COSMOS : NOUVEAUX MONDES / 15 mars 2020

Nouvelle saison de l’excellente série documentaire Cosmos, composée de 13 épisodes, à partir du dimanche 15 mars 2020 à 21 heures sur National Geographic.

Ce voyage hors du commun dans l’espace et dans le temps transportera les téléspectateurs au travers de 13,8 milliards d’années d’évolution cosmique et dans le futur.

La série primée aux Emmy Awards a été créée par Ann Druyan, directrice de la création du « Voyager Interstellar Message » de la NASA.

Trailer de 2 minutes :

 

4e Festival cinéma Télérama enfants jusqu’au 3 mars

Pour sa quatrième édition, du 12 février au 3 mars 2020, Télérama vous propose de voir treize films jeunesse sortis en 2019 ou en 2020, et trois en avant-premières,
pour 3,50 euros la séance pour toute la famille.
La sélection est composée de treize films ou programmes de courts métrages et de trois films en avant-première choisis par la rédaction cinéma de Télérama, en concertation avec l’AFCAE.

Le tarif est de 3,50 euros pour toute la famille sur présentation du Pass proposé dans Télérama des 12 et 19 février et sur l’Appli.

Cette nouvelle édition aura lieu dans près de deux cents salles adhérentes à l’AFCAE qui proposeront aussi des animations variées autour des films de la sélection.

WONDERLAND, LE ROYAUME SANS PLUIE
LE MYSTÈRE DES PINGOUINS
MA FOLLE SEMAINE AVEC TESS
LA FAMEUSE INVASION DES OURS EN SICILE
SHAUN LE MOUTON : LA FERME CONTRE-ATTAQUE
LOUPS TENDRES ET LOUFOQUES
LE VOYAGE DANS LA LUNE
PAT ET MAT EN HIVER
LE VOYAGE DU PRINCE
SHERLOCK JUNIOR
MARCHE AVEC LES LOUPS
L’ODYSSÉE DE CHOUM
L’ÉQUIPE DE SECOURS : EN ROUTE POUR L’AVENTURE !
ET EN AVANT-PREMIÈRE
LES NOUVELLES AVENTURES DE RITA ET MACHIN
LES PETITS CONTES DE LA NUIT
LE PRINCE SERPENT
PROGRAMME
DE TOUTES LES SÉANCES
DISPONIBLE SUR :

The Batman : Matt Reeves dévoile un premier aperçu de Robert Pattinson dans le costume

Rituel d’importance parmi les communautés de fans, le moment de montrer le fameux nouveau costume fait partie des grands temps fort de chaque saga Batman. Avec une orientation plus typée Frank Miller pour celui de Ben Affleck, un réalisme militaire pour celui de Christian Bale et un ensemble monstrueux et caoutchouteux à l’époque de Michael Keaton, beaucoup se demandaient à quoi celui de Robert Pattinson allait bien pouvoir ressembler dans le film de Matt Reeves. Premier élément de réponse ici :

Plutôt stylisée, l’armure se devine encore assez métallique, anguleuse et impressionnante dans le test mis en ligne par le metteur en scène. Seule certitude, les yeux : The Batman ne passe (apparemment) pas à côté du problème des pupilles de Bruce Wayne, mettant de côté la piste du regard blanc – un détail venu des bande-dessinées et difficile à justifier au moment du passage à l’écran. La mâchoire est top, cela dit. L’extrait en présence a été tourné par le chef opérateur de Reeves, Greig Fraser, avec un premier extrait de la bande-son de Michael Giacchino.

A voir d’ici à ce que de nouvelles images apparaissent dans le grand agenda de production orchestré par Warner Bros. pour cette relance du Chevalier Noir au cinéma (ou, pour ceux qui choisiront de ne pas trop en voir, en juin 2021). 

Le phénomène PARASITE de retour au cinéma !

Quelques jours après avoir marqué l’histoire des Oscars, Parasite fait dès aujourd’hui son retour dans 157 salles de cinéma françaises !

Une semaine plus tard, le 19 février, le film sera disponible au cinéma dans une version noir et blanc, voulue et supervisée par Bong Joon Ho lui-même.

À deux semaines de la cérémonie des César et d’une édition steelbook qui sera disponible dans tous les réseaux traditionnels, le phénomène Parasite n’a pas fini de faire parler !

La grande fabrique de mots – Edition Anniversaire 10 ans de Agnes de Lestrade et Valeria Docampo | 7 novembre 2019

La grande fabrique de mots a 10 ans ! Notre best-seller, traduit dans plus de 30 langues à travers le monde, s’offre une nouvelle couverture et un nouveau format à l’occasion de son anniversaire. Une version de luxe dans un format plus grand, avec de nouvelles pages de gardes et un dos toilé, rien que pour le plaisir des lecteurs !

