Je t’aime jusqu’au bout du monde – 15 octobre 2020 de Soufie REGANI

Une belle histoire de Noël pour comprendre que l’amour est comme un fil qui jamais ne se brise : on reste attaché aux personnes qu’on aime. Qu’elles soient près ou loin, le lien est toujours là…

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Chronique : Cette jolie histoire de noël mettant un enfant et son fil qui ne doit ce brisé est illustrée par de très belles images, douces et colorées, est parfaite pour rassurer un enfant sur l’amour inconditionnel des personnes qu’on aime et consolider la sécurité affective dont il a besoin pour s’épanouir.

Elle peut être lue sans occasion particulière, mais aussi après une mauvaise journée, une dispute, une bêtise… afin d’apaiser l’enfant et de le réconforter avant le coucher.

Note : 10/10

ISBN-10 : 280631075X Poids de l’article : 420 g ISBN-13 : 978-2806310750 Dimensions : 25.1 x 1 x 25.2 cm Éditeur : Langue au Chat (15 octobre 2020)

Un toit pour Noël – 8 octobre 2020 de Rebecca HARRY

C’est le jour du réveillon, et Souricette vient d’arriver dans la Forêt des Cimes. Le temps de rencontrer ses voisins Plume, Renardeau et Nounours, voilà que le soleil est déjà presque couché… et Souricette n’a toujours pas de toit pour Noël !

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Chronique : Un grand coup de cœur sur cet album destiné à Noël. C’est un très bel ouvrage que les parents vont aimer raconter le soir avant le coucher de ses enfants.
Les illustrations sont très belles et scintillantes ; la neige brille de mille feux sur les branches des arbres et du vent. La grande gentillesse envers ses amis le jour de Noël est une vraie leçon de partage et d’amitié, ce qui est superbe est aussi la question du Père Noël qui est un sujet qui fait peur au parent en ce moment est abordé de façon simple et simplement par suggestion. Avec une jolie morale cet album est une belle leçon de partage et d’amitié.

Note : 10/10

ISBN-10 : 2324027046 ISBN-13 : 978-2324027048 Dimensions : 26 x 1 x 27.7 cm Éditeur : Grund (8 octobre 2020)

Timoté fête la Saint-Nicolas – 8 octobre 2020 de Emmanuelle MASSONAUD , Mélanie COMBES (

Aujourd’hui, c’est la Saint-Nicolas. À cette occasion, Timoté va rendre visite à ses cousins et assiste à la grande parade. Que de monde ! Dans la rue, Timoté émerveillé récolte des friandises, donne des carottes à l’âne de Saint-Nicolas et découvre, un peu effrayé, le Père Fouettard. Quelle journée magique !

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Chronique : Un livre de Timoté est toujours une une jolie histoire à raconté au enfants. Les couleurs du livre sont à la fois vives et douces et animent des dessins tendres et ronds. Il y a des détails charmants dans les illustrations. le jeune lecteur est invité à chercher des petites choses dans la page, à faire marcher son imagination et son observation. Il y a aussi un jeu de bonbon à la fin de l’album. L’album est adorable, Timoté et sa famille sont si mignons !

Note : 9/10

Relié : 32 pages ISBN-13 : 978-2324025891 ISBN-10 : 2324025892 Dimensions : 17.7 x 0.9 x 17.8 cm Éditeur : Grund (8 octobre 2020)

Pinceau magique – C’est l’hiver ! – 15 octobre 2020 de Mélisande LUTHRINGER

C’est magique ! Il te suffit de remplir ton pinceau avec de l’eau, puis de le passer sur les 6 décors de ton carnet pour voir apparaître en couleurs la magie de l’hiver. Attends un peu : les couleurs disparaissent à nouveau pour que tu puisses recommencer à l’infini !

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Chronique : En effet, les couleurs sont splendides et font ressortir les personnages en hiver ainsi que la végétation et tout ce qu’on peut trouver qui les accompagne de façon vraiment magnifique!
Les enfants prennent plaisir à « peindre » avec ce pinceau magique qui, une fois trempé dans de l’eau, peut faire découvrir de beaux paysages. En effet, en passant le passant le pinceau humide les couleurs apparaissent comme par magie!
Une belle activité que les enfants adorent!

Note : 9,5/10

Couverture à spirales : 14 pages ISBN-10 : 2324027100 ISBN-13 : 978-2324027109

À la folie, pas du tout – 5 novembre 2020 de M. J. ARLIDGE

Sept heures du matin. Alors que le soleil se lève dans un ciel rouge sang, une femme est retrouvée morte sur une route de campagne. Mais qui a bien pu tuer cette mère de famille et épouse aimée ?

