Le Piéton de Lyon de Didier Tronchet

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Des balades pas comme les autres : redécouvrez les villes de France à travers les yeux d’un dessinateur de BD !

Avec Le Piéton de Lyon, Didier Tronchet inaugure une manière très personnelle de raconter la ville : non pas comme un guide touristique classique, mais comme une déambulation intime, dessinée et sensible.

L’album s’inscrit dans la collection Le Piéton, consacrée aux villes vues à travers le regard d’auteurs de bande dessinée. Ici, c’est Lyon qui devient terrain d’exploration, observée au rythme des promenades quotidiennes de Didier Tronchet et de son chien Biloo.

Le livre privilégie la flânerie plutôt que le parcours touristique. Les grandes places et les monuments célèbres côtoient des ruelles discrètes, des passages oubliés, des cafés minuscules et des lieux presque secrets.

Le récit débute dans le Vieux Lyon, autour de la cathédrale Saint-Jean, avant de serpenter vers les traboules, les impasses et les pentes de la Croix-Rousse. Chaque quartier devient prétexte à anecdotes, souvenirs et observations du quotidien.

L’album met particulièrement en avant la diversité des ambiances lyonnaises : les couleurs changeantes des quais, les passerelles, les berges du Rhône et de la Saône, l’agitation de la Guillotière ou les coins plus paisibles comme l’Île Barbe.

Didier Tronchet développe une approche très libre, entre carnet de voyage, récit autobiographique et reportage dessiné. Les émotions personnelles comptent autant que les lieux eux-mêmes.

Graphiquement, les croquis et dessins capturent la ville avec spontanéité. L’objectif n’est pas l’exactitude photographique mais la sensation de présence et de mouvement.

Le livre célèbre aussi le plaisir de la lenteur et de la marche, à contre-courant d’une découverte urbaine rapide et standardisée.

Le Piéton de Lyon s’impose ainsi comme une invitation à regarder la ville autrement, à travers les détails, les détours et les souvenirs qu’elle inspire.

Une bande dessinée chaleureuse et contemplative, idéale pour redécouvrir Lyon comme une aventure humaine et sensible.

Éditeur ‏ : ‎ Glénat BD Date de publication ‏ : ‎ 6 mai 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 136 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2344071113 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2344071113

Quitter la glace de Juliette Leyvraz Lagnaz

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« Paps’ tu m’aimes ? » Comme la montagne aime la neige, mon cœur.

Avec Quitter la glace, Juliette Leyvraz-Lagnaz livre une bande dessinée intime et profondément sensible sur les blessures familiales, la mémoire et la difficulté de devenir pleinement adulte.

Le récit suit Nève, une femme d’une trentaine d’années enfermée dans une existence qui ne lui ressemble plus vraiment. Son couple s’essouffle, ses rêves d’écriture restent inachevés, et un simple séjour dans la famille de son compagnon ravive brutalement le vide laissé par la sienne.

Cette confrontation agit comme un déclencheur narratif. Le livre bascule alors entre présent et souvenirs, ramenant Nève vingt ans plus tôt, dans les montagnes de son enfance auprès de son père.

La relation père-fille constitue le cœur émotionnel de l’album. Le lien entre eux apparaît à la fois tendre, fragile et douloureux, marqué par un besoin immense de reconnaissance affective. La phrase « Paps’, tu m’aimes ? » résume toute cette quête intérieure.

La montagne et la glace deviennent des symboles puissants. La glace représente ce qui fige : les traumatismes, les silences, les émotions empêchées. Le parcours de Nève consiste précisément à laisser cette glace fondre pour enfin avancer.

Le personnage de Lucette, voisine au tempérament franc et excentrique, apporte une respiration au récit. À travers cette rencontre, Nève commence à envisager une autre manière d’exister et de s’accepter.

Graphiquement, Juliette Leyvraz-Lagnaz privilégie une approche poétique et introspective. Les paysages enneigés, les espaces silencieux et les jeux de lumière traduisent les états émotionnels de l’héroïne.

L’album aborde avec beaucoup de justesse l’idée que l’enfance continue de façonner les adultes que nous devenons, parfois malgré nous.

Quitter la glace s’impose ainsi comme une œuvre délicate sur la reconstruction intérieure, la mémoire familiale et l’apprentissage de l’amour de soi.

Une bande dessinée douce et bouleversante, où la fonte de la glace devient peu à peu celle des blessures enfouies.

