions sont souvent au service d’une histoire pleine de fantaisie. En français, le mot « bliss » signifie le bonheur absolu. C’est cet objectif que les deux personnages de l’intrigue recherchent désespérément. L’univers du film est divisé en deux parties : d’un côté, il y a ce monde morose, grisâtre, dans lequel Greg (Owen Wilson) est un homme divorcé, insatisfait par son travail, et Isabel (Salma Hayek), une femme vivant dans la rue. Dans l’autre réalité, la vie est plus facile, les paysages sont paradisiaques et les visages des deux héros rayonnent.Mike Cahill s’inspire de Matrix et du Magicien d’Oz pour offrir une romance futuriste. Il joue avec les différentes interprétations des spectateurs et brouille les pistes. Ainsi, chacun est libre de penser quel monde est bien réel. Dans Another Earth, son tout premier film, le réalisateur s’intéressait aux thèmes de la seconde chance, du pardon et de la rédemption. Ici, il continue de mettre l’humain au centre de son récit et s’intéresse à la fragilité de l’esprit des hommes, ainsi qu’à leur désir inexorable de trouver une échappatoire.Alors que le monde entier vit au rythme de la COVID-19 depuis plus d’un an, Bliss fait soudainement écho à l’actualité. Ceux qui souhaitent oublier, le temps de quelques heures, la réalité du quotidien devraient apprécier cette aventure menée par Owen Wilson et Salma Hayek, tous les deux très convaincants.
Disponible sur Netflix, Tous mes amis sont morts est une comédie noire polonaise qui nous plonge dans une soirée du Nouvel an qui vire au cauchemar.
Lors d’une fête du Nouvel An, un groupe d’amis traverse un tourbillon d’événements qui révèle des secrets, brise des cœurs, et conduit à un dénouement choquant.
Les productions polonaises Netflix ont trouvé le bon filon pour cibler un public jeune sur la plateforme avec des ingrédients qui ont déjà fait leurs preuves : des jeunes, de l’hémoglobine, du sexe et des meurtres. Après Nobody Sleeps in the Woods Tonight, film d’horreur pour ados sorti à Halloween, un nouveau long-métrage tout aussi déjanté et sanglant débarque sur la plateforme. Tous mes amis sont morts de Jan Belcl est une comédie noire qui suit une bande de jeunes lors d’une soirée du Nouvel an qui vire au drame.
Dès le début du film, on comprend que le réveillon s’est terminé de manière catastrophique. Dans la scène d’introduction, deux policiers arrivent dans une grande maison bien amochée et remplie de cadavres. Alors comment cette soirée du Nouvel an a-t-elle basculé dans l’horreur ? A cause d’un enchaînement d’accidents, de règlements de compte et de quiproquos dû à un mélange explosif de disputes, de relations compliquées, de consommation de drogues et de parties de jambes en l’air, ce Projet X revisité vire en bain de sang avec un pétage de plomb collectif.Ultra référencé et rythmé avec une bande son efficace, Tous mes amis sont morts est un film jouissif qui mélange tous les genres entre le slasher, la comédie noire et l’action détonante. Le long-métrage prend un peu de temps en posant ses bases et en introduisant sa multitude de personnages, complètement loufoques, dans une première partie assez classique. Mais dès que les morts commencent à s’enchaîner, le rythme s’intensifie jusqu’à un climax hilarant et une résolution résolument sombre et énigmatique.
Diffusé en 2012, le téléfilm HBO « Game Change » retraçait la campagne menée par le sénateur républicain John McCain et sa colistière Sarah Palin. Une fiction biographique qui a en quelque sorte anticipé avant l’heure l’élection de Donald Trump.
