Le petit chevalier naïf – 10 septembre 2020 de Michel BUSSI (Auteur), Nathalie CHOUX (Illustrations)

« Il était une fois un grand château en bois qui avait été construit avec les arbres de la grande forêt qui poussait tout autour. Dans ce grand château, habitaient des chevaliers… Le chevalier qui nous intéresse, s’appelait Naïf. Alors que les autres chevaliers portaient une armure de fer, la sienne était en pétales de fleurs. Et ce n’était pas tout, son casque était fabriqué avec des plumes, et le seul bouclier dont il se servait, c’était un grand livre sans lequel il ne sortait jamais. »

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Chronique : Magnifique livre qu’est de « Le petit chevalier naïf » ce troisième livre par Michel BUSSI d’après « Maman à tort » est ici illustré par Nathalie Choux. Chaque page commence par une double page remplie de dessins . L’enfant visualise et apprend un nouveau vocabulaire assez riche. de belles illustrations illustrent le livre à travers les étoiles. Les couleurs et le style artistique sont vifs et très engageants. Les personnages sont « dessinés » simplement mais avec précision. le style d’illustration n’est décrit nulle part, mais il semble contenir des collages ainsi que des illustrations aux crayons de couleur. Très agréable, et très recommandé !

Note : 9,5/10

Le petit problème de Victor – 3 septembre 2020 de Rhea Dufresne Thierry Manes

Tout le monde adore Victor. Mais Victor a un tout petit problème. Victor est myope, tant et si bien qu’il en devient très maladroit et cause des tas de dégâts ! Les autres animaux de la savane ont beau être ses amis, ils en ont assez ! Peut-être qu’en lui offrant une paire de lunettes, l’ordre et le calme reviendraient dans leur quotidien ?

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Chronique : Ce livre est vraiment très beau avec des illustrations colorées et très riches, beaucoup de choses à observer.
L’histoire demande à l’enfant de suivre Victor et son problème aux yeux. Les illustrations de Thierry Manes ont beaucoup de détails. C’est très interactif, Rhea Dufresne avec ce texte fait tout un parcours qui l’entraine l’enfant à se poser des questions sur les différents sens qu’il a et comment les autres peuvent le percevoir
Humour et suspens sont au rendez-vous.

Note : 9,5 / 10

L’Ennui des après-midi sans fin – 30 septembre 2020 de Gaël Faye (Auteur), Hippolyte (Dessins)

« Enfant, j’ai eu la chance de m’ennuyer. Je n’avais pas école l’après-midi et chez moi à la maison pas d’écran ni de télévision. J’ai donc dû apprendre à déployer des trésors d’imagination pour m’inventer des jeux et des passe-temps. Je garde de ces jours immobiles, le souvenir d’une période enchantée où j’ai pu remplir à ras-bord le coffre-fort de mon imaginaire. L’ennui de mes après-midis d’enfance était un voyage où le temps m’appartenait, un espace où j’ai fabriqué d’immenses rêves. »
Gaël Faye est auteur-compositeur-interprète. Il a publié Petit Pays en 2016, récompensé notamment par le Prix Goncourt des lycéens.
Le CD de la chanson « L’ennui des après-midi sans fin » et sa version instrumentale accompagne la lecture de ce livre.

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Chronique : L’ennui des après-midi sans fin de Gaël Faye est apparu en 2014, dans son premier album solo intitulé Pili Pili sur un croissant au beurre. Ce titre, qui marque le retour au slam et à la poésie, est ici adapté en un livre d’images en collaboration avec l’illustrateur français Hippolyte (La Fantaisie des Dieux, L’Afrique de Papa) le texte évoque l’écoulement du temps, celui de l’enfance, dans une région du globe à la veille d’un cataclysme et où les mots se dégustent et où les silences ne s’ignorent pas, d’un raffinement unique, sont réellement inclassables dans le paysage du rap français

A regarder, à lire à profiter de ce superbe livre.