Éditeur ‏ : ‎ Glénat BD Date de publication ‏ : ‎ 29 avril 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 128 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2344073825 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2344073827

Goetz de ‘Fane (Scenario), Didier Cassegrain (Dessins, Encreur)

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Là où l’animal ne fait qu’obéir à son instinct, l’être humain s’est inventé des dieux pour justifier ses actes

Avec Goetz, ‘Fane et Didier Cassegrain proposent une bande dessinée de science-fiction sombre et philosophique, centrée sur la répétition des violences humaines à travers la colonisation et la guerre.

Le récit imagine un futur où l’humanité, après avoir épuisé les ressources de la Terre, fonde une colonie sur une autre planète peuplée d’humains vivant encore à un stade proche de l’âge de fer. Les nouveaux arrivants prétendent avoir appris des erreurs du passé et vouloir bâtir une société différente.

Mais très vite, le cycle recommence. Les Terriens imposent leur domination technologique et reproduisent les logiques de conquête, d’exploitation et de violence : pillages, asservissement, viols et accaparement des terres.

Le livre développe ainsi une réflexion directe sur le colonialisme et sur la manière dont les civilisations justifient leurs actes au nom du progrès ou du « Bien ». La frontière entre civilisation et barbarie devient volontairement floue.

Le personnage de Goetz émerge au sein de la révolte des peuples natifs. Plus radical, plus imprévisible que les autres chefs, il remet en question les notions mêmes de morale et de justice. Le récit en fait une figure ambiguë, presque mythique.

‘Fane construit une œuvre où la science-fiction sert avant tout à interroger les mécanismes historiques de domination humaine. Derrière le futur imaginé se lisent des échos très contemporains.

Graphiquement, Didier Cassegrain apporte une ampleur visuelle impressionnante. Les paysages sauvages, les affrontements tribaux et les technologies futuristes créent un contraste fort entre archaïsme et modernité.

La BD adopte un ton pessimiste sur la nature humaine. Même loin de la Terre, l’homme semble incapable d’échapper à ses instincts de conquête et à sa tendance à légitimer la violence.

Goetz s’impose ainsi comme une œuvre de science-fiction adulte, brutale et réflexive, où la guerre devient le miroir des contradictions humaines.

Une bande dessinée puissante et sans illusion, qui questionne notre rapport au pouvoir, à la morale et à la répétition éternelle des mêmes erreurs.

Éditeur ‏ : ‎ Glénat BD Date de publication ‏ : ‎ 6 mai 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 184 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2344059482 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2344059487

Enfiler les gants de Fabienne Blanchut

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Premiers pas sur le ring

Avec Enfiler les gants, Fabienne Blanchut propose une bande dessinée jeunesse qui mêle sport, harcèlement scolaire et affirmation de soi à travers le parcours d’une adolescente contrainte de découvrir la boxe.

Le récit suit Billie, qui entre au collège aux côtés de son meilleur ami Tiago. Très protectrice envers lui, elle intervient régulièrement face aux moqueries visant son apparence et ses goûts. Cette relation d’amitié constitue le point d’ancrage émotionnel de l’histoire.

Lorsque la situation dégénère en bagarre, le collège décide de sanctionner Billie. Mais au lieu d’une punition classique, le proviseur lui impose un compromis inattendu : intégrer un cours de boxe.

Ce choix transforme progressivement le récit. La boxe n’est pas présentée comme un simple défouloir, mais comme un espace d’apprentissage. Billie découvre un cadre où la colère doit être maîtrisée, où la discipline et le respect comptent autant que la force.

L’album aborde de manière accessible plusieurs thèmes importants : le harcèlement, la différence, le regard des autres et la gestion des émotions. Le personnage de Tiago rappelle notamment la difficulté d’être soi-même dans un environnement scolaire parfois hostile.

Le sport devient ici un outil de transformation personnelle. Billie apprend peu à peu à canaliser son énergie et à trouver une autre manière de se défendre et de défendre les autres.

Graphiquement, la bande dessinée privilégie un style dynamique et expressif, particulièrement efficace dans les scènes d’entraînement et de combat.

Le ton reste accessible à un jeune public, tout en traitant avec sérieux les tensions liées à l’adolescence et à la violence scolaire.

Enfiler les gants s’inscrit dans ces récits jeunesse où le sport agit comme révélateur de confiance, de solidarité et de dépassement de soi.

Éditeur ‏ : ‎ Scrineo Date de publication ‏ : ‎ 19 février 2026 Édition ‏ : ‎ Student Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 174 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2381674705 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2381674704

Spy x Family – Tome 16 de Tatsuya Endo

Sauvez le monde avec l’élite des agents (très) spéciaux : la famille Forger ! Une comédie d’espionnage pétillante !