En 2012, le téléfilm HBO Game Change retraçait la campagne à l’élection présidentielle américaine menée par le républicain John McCain (Ed Harris) et sa colistière Sarah Palin (Julianne Moore) très vite devenue la coqueluche des médias pour son franc-parler et sa méconnaissance des codes politiques. Un profil qui n’est pas sans rappeler celui de Donald Trump, élu à la Maison-Blanche en 2016.Qu’il s’agisse de leurs idées politiques ou de leur personnalité, à peu près tout opposait John McCain et Sarah Palin, des divergences parfaitement retranscrites par leurs interprètes à l’écran. Le défi principal du téléfilm a été de trouver un équilibre dans son propos, puisqu’il fallait à la fois explorer la personnalité de Sarah Palin et son parcours de femme politique dans un système patriarcal, mais aussi sa légèreté sans pour autant tomber dans le registre parodique (Palin était alors un personnage phare de l’émission Saturday Night Lights sous les traits de Tina Fey, comme le sera ensuite Donald Trump incarné par l’autre vedette de 30 Rock, Alec Baldwin).
Écrit par Danny Strong (Le Majordome), ce téléfilm primé par plusieurs Emmy Awards a été réalisé par Jay Roach, le réalisateur des Austin Powers, également connu pour ses fictions politiques HBO (Recount et All the Way) et pour le film Scandale consacré à Roger Ailes, le fondateur de la chaîne FOX News. Conçu de toute évidence par des personnalités aux convictions démocrates, Game Change n’a pas pour autant cherché à construire son intrigue sur l’opposition des candidats à la présidence de 2008, Barack Obama et John McCain, mais au contraire à explorer les scissions au sein même du camp républicain.Vétéran du Vietnam, John McCain était un sénateur républicain à l’ancienne, conservateur pour ses idées, mais défenseur dans l’absolu de la liberté d’expression : ainsi, il n’avait pas hésité à contredire l’une de ses supportrices qui scandait des attaques racistes à l’encontre de Barack Obama lors d’un de ses meeting de campagne. Son ouverture d’esprit et son refus de céder à la bataille politique totale était un frein majeur pour espérer être élu, et c’est d’ailleurs pour cette raison que ses conseillers lui ont suggéré de choisir pour colistière Sarah Palin, gouverneur d’Alaska.Il y aurait sûrement beaucoup à dire sur la façon dont la campagne menée par Sarah Palin, bien qu’elle n’ait pas été élue vice-présidente, a d’une certaine façon annoncé celle de Donald Trump. Risées des médias pour leur méconnaissance des enjeux politiques, ces deux membres du parti républicain ont néanmoins su user de leur charisme pour devenir de vraies figures médiatiques, tandis que leur ton naturel et leurs punchlines les ont fait grimper en tête des sondages de popularité auprès des électeurs de l’Amérique profonde.
L’échec de Sarah Palin dans Game Change annonce indirectement la future victoire de Donald Trump. Car le téléfilm nous montre comment la personnalité de cette dernière a peu à peu pris le pas sur celle de John McCain, sénateur de longue date parfaitement rompu au fonctionnement du système politique américain. D’ailleurs, faut-il s’étonner que McCain soit ensuite devenu un opposant du président Trump, qui le lui a d’ailleurs bien rendu en déclarant qu’il ne méritait pas le statut de « héros de guerre ». Ces attaques symbolisent à elles seules les divisions qui demeurent au sein du parti républicain américain.Preuve qu’il existe un lien entre Game Change et l’élection de Donald Trump, un projet de série sur la campagne menée par le milliardaire a été mis en développement par la chaîne HBO ; le programme – produit notamment par Tom Hanks – devait adapter un ouvrage cosigné par Mark Halperin et John Heilemann, les auteurs de Game Change, mais ne vit finalement jamais le jour. Le projet n’est désormais plus d’actualité, mais nul doute que la fiction ne tardera pas à se pencher sur le cas du 45ème président américain, comme l’a déjà fait par exemple la mini-série Showtime The Comey Rule.
Le téléfilm HBO Game Change est disponible sur la plateforme OCS à la demande.
Netflix dévoile aujourd’hui le film « Froid Mortel », film de braquage espagnol emmené par l’acteur ibérique Javier Gutiérrez Álvarez (« La isla minima », « El Autor »).