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Chronique : M.J. Arlidge a créé un autre merveilleux roman pour séduire son large éventail de fans, dont beaucoup vont sûrement s’extasier devant ce septième épisode. Helen Grace est de retour dans un thriller qui donne un nouveau sens à la « course contre le temps ». Alors qu’elle se rend au travail, l’inspecteur Helen Grace est presque heurtée par un véhicule et tombe ensuite sur une victime apparente de carjacking, une femme ayant reçu deux balles à bout portant. Ce n’est qu’à ce moment que Grace réalise qu’elle a peut-être vu le tueur, au volant et s’éloignant à toute vitesse de la scène. Appelant son équipe, l’inspecteur Grace commence une enquête pour déterminer ce qui s’est passé et qui pourrait être derrière cet acte odieux. Pendant ce temps, les deux jeunes en trench-coat ont une deuxième cible en tête lorsqu’ils descendent chez un chimiste. Une confrontation à ce moment-là entraîne une plus grande effusion de sang, bien que les tueurs soient moins soucieux d’être identifiés lorsqu’ils laissent une victime derrière eux. L’inspecteur Grace reste déterminée à trouver les tueurs et un indice permet d’entamer la poursuite, mais ces tueurs sont un peu trop sournois et ont toujours une longueur d’avance. Alors que les minutes se transforment en heures, la journaliste Emilia Garanita refuse de laisser passer cette nouvelle, d’autant plus qu’elle n’a pas beaucoup de marge de manœuvre pour avoir mené à la machination de DI Grace. Trouvant un moyen d’aborder l’histoire de son propre point de vue, Emilia est rapidement prise au milieu d’une situation qui évolue et pourrait devenir la prochaine victime. Lorsque tous les regards se tournent vers une école locale, DI Grace sait qu’elle n’a pas le temps de réfléchir aux prochaines étapes, même si des réponses rapides entraînent parfois des erreurs dramatiques. Deux tueurs ne font bientôt plus qu’un et la chasse est ouverte, avec suffisamment de miettes de pain pour prédire où le tueur ira ensuite. Mais qu’est-ce qui alimente ce déchaînement d’un jour et l’inspecteur Grace pourra-t-il l’arrêter avant que quelqu’un d’autre ne soit tué ? Arlidge s’appuie sur les défauts des personnages des romans précédents pour construire une histoire merveilleusement sombre qui entraîne l’inspecteur Helen Grace dans toutes les directions et bien au-delà de son point de rupture. Merveilleux pour les fans de la série mais probablement pas un bon point de départ pour ceux qui sont curieux de connaître Helen Grace. Il vaut mieux commencer là où tout a commencé et travailler jusqu’à ce point culminant explosif.

Je me souviens d’avoir lu la série Helen Grace l’été dernier et d’avoir été fasciné par la construction des personnages tout au long de la série. Cette histoire a un aspect intéressant qui diffère considérablement des autres romans de la série, et qui mérite une discussion dans un instant. Arlidge continue à développer la série Helen Grace après son incarcération, car elle est obligée de se résoudre à l’arrestation, à la peine de prison et à l’éventuelle exonération pour avoir été piégée. Pendant ce temps, d’autres personnes autour d’elle sont obligées de se réadapter, de voir Helen sous un nouveau jour ou d’essayer de revenir à ce qu’elles ressentaient avant, bien que l’odeur de la prison rende cela difficile. Le style de ce livre laisse peu de temps à la croissance d’Helen, mais la vie du tueur est explorée dans le récit, de telle sorte que le lecteur peut s’attirer une forte affinité avec le chasseur. En parlant de l’unicité du livre, la plus grande partie se déroule en une seule journée, à la Jack Bauer et la série télévisée « 24 ». La course est toujours en cours et l’histoire se développe sur de petites périodes de temps. Bien que certains lecteurs aient déploré cette approche, je ne saurais trop l’applaudir, car les courts chapitres demandent ce petit passage du temps. Le récit reste vif au fil des minutes et l’histoire se développe au fur et à mesure que le lecteur tourne la page (qui devient heureusement répétitive). Brillamment conçu et puissant dans sa présentation, Arlidge met le lecteur au défi de poser le livre

NOTE : 9,5/10

ISBN-10 : 2365695507 ISBN-13 : 978-2365695503 Éditeur : Les escales éditions (5 novembre 2020)

L’affaire Léon Sadorski de Romain Slocombe, sombre époque, sombre cœur

Voilà un roman noir qui remporte haut la main le prix de l’originalité. Pensez donc, prendre comme personnage principal un flic ripoux et collabo afin de revenir sur la période la plus honteuse de l’histoire française, à savoir l’occupation allemande durant la Seconde Guerre Mondiale. Une œuvre qui marche sur la corde raide tant le sujet est encore délicat à aborder de nos jours mais qui s’en tire plutôt bien.

