Bande-annonce Godzilla vs Kong : choc des titans entre les deux célèbres monstres

En mars prochain, deux des plus célèbres monstres de l’Histoire du cinéma vont en venir aux mains dans « Godzilla vs Kong ». Et il devrait y avoir des dégâts comme le montre la bande-annonce spectaculaire.

ls ne se sont croisés qu’une seule fois, le temps d’un long métrage produit en 1963 et sorti dans l’Hexagone en 1976, et nombreux sont les fans qui attendaient la revanche. Ce sera chose faite grâce à Godzilla vs Kong, attendu le 17 mars en France (sous réserve que les cinémas aient pu réouvrir) et neuf jours plus tard aux États-Unis, où il sera visible simultanément dans les salles obscures et sur la plateforme HBO Max, comme tous les films du line-up 2021 de la Warner. Sur le papier, le choc des titans s’annonce dantesque, et les premières images n’y vont pas par quatre chemins avec quelques passages spectaculaires qui devraient faire des dégâts autour des deux monstres.

Réalisé par Adam Wingard (You’re Next, Death Note), le long métrage s’inscrit dans l’univers partagé mis en place en 2014 avec le reboot de Godzilla, auquel sont ensuite venus s’ajouter sa suite ainsi que Kong – Skull Island. Situé pendant les années 70, ce dernier nous montrait le célèbre gorille géant alors qu’il n’était qu’un enfant. Il a donc continué de grandir pendant les décennies qui ont précédé son affrontement avec le lézard radioactif, ce qui explique sa taille dans la bande-annonce, et le fait qu’il soit potentiellement capable de lui tenir tête. Au vu des quelques dialogues, c’est même pour cette raison que le personnage incarné par Alexander Skarsgard décide de le faire capturer et le ramener vers la civilisation : car « le monde a besoin de lui. Pour empêcher ce qui arrive. »

Si l’on se fie à ce que nous montre la bande-annonce, la menace en question ne serait autre que Godzilla, en colère pour une raison que nous ignorons actuellement. Mais ne doit-on pas s’attendre à ce que d’autres créatures débarquent et forcent ces deux monstres à s’allier, comme Doomsday avec Batman et Superman dans le film de Zack Snyder ? Une guerre ancestrale entre les Titans est en effet mentionnée, et il se pourrait bien que son enjeu ne concerne pas uniquement le lézard et le gorille. Peut-on imaginer voir la pieuvre gigantesque Oodako, présente lors de leur premier affrontement ? Le kaiju Destroyah, présenté comme le monstre ultime dans un film sorti en 1995 ? Ou même le retour du Ghidorah, dragon à trois têtes dont le méchant joué par Charles Dance avait récupéré une partie du cadavre dans la scène post-générique du dernier opus en date ?Spectaculaire et peu avare en images impressionnantes, la bande-annonce soulève quelques questions auxquelles nous aurons la réponse dans quelques mois. Mais elle prend soin de nous montrer les humains qui seront impliqués, de plus ou moins près, dans ce duel au sommet. Des revenants comme Millie Bobby Brown ou Kyle Chandler, présents dans Godzilla – Roi des monstres et qui seront de nouveau impliqués. Et plusieurs petits nouveaux : Alexander Skarsgard donc, mais également Julian Dennison (A la poursuite de Ricky Baker), Brian Tyree Henry (Atlanta), Eiza Gonzalez (Baby Driver) ou encore Rebecca Hall (Le Prestige). Le personnage de cette dernière devrait avoir un rôle important puisque liée à la petite Jia (Kaylee Hottle), orpheline capable de calmer King Kong et le rendre plus humain comme Ann Darrow, jouée par Fay Wray puis Naomi Watts dans les versions de 1933 et 2005.En attendant d’en savoir plus, les deux combattants semblent affûtés, l’essence de chaque monstre semble respectée, et leur affrontement s’annonce musclé. Et apocalyptique.

La Chronique des Bridgerton : 5 films et séries dans la lignée du succès de Netflix

Première série Netflix de la célèbre productrice Shonda Rhimes, « La Chronique des Bridgerton » est un des derniers grands succès de la plateforme. Pour rester dans l’esprit du programme, voici 5 œuvres à (re)découvrir.