Sur une route sombre et peu fréquentée, un véhicule pénitentiaire est détourné. Le conducteur doit lutter sur tous les fronts en gérant une météo glaciale, sa pire ennemie peut-être…
On connaissait l’engouement de Netflix pour les séries espagnoles (La Casa de Papel, Elite…), mais beaucoup moins celui pour les films ibériques. La plateforme dévoile pourtant aujourd’hui un tout nouveau film inédit Froid Mortel, l’histoire d’un convoi de prisonniers attaqué en pleine tempête de neige. Lorgnant comme on s’en doute sur le cinéma de John Carpenter (Assaut sur le central 13 et The Thing notamment), ce western moderne nous vient tout droit de l’imagination d’un jeune prodige catalan Lluis Quilez, dont il s’agit de la première réalisation.Si le réalisateur du film est inconnu du grand public, la tête d’affiche principale jouit en revanche d’une grande notoriété, puisqu’il s’agit de Javier Gutiérrez Álvarez ; récompensé par deux Goya du Meilleur acteur (les César espagnols) pour ses partitions dans La isla minima et El Autor, l’acteur de 50 ans est également apparu dans la superproduction hollywoodienne Assassin’s Creed. A ses côtés, plusieurs bien connus du cinéma ibérique, comme Karra Elejalde (La petite Suisse), Luis Callejo (Lettres à Franco) ou encore Andrés Gertrudix (Que Dios nos perdone).Thriller haletant autant porté sur la psychologie que l’action, le scénario de Froid Mortel regorge de rebondissements et révélations inattendues. Ambitieux dans le traitement de son récit, et par ses emprunts à plusieurs classiques du cinéma des années 80, cette nouvelle production se rangera-t-elle du côté des pépites Netflix, ou au contraire dans les bas-fonds de son catalogue de productions internationales ?
« Je te promets », l’adaptation française très attendue de la série américaine « This Is Us », arrive enfin ce lundi 1er février à 21h05 sur TF1. Ce drame familial porté, entre autres, par Camille Lou, Hugo Becker, et Marilou Berry, nous a-t-il séduit ?
Pour incarner Florence, Paul, Maud, Michaël, et Mathis, alias les Rebecca, Jack, Kate, Kevin, et Randall français de Je te promets, TF1 et la société de production Authentic Prod ont fait appel à Camille Lou (Le Bazar de la charité), Hugo Becker (Chefs, Baron Noir), Marilou Berry (Munch), Guillaume Labbé (Plan coeur), et Narcisse Mame (Trauma). Léonie Simaga, vue récemment dans La Flamme et Meurtres à Albi, et Bass Dhem (Il a déjà tes yeux) interprètent quant à eux Agnès et Amidou, la femme et le père biologique de Mathis. Tandis que Marc Riso (Divorce Club) prête ses traits à Tanguy, le petit ami de Maud. Une jolie distribution que viennent compléter Natacha Lindinger, dans la peau d’une comédienne qui va collaborer avec Michaël, Nathalie Roussel, dans le rôle de Florence de nos jours, Lionnel Astier, ou encore Patrick Chesnais, qui hérite du rôle du médecin accoucheur de Florence, si important dans cette histoire.