Achat : https://amzn.to/2U5LN8C

Chronique : Un vrai coup de cœur, un album sur le thème de la parole, du pouvoir des mots et de la lecture, de la vie en société aussi, le regard que les gens portent les uns sur les autres, les rencontres et l’écoute et qui propose plusieurs lectures . L’histoire est extrêmement bien pensée et présentée d’une façon simple, sans fioritures, juste ce qu’il faut pour toucher profondément le lecteur et le faire réfléchir. Car comme la plupart des albums jeunesses, cette histoire n’est pas seulement jolie, elle a aussi une morale. Elle rappelle les enfants avec peu ou pas de langage qui se retrouvent tellement démunis pour parler et pour qui chaque mot produit est une victoire.
En plus d’une magnifique histoire, les dessins sont tout simplement sublimes et mettent bien en valeur le récit. de la douceur, de la poésie, tout est représenté dans les illustrations qui font que le livre est une réussite sur toute la ligne.

Note : 10/10

 

  • Relié : 32 pages
  • Tranche d’âges: 10.0 années et plus
  • Editeur : Alice; Édition : Edition collector (7 novembre 2019)
  • Collection : Albums
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2874264083

51ZXNoQuTIL._SX479_BO1,204,203,200_

 

 

 

Netflix : les chefs-d’oeuvres de Hayao Miyazaki et Isao Takahata bientôt disponibles

Les droits des vingt-et-un longs métrages produits par les studios Ghibli et réalisés par ses cofondateurs Hayao Miyazaki et Isao Takahata rejoindront prochainement le catalogue de la plate-forme Netflix.

Netflix frappe un grand coup en annonçant ce lundi 20 janvier la mise en ligne prochaine des 21 longs métrages Ghibli, réalisés pour la plupart par les cofondateurs du célèbre studio : Hayao Miyazaki (Le Voyage de Chihiro, Princesse Mononoké, Mon voisin Totoro…) et le regretté Isao Takahata (Le Tombeau des Lucioles, Pompoko).

Fondée en 1985 par les deux cinéastes et le producteur Toshio Suzuki (auteur notamment du livre de référence Dans le Studio Ghibli – Travailler en s’amusant), la compagnie n’a eu de cesse de proposer des films affranchis de toute contrainte artistique, et réalisés dans une animation traditionnelle malgré plusieurs tentatives de collaboration avec les technologies modernes

L’acquisition des droits du catalogue Ghibli résonne dès lors comme une annonce majeure, d’autant que le studio japonais avait jusqu’ici résisté aux sirènes des plate-formes SVOD, guère intéressé à l’idée de proposer ses prestigieuses productions en format digital destiné à la consommation de masse. Dans un communiqué, le producteur Toshio Suzuki a notamment déclaré « c’est en écoutant nos fans que nous avons finalement pris la décision d’ouvrir notre catalogue à une plate-forme de streaming. Nous espérons ainsi que des gens du monde entier pourront découvrir l’univers du Studio Ghibli de cette façon. »

Ce sont donc pas moins de vingt-et-un film qui seront mis en ligne par Netflix, un lot qui totalise la quasi-totalité des filmographies des deux maîtres japonais (manquent donc leurs premiers longs métrages qui n’ont pas été produits sous la bannière Ghibli) ; il n’est également pas précisé si cet accord porte sur une éventuelle diffusion exclusive du prochain film d’Hayao Miyazako, actuellement en production.

Les 21 films Ghibli seront disponibles sur Netflix à partir du 1er février prochain comme suit :

1er février : Le château dans le ciel, Mon voisin Totoro, Kiki la petite sorcière, Souvenirs goutte à goutte, Porco Rosso, Je peux entendre l’océan, Les Contes de Terremer.

1er mars : Nausicaä de la vallée du vent, Princesse Mononoké, Mes voisins les Yamadas, Le Voyage de Chihiro, Le Royaume des chats, Arrietty, le petit monde des chapardeurs, Le conte de la princesse Kaguya.

1er avril : Pompoko, Si tu tends l’oreille, Le château ambulant, Ponyo sur la falaise, La colline aux coquelicots, Le vent se lève, Souvenirs de Marnie.

 

https://twitter.com/NetflixFR/status/1219167917054529536?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1219167917054529536&ref_url=http%3A%2F%2Fwww.allocine.fr%2Farticle%2Ffichearticle_gen_carticle%3D18687185.html

David Lynch dévoile un court métrage complètement fou

Alors qu’il fête aujourd’hui ses 74 ans, le célèbre cinéaste David Lynch, plutôt calme depuis quelques années, vient de dévoiler sur Netflix un court métrage très étrange dans lequel un inspecteur interroge un singe.

