Le syndrome de Stendhal (8 novembre 2017) de Aurélie Herrou et Sagar

À 35 ans révolus, Frédéric Delachaise se trouve dans l’obligation de travailler pour la première fois de sa vie. Quand il entre comme gardien de musée au Centre Pompidou, il découvre un univers dont il ignore tout et auquel il ne comprend rien. Il regarde tout d’abord les oeuvres qu’il doit surveiller avec mépris. Mais, jour après jour, insidieusement, un étrange phénomène va se produire… Et Fred va bientôt devenir captivé par l art contemporain. Littéralement. Victime du syndrome de Stendhal, Fred est ainsi capable de se projeter mentalement à l’intérieur des oeuvres qu’il regarde. Une plongée au coeur de la création qui aura pour effet de lui ouvrir les yeux sur l’art, et sur sa propre existence.

Chronique : Non ce livre n’est pas l’adaptation du film de Dario Argento mais juste le même principe qu’estd e se projeter mentalement à l’intérieur des œuvres. Aurélie Herrou explore ici la détresse d’un homme qui s’évade dans le rêve alors qu’il perd tous ses repères.  L’album, coédité par le Centre Pompidou présente par ailleurs une intéressante réflexion sur la création moderne.  Le dessin de Sagar se révèle tout autant convaincant et propose un trait nerveux qui se mesure, avec assurance, à tous les styles. Un livre qui ce lit d’une traite.

Note : 9/10

 

  • Album: 128 pages
  • Editeur : GLENAT (8 novembre 2017)
  • Collection : 1000 Feuilles

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Krän, Livre 1 (15 novembre 2017) de Eric Hérenguel

Frappe d’abord, écoute ensuite !
Telle est la devise de Krän le barbare, colossal gaillard héritier du royaume de Torgnolle. Doué d’un sens de l’humour à peu près équivalent à celui d’une enclume, notre digne représentant d’une longue lignée d’abrutis-costauds doit faire marcher ses méninges le jour où son peuple, victime d’une malédiction, risque de perdre à jamais sa virilité !

Chronique : Voici une bande dessiné simple, où le lecteur va se tordre de rire du début jusqu’à la fin! Ne vous attendez par à quelques chose de sérieux, genre prince contre dragons, sauver la princesse, avec un héros tout gentil,droit et intelligent… non Krän est un guerrier, un vrai, qui aime particulièrement les femmes, la bière,la baston façon orgie et sa bête à poil. Les dialogues sont actualisés, les histoires ainsi que les embrouilles sont délirantes et les personnages tout comme leurs noms sont aussi remarquable qu’un géant de 3 mètres; Le scénario tient la route. Un soin énorme est donné aux noms des personnage .. un dernier conseil: amateurs de Fluid glacial soyez les bien venu! adorateurs de Tintin, s’abstenir, définitivement. Bonne rigolade.

Note : 9/10

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  • Album: 104 pages
  • Editeur : VENTS D’OUEST (15 novembre 2017)
  • Collection : FANTASTIQUE

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Mini cats BD T01: Chatons sous la pluie (8 novembre 2017) de Didier Crisse et Evana Kisa

Ils sont cinq. Ils s’appellent Princess, Serenity, Loki, Rusty et Jack. Ce sont les Mini Cats, les chatons plus mignons de la chatosphère. Entre rêve et réalité, ils découvrent le monde à travers des aventures plus insolites et drôles les unes que les autres. N’hésitez pas à les rejoindre dans leur univers plein de couleurs et de tendresse. Mais prenez garde: les essayer, c’est les adopter!…

Chronique : Il faut avoir un chat pour comprendre ce genre d’histoire. Ceux qui n’en ont pas diront : « Mon Dieu, mais ils ne font que des bêtises! » et c’est vrai, ils ne font que ça lorsqu’ils ne dorment pas !
Et cette BD démontre à la perfection, avec humour et amour, comme l’être humain arrive à combiner la boule de poils totalement folle et égocentrique à son quotidien qu’il tente de rendre serein et impeccable. On retrouve bien les bêtises typiques des chats et les personnes qui aiment les félins de salon seront ravies. Cette BD était classée en jeunesse mais elle peut être lue par des adultes avec plaisir. Elle est distrayante, se lit vite. Hâte de lire le tome 2.