Adapter pour la télévision française This Is Us, la série américaine phénomène de NBC portée par Milo Ventimiglia et Mandy Moore, était un vrai pari. Qui n’a évidemment pas manqué de faire grincer les dents des puristes et des fans de l’original à l’annonce du projet en 2018. Cependant, si This Is Us est évidemment plus identifiée que Docteur Foster ou Polseres Vermelles, qui ont donné naissance aux « remakes » Infidèle et Les Bracelets rouges, elle n’est pas non plus Grey’s Anatomy, ni Game of Thrones, et reste finalement assez méconnue du grand public, malgré une diffusion sur Canal+ (réservée aux abonnés) puis sur les chaînes du groupe M6, où elle a peiné à convaincre. À l’heure où les séries américaines n’ont plus vraiment la cote en France et où les séries hexagonales sont reines des audiences, TF1 poursuit donc dans sa logique d’adaptation de fictions étrangères de qualité à destination de son public cible (les femmes et les jeunes). Et tient entre ses mains un potentiel futur succès avec Je te promets qui s’impose, avec Les Bracelets rouges, comme l’une des transpositions les plus réussies proposées par la Une ces dernières années.Écrite par Brigitte Bémol et Julien Simonet, la première saison de Je te promets, qui condense en 12 épisodes les 18 chapitres de la saison 1 de This Is Us, reste globalement très fidèle à la série originale, dont elle respecte la trame, la trajectoire des différents personnages principaux, et un bon nombre de séquences, reproduites quasi à l’identique. Mais, après tout, This Is Us étant un petit bijou, il aurait été dommage de tout changer. Et le respect de l’intrigue faisait de toute façon sûrement partie du cahier des charges imposé par la Fox et par le créateur Dan Fogelman à Authentic Prod, qui a remporté les droits d’adaptation suite à un appel d’offres. Tout n’est heureusement pas calqué, et c’est certainement dans ses différences, et ce qu’elle apporte notamment de très français à l’histoire de cette famille, que Je te promets puise sa force. Car la productrice Aline Panel (Sam) et les scénaristes ont eu la bonne idée d’ancrer plus que jamais cette adaptation dans un contexte historique, social, et culturel bien de chez nous.
JEAN-PHILIPPE BALTEL / AUTHENTIC PROD/TF1
Racontée sur plusieurs temporalités, du début des années 1980 à la fin des années 2010, entre La Rochelle et la région parisienne, Je te promets met en scène le quotidien fait de joies et de peines de la famille Gallo, qu’on voit évoluer au fil des décennies et des marqueurs temporels forts, comme l’élection de François Mitterrand en 1981 ou la Coupe du monde 1998. Des événements qui parleront sans aucun doute à une grande partie des téléspectateurs et aident évidemment à s’identifier à Mathis, Maud, Florence, Paul, et les autres. Parce que, comme dans This Is Us, cette famille, c’est nous, c’est vous. Les métiers de certains personnages ont également été modifiés pour coller davantage à notre pays, à l’image de Michaël, qui est footballeur à l’OM (un sport très fédérateur en France), et non pas star de sitcom comme Kevin. Ou de Paul, le père, qui travaille comme ouvrier dans la construction de bateaux. Un artisanat très français, qui fait sens dans le décor de la Charente-Maritime des années 80 et 90, et qui va être impacté par la mondialisation au fil du temps. Et puis il y a les chansons qui émaillent cette première saison. Des tubes d’Alain Souchon, de Francis Cabrel, de Renaud, ou de Céline Dion – sans oublier la chanson-titre de Johnny Hallyday qui sert de générique à la série – qui accompagnent les aventures des Gallo dans des moments clés et sont autant de petits moments suspendus. Qui devraient remémorer de nombreux souvenirs aux uns et aux autres au fil des épisodes.
Des épisodes qui, en début de saison, mettent un peu de temps à trouver leur rythme de croisière, là où This Is Us nous faisait tomber instantanément amoureux de la famille Pearson. Peut-être parce qu’un petit temps d’adaptation est nécessaire au téléspectateur familier de l’original. Mais au-delà de ça, le premier épisode est clairement le moins réussi des 12, souffrant notamment d’un « twist » qui fonctionne bizarrement moins bien (alors qu’il est le même) et de prestations encore hésitantes. On pense notamment à Hugo Becker, qui semble avoir du mal à « trouver » Paul, et qui met quelques épisodes avant de laisser exploser toute la puissance de son interprétation. Mais il faut s’accrocher, car, de manière générale, Je te promets décolle véritablement après deux ou trois épisodes. Et finit par nous toucher en plein coeur et à nous rendre accro. Et si tous les comédiens s’en sortent très bien, on retient surtout les prestations de Marilou Berry et de Marc Riso, qui apportent beaucoup d’humour à l’ensemble et font de Maud et de Tanguy les personnages les plus attachants de la série (ce qui n’est pas forcément le cas de Kate et de Toby dans This Is Us).