Plutôt discret ces dernières années – excepté en 2017 où il avait signé la saison 3 de Twin Peaks – David Lynch a aujourd’hui dévoilé sur Netflix un court métrage surprise. D’une durée de 17 minutes, empreint d’une folie et d’un sens de l’étrange que connaissent bien les fans du cinéaste, Qu’a fait Jack ? nous permet d’assister à un interrogatoire des plus inhabituels : celui d’un singe accusé de meurtre.

Ce court métrage est-il une manière pour David Lynch de fêter son anniversaire (il a 74 ans aujourd’hui) ? Toujours est-il qu’il prête lui-même ses traits à l’inspecteur chargé d’interroger le singe. Ce dernier lui répond d’ailleurs grâce à une bouche humaine ajoutée au montage, pour un résultat des plus dérangeants.

Tourné en 2016, Qu’a fait Jack ? avait déjà été projeté en 2017 lors de la Fondation Cartier pour l’Art Contemporain, mais n’avait encore jamais été dévoilé au grand public avant d’être mis à disposition sur Netflix .

Aj and the queen saison 1

Synopsis : Ruby Red, célèbre drag queen New-yorkaise, s’apprête à réaliser son rêve ouvrir son propre bar mais rien ne va se passer comme prévu et il va bientôt se retrouver sur les routes dans son vieux camping car avec un passager clandestins.

Basé sur le thème bien connue du duo improbable la série de la star des drag queen américaines offre un show plaisant et flamboyant.

Précisons d’emblée que le show n’offre pas grand chose d’original, mis à part une plongée dans l’univers drag la série valide toutes les balises de ce genre de série. Un duo improbable d’étrangers qui n’ont rien à faire ensemble et qui embarquent pour un road trip haut en couleur c’est un pitch que l’on retrouve dans nombre de films. C’est même un genre à part dans le cinéma hollywoodien, le buddy movie. Ajoutons à cela un ton naïf qui va en repousser certains et un nombre d’incohérences qui s’accumulent d’épisodes en épisodes on pourrait penser que l’on fait face à un nouveau programme Netflix bancal et oubliable comme la plateforme en sort une dizaine par mois.

Mais il n’en est rien la série fonctionne malgré, ou grâce à, ses défauts. Le duo formé par AJ et Robert nous offre de bons moments de complicité et de scènes burlesques qui nécessitent une suspension de crédibilité de la part du spectateur pour être apprécié pour ceux qu’elles sont, de purs moments de comédie où RuPaul déploie tout son talent de performeur. Le ton est volontairement naïf, les bons sentiments sont légion et les situations se règlent un peu trop facilement mais le but de la série est d’apporter des paillettes, rouges de préférence, dans les yeux des spectateurs et non de brosser un portrait réaliste de l’Amérique profonde.

Un duo qui trouve rapidement son rythme

Chaque épisode est l’occasion de découvrir un aspect du monde des drags queen, les représentations dans les bars miteux, la concurrence entre drags, mais aussi l’entraide et même les concours de beauté. RuPaul offre une prestation unique à chaque épisode, mention spéciale à l’infirmière antillaise, et nous montre ainsi que l’univers des drags n’est pas uniquement composé de glamour et de play-back maîtrisé.

Les performances de RuPaul sont souvent bluffantes

Les seconds rôles trouvent également leurs places entre deux prestations de la divine Ruby Red. Damien, l’escroc pas si cupide, régalera les yeux des téléspectatrices mais pas uniquement. La perfide Danger tient le rôle de la garce flamboyante et Louis, le colocataire aveugle de Robert, aura l’occasion de prouver qu’il n’est pas qu’un ressort comique.

Le reste du casting qui tient la route

La série aurait gagné à soutenir un rythme plus resserré, mais c’est un reproche que l’on pourrait faire à nombre de série Netflix, mais elle offre un divertissement léger et émouvant pour tous ceux qui sont prêts à grimper dans un camping qui affiche six zéros à son kilométrage.

Depuis 2020 / 60min / ComédieDe RuPaulMichael Patrick KingAvec RuPaulIzzy G.Michael-Leon WooleyNationalité U.S.A.

Freaks (7 janvier 2020 en VOD) de Zach Lipovsky, Adam B. Stein avec Emile Hirsch, Lexy Kolker

Chloé a 7 ans et n’a jamais vu la lumière du jour. Son père la maintient à l’écart du monde extérieur, ne cessant de lui répéter qu’elle est différente, et que tout ce qui se trouve de l’autre côté de la porte d’entrée représente une menace. C’est en bravant tous les interdits que Chloé va pouvoir découvrir la vérité sur sa condition.