Marie-Antoinette (2006)

Après le succès de ses deux premiers longs métrages, Virgin Suicides et Lost In Translation, Sofia Coppola s’attaque à un biopic sur l’Autrichienne la plus célèbre du monde : Marie-Antoinette. Plus qu’un simple film historique, ce drame modernise le XVIIIe siècle et offre un portrait cynique, provocateur et attachant de la future guillotinée. Très étonnant dans ses choix, Marie-Antoinette multiplie consciemment les anachronismes avec, par exemple, l’utilisation de musiques rock à travers tout le film. La série La Chronique des Bridgerton reproduit le même effet en utilisant des tubes modernes – interprétés par Ariana Grande ou Shawn Mendes – pour les transformer en chansons classiques. De quoi actualiser un genre parfois poussiéreux. Sous les traits de la reine de France, Kirsten Dunst s’amuse et offre une prestation irrévérencieuse, à l’image de ce cours d’histoire façon Coppola. Attention, gardez les yeux bien ouverts, des baskets Converse violettes se cachent même dans le décor.

The Great (2020)

D’une grande figure de pouvoir à une autre. Dans la série de 10 épisodes The Great, Elle Fanning redonne vie à Catherine II, connue pour avoir eu le règne le plus long dans toute l’histoire de la Russie. Présentée comme une jeune femme vulnérable, la Grande Catherine va se transformer en personnage redoutable, prête à tout pour se débarrasser de son mari. Ce discours d’émancipation féminine, The Great le partage avec La Chronique des Bridgerton, qui met à mal le patriarcat. Dans le rôle principal, Elle Fanning est irrésistible, face à un Nicholas Hoult détestable – ici, c’est un compliment – dans le costume de l’empereur Pierre III. C’est Tony McNamara, le scénariste de La Favorite, qui signe le scénario. Tout fait sens.

La Favorite (2018)

C’est la suite logique dans cette liste de recommandations. La Favorite du Grec Yórgos Lánthimos devrait séduire les adeptes de La Chronique des Bridgerton. Le film raconte la rivalité entre Lady Sarah, amie de la reine Anne, et une nouvelle servante, Abigail Hill. Cette dernière gagne peu à peu la confiance et la sympathie de la reine, ce qui n’est pas au goût de sa plus fidèle alliée. Forcément, tous les coups sont permis dans ce triangle toxique et burlesque. Qui de mieux que trois excellentes actrices pour jouer trois femmes explosives ? Olivia Colman – Oscarisée pour ce rôle en 2019 -, Rachel Weisz et Emma Stone forment le trio de choc de cette comédie peu commune et au traitement contemporain.

Gossip Girl (2007)

Fini les costumes d’époque, plongez maintenant dans les années 2000, du côté de l’Upper East Side, quartier chic de Manhattan. Adaptée d’une série de livres écrits par Cecily von Ziegesar, Gossip Girl est un des programmes phares de l’avant-dernière décennie. Les téléspectateurs y suivent les tribulations d’un groupe de jeunes adolescents huppés et plus précisément le retour très commenté de Serena van der Woodsen à New-York. Composée de 6 saisons, la série s’amuse des secrets de ses personnages dévoilés par un mystérieux blog du nom de Gossip Girl. Comme dans La Chronique des Bridgerton avec Lady Whistledown, autre accro aux scandales, une voix-off vient rythmer les nombreux épisodes. C’est d’ailleurs l’actrice Kristen Bell qui incarne la narratrice omnisciente.

La Foire aux vanités (2018)

À l’instar d’Orgueil et Préjugés de Jane Austen – dont les nombreuses adaptations pourraient faire partie de cette liste – La Foire aux vanités de William Makepeace Thackeray est l’un des plus grands classiques de la littérature britannique. Dans sa dernière adaptation, une mini-série de 7 épisodes, Olivia Cooke interprète Becky Sharp qui, mécontente de son milieu social modeste, rêve de rejoindre les rangs des hautes sphères de la société anglaise. Les amateurs de décors et de costumes d’époque devraient adhérer, sans compter que cette version du roman s’avère bien plus convaincante que le film de 2005 avec Reese Witherspoon.