Si elle est peut-être un peu moins émouvante, cette adaptation très bien écrite, qui repose sur des dialogues ciselés, est donc bien plus drôle, et c’est là encore un très bon point. Qui finit de faire de Je te promets une belle surprise, qui devrait sans peine convaincre les téléspectateurs de TF1 friands de fictions familiales et de drames touchants. Et pourrait même séduire ceux qui dévorent, depuis cinq saisons déjà, la version américaine.
L’intégralité de la première saison de Je te promets est déjà disponible en avant-première sur Salto.
Réalisé par Simon Stone, « The Dig », disponible sur Netflix, déterre une histoire vraie digne des plus grands romans. À l’écran, Ralph Fiennes et Carey Mulligan portent ce film aux images saisissantes.
Adapté du roman éponyme de John Preston, publié en 2007, The Dig revient sur la découverte d’un trésor du Moyen-Âge enfoui sous les terres d’Edith Pretty près de la ville de Woodbridge, en Angleterre. Pour sa troisième réalisation, le cinéaste suisse Simon Stone signe un drame intimiste, d’une grande beauté esthétique, qui devrait séduire les passionnés d’Histoire. Les films consacrés aux fouilles archéologiques sont souvent synonymes d’aventure, d’Indiana Jones à La Momie, en passant par le mystique DaVinci Code. The Dig trahit cette coutume et livre un récit humain, sublimé par la complexité de ses deux personnages principaux, incarnés par Carey Mulligan et Ralph Fiennes.
Véritable caméléon, à l’aise aussi bien dans les blockbusters que dans les projets indépendants, l’acteur britannique met son talent au service d’un homme, Basil Brown, longtemps oublié dans l’Histoire. Ce film et la sensibilité de Ralph Fiennes rendent hommage au travail de cet archéologue amateur, qui a tant compté dans la découverte du trésor de Sutton Hoo. Carey Mulligan remplace Nicole Kidman, prévue initialement pour le rôle, et incarne avec force Edith Pretty, une femme moderne et indépendante. Si The Dig est une œuvre romanesque, elle ne tombe pas pour autant dans le romantisme. Les deux personnages entretiennent une relation platonique tout au long du récit, un détail trop rare au cinéma pour ne pas le mentionner.Grâce au talent du chef opérateur Mike Eley, le film multiplie les plans saisissants, dignes de peintures de l’époque. Tourné en caméra à l’épaule, le long métrage de Simon Stone évoque parfois le travail de Terrence Malick pour son aspect contemplatif et naturaliste, proche des visages et donc des sentiments de ses personnages. À peine disponible sur Netflix, The Dig est déjà porté par un engouement critique qui pourrait bien l’emmener jusqu’aux Oscars.
Cette fois-ci, Netflix a fait un peu plus précis que “prochainement”.
Ceux qui sont restés sur leur faim après les cinq premiers épisodes n’ont plus « que » quelques mois à attendre : Netflix vient d’annoncer que les cinq derniers volets de la saison 1 de « Lupin », la série avec Omar Sy, seraient disponibles « cet été ». Actuellement en cours de montage, ces épisodes ont été réalisés par Ludovic Bernard et Hugo Gélin : le cinéaste de « L’Ascension » a signé les deux premiers et celui de « Demain tout commence » les trois derniers.Entamé le 12 novembre 2019 et supposé durer jusqu’en juillet 2020, le tournage de « Lupin » a dû être suspendu pendant le confinement au printemps. Il ne s’est donc achevé que le 12 novembre 2020, ce qui a retardé la « livraison » des cinq derniers numéros, produits par Gaumont, à Netflix…Une saison 2 en développementAlors que la série cartonne dans le monde – elle a été numéro 1 du top 10 de Netflix dans plus de dix pays, selon la plate-forme -, une deuxième saison est déjà en développement. Si le projet n’est pas encore signé, « tout le monde en a envie », nous a déclaré Damien Couvreur, le directeur des séries originales chez Netflix.Lancée le 8 janvier dernier, la série « Lupin » met en scène Assane Diop (incarné par Omar Sy), un père de famille qui veut venger son propre père, mort après avoir été injustement accusé d’avoir volé un collier précieux. Pour cela, Assane s’inspire d’Arsène Lupin et imagine un cambriolage rocambolesque au Louvre…
D’après les prévisions de Netflix, « Lupin » devrait avoir été vu par 70 millions de personnes dans le monde d’ici le 5 février. Cette estimation place cette production devant des séries au succès planétaire comme « la Chronique des Bridgerton » et « le Jeu de la dame » (63 et 62 millions de « vues » sur la même durée).