Note : 9,5/10

Skidamarink – 30 septembre 2020 de Guillaume Musso

Depuis Skidamarink, paru en 2001, Guillaume Musso a publié dix-sept romans qui ont conquis des dizaines de millions de lecteurs dans le monde. Il est aujourd’hui l’auteur le plus lu en France, pour la dixième année consécutive. Ce tout premier thriller, mêlant mystère, suspense, amour et aventure, révèle déjà son talent sans pareil pour raconter une histoire à la croisée des genres.

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Chronique : Ce « Premier livre » puisque c’est effectivement le premier écrit de Guillaume Musso à le style propre à l’auteur reste le même, à un détail près, les chapitres dans « Skidamarink » ne commencent pas par une petite citation tel qu’il en a pris l’habitude dans ceux qui suivront ce première roman.

Comme dans la plupart de ses histoires, il est nécessaire de tenir compte de tous les détails. En effet cet auteur, à la différence de certains autres, n’écrit jamais rien au hasard et ne mentionne rien dans ses écrits qui ne soient pas sans intérêt. C’est cette capacité de raisonnement chez G. Musso qui reste toujours aussi fascinante au risque parfois de vous faire perdre la tête. Un conseil, ne faites pas comme moi, lisez ce roman en évitant de trop souvent le reposer pour le reprendre par la suite car les jeux d’énigmes que G. Musso a tenu à nous détailler sont parfois assez complexes.

C’est sans doute cette attention permanente qui m’a déstabilisé dans ma lecture. La concentration est telle que d’avoir lu et reposé assez souvent le roman (fautes aux obligations de la vie de tous les jours), je n’ai probablement pas savouré son contenu à sa juste valeur.

Nonobstant, même si pour moi ce n’est pas sa meilleure œuvre, ce livre riche de réflexions et de scènes intenses nous entraînent dans une folle course contre la montre. Alors, si vous appréciez l’action et les énigmes, je ne peux que vous recommander de lire ce livre mais c’est bien dommage de ne pas le sortir en poche.

Note : 7/10

C’est arrivé la nuit – 29 septembre 2020 de Marc Levy

Je suis parti à la rencontre des vrais protagonistes, des hors-la-loi au cœur d’or, des vilains bien sous tous rapports, des manipulateurs, des faussaires, des passeurs, des assassins en col blanc, des putains magnifiques, des journalistes risquant leur peau pour que la vérité éclate, et ce faisant j’ai découvert l’indicible.

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Chronique : Marc Levy tente un style bien différent là où on ne l’attend pas mais c’est là aussi sa force. Cet auteur considérait pour beaucoup comme le gran vendeur de papier de France avec son comparse musso prouve qu’il n’est pas que ça et même si le roman à ses défauts il mérite que l’on en parle en bien et je pense que beaucoup vont lui tomber dessus pour de mauvaise raison mais donner lui une chance et vous verrez cela en vaut la chandelle car ce roman est sombre et complexe. Le livre donne beaucoup de réflexion sur les amitiés et le pouvoir de donner de l’argent, l’inégalité et l’injustice, voire la malveillance et l’intimidation. En lisant un livre, les événements des temps modernes ont surgi, surtout ceux qui sont au pouvoir. On y ajoute des réflexions sur l’argent, le pouvoir, ses conséquences et l’on obtient ce magnifique livre, d’une grande densité, à la sensibilité à fleur de peau qui ne peut que nous transporter, nous ramener à notre propre existence, nous questionner sur nos choix On apprécie le style d’écriture qui coule très bien et c’est un plaisir de lire. Ces personnages ont tous une double vie, exercent un métier parallèlement à leur « mission ». Ils s’appellent Ekaterina, Matéo, Maya, Diego, Cordelia, Janice, Malik, Vital : ce sont les membres d’un même groupe et tous œuvrent aux quatre coins du monde pour le bien et contre les pourris et les manipulateurs de ce monde
On peut voir la technique se diriger facilement de cette façon, ce n’est pas en dehors du domaine de la crédibilité que cela pourrait devenir réalité dans le futur. L’intrigue est vraiment intrigante et unique et bien qu’il y ait une réalité effrayante la prise différente et on ne s’attend pas vraiment à cette fin. La réalité est choquante de ceux qui détiennent le pouvoir et à quel point ils vont maintenir ce pouvoir est effrayant. Merci Mr Levy pour ce voyage.
Note : 9,5/10