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Editeur : Kennes Editions (8 novembre 2017)
  • Collection : KE.MINI CATS

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Sorcières Sorcières BD T04: Le mystère des Fleurs de Tempête (8 novembre 2017) de Lucile Thibaudier et Joris Chamblai

C’est l’hiver dans le petit village de Pamprelune… et dans le coeur d’Harmonie. Où disparaît-elle si mystérieusement chaque jour? Pourquoi a-t-elle tant besoin de solitude? Quel est cet étrange symbole qu’elle trace dans son journal? Miette se lance dans cette enquête pour trouver les réponses et va remonter sans le savoir aux véritables origines des fleurs de tempête…
Avec ce tome 4, les auteurs donnent une toute nouvelle dimension à cette magnifique et tendre série pleine de magie et d’amour: on entre réellement dans l’intimité d’Harmonie, qui aborde son passage à l’adolescence. Tout en douceur et en tendresse, cette série jeunesse s’ouvre au tout public.

Chronique : C’est toujours un plaisir de retrouver le dessin de Joris Chamblain et aussi les mignonnes sorcières. Les pages se tournent toujours aussi vite et avec le sourire. On ne doute pas que le jeune public rigole des bons mots trouvés par Lucile Thibaudier. Une histoire qui commence tout en douceur pour continuer avec des courses poursuites… On ne s’ennuie jamais. En plus, c’est les gentils qui gagnent à la fin grâce à l’amitié, l’écoute et le partage. le petit plus, c’est qu’on parle de l’importance des livres. La vérité est peut-être ailleurs parfois mais souvent elle peut se trouver dans des livres.
Un magnifique quatrième tome par son aspect, son histoire et sa conception.On est sous le charme de cette série qui de plus à chaque nouvel opus voit son univers s’enrichir.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 48 pages
  • Editeur : Kennes Editions (8 novembre 2017)
  • Collection : KE.SORCIERES

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Bug (22 novembre 2017) de Enki Bilal

L’ensemble des sources numériques a disparu brutalement de la surface de la Terre et le monde est paralysé. Les autorités découvrent que le seul survivant d’un équipage rentré d’une mission sur Mars est habité par un alien qui a accès à toutes les données perdues. Les Etats, les entreprises, les mafias et même des particuliers se jettent sur les traces de l’astronaute et de son extraterrestre.

Chronique : Toujours habité par son côté visionnaire, Bilal livre ici l’un de ses meilleurs albums où il à arrive à capter les maux et les angoisses de l’époque, et les restitue avec un mélange d’humour, de terreur et de sidération. Des jeunes privés de leurs applications favorites se suicident. Les avions pilotés automatiquement se crashent, les codes oubliés empêchent les systèmes commandés numériquement de fonctionner. Kameron Obb est le seul survivant doté de mémoire et il semblerait qu’il ait récupéré toutes les données de l’humanité… Dans cette fabl en deux tomes, où les journalistes ont le mauvais rôle, l’humanité est devenue totalement dépendante de l’informatique. Privée de datas, elle en devient idiote. Enki Bilal revient avec Bug à un mode de narration plus classique pour nous faire part de ses angoisses. Hier politiques, elles sont, aujourd’hui, d’ordre informatiques. Le propos est noir et sans pitié pour les humains. Il évoque le communautarisme, la famille, et la transmission de savoir entre les générations. Le dessin est mis au service d’un propos glaçant de réalisme dans un Paris du futur. Magnifique , on à hâte de lire le tome 2.

Note : 9,5/10

  • Album: 88 pages
  • Editeur : CASTERMAN (22 novembre 2017)
  • Collection : BILAL

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Sarah (25 octobre 2017) de Maike Plenzke et Grimaldi

Sur l’île d’Errance, où Humains et Créatures vivent séparés depuis toujours, Sarah est la fille du roi des hommes. On la dit sans c ur. Elle, estime mettre de côté ses sentiments personnels pour aider son père et administrer le royaume de la façon la plus juste et la plus impartiale qui soit. Son destin bascule le jour où elle apprend que Bran, son frère ainé et héritier du trône, meurt dans un accident de chasse au coeur de la Forêt Interdite. Mais bien que son autre frère refuse de devenir le prochain roi et qu’elle possède toutes les qualités requises pour diriger, Sarah fait face aux poids des traditions : jamais une femme n’a hérité du trône. Sera-t-elle la première à faire mentir l’Histoire ? Suite indirecte à Bran et Macha, cet album propose une nouvelle relecture des contes et légendes celtiques interprétée par des personnages non archétypaux et très humains… bien que magiques.

Chronique : Nous retournons pour la 3e fois sur l’île d’Errance, en compagnie de Sarah une héroïne forte et touchante au destin singulier. Fille du roi et d’une créature, sœur de Bran dont on ne sait toujours pas trop ce qu’il est devenu…Entre le conte et la légende, cette bande dessinée au graphisme enchanteur se veut un plaidoyer écologique. Les dessins sont somptueux, aux couleurs chatoyantes. Cette histoire est sans doute destinée à un publique d’adolescent ou plutôt d’adulescent. le scénario peut sembler naïf et pourtant il est engagé. L’histoire est emprunte de magie, d’ésotérisme, de bons sentiments et d’héroïsme. Évidemment, ce sont les humains les méchants. La nature est en guerre, elle veut reprendre ses droits.
Tout sonne juste dans cette aventure. Une vraie BD grand public qu devrait toucher le plus grand nombre.