Découvrez l’explication de la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx sur Netflix !
Destin La Saga Winx est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez savoir l’explication de la fin de la Saison 1, lisez la suite ! Destin La Saga Winx est une adaptation en direct de la série de Nickelodeon, Winx Club créée par le dessinateur italien Iginio Straffi. La série est un peu plus sombre en termes de traitement par rapport au dessin animé. La série suit l’histoire de cinq fées qui rejoignent un pensionnat nommé Alfea, un lieu où elles doivent apprendre à maîtriser et à contrôler leurs pouvoirs magiques.
Les cinq fées naviguent à travers l’amour, l’amitié et certains secrets : la fée de la lumière Stella, la fée de l’eau Aisha, la fée de la terre Terra, la fée de l’esprit Musa et la fée du feu Bloom. Dans leur processus d’apprentissage, ils doivent faire face à des adversaires monstrueux et tenir bon pour protéger leur école des situations précaires. La vie magique d’Alfea nous a rendus accros et nous avons décidé d’approfondir les détails concernant la fin de la Saison 1 !
Récapitulatif
La série se concentre sur la vie des cinq fées qui rejoignent une école appelée Alfea pour affiner leurs pouvoirs magiques. L’école est située dans l’Autre Monde, un monde parallèle mystique. La Terre est appelée le Premier Monde. Les pouvoirs des fées en sont à leurs débuts, et elles tentent d’explorer comment contrôler leurs émotions, qui sont étroitement liées à leurs prouesses magiques.
Bloom, une fée du feu, a des parents ordinaires et vient du Premier Monde. Ses autres camarades de classe sont des descendants de lignées magiques et sont surpris de la façon dont Bloom a acquis ses pouvoirs. Bloom est de plus en plus curieuse de ses origines, et l’attitude désinvolte de la directrice de l’école, Farah Dowling, n’arrange pas sa situation. Les limites extérieures de l’école sont infestées de monstres appelés les Brûlés, qui servent d’antagonistes dans la série. Les affrontements avec les Brûlés amènent les amis fées à exercer leurs pouvoirs et à en savoir plus sur le passé trouble de l’école.
Dans ces moments d’introspection, Bloom apprend un secret d’une fée de l’air, Beatrix, qui lui révèle qu’ils sont orphelins d’une ville appelée Aster Dell. L’histoire d’Aster Dell est étroitement liée à celle d’Alfea, et dans sa quête de vérité, Bloom finit par libérer Rosalind : une ancienne directrice d’Alfea aux intentions rusées. Le décor est planté pour un affrontement corsé, où les fées et les spécialistes doivent combattre de puissants ennemis.
Explication de la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx !
Il s’avère que Bloom est un changeur, une fée qui est échangée avec un bébé humain et élevée par des parents ordinaires dans le Premier Monde. Le concept de changeant est l’un des thèmes centraux de Destin La Saga Winx. Bloom a été élevé comme un être humain sans aucune connaissance de l’Autre Monde. Ce mystère est le moteur du récit, et nous découvrons qu’elle est orpheline d’Aster Dell, une ville ravagée par Rosalind pour exterminer les Brûlés. Rosalind a enlevé Bloom et l’a confiée à ses parents adoptifs.