Avec ce seizième tome de Spy x Family, Tatsuya Endo continue de développer son mélange unique de comédie familiale, d’espionnage et de satire politique.

Le récit poursuit les missions de la famille Forger, ce foyer improbable composé d’un espion, d’une tueuse à gages et d’une enfant télépathe, chacun ignorant en partie la véritable identité des autres.

Dans ce tome, Loid profite d’une consultation avec Melinda Desmond pour tenter d’approcher un peu plus les secrets entourant Donovan Desmond, cible centrale de son opération. Cette intrigue politique continue d’alimenter la tension de fond de la série.

Mais comme souvent dans Spy x Family, les enjeux internationaux passent aussi par le quotidien. La rentrée scolaire d’Anya devient ainsi le déclencheur d’un nouvel arc mêlant humour et danger diplomatique.

Le changement de classe en fonction des résultats scolaires introduit de nouvelles dynamiques relationnelles. Anya, malgré elle, se retrouve mêlée à un conflit dépassant largement le cadre de l’école. Cette capacité du manga à faire basculer des situations banales vers des enjeux géopolitiques fait partie de son identité.

Le personnage d’Anya reste au cœur du charme de la série. Ses réactions spontanées, son décalage permanent et sa lecture des pensées des adultes créent un humour constant, tout en révélant parfois la fragilité du monde qui l’entoure.

Graphiquement, Tatsuya Endo conserve son équilibre entre scènes d’action élégantes, expressions comiques et moments plus tendres.

Le manga continue aussi de jouer sur le contraste entre apparence familiale idéale et réalité des missions secrètes. Cette double lecture permet à la série de rester à la fois légère et pleine de suspense.

Spy x Family confirme avec ce tome sa capacité à mêler humour, espionnage et émotion dans un univers accessible et extrêmement rythmé.

Un volume drôle et efficace, où une simple rentrée scolaire pourrait bien avoir des conséquences internationales

  • ASIN ‏ : ‎ B0G7VDRMB2
  • Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa
  • Date de publication ‏ : ‎ 23 avril 2026
  • Édition ‏ : ‎ Illustrated
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 210 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042021030

Moscow 2160 – Tome 3 de Kumo Kagyu (Auteur), Noboru Kannatuki (Auteur), Kousuke Kurose (Auteur)

Bienvenue dans cette dystopie cyberpunk ! Vous êtes à Moscou, ravagé par les gangs et les cyborgs.

Avec Moscow 2160, Kumo Kagyu, accompagné de Noboru Kannatuki et Kousuke Kurose, développe une dystopie cyberpunk sombre et brutale, dans un futur où l’Cold War ne s’est jamais réellement terminée.

Le manga imagine une Union soviétique toujours debout en 2160, transformée en puissance technologique rongée par les gangs, les mafias et les augmentations cybernétiques. Moscou devient un territoire urbain saturé de violence, de néons et de corruption.

Dans cet univers, Danila Kouraguine fait figure d’anomalie. Contrairement à la majorité des combattants équipés de prothèses et d’implants, il reste entièrement humain. Son vieux pistolet-mitrailleur accentue encore ce décalage dans un monde dominé par la machine.

Ce troisième tome poursuit cette logique d’opposition entre humanité et technologie. La mission de Danila, apparemment simple diversion contre une planque mafieuse protégée par des kiborgs, prend rapidement une tournure plus ambiguë avec la rencontre d’une mystérieuse jeune femme rousse.

Comme souvent dans le cyberpunk, la frontière entre piège, manipulation et hasard reste floue. Derrière chaque rencontre semble se cacher une menace potentielle.

Le manga développe également une ambiance fataliste. Le monde décrit n’offre guère d’espoir : pauvreté, violence et survie quotidienne structurent le récit. Danila évolue dans cet univers avec une forme de code moral qui le distingue des autres.

Graphiquement, l’esthétique cyberpunk est pleinement assumée : rues délabrées, lumières artificielles, armures mécaniques et décors urbains oppressants renforcent l’immersion.

L’influence de Kumo Kagyu, déjà connu pour Goblin Slayer, se ressent dans la noirceur du ton et la brutalité des affrontements.

Moscow 2160 s’impose ainsi comme une série cyberpunk violente et immersive, où l’humain semble peu à peu perdre sa place face aux machines et au chaos.

Un tome tendu et atmosphérique, qui plonge dans une Moscou futuriste aussi fascinante que désespérée.