Snowpiercer renouvelée pour une saison 3

Comme l’année dernière, Snowpiercer est renouvelée pour une troisième saison par la chaine TNT moins d’une semaine avant la diffusion de la seconde. Diffusée sur Netflix dans le monde entier, la série connait un gros succès et notamment en France. Cette nouvelle du film et du roman graphique du même nom compte bien rester sur nos écrans pendant quelques années. En attendant, la deuxième saison de Snowpiercer débarque à partir du 26 janvier sur Netflix !

Snowpiercer renouvelée pour une saison 3

OVNI(s) sur Canal+ : la pépite sérielle venue d’ailleurs

La nouvelle création originale Canal+ nous raconte l’Ufologie dans la France des années 70.

À l’origine de la nouvelle création originale de Canal+, il y a le GEPAN, le Groupe d’études des phénomènes aérospatiaux non identifiés, un véritable organisme fondé en 1977 pour étudier et éduquer le public sur les ovnis. Si sa simple existence peut prêter à rire, elle est aussi le matériau idéal pour une série comme OVNI(s). On y suit Didier Mathure (Melvil Poupaud), un brillant ingénieur spatial qui se retrouve muté à la tête du GEPAN après l’échec du lancement de sa fusée. Comment un esprit aussi cartésien va-t-il se confronter au monde si particulier de l’ufologie ? D’abord cynique et clairement pressé d’en finir, il va peu à peu mettre le doigt sur un mystère qui semble dépasser l’entendement, en plus de toutes les lois scientifiques

OVNI(s) est un véritable mélange des genres. La série est avant tout une comédie assumée dans toutes ses (boules à) facettes avec une galerie de personnages décalés. Chacun d’entre eux propose sa propre vision du phénomène ovni : Vera (Daphné Patakia), la standardiste un peu paumée, mais véritable atout pour le GEPAN, Rémy (Quentin Dolmaire) le geek et membre le plus investi dans la recherche de la vérité ou encore Marcel (Michel Vuillermoz) le doyen de l’équipe dont la fibre complotiste sera pour une fois d’une grande utilité au service. 

Si l’histoire est inspirée de faits réels, toute intention de réalisme est balayée par le ton comique de la série, fortement inspirée de la bande dessinée des années 70. La mise en scène d’Antony Cordier est elle aussi très référencée, empruntant à la fois à Spielberg, Hitchcock ou encore Jacques Tati.

Le personnage de Didier Mathure sert de véhicule narratif pour le spectateur avec sa logique implacable et ses méthodologies rigoureuses. Quand peu à peu, le doute s’installe, la série révèle ses intentions : celles de traiter le sujet ovni sans moquerie, avec un enthousiasme communicatif pour la science et l’émerveillement qu’elle peut susciter. Les créateurs nous expliquaient en conférence de presse vouloir raconter la véritable ruée vers l’or scientifique qu’était la conquête spatiale dans les années 70. Précisons que la série se déroule en grande partie au CNES, le centre national des études spatiales et qu’une telle histoire était donc l’occasion d’explorer un univers assez méconnu tout en s’emparant de la culture française à une époque aussi charnière. 

A la fin des années 1970, en France, l’ingénieur Didier Mathure voit son prototype de fusée partir en fumée. Il est cependant nommé à la tête d’un bureau d’études chargé d’enquêter sur les manifestations d’Ovnis. Un supplice pour ce cartésien invétéré, jusqu’à un événement extraordinaire…

Loin de n’être qu’une simple comédie de bureau, OVNI(s) veut dérouler son propre mystère au fil de ses 12 épisodes avec une enquête qui bousculera même les esprits les plus incrédules. En explorant le folklore de la science-fiction sous le prisme de la France des années 70, la série réussit son pari et nous emmène dans son univers loufoque et bariolé avec un plaisir non dissimulé. Vous n’aurez pas fini d’entendre parler d’ovnis : la série a déjà été renouvelée pour une saison 2 par Canal+.