En entrant dans Alfea, elle essaie de comprendre ses origines. Dans sa quête pour découvrir ses parents biologiques, elle déverrouille son immense pouvoir face à un danger mortel. A la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx, il est révélé que Bloom est en fait une fée immensément puissante qui possède les pouvoirs de la Flamme du Dragon. L’enfance de Bloom est pour le moins traumatisante, car elle brûle accidentellement sa maison. En tant que changeante, elle doit subir de nombreuses révélations et explorer toute la gamme de ses pouvoirs.
Son existence en tant que changeant fait d’elle une paria à la fois dans le Premier Monde et dans Alfea. Ses pouvoirs magiques sur Terre semblent être une anomalie, alors que dans l’Autre Monde, elle ignore ses voies et ses méthodes. Oscillant entre cette situation difficile, son empressement à découvrir la vérité déclenche une chaîne d’actions qui représente un risque énorme pour ses amis et ses proches. Elle se retrouve au centre d’une lutte de pouvoir qui peut changer le destin d’Alfea.
Pourquoi Bloom libère Rosalind ?
Tout au long de la Saison 1 de Destin La Saga Winx, l’histoire laisse entendre que Farah Dowling possède des connaissances sur les origines de Bloom. Après la plupart des introspections et des interactions de Bloom avec ses amis, la présence persistante de Dowling nous fait croire qu’elle détient la clé des réponses de Bloom. Luttant pour tenir grâce à sa curiosité, Bloom et Dowling développent une relation peu recommandable. Elle découvre Rosalind, l’ancienne directrice d’Alfea et la tutrice de Dowling. Bloom a des raisons de croire que Rosalind peut l’aider à trouver les réponses. Beatrix divulgue ces détails à Bloom, et elle finit par libérer Rosalind, qui est piégée dans une puissante barrière magique.
Rosalind dit à Bloom qu’Aster Dell, la ville à laquelle elle appartient à l’origine, est remplie de sorcières sanguinaires qui essaient d’extraire les pouvoirs de Bloom. Voyant l’opportunité de tuer les sorcières de sang sous le prétexte d’une attaque sur les Brûlés, Rosalind ordonne l’anéantissement d’Aster Dell. Bloom n’est pas en mesure d’obtenir des informations substantielles sur ses parents biologiques et peut voir à travers la subtile manipulation de Rosalind. On peut comprendre que le désir de Bloom de connaître la vérité et le dilemme collant d’être un changeant l’oblige à libérer Rosalind. Néanmoins, ses observations astucieuses lui permettent de voir à travers les arrière-pensées de Rosalind.
Quelles sont les plans de Rosalind ?
Rosalind est une maîtresse de la manipulation dont les plans ont toujours une longueur d’avance sur ceux des autres. Elle aspire à maîtriser la flamme du dragon de Bloom et la chasse ainsi de l’Autre Monde afin que son plan puisse être réalisé le moment venu. Les voies de Rosalind sont louches, mais elle a un impact plus profond sur la vie d’Alfea. Il s’avère également qu’elle garde Andreas en vie pour s’occuper de Beatrix, qui, à son tour, lui sert de pion dans son grand jeu. Rosalind parle d’une guerre imminente, et ses plans semblent être créés en gardant cette éventualité à l’esprit. Pour elle, la fin justifie les moyens.
Les morts n’ont pas d’importance pour Rosalind, tant qu’elle sort victorieuse des batailles. Le meurtre de Dowling par Rosalind est le meilleur exemple de ses méthodes impitoyables. Il est intéressant de noter que la reine des fées, Luna, se range également du côté de Rosalind. A la fin, elle prend le contrôle de l’école. Il n’est toujours pas clair si Rosalind a de mauvaises intentions ou si elle est orientée vers un plus grand bien face à une guerre imminente. Nous pouvons espérer que si et quand la saison 2 de Destin La Saga Winx sortira, Bloom et ses amis auront une confrontation avec Rosalind et le dangereux destin qui les attend.