  • ASIN ‏ : ‎ B0G7VM318K
  • Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa
  • Date de publication ‏ : ‎ 9 avril 2026
  • Édition ‏ : ‎ Illustrated
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 196 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042021627

En Selle, Sakamichi ! – tome 13 de Wataru Watanabe

La victoire est à un coup de pédale ! Un manga culte co-édité avec L’Équipe !

Avec ce treizième tome de En Selle, Sakamichi !, Wataru Watanabe entre dans l’un des moments les plus explosifs de la compétition inter-lycées : l’arrivée du premier jour de course.

Le manga concentre ici toute son énergie sur le sprint final. Les meilleurs coureurs de chaque équipe se lancent dans un affrontement où endurance, stratégie et volonté se mêlent dans un ultime effort.

Trois équipes dominent le duel : Sôhoku, l’Académie de Hakone et Kyôto Fushimi. Cette confrontation cristallise les rivalités construites depuis le début de la compétition. Chaque formation possède sa propre identité, son style et ses ambitions.

Le tome joue pleinement sur l’intensité du cyclisme de compétition. Les derniers mètres deviennent un véritable champ de bataille psychologique et physique. Les coureurs repoussent leurs limites, transformant chaque coup de pédale en acte décisif.

Comme souvent dans la série, Wataru Watanabe excelle dans la mise en scène de l’effort. Les visages tendus, les muscles à bout, les regards rivés sur la ligne d’arrivée donnent une puissance dramatique impressionnante à la course.

Le manga ne se contente pas de montrer une performance sportive : il explore aussi les motivations profondes des personnages. La victoire représente autant une reconnaissance personnelle qu’un accomplissement collectif.

Graphiquement, les scènes de sprint sont particulièrement dynamiques. Les cadrages serrés et les effets de vitesse accentuent l’urgence et la brutalité de la compétition.

Ce tome illustre parfaitement ce qui fait le succès de En Selle, Sakamichi ! : transformer une course cycliste en affrontement épique où chaque détail compte.

Un volume sous haute tension, porté par des rivalités intenses et un final haletant où la victoire se joue littéralement à un coup de pédale.

  • ASIN ‏ : ‎ B0G7VSRZMC
  • Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa
  • Date de publication ‏ : ‎ 9 avril 2026
  • Édition ‏ : ‎ Illustrated
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 208 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042015978

Demon Slave – Tome 19 de Takahiro (Auteur), Yohei Takemura (Auteur)

Quand le scénariste de Red Eyes Sword donne le pouvoir aux femmes et enchaîne son héros !
Avec ce dix-neuvième tome de Demon Slave, Takahiro et Yohei Takemura poursuivent l’escalade spectaculaire de leur manga d’action fantastique, où les affrontements prennent une ampleur toujours plus importante.

Le récit s’inscrit dans les conséquences directes de l’élection de la nouvelle commandante en chef. Les escadrons antidémons se préparent désormais à un affrontement majeur contre les Yaraijin, renforçant l’impression d’une guerre imminente.

Le personnage de Yûki reste au centre des enjeux. Le fait qu’il abrite trois des sœurs Yaraijin dans son esprit crée une situation ambiguë, faisant de lui à la fois une cible et un élément clé du conflit. Cette dualité nourrit une partie de la tension du tome.

L’arrivée d’Haruno Kué apporte un nouvel élan au récit. Ancienne membre du 7e escadron, revenue après une longue convalescence, elle permet à Yûki d’accéder à une nouvelle transformation. Comme souvent dans Demon Slave, les évolutions de pouvoir jouent un rôle central dans la progression dramatique.

Le manga continue de développer son univers autour de rapports de force très marqués, où les personnages féminins occupent des positions dominantes et stratégiques. Cette particularité reste l’une des signatures de la série.

L’entrée en scène de Taikyoku, décrite comme la plus puissante des Yaraijin, marque une montée de menace importante. Sa présence laisse présager des affrontements de grande ampleur et un basculement dans l’équilibre des forces.

Graphiquement, Yohei Takemura conserve un style dynamique et détaillé, particulièrement efficace dans les scènes de combat et les transformations.

Le rythme reste soutenu, alternant stratégie militaire, action explosive et évolution des personnages.

Demon Slave continue ainsi d’assumer pleinement son mélange de fantasy sombre, de combats spectaculaires et de tension constante.

Un tome intense et énergique, qui prépare un affrontement majeur tout en renforçant les pouvoirs et les enjeux de ses personnages.