Sur le ciel effondré de Colin Niel, un cauchemar pourtant bien réel

Voilà encore un ouvrage que les offices de tourisme ne vont pas porter dans leurs cœurs. Colin Niel nous décrit ici la réalité guyanaise dans toute sa complexité, sans le vernis de carte postale que l’on aurait envie d’apposer sur cette destination touristique aux paysages aussi enchanteurs qu’angoissants.

En 500 pages l’auteur nous brosse le portrait d’une Guyane complexe où le mélange ethnique n’a conduit qu’à un communautarisme qui fait le lit de la délinquance. Malgré le nombre conséquent de personnages tous ont une présence qui marque le lecteur. L’auteur parvient à les enrober d’un passé, d’une histoire personnelle, d’une personnalité souvent pleine de doutes et de regrets. Le tout en quelques mots, le temps d’un chapitre avant que le regard de l’auteur ne se porte sur d’autres rives. Son récit se drape souvent d’un aspect social afin de nous décrire la réalité d’un territoire que l’on oublie facilement. La misère, le désœuvrement, l’alcoolisme, la prostitution, la clandestinité et les trafics en tous genres rythment la vie des habitants de Guyane quelque soit l’ethnie à laquelle ils appartiennent. Amérindiens, haïtiens, noirs marrons, guyanais, antillais sans oublier les métros, tout ce petit monde se regarde en chien de faïence ou s’ignore poliment pendant que l’État français détourne le regard sur la crise sociale qui frappe ce territoire d’outre-mer.

Car l’homme, dans son ignorance crasse, ne pardonne jamais.

L’auteur n’oublie pas de secouer l’arbre de la bonne conscience en abordant le sujet économique et politique, au combien épineux, de l’orpaillage. Là encore l’ouvrage s’atèle à nous montrer toute la complexité d’enjeux économiques qui attisent bien des convoitises. Il aurait été bon que l’auteur insiste un peu plus sur la chute d’un des personnages pivot de son récit, assisté à son interrogatoire aurait permis de voir se fendiller ce vernis de respectabilité qu’il a mis tant d’années à construire. Rien n’est jamais simple lorsque la cupidité de l’homme le pousse à désirer ce qu’il ne peut posséder que temporairement car au final ce que l’homme extrait de la terre reviendra à la terre.

Car la terre, dans son jugement inéluctable, ne pardonne jamais.

Il serait sage de ne pas oublier le chamanisme qui imprègne l’ouvrage, les esprits qui hantent les humains pour leur rappeler qu’ils ne sont pas les seuls à arpenter ce monde, jolok et autres démons prêts à se saisir de notre âme et la déchirer comme d’une feuille de bananier. Les derniers chapitres sont écrits comme un véritable cauchemar mystique où les acteurs humains sont condamnés à jouer leur rôle dans cette tragédie sans nom alors que les esprits assistent, silencieux, au déchaînement de la furie humaine qui mène à la pire des conclusions.

Car les Dieux, dans leur infinie sagesse, savent qu’ils ne faut jamais pardonner.