Euphoria Épisode 10 : Explication de la fin de l’épisode Spécial Partie 2 !

Euphoria est disponible sur OCS en France ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin de l’épisode 10, lisez la suite ! Euphoria a bouleversé le genre des drames pour adolescents lorsqu’il a été créé par le créateur Sam Levinson en 2019. La vie dépravée et droguée des adolescents du lycée a non seulement fait monter Zendaya en flèche pour son premier Emmy. Mais nous a aussi rendus accros au seul couple que personne n’avait vu venir, Rue et Jules, alias Rules.

La chimie de Zendaya et Hunter Chaffer est hors normes et leur relation naissante à l’écran est encore plus mignonne. Alors comment se fait-il que la fin de la finale de la première saison voit Jules quitter la ville dans un train, laissant Rue derrière elle ? Jusqu’à présent, le consensus général était que Rue était le plus déchiré par ces événements. Mais comme le révèle la partie 2 de l’épisode spécial d’hiver ou l’épisode 10 comme vous préférez intitulée “Jules”. Le cœur brisé du personnage principal est plus fort que ce que l’on nous a laissé croire

Quand se déroule la partie 2 de l’épisode spécial de Euphoria ?

Commençons par le commencement. Il est nécessaire de clarifier la chronologie des événements. Ce n’est qu’après la fin de l’épisode 10 que nous comprenons que le récit de l’épisode, qui commence avec Jules en thérapie et se termine avec Rue qui monte à sa rencontre, se déroule avant la première partie des épisodes spéciaux d’hiver. Intitulée “Les ennuis ne durent pas toujours”. La première partie a été diffusée le 4 décembre et se concentre sur une conversation au restaurant entre Rue et son parrain, le vieux Ali, à la veille de Noël. Cette conversation où Rue a été arrêtée en tant que narrateur peu fiable se produit après les événements de la partie 2, intitulée “F**k Anyone Who’s Not a Sea Blob”. Où Rue et Jules se voient une dernière fois avant de sombrer à nouveau dans le chagrin.

euphoria episode 10 fin

Explication de la fin de l’épisode 10 de Euphoria

Mais pourquoi Jules est-elle partie, si vous le demandez ? Actuellement, en thérapie, Jules s’ouvre sur sa propre relation toxique avec sa mère. Elle qui a toujours souffert d’une dépendance à la drogue. Jules ouvre son monologue en disant qu’elle ne veut plus prendre ses hormones car elle se sent comme une fraude. Mais quelque part, elle admet que le meilleur rapport sexuel qu’elle ait jamais eu, c’était pendant qu’elle envoyait des sextos par téléphone à “Tyler”, le type que Nate allait devenir.

Mais écrasée de devoir fuir Rue, dont la dépendance est devenue trop forte. Jules lui en veut aussi d’avoir fait d’elle la béquille de sa sobriété. C’est trop de responsabilités à porter et elle n’est qu’une adolescente. Elle a vécu cette torture une fois, il est logique qu’elle n’en veuille plus. De plus, avant que Jules ne parte, le soir où elle est allée à la fête d’Halloween avec Rue. Son père a reçu un appel l’informant que sa mère avait fait une overdose.

Mais Jules n’est pas restée, elle est partie, d’abord pour cette fête, et finalement, pour la ville. L’épisode 10 de Euphoria voit Jules admettre : “Personne ne m’avait jamais regardée comme Rue l’a fait”. Elle admet avoir appelé Rue après avoir quitté la ville mais n’a reçu aucune réponse. L’épisode 10 de Euphoria prends fin avec la rencontre de Rue avec Jules, les excuses habituelles et un joyeux Noël avant qu’ils n’en repartent, à ce point, ouvert, avec Jules qui s’effondre en sanglots violents, imitant la pluie battante du dehors. Est-ce que c’est fini pour de bon ou y a-t-il d’autres règles à venir ?

Mort de Jean-Pierre Bacri, génial « râleur » du cinéma français, césarisé pour Un air de famille, On connaît la chanson et Le Goût des autres

Jean-Pierre Bacri, célèbre acteur et scénariste lauréat de 5 César, notamment connu pour sa collaboration avec Agnès Jaoui dans « Le Goût des autres », « Cuisines et dépendances » ou « Un Air de famille », est décédé d’un cancer à l’âge de 69 ans.