  • ASIN ‏ : ‎ B0G7VD6D9M
  • Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa
  • Date de publication ‏ : ‎ 9 avril 2026
  • Édition ‏ : ‎ Illustrated
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 208 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042021375

Moi, quand je me réincarne en Slime – Trinité – Tome 10 de Fuse (Auteur), Mitz Vah (Auteur), Tae Tono (Auteur),

Découvrez les nouvelles aventures à Tempest de trois héroïnes pleines d’énergie dans ce nouveau spin-off de Moi, quand je me réincarne en Slime !

Avec ce dixième tome de Moi, quand je me réincarne en Slime — Trinité, Fuse, Mitz Vah et Tae Tono poursuivent ce spin-off centré sur trois héroïnes évoluant dans l’univers de Moi, quand je me réincarne en Slime.

Le récit reprend alors que Phos, Stella, Nemu et Tôka approchent enfin de Tempest. Mais leur voyage bascule rapidement lorsqu’elles tombent dans une embuscade organisée par Jax, membre influent de Lubérios.

Cette confrontation permet au tome de renforcer sa dimension action. Les ennemis présentés ne sont pas de simples obstacles : chacun possède une spécialité et un passé qui complexifient les affrontements. Le retour de Peyn, déjà lié à Phos, ajoute une dimension plus personnelle au combat.

Le manga joue beaucoup sur la dynamique de groupe. Les trois héroïnes doivent mettre à profit les compétences acquises au fil de leurs aventures, mais aussi apprendre à fonctionner ensemble face à des adversaires plus puissants qu’elles.

L’humour reste présent, notamment à travers certaines situations et l’évocation des enseignements de « sa majesté le chat », élément décalé typique de l’univers Slime. Cette légèreté équilibre les scènes de combat plus tendues.

Graphiquement, le manga conserve l’esthétique colorée et énergique associée à la franchise. Les affrontements sont dynamiques, avec une mise en scène claire qui met en valeur les capacités des personnages.

Le spin-off continue également d’élargir l’univers de Tempest en explorant d’autres points de vue et d’autres figures secondaires, tout en restant accessible aux fans de la série principale.

Trinité se distingue ainsi par son ton plus aventureux et collectif, centré sur des héroïnes attachantes et pleines d’énergie.

Un tome rythmé et divertissant, où combats, progression des personnages et esprit d’équipe renforcent encore l’univers foisonnant de Slime.

  • ASIN ‏ : ‎ B0G7VD65SP
  • Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa
  • Date de publication ‏ : ‎ 9 avril 2026
  • Édition ‏ : ‎ Illustrated
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 160 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1042021849

Soul Eater Perfect Edition – Tome 14 de Atsushi Ohkubo

Retrouvez les célèbres faucheurs d’âmes dans une nouvelle édition Perfect pour le plus grand plaisir des fans de la licence !

Avec ce quatorzième tome de Soul Eater Perfect Edition, Atsushi Ohkubo poursuit la montée en intensité psychologique de son univers gothique et déjanté, en mettant particulièrement en avant le personnage de Crona.

Le passage cité donne immédiatement le ton : derrière l’action et l’esthétique exubérante du manga se cache une réflexion plus sombre sur la violence, l’isolement et la construction de soi. Crona apparaît ici comme une figure profondément brisée, façonnée par la peur et la destruction.

Ce tome approfondit la dimension intérieure du personnage. Son rapport au monde, marqué par l’incompréhension et la souffrance, donne au récit une tonalité plus tragique. La violence n’est pas simplement spectaculaire : elle devient un langage appris, presque imposé.

L’univers de Soul Eater continue de mêler plusieurs registres. Le manga conserve son énergie visuelle, ses combats dynamiques et son humour particulier, tout en développant des thèmes plus lourds autour de la folie et de l’identité.

Graphiquement, Atsushi Ohkubo reste fidèle à son style immédiatement reconnaissable : contrastes marqués, designs expressifs, compositions nerveuses. Cette esthétique singulière participe pleinement à l’ambiance du manga.

La Perfect Edition permet également de redécouvrir l’œuvre dans un format plus soigné, mettant davantage en valeur le trait de l’auteur et les détails de ses planches.

Ce tome marque une étape importante dans l’évolution émotionnelle de certains personnages, notamment Crona, dont la fragilité contraste avec la brutalité du monde qui l’entoure.

Soul Eater continue ainsi de se distinguer par sa capacité à mêler action, fantastique et questionnements plus profonds sur la peur, la solitude et le rapport à l’autre.

Un volume intense et sombre, où derrière les affrontements spectaculaires se cache une réflexion troublante sur la violence et l’humanité.

  • Éditeur ‏ : ‎ Kurokawa
  • Date de publication ‏ : ‎ 9 avril 2026
  • Édition ‏ : ‎ Illustrated
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 240 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2380716145
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2380716146