Note : 9/10

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  • Album: 64 pages
  • Editeur : GLENAT (25 octobre 2017)
  • Collection : Tcho ! L’aventure

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Juste un peu de cendres (25 octobre 2017) de Aurélien Police et Thomas Day

Ashley Torrance, dix-sept ans, a un secret. Elle voit des choses dont les autres n’ont pas conscience. De ses yeux vairons, elle peut déceler la véritable nature de certains individus. Derrière leur apparence humaine se cachent des êtres effrayants liés entre eux par des filins de cendre et comme habités par un feu obscur. Qui sont ces monstres et quel est leur but ? Sur internet, Ash rencontre Bruce et Sunny, des jeunes gens qui partagent le même pouvoir. Ensemble, ils décident de prendre la route pour retrouver un dénommé Pilgrim. Le seul qui semble savoir la vérité.
Entre road-movie à la Stephen King et fable d’apocalypse crépusculaire, Juste un peu de cendres est un récit à la fois violent et mélancolique, formant le miroir de la société de consommation américaine et de la décadence humaine. Après Wika, Thomas Day revient à la bande dessinée et associe sa plume à Aurélien Police, talentueux graphiste et illustrateur qui signe ici son premier album.

Chronique : Dans Juste un peu de cendres, nous faisons connaissance d’Ashley Torrance, une jeune adolescente de dix-sept ans qui semble tout à fait ordinaire. A l’exception de ses yeux vairons . Un détail qui peut sembler anodin mais qui confère à Ashley le pouvoir de distinguer des démons cachés sous les oripeaux de la banalité. C’est ainsi qu’elle démasque l’homme de ménage de son école maternelle ou un SDF qui finit par attenter à sa vie. Petit à petit, elle se rend compte qu’elle n’est pas la seule à voir ces monstres et rejoint donc Bruce pour partir à la recherche de la source du Mal. Dans cette atmosphère à la fois lourde et étrange, Thomas Day et Aurélien Police présente une monde moderne à la fois fruit de nos imaginaires mais profondément ancré dans la réalité. Thomas Day nous plonge dans une histoire d’apocalypse sans coup d’éclat, une fin du monde rongeant la société par ses marges. Bien aidé par les visuels noirs et inquiétants d’Aurélien Police, l’histoire se réapproprie un mythe indien pour tisser des analogies plus modernes et tout à fait passionnantes. On en arrive donc au second versant de Juste un peu de Cendres : son aspect social. Dans ce récit noir, les démons prennent possession des déshérités, des pauvres, des camés. Ceux-ci passant du statut de monstres invisibles de la société à celui de menace réelle. La vengeance change certes d’apparence mais son origine reste la même : la colère, le ressentiment, l’abandon. Comme n’arrêteront pas de le faire remarquer nos chasseurs de démons improvisés, ces possédés-là ne sont pas de véritables méchants. Ils sont, en un certain sens, des victimes du système. Le véritable Démon ne fait que se nourrir du désespoir social, terreau fertile retrouvé à foison dans une Amérique capitaliste et égoïste.Juste un peu de Cendres transporte son lecteur dans un monde effrayant mais qui donne également à réfléchir.

Note : 9/10

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  • Relié: 128 pages
  • Editeur : GLENAT (25 octobre 2017)
  • Collection : COMICS

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La dynastie Donald Duck, Tome 24 (8 novembre 2017) de Carl Barks

Avec ce dernier volume, vous aurez enfin accès à l’intégralité de l’ uvre de Carl Barks, l’auteur le plus réputé et le plus talentueux des aventures de Donald. Aventure, mystère et magie sont bien sûr au rendez-vous de ces histoires, mais aussi humour, amitié et cacophonie familiale !

Chronique : Les trois quart du livre sont occupés par les des petits résumés des histoires des 23 autres volumes… très peu de BDs avec nos canards préférés donc. Intéressant mais ce tome mêle histoires courtes de 10 pages où on suit Donald et ses neveux dans leur quartier, ville puis des histoires faisant 30 pages environ où on les suit dans leurs aventures
Pour conclure, on prend un plaisir fou à suivre les aventures et le quotidien de Donald et compagnie.