Enfant, Jean-Pierre Bacri découvre le Septième Art grâce à son père, guichetier d’un cinéma le week-end. Il quitte l’Algérie et émigre avec ses parents à Cannes en 1962. Là, il poursuit ses études au lycée Carnot dans le but de devenir professeur de latin et de français. En 1976, il monte à Paris et abandonne l’idée d’enseigner pour travailler dans la publicité. Il suit également une formation de comédien au cours Simon, mais préfère d’abord s’intéresser à l’écriture. Il écrit sa première pièce, Tout simplement, en 1977, puis Le Timbre (1978) et reçoit le Prix de la fondation de la vocation en 1979 pour Le Doux visage de l’amour.En 1979, Jean-Pierre Bacri obtient son premier rôle au cinéma, celui d’un anesthésiste dans Le Toubib, mais c’est sa prestation de proxénète dans Le Grand Pardon (1981) qui le rend familier aux yeux du grand public. Il multiplie ensuite les seconds rôles, apparaissant aux côtés de Lino Ventura dans La Septième cible (1983) ou de Christophe Lambert dans Subway (1985). Ce film de Luc Besson lui permet d’obtenir en 1986 une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle. Dès lors, il se retrouve en tête d’affiche du thriller Mort un dimanche de pluie (1986), du drame L’Eté en pente douce (1987) et des comédies Les Saisons du plaisir (1988), Mes meilleurs copains (1989) et La Baule-les-Pins (1990).Durant les années 90, Jean-Pierre Bacri acquiert une certaine popularité et s’impose véritablement sur le devant de la scène cinématographique grâce aux personnages qu’il compose : souvent bougons, râleurs, mais sympathiques. En 1993, il se lance à nouveau dans l’écriture de scénarii avec sa compagne Agnès Jaoui et crée Cuisine et dépendances. La pièce et son adaptation cinématographique sont un succès. Leur fructueuse collaboration se poursuit avec Smoking/No Smoking, Un air de famille, On connaît la chanson, Le Goût des autres, films pour lesquels le couple Jaoui-Bacri remporte respectivement les César 1994, 1997, 1998 et 2001 du meilleur scénario, et Comme une image, Prix du scénario à Cannes en 2004. Hormis Smoking/No Smoking, ces longs métrages ont également été interprétés par Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri.S’illustrant dans les comédies romantiques Une femme de ménage (2002) et Les Sentiments (2003), ce dernier aime s’entourer de fidèles : Alain Chabat à qui il donne la réplique dans La Cité de la peur (1994), Didier (1997) et pour qui il prête sa voix dans Astérix et Obélix : mission Cléopâtre (2002) ; Nicole Garcia qui le dirige dans Place Vendôme (1998) et Selon Charlie (2006) ; et Sam Karmann dans Kennedy et moi (1999). L’année 2008 signe une nouvelle collaboration avec Agnès Jaoui avec qui il coécrit Parlez-moi de la pluie, un film où il tient la vedette aux côté de Jamel Debbouze. Bacri montre qu’il est aussi attentif aux jeunes talents du cinéma français en participant en 2009 au premier long métrage de Nassim Amaouche, Adieu Gary, et en 2011 au deuxième de Raphaël Jacoulot, Avant l’aube.Le cinéma d’auteur lui étant cher, il incarne en 2012 le rôle principal de Cherchez Hortense mis en scène par Pascal Bonitzer. Il retrouve ensuite pour Au bout du conte son éternelle partenaire Agnès Jaoui. Ils écrivent ensemble le scénario de cette hilarante comédie, Jaoui endosse la fonction de réalisatrice et tous les deux s’y donnent la réplique.Après une pause de deux ans, il revient sur grand écran pour la comédie dramatique La vie très privée de Monsieur Sim de Michel Leclerc, qui lui vaut une nomination au César de Meilleur acteur. On le voit ensuite en organisateur de mariage dans Le Sens de la fête (Olivier Nakache et Éric Toledano), en Père Noël de rue dans Santa & Cie (de son complice Alain Chabat), puis il revient à l’écriture pour Place publique, dans lequel il interprète un vieux beau pour ce qui sera sa dernière collaboration avec Agnès Jaoui. Son ultime film, la comédie dramatique Photo de famille, était sorti en septembre 2018.