Accèshttps://www.filmotv.fr/film/freaks/17174.html

Chronique : L’un des avantages de notre monde câblé est qu’il est facile d’obtenir des informations. Quiconque possède un smartphone et souhaite savoir comment brancher une bougie d’allumage, faire 12 types de quiche différents, éviter le trafic sur le chemin d’une destination ou recharger un téléphone peut facilement trouver ces informations en quelques secondes. Mais il y a des inconvénients complémentaires: les informations personnelles sur nous sont également faciles à trouver et à exploiter , et il peut être difficile d’éviter d’accéder à une vague sans fin de nouvelles démoralisantes qui, dans l’ensemble, rendent le monde plus mauvais qu’il ne l’est.

Mais il y a un autre petit mais réel inconvénient de trop d’informations: il peut être difficile d’entrer dans un divertissement donné sans en savoir tellement à l’avance que l’expérience réelle est une déception. La «culture de l’anticipation», où les fans attendent avec impatience chaque nouvelle goutte de nouvelles informations sur un film ou une émission de télévision ou une bande dessinée ou un livre, est une excroissance de stratégies de marketing qui insistent sur le fait que le public est mieux servi en pensant constamment à une sortie à venir au cours de mois qu’en y entrant frais. Mais le marketing est généralement l’ennemi de l’expérience réelle: les bandes-annonces de films sont conçues pour rendre les films passionnants, de sorte qu’elles ont tendance à révéler les moments les plus marquants d’un film.

Les tentatives d’une campagne de marketing pour aiguiser l’appétit des téléspectateurs avec des visites fixes, des clips «divulgués», des vidéos de processus de jeu, des entrevues d’avant-diffusion, etc. peuvent signifier que ces téléspectateurs ont l’impression d’avoir expérimenté – et souvent tourné en dérision et rejeté – une nouvelle version bien avant il frappe en fait les écrans ou les magasins. Tout cela est la mort d’une expérience cinématographique complètement passionnante comme Freaks.

Freaks s’ouvre sur un scénario d’une simplicité trompeuse qui n’est pas tout à fait ce qu’il semble, et continue de se dérouler en une série de surprises qui semblent conçues pour inciter les téléspectateurs à deviner à chaque étape du jeu ce qu’ils voient et ce que cela signifie. Les scénaristes-réalisateurs ne sont pas là pour tromper le public ou jouer avec eux – à la fin, tous les mystères sont complètement élucidés, dans une série de séquences d’action de plus en plus intenses et passionnantes.

Freaks va certainement être une expérience différente et un peu plus bâclée la deuxième fois que lors d’un premier visionnage. Cela semble répétitif et parfois étiré, et certains choix d’histoire semblent plus conçus pour attiser le drame émotionnel que pour faire avancer l’action. Certains téléspectateurs vont inévitablement être ennuyés par les personnages, qui prennent tous des décisions spectaculairement mauvaises en cours de route.

Mais l’extrémité de ces décisions – les extrêmes choquants auxquels Freaks finit par aller -fait partie de ce qui rend Freaks audacieux et engageant. Aussi familiers que soient certains de ses tropes, ils se déroulent généralement de manière à faire paraître ses personnages beaucoup plus justifiés sur leurs motifs qui sont clairs, tout comme la trame de fond qui a conduit au scénario d’ouverture de l’histoire – sans sympathie totale. Il s’agit, dans une certaine mesure, d’un récit sur les personnes qui commettent des erreurs terribles dans des circonstances horribles. Certains d’entre eux essaient de corriger le cours avant qu’il ne soit trop tard. D’autres doublent avec défi. Les deux options se révèlent satisfaisantes sur le plan narratif.

Là où Freaks excelle vraiment, c’est sa structure, qui permet un flux constant de révélations, jusqu’aux derniers instants. Même une fois que le scénario de base devient clair – parfois via une révélation surprenante que le public absorbera avant les personnages, et parfois via une action bien dirigée – il reste encore beaucoup à apprendre sur le monde. Et la façon dont les scénaristes-réalisateurs détournent les conventions de genre autour de Chloé en particulier fait monter la tension simplement parce que les téléspectateurs ne peuvent pas leur faire confiance pour jouer l’histoire comme sûre, sentimentale ou prévisible. Dans un monde rempli d’informations, il est tout simplement excitant de savoir si peu de choses sur une histoire ou jusqu’où elle est prête à aller pour y arriver.

Note : 9/10

Freaks : Affiche