”Le ciel soudain immense au-dessus de lui, les nuages énormes et chahutés, l’argent tout ce qu’ils pouvaient, la pluie inondant tout. Juste un peu plus de lumières que sous les cimes, les contours dévoilés. La roche sous les pieds nous du guide, le contact piquant du granit brut. Les reliefs bosselés du Talwaken, dévoré par la nuit autant que par l’orage. Et quelques centaines de mètres plus bas, les cimes noires de l’Amazonie. Comme si l’insulter était une île. Comme si ce qui les entourait de toutes parts, c’était les vagues déchaînées d’un océan. Deux indiens et quatre blancs, naufragés sur ce caillou géant qui ne miroitait plus.

Résumé: En raison de sa conduite héroïque lors d’un attentat en métropole, l’adjudante Angélique Blakaman a obtenu un poste à Maripasoula, dans le Haut-Maroni, là où elle a grandi, côtoyant le peuple des Wayanas. Alors qu’un jeune garçon disparaît, elle mène l’enquête
avec le capitaine Anato dans ce territoire amérindien que se disputent âprement orpailleurs et évangélistes.

  • Broché : 512 pages
  • ISBN-10 : 281261658X
  • ISBN-13 : 978-2812616587
  • Dimensions du produit : 14 x 4.3 x 20.5 cm
  • Éditeur : Editions du Rouergue (3 octobre 2018)

E.Toile – 3 septembre 2020 de Delphine Pessin

Quelle meilleure façon de manipuler les gens que d’exploiter leurs faiblesses ? Oz, le mystérieux milliardaire, l’a bien compris. Analys préférerait donner sa vie plutôt que retourner au foyer pour jeunes. Niklas est sur le point de se faire agresser par deux brutes au centre de détention. La belle Stella a perdu son honneur et son nom sera traîné dans la boue. Oz leur propose une rédemption. Son prix ?

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Chronique : Ça a l’air génial, n’est-ce pas ? L’intimité des adolescents, livrée en pâture au regard impitoyable des Toileurs. Tous acceptent le pacte : enfermés et filmés 24 heures sur 24, ils s’affrontent sauvagement pour leur survie et remplissent des missions pour gagner en popularité. Ce dont ils n’ont pas conscience, c’est que la téléréalité n’est qu’une couverture pour le véritable dessein d’Oz.

Quelle bonne lecture. Analys, Niklas et Stella sont des personnages complexes et fascinants. Une grande partie de la distribution périphérique colorée est de retour, ajoutant des dialogues intelligents et humoristiques au suspense. C’est un véritable gratte-tête, car l’image d’ensemble commence lentement à prendre forme. L’auteur propose plusieurs pistes crédibles à suivre et vous devrez décider quelles pistes mènent à la finalité d’Oz et lesquelles sont intelligemment mal orientées. Le rythme s’accélère à mesure que les l’intrigue atteignent un point critique et que certaines des réponses sont mises en place. D’autres sont réservés pour les dernières pages nos héros font face à des changements soudains dans leur vie personnelle et professionnelle. Un rebondissement inattendu donne un coup de pouce à l’ensemble de l’histoire.

C’est le livre idéal si vous êtes coincé pendant plusieurs heures dans un avion/train/automobile à un moment donné. Qui sait, le temps que vous leviez les yeux en l’air, vous pourriez être dans un autre pays. Bon voyage

Note : 9/10

Une certaine idée du Paradis – 16 septembre 2020 de Elisabeth Segard

Chacun a son idée du paradis dans la charmante bourgade de Mouy-sur-Loire en Touraine. Madame le maire, d’abord, qui se bat pour faire de sa commune un territoire attractif. L’abbé Marcel, qui parvient à remplir son église, quitte à user d’astuces peu orthodoxes. Violette Laguille, vieille dame très discrète – pour faire oublier, peut-être, un passé trop flamboyant. Et aussi sa voisine, Nathalie, une citadine venue s’installer dans ce beau village pour y ouvrir un gîte alternatif et offrir des stages de pleine conscience.