Zone Hostile sur Netflix : c’est quoi ce film de guerre avec Anthony Mackie en androïde ?

Disponible sur Netflix, Zone Hostile est un film de guerre qui met en scène Anthony Mackie (Falcon du MCU) dans la peau d’un androïde militaire chargé d’une mission périlleuse pour la survie de l’humanité.

Dans l’avenir, un pilote de drone est déployé dans une zone militarisée meurtrière où il va travailler pour un officier androïde chargé d’empêcher une attaque nucléaire.

Avant de retrouver Anthony Mackie dans le costume du Faucon dans la série Falcon et le Soldat de l’Hiver sur Disney+, l’acteur se glisse dans la peau d’un androïde militaire dans Zone Hostile de Mikael Håfström sur Netflix. Fabriqué par l’armée américaine, Leo doit remettre des vaccins aux civils menacés par une dangereuse organisation et mettre la main sur les codes de déclenchement d’une arme nucléaire qui menace l’humanité. Pour cela, il doit traverser une zone de non-droit contrôlée par Viktor Koval, un criminel de guerre. Malgré ses capacités hors du commun, Leo a besoin d’un acolyte et demande l’affectation du lieutenant Thomas Harp (Damson Idris), un pilote de drone expérimenté mais puni par ses supérieurs pour insubordination et le meurtre de deux soldats sur le terrain.Zone Hostile nous plonge en plein coeur d’un périmètre dangereux en Europe de l’Est en 2036 dominé par un groupuscule russe. Les forces américaines tentent de maintenir la paix dans cette zone où la guerre civile fait rage et ont envoyé des troupes surentraînées accompagnées de drones et de droïdes de combats appelés les Gumps. C’est dans ce contexte de guerre que Harp et Leo vont évoluer et essayer de s’entendre pour mener à bien leur mission. Sur le papier, le film de Mikael Håfström ne révolutionne pas le genre et propose une intrigue qui a un goût de déjà vu. Mais Zone Hostile vaut le coup pour la relation ambiguë entre Harp et Leo, intéressante à suivre dans un contexte de guerre simplifié mais calibré.

Les deux acteurs principaux Anthony Mackie (très en forme !) et Damson Idris forment un excellent duo. Le reste du casting, composé des têtes connues Michael Kelly (House of Cards), Pilou Asbæk (Game of Thrones), Emily Beecham (Into the Badlands) et Enzo Cilenti (Seul sur Mars), en impose et apporte un soutien solide aux personnages centraux. S’appuyant sur une mise en scène nerveuse et efficace, des effets spéciaux convaincants et deux héros sincères et attachants, le film de Mikael Håfström se révèle être un divertissement séduisant et réussi.

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L’autre côté saison 1 sur netflix, comment tourner en rond le long des miradors

Oh un univers dystopique ça ça me plaît. Il n’a pas fallu plus que ces deux mots pour que je me plonge dans cette série espagnole dont l’intégralité de la saison 1 est disponible sur netflix. Pourtant la série à très vite su me désenchanter tant cette saison se perd dans des tics scénaristiques répétitifs et un discours social navrant.

La répétition est en effet un concept maîtrisé sur le bout des doigts par les scénaristes de la série. Dès l’épisode 5 on sent poindre un schéma qui va crescendo à mesure que l’on approche de la fin des 13 épisodes de 50 minutes en moyenne. Emilia et sa famille se heurtent au secret du gouvernement, ils essayent de contrecarrer leurs plans, ils échouent, ils parviennent à fuir les forces de l’odre grâce à des facilités scénaristiques qui prêtent à sourire avant de se retrouver en famille et de se faire un gros câlin parce que, quand même, ils l’ont échappé belle, le tout pendant que l’insupportable Begoña, l’idiote utile du gouvernement, les espionne.