Le récit est donc avant tout le portrait d’un homme, un anti-héros comme on en fait peu. Tout le génie de l’auteur est d’être parvenu à dresser le portrait d’un homme de son époque tout en apportant quelques nuances salvatrices pour le lecteur, histoire de se dire que l’on n’est pas en train de suivre les enquêtes d’un parfait salopard, même si on en ait pas loin. L’inspecteur Sadorski est donc un homme de son époque, traumatisé par un épisode sanglant de la drôle de guerre, misogyne, raciste et fervent patriote. Un antisémitisme convaincu finit de brosser le portrait de ce français fier de collaborer avec l’Allemagne. Au niveau professionnel ce n’est guère plus reluisant, Sadorski empoche régulièrement des pots-de-vin, applique à la lettre les consignes de l’occupant, voue un culte au maréchal Pétain, capable des pires manipulations pour parvenir à ces fins et n’a rien contre la torture lors des interrogatoires. Un homme charmant donc, qui malgré son dévouement à la cause nazie aura l’occasion de découvrir les prisons douillettes de Berlin ainsi que les pratiques d’incarcération qui n’ont rien à envier aux prisons françaises. Ce sera l’une des seules occasions de voir se fendiller le masque mesquin de l’inspecteur et d’y déceler une trace d’humanité. Un personnage détestable donc mais que l’on prend plaisir à voir se débattre entre patriotisme mal placé et servilité infâme. Il y a juste une scène vers le dénouement qui m’a un peu surpris par son voyeurisme. Une scène qui tranche avec l’élan d’empathie dont il a pu faire preuve quelques pages en amont mais c’est un détail, globalement l’auteur dresse un portrait convaincant d’un homme complexe.

En ce qui concerne l’intrigue celle-ci ne commence qu’après cet intermède douloureux sur les terres d’Hitler. En fait d’enquête durant l’occupation l’auteur a surtout voulu retranscrire le quotidien d’un policier durant cette période trouble. On suit donc ce cher Sadorski durant des rafles, des contrôles publics, des interrogatoires musclés et lors de promenades bucoliques avec des officiers allemands. L’enquête passe quelque peu au second plan sans pour autant que le rythme s’en retrouve alourdi. La description du travail auquel s’applique l’inspecteur est suffisamment glaçant pour nous maintenir en haleine.

Par contre il faut souligner que l’auteur n’est pas vraiment parvenu à décrire Paris et l’atmosphère de cette France pétainiste. La faute a un style technique qui déroule tout l’organigramme des services de police français et ceux de la Gestapo mais oublie d’insuffler un peu de caractère aux rues de Paris. Le roman s’attache beaucoup à la psychologie de son personnage principal, qui est une réussite, mais ne parvient pas à nous faire respirer l’air de cette époque si particulière dans les lignes de son récit.

Un roman courageux, qui a le mérite de regarder en face un passé que beaucoup préfèrent oublier. Un roman original mettant en scène un personnage à la psychologie fine, un monstre persuadé de servir une cause juste mais avec tout de même un certain sens de la justice. Un récit qui ne peut laisser indifférent, un témoignage nécessaire sur une sombre époque hanté par de sombres coeurs.

Résumé: Avril 1942. Au sortir d’un hiver rigoureux, Paris prend des airs de fête malgré les tracas de l’Occupation. Pétainiste et antisémite, l’inspecteur Léon Sadorski est un flic modèle doublé d’un mari attentionné. Il fait très correctement son travail à la 3e section des Renseignements généraux, contrôle et arrête les Juifs pour les expédier à Drancy. De temps en temps, il lui arrive de donner un coup de main aux Brigades spéciales, d’intervenir contre les  » terroristes « .
Mais Sadorski est brusquement arrêté par la Gestapo et transféré à Berlin, où on le jette en prison. Le but des Allemands est d’en faire leur informateur au sein de la préfecture de police… De retour à Paris, il reçoit l’ordre de retrouver son ancienne maîtresse, Thérèse Gerst, mystérieuse agent double que la Gestapo soupçonne d’appartenir à un réseau antinazi.