Note : 9/10

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  • Album: 384 pages
  • Editeur : GLENAT (8 novembre 2017)
  • Collection : Disney intégrale

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Liaisons dangereuses – Préliminaires, Tome 1 (11 octobre 2017) de Stéphane Betbeder et Djief

1755. Sébastien est un jeune et chétif garçon, sujet à de violentes crises d’épilepsie. Toute sa famille est préoccupée par son état de santé fragile, peu compatible avec son esprit aventureux. Alors que sa mère s’en inquiète auprès de la sublime Comtesse de Senanges, celle-ci décide de le prendre sous son aile. D’une grâce et d une intelligence redoutable, elle devient pour le jeune garçon qui ne connaissait des femmes que ses servantes et sa mère, l’incarnation même de la féminité. Elle lui apprend les codes de son monde, celui d une aristocratie impitoyable, où jeux de masques, intrigues amoureuses et secrets d’alcôves font loi. Peu à peu, leur liaison évolue. Sébastien devient plus qu un simple protégé..

Chronique : Nul besoin de présenter l’immense chef d’œuvre de Pierre Choderlos de Laclos, Les Liaisons dangereuses, dont plus d’une adaptation, surtout cinématographique, a été commise au cours des décennies passées. Ce diptyque, dont voici le premier volet, s’interroge sur la genèse des héros du roman, Valmont et, nous supposons que ce sera le cas dans le second volet, la marquise de Merteuil. Cette BD se définit donc comme un préquel, c’est-à-dire l’histoire avant l’histoire. L’exercice est périlleux. D’abord s’attaquer à un monstre de la littérature, connu surtout de par ses adaptations, est scabreux. La postérité a fait des Liaisons un roman érotique, ce qu’il n’est pas ; cela occasionne donc de nombreux contresens que Préliminaires évite dans son scénario (mais pas dans son titre). En faire un préquel est certainement un moyen de détourner la difficulté de l’adaptation : on raconte une autre histoire, avec les mêmes codes. C’est ce que fait plutôt habilement Stéphane Betbeder qui livre un scénario ciselé, alambiqué mais compréhensible. Il reprend finalement la trame des Liaisons, une facilité certes, mais le procédé a l’avantage de répondre à sa problématique, à savoir comment Valmont est devenu Valmont. Ainsi, le scénario se révèle séduisant si on accepte le questionnement psychologisant un peu attendu. L’écriture est enlevée, caustique, riche en clins d’œil envers l’œuvre originale. Djief, pseudonyme du dessinateur canadien Jean-François Bergeron (« Tokyo Ghost », « Le Crépuscule des dieux », « Une rue en Amérique : Broadway »), d’un trait léger et vivant inspiré par Yslaire, propose des pages pleines de lumières aux décors riches, sublimées par les couleurs sensuelles d’Isabelle Merlet.

Note : 9/10

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  • Album: 56 pages
  • Editeur : GLENAT (11 octobre 2017)
  • Collection : Grafica
  • Langue : Français

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Les grandes aventures de Romano Scarpa, Tome 1 (11 octobre 2017) de Scarpa Romano

Le monde de Disney est séparé en deux. On a d’un côté les canards et de l’autre les souris. Et si certains auteurs sont devenus des maîtres reconnus dans chacun des univers (Carl Barks pour Donald, Don Rosa pour Picsou ou Floyd Gottfredson pour Mickey), il en est un qui a réussi le tour de force de devenir culte dans les deux réunis. Auteur d’une oeuvre prolifique, Romano Scarpa, le maître italien de Disney et premier auteur transalpin à avoir été édité aux USA, est aujourd’hui l’un des plus célèbres dessinateurs de la Walt Disney Company.

Chronique :  Les précédentes parutions des éditons Glénat qui se seront portées sur Carl Banks (et divers autres auteurs, tous anglo-saxons), auront pour partie rendues justice à ces hommes parfaitement inconnus de nos lectures d’enfance de jadis… Aujourd’hui  on s’attèle à l’immense Romano Scarpa, qui devrait trouver une résonance, bien plus grande dans les émotions et les souvenirs, auprès de nombreux enfants qui auront été un jour fascinés par la série des Mickey-Parade… Ce premier volume aborde Chronologiquement l’Oeuvre du Maître dès les débuts… Donc, bien sûr le trait n’est pas encore celui affirmé souple et nerveux qui explosera en alternance dans les univers réciproques de Mickey et Donald et offre de nombreux inédits qui ont pour particularité d’aborder des histoires qui font suite à l’univers cinématographique de Blanche Neige… Seule l’histoire de Mickey et du Fantôme noir ébauche le « meilleur » à venir . Bel album composé de huit récits – tout en couleur – à la différence des Mickey-Parade d’autrefois…

Note : 9/10

 

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  • Album: 360 pages
  • Editeur : GLENAT (11 octobre 2017)
  • Collection : Les grands maître

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