C’est pas la joie en Espagne en 2045

La série aurait-elle éviter ce surplace narratif si elle avait été plus courte? Sans doute car 13 épisodes c’est long, trop long pour ne pas remarquer les failles d’un scénario qui, une fois passait le deuxième épisode n’a plus rien à raconter. L’univers dystopique de cette Madrid en lambeaux n’est pas suffisamment étayé pour être intéressant. Les crises énergétiques auxquelles l’Espagne a dû faire face ? Elles seront à peine évoquées. Le terrible virus qui a entraîné la société dans ce cauchemar répressif ? On s’en servira de ressort scénaristique sans jamais le développer plus que ça. La série préfère se concentrer sur un grand mystère mystérieux que n’importe qui percera dès le deuxième épisode et sur une lutte des classes aux discours qui rasent les pâquerettes.

Laissez venir à moi les titis nenfants

Le manichéisme de la série est un autre point gênant du récit. Comprenez par là que vous n’aurez aucun mal à déterminer qui est le méchant dans l’histoire, je vous aide ils sont habillés comme des nazis. Les policiers sont donc des molosses cruels assoiffés de sang et de violences tandis que les membres du gouvernement ne pensent qu’à sauver leurs peaux. En face la population se débat dans la crasse et la misère au milieu des délateurs, des checkpoints et des descentes de police. Un tableau anxiogène qui se voudrait un miroir de notre société actuelle mais sans nuances alors que la réalité n’est faite que de ça, de nuances de gris qui composent un monde complexe qui mérite mieux que le discours affligeant que dégoisent les pseudos révolutionnaires de cette dystopie peu convaincante.

OK on s’excuse pour le groupe Las Ketchup ça vous va ?

Arrivée au terme de cette première saison la série rejoint le cimetière déjà bien rempli des séries au potentiel indéniable mais qui ne parviennent pas à concrétiser leur promesse. Une série qui pêche par un scénario redondant et un discours complètement creux.

Synopsis: En 2045, l’Espagne, comme le reste du monde occidental, a été poussée vers un régime dictatorial à cause du manque de ressources naturelles. La vie à la campagne est impossible, et en ville, une barrière divise les plus puissants des autres.

Depuis 2020 / 50min / Drame, Science fiction
Titre original : La Valla

Nationalité Espagne

One Night in Miami sur Prime Video : c’est quoi ce film sur Mohamed Ali et Malcolm X ?

Amazon Prime Video met One Night in Miami, film qui pourrait bien être sélectionné aux Oscars. On vous dit de quoi ça parle.

One Night in Miami... : à poings nommés | La Presse

Miami, le 25 février 1964, le jeune Cassius Clay (futur Mohamed Ali) devient champion du monde de boxe, catégorie poids lourds. A cause de la ségrégation raciale, il doit fêter sa victoire à l’écart des autres sportifs. Entouré de ses amis, l’activiste Malcolm X, le chanteur Sam Cooke et la star du football Jim Brown, Cassius Clay décide de définir un nouveau monde.

L’histoire américaine des années 60 est celle qu’elle est : la ségrégation raciale et la montée des revendications, les assassinats de JFK, Malcolm X, Martin Luther King… Si le cinéma s’est déjà emparé du sujet, One Night in Miami l’aborde sous un prisme différent. Elle prend quatre personnalités fortes de l’époque et les réunit, le temps d’une soirée, pour discuter de l’avenir de leur pays : on retrouve Malcolm X, Cassius Clay (juste avant qu’il ne change de nom), le crooner Sam Cooke et Jim Brown (moins connu chez nous). À travers chacun de leur point de vue (tantôt extrémiste, tantôt laxiste), One Night in Miami dépeint une époque et un pays en plein conflit identitaire. Le film ne vous montrera pas la violence dans les rues, les manifestations ou les conflits armés. Il se compose principalement d’un huis-clos dans une chambre d’hôtel et d’une discussion : quelle est la responsabilité d’une personnalité de couleur dans un pays qui souffre de ségrégation ? Faut-il utiliser sa voix pour se battre ou la jouer solo ?