  • Poids de l’article : 499 g
  • Broché : 512 pages
  • ISBN-10 : 2221187776
  • ISBN-13 : 978-2221187777
  • Dimensions : 14.2 x 3.6 x 22.6 cm
  • Éditeur : Robert Laffont (25 août 2016)
  • Langue : : Français

Le dernier hyver de Fabrice Papillon, du girl power bien gras

Il est temps de parler de ce qui restera sans doute comme ma pire lecture de l’année 2020. Un roman ésotérique dans la pire veine de ce sous-genre de la littérature. C’est bien simple rien ne va dans ce roman ni la narration, ni les personnages ni l’histoire et encore moins le style. Nous allons détailler tout ça point par point. Je préfère avertir tout de suite que ma chronique risque d’être émaillé de spoiler donc ce qui ne l’on pas lu passez votre chemin, à moins que vous n’en ayez rien à faire.

Honneur au problème qui est mine de rien le moins problématique. La narration est extrêmement rigide, avec les classiques flashbacks qui n’apportent rien et entraîne des dialogues redondants en fin d’ouvrages mais c’est malheureusement une pratique courante du genre. Ce qui m’a le plus dérangé c’est la manière dont l’auteur étale son savoir et nous force à l’assimiler comme si l’ont été des oies à gaver. Ces chapitres sont l’occasion pour l’auteur de hurler à travers les pages de son livre « TU LE VOIS QUE JE SUIS CULTIVÉ, HEIN TU LE VOIS ? ». Le travail de recherche en amont de l’écriture est bien sûr à saluer mais la manière de faire, rigide et scolaire, est rébarbative. Les chapitres au présent sont heureusement plus digestes , les scènes d’enquêtes et d’actions offrent les rares moments plaisants du récit, mais comportent d’autres soucis.

Car cette narration est au service d’une histoire fantasque et incohérente où on est censé croire que des commandos féminins parviennent à s’introduire dans les plus grands centres de reproduction de la planète sans aucun souci et sans qu’aucun service de sécurité ne réagisse ou ne soit même alerté de leurs plans. On est aussi sensé croire que des scientifiques initiés au plus grand secret alchimique laissent de côté leurs créations imparfaites sans les placer sous étroite surveillance, et que cette même création puisse mettre sur pied sa propre organisation sans que personne ne le remarque. La fin du récit enchaîne tellement d’incohérences que c’est difficile de toutes les citées.

Et ces soucis ne sont rien à côté des personnages. Ne comptez pas vous attacher à l’un d’entre eux, l’auteur s’est efforcé de les rendre tous plus antipathiques les uns que les autres. Mis à part l’héroïne principale, Marie qui est aussi lisse et transparente que l’on est en droit d’attendre de ce genre de personnage qui est destiné à se faire manipuler pendant tout le récit. Tous les autres personnages sont des abrutis complets à commencer par la mère de Marie, Élisabeth, scientifique de génie qui préfère abandonner l’une de ses créations à son sort, plantant ainsi les germes de la haine, plutôt que de la surveiller étroitement. Création qui, à l’instar des grands antagonistes des blockbusters hollywoodien, préfère expliquer tous les détails de son plan stupide plutôt que de prendre la fuite. Tous les autres personnages sont écrits de manière à illustrer le thème principal du récit, à savoir, la guerre des sexes.

Car oui le roman se veut féministe, ou se croit féministe alors même que plus de la moitié de ses personnages féminins sont des têtes à claques insupportables. Pour nous prouver que les femmes valent mieux que les hommes, plutôt que d’écrire des personnages crédibles et attachantes, l’auteur s’est évertué à rendre ses personnages masculins détestables, sans aucune nuance. On a donc droit à des scènes pitoyables où la concupiscence et la perversité des méchants mâles est porté à son paroxysme sans que cela ne s’avère pertinent. Même le premier rôle masculin, ce pauvre Marc Brunier, fait preuve de condescendance envers ses subordonnée féminines qui ont pourtant fait leurs preuves, pour un chef d’équipe ce comportement de mâle alpha mal dégrossi et pas diplomate pour un sou paraît peu crédible. Le cause des femmes mérite beaucoup mieux que ce manifeste sans âme, creux et aussi bourrin qu’un sketch de Jean-Marie Bigard.