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Chronique : Une certaine idée du Paradisn’est pas seulement un roman policier, c’est un roman plein d’esprit, humoristique et sombre, qui crée une forte dépendance et qui ne peut être rejeté.
J’ai adoré ce livre qu’on finit par parcourir les pages de façon addictive et en perdant la notion du temps. Les personnages sont si uniques et différents. Il n’y a personne que l’on n’aime pas et même si l’histoire est basée sur l’humour et la langue de bois, l’auteur couvre toujours les émotions avec sympathie et on se retrouve avec un ensemble qui dépasse de loin tout simple roman policier.

Un mystère à résoudre donc, mais pas tout à fait pour le lecteur puisque nous savons à peu près ce qui s’est passé dès le départ. Mais les personnages de cette histoire sont tous si incroyablement imprévisibles, qu’il n’y a aucun moyen de savoir ce qu’ils vont faire ensuite ou même si leurs actions seront couronnées de succès. C’est la moitié du plaisir. Mais il y a aussi un aspect plus sérieux à l’histoire. Celle des habitants de cette communauté endormie, avec leurs ambitions et leurs rêves d’une vie meilleure, qui saisissent désespérément les occasions de changer les choses. Merveilleusement bizarre, fabuleusement drôle et extrêmement divertissant.

Note : 9,5/10

Qui a tué Luna San ? Meurtre au Comic Con – 24 septembre 2020 de Betty PICCIOLI

En se rendant pour la première fois de sa vie dans les coulisses du Comic Con, Adrien pensait réaliser son rêve de cosplayeur en herbe. Mais quand il découvre Luna San, la star du défilé de cosplay, morte dans les toilettes des filles, le rêve tourne vite au cauchemar.
Le voici enfermé avec sept autres suspects dans les coulisses, alors que le concours est sur le point de commencer. Mais qui a tué Luna San ? Adrien va devoir enquêter avec deux inspecteurs de police, dans un huis-clos plein de rebondissements.

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Chronique : Ce roman est écrit comme un scénario de film à suspens; c’est comme si on regardait un excellent film policier . Un suspens amusant au possible ,une écriture virevoltante au possible ce qui permets de nous faire entrer dans une intrigue. Le rythme du roman est très entraînant. En quelques pages, on sent l’envie de comprendre cette histoire. Car rien n’est vraiment clair avant la fin. On nous donne beaucoup d’indice mais doute est là même si le lecteur entrevoit des réponses potentielles, mais chaque personnage reste assez secret pour se dire qu’on fait fausse route. Le paradoxe mis en place sur les personnages donne un côté très réaliste à l’histoire, et on frissonne à l’idée d’imaginer qu’il puisse exister de tels êtres sur Terre.  Un très bon thriller psychologique avec un découpage très intéressant et une intrigue prenante. À découvrir pour tous les amateurs de thrillers psychologiques

Note : 9/10

N.E.O. 1 : La Chute du soleil de fer de Michel BUSSI | 1 octobre 2020

Dans un monde où les adultes ont disparu, il existe deux refuges pour les deux bandes rivales qui ont survécu au cataclysme : le tipi et le château. Les uns chassent pour se nourrir, les autres vivent reclus et protégés. Bientôt, une étrange maladie fait peser un risque de famine sur le clan du tipi, le privant de ses proies. Et si ceux du château étaient à l’origine de cet empoisonnement ?

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Chronique : Malgré un sentiment de déjà vu en début de lecture, je me suis laissée prendre par les aventures de Zyzo, Alixe, Arkan et leurs compagnons.
Nos héros ont tous le même âge, 12 ans, et sont les seuls survivants dans un Paris post-apocalyptique. Ils sont séparés en deux groupes sans quasi aucune interaction sinon la crainte les uns des autres amplifiée par l’ignorance qu’ils ont de chaque mode de vie.
Intrigues, rebellion, trahisons mais aussi amitié et amours naissantes sont au rendez-vous de cette dystopie.
Un premier tome prometteur…

Note : 9/10

Chronique de beamag87