One Night in Miami ne serait pas ce qu’il est sans l’interprétation de ses acteurs : Eli Goree est piquant, provocateur et vif en Cash’, Kingsley Ben-Adir adopte la posture posée du prêcheur, Aldis Hodge importe l’intensité tandis que Leslie Odom Jr vient charmer nos oreilles. Son interprétation de « A Change is Gonna Come » (titre devenu un emblème des droits civiques) vous donnera d’ailleurs quelques frissons.

Ce long-métrage marque surtout la première réalisation au cinéma de Regina King (qui adapte une pièce de théâtre portant le même nom). L’actrice, que l’on sait engagée, a alterné entre fiction et réalité – en recréant notamment le combat de boxe entre Ali et Sonny Liston – moments légers et discussions plus graves. La sélection de son film au dernier Festival de Venise lui a permis d’être la première réalisatrice afro-américaine à y présenter le fruit de son travail. Et elle pourrait continuer à marquer l’histoire si elle est nommée à l’Oscar puisque ce serait une première..

Songbird sur Amazon : c’est quoi ce thriller sur fond de coronavirus avec K.J. Apa (Riverdale) ?

Disponible sur Amazon Prime Video, Songbird est le nouveau film produit par Michael Bay. Ce thriller catastrophe, porté par K.J. Apa (Riverdale), fait écho à la pandémie actuelle.

Réalisé par Adam Mason, Songbird est l’un des premiers films écrits et réalisés pendant le confinement. Cette production de Michael Bay est directement inspirée par le Covid-19 et la pandémie mondiale mais l’action du film catastrophe se situe quatre ans après l’actuelle épidémie. Songbird devait sortir au cinéma en 2021 mais il est finalement disponible en VOD aux Etats-Unis en décembre 2020 et sur Amazon Prime Video en France ce 15 janvier 2021.

Le film réunit un casting éclectique puisqu’on retrouve K.J. Apa, la star de Riverdale, dans le rôle principal, Sofia Carson, Craig Robinson, Demi Moore, Peter Stormare, Bradley Whitford, Alexandra Daddario et Paul Walter Hauser. Songbird est le premier film à être tourné à Los Angeles durant la période de confinement aux Etats-Unis. Adam Mason et Simon Boyes ont écrit le scénario inspiré des événements à partir de mars 2020 et le tournage a eu lieu du 8 juillet au 3 août.

Les acteurs ont répété à distance et ont été formés pour tourner en respectant les mesures sanitaires et les consignes de sécurité.Une romance en plein chaos de pandémieAdam Mason et son coscénariste Simon Boyes ont choisi de situer l’action de Songbird en 2024 dans un monde encore touché par la pandémie de coronavirus à cause d’une mutation du SARS-CoV-2. Et plus particulièrement aux Etats-Unis où les personnes infectées sont délogées et envoyées de force dans des zones de quarantaine, qui ressemblent plus à des camps d’emprisonnement, avant qu’elles ne meurent. Les plus riches obtiennent des passe-droits tandis que les plus démunis sont délaissés et à la merci d’un homme qui se prend pour Dieu et pense pouvoir décider du sort de la population.

Le film suit Nico (K.J. Apa), un coursier de Los Angeles immunisé contre le virus. Il parcourt la ville, muni de son bracelet jaune d’immunité, afin d’amener des vivres et un peu d’humanité aux personnes confinées. Lorsqu’il ne travaille pas, le jeune homme rend visite à sa petite amie Sara (Sofia Carson). Mais quand cette dernière pense être infectée, Nico va tout mettre en oeuvre pour la sauver avant qu’elle ne soit emmenée de force dans un camp. Leur histoire d’amour à la Roméo et Juliette en pleine pandémie va être confrontée à des personnages grand-guignolesques et déshumanisés. L’annonce de la production de Songbird a fait grincer quelques dents notamment sur sa manière de surfer sur la pandémie. Dès la première bande-annonce dévoilée, le film a suscité des critiques sur son exploitation de l’épidémie de coronavirus, encore bien actuelle dans le monde entier. Pour certains, Songbird pourrait être anxiogène, pour d’autres une sorte de catharsis.

Songbird - film 2021 - AlloCiné