On va finir sur un point plus discret mais qui m’a gêné au cours de ma lecture. À de nombreuses reprises l’auteur fait preuve d’un ton méprisant envers ses personnages et le monde qui les entourent. Son style se fait hautain et insultant à de nombreuses reprises, et pas uniquement lorsqu’il s’exprime par le biais de ses personnages. Certains mots, certaines expressions, traduisent un état d’esprit condescendant, au mieux, et contribuent à auréoler l’ouvrage d’une atmosphère particulièrement malsaine et nauséabonde tant il donne l’impression d’être plus une déclaration d’intention qu’un réel récit divertissant.

Voilà j’en aïs finis avec cet ouvrage duquel je ne parviens pas à sauver le moindre élément. Ce qui m’amène à penser qu’il va vraiment falloir que je sois plus sélectif dans mes lectures. En commençant peut-être à supprimer les polars ésotériques qui, bien souvent, ne sont que des passerelles pour de mauvais écrivains servant à véhiculer leurs principes nauséeux.

Résumé: Août 415 après J-C. : La ville d’Alexandrie s’assoupit dans une odeur âcre de chair brûlée. Hypatie, philosophe et mathématicienne d’exception, vient d’être massacrée dans la rue par des hommes en furie, et ses membres en lambeaux se consument dans un brasier avec l’ensemble de ses écrits.
Cet assassinat sauvage amorce un engrenage terrifiant qui, à travers les lieux et les époques, sème la mort sur son passage. Inéluctablement se relaient ceux qui, dans le sillage d’Hypatie, poursuivent son grand œuvre et visent à accomplir son dessein.
Juillet 2018 : Marie, jeune biologiste, stagiaire à la police scientifique, se trouve confrontée à une succession de meurtres effroyables, aux côtés de Marc Brunier, homme étrange et commandant de police de la  » crim  » du Quai des Orfèvres. Peu à peu, l’étudiante découvre que sa propre vie entre en résonance avec ces meurtres.

  • Broché : 624 pages
  • Dimensions du produit : 14.1 x 4.5 x 22.6 cm
  • ISBN-13 : 978-2714475435
  • Poids de l’article : 662 g
  • Éditeur : Belfond (5 octobre 2017)
  • Langue : : Français

Tout-petit Montessori – mes premiers encastrements – Coffret – 8 octobre 2020 de Dr Delphine Roubieu & Mizuho Fujisawa

Grâce à ces 4 encastrements, il va découvrir 4 formes géométriques simples (triangle, carré, grand cercle, petit cercle) et apprendre à mettre en paire la forme et son encastrement.

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Chronique : Le jeu est beau et pratique, les coins de la base sont arrondis et les trois cercles sont facilement pris par les petites mains des enfants.Un livret mode d’emploi accompagne cette découverte qui constitue une belle préparation au développement de l’enfant.

Note : 9,5/10

Extraits :

ISBN-13 : 978-2092789599 Dimensions du produit : 15.6 x 8.8 x 18.9 cm Éditeur : Nathan (8 octobre 2020)

Le livre à sentir de T’choupi – 8 octobre 2020 de Thierry Courtin

Pour chaque saison, une pleine page illustrée avec des odeurs à reconnaître, et une double page avec des produits de saison.

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Chronique : Concernant les odeurs, il faut frotter les pastilles.
C’est ludique pour l’enfant. Toutefois à chaque fois que on ouvre le livre on ne sent pas systématiquement les odeurs.
Ce que je trouve intéressant, c’est qu’il y a une couleur par double-page, que sur l’une de ces deux pages, il y a l’image avec rabat et que sur l’autre
L’ouvrage est cartonné et le carton est épais.
Je conseille cet ouvrage simple mais suffisant.

Note : 9,5/10

Extrait :

ISBN-13 : 978-2092595541 Dimensions du produit : 21.7 x 1.4 x 21.7 cm Éditeur : Nathan (8 octobre 2020)

T’choupi va au lit comme un grand de Thierry Courtin

T’choupi va au lit comme un grand.

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Chronique : On se retrouve face à une merveilleuse histoire sur le fait de reculer le coucher et ainsi de profiter de l’instant et de prendre son temps. Le texte est comme une douce ritournelle, Thierry Courtin y ajoute une douceur et une vraie force dans le texte qu’on est bercé par l’histoire. Les illustrations nous accompagnent dans le récit grâce au travail de la couleur et des détails afin de nous faire apprécier ce livre.

Note : 9,5/10

Extrait :

Poids de l’article : 380 g ISBN-13 : 978-2092595558 Dimensions du produit : 19.8 x 2.5 x 19.8 cm Éditeur : Nathan (24 septembre 2020)