Le coupable n’est pas Léa de Zoé Ash

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UN MEURTRE. DES MILLIERS DE SUSPECTS. UN SEUL COUPABLE.

Avec Le coupable n’est pas Léa, Zoé Ash propose un objet littéraire ludique qui sort volontairement des codes du polar traditionnel. Ici, le lecteur n’est pas seulement spectateur de l’enquête : il devient l’enquêteur.

Le point de départ est immédiatement intrigant : à Paris, le professeur Armand Duval est retrouvé mort dans son appartement du Quai des Orfèvres. Aucun signe d’effraction, une fenêtre entrouverte, et surtout une liste vertigineuse de 40 000 prénoms accompagnée de treize indices. De quoi transformer une scène de crime en véritable casse-tête logique.

Le livre revendique une approche originale : pas de narration classique, pas de rebondissements artificiels, mais une mécanique de déduction pure. Le plaisir vient de l’analyse, du croisement des indices, de l’élimination progressive des suspects.

À mi-chemin entre roman policier, escape game et jeu de logique, l’ouvrage s’adresse autant aux amateurs d’Agatha Christie qu’aux passionnés de Cluedo ou d’énigmes à résoudre entre amis.

Ce qui distingue Le coupable n’est pas Léa, c’est son rapport actif à la lecture. Chaque page devient une pièce du dossier, chaque détail peut faire basculer l’enquête. Le lecteur doit observer, comparer, raisonner, parfois revenir en arrière.

Le format offre aussi une vraie alternative aux écrans : un jeu d’esprit papier, immersif, qui demande concentration et patience.

Le coupable n’est pas Léa s’impose ainsi comme une proposition atypique dans l’univers du polar contemporain.

Un livre-enquête malin et stimulant, parfait pour celles et ceux qui aiment résoudre un mystère plutôt que simplement le lire

ASIN ‏ : ‎ B0GYLQ59Z8 Éditeur ‏ : ‎ Independently published Date de publication ‏ : ‎ 24 avril 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 206 pages ISBN-13 ‏ : ‎ 979-8258730213

Mémé Anna de Pierre Perret

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Des portraits de femmes singulières, il nous en a brossé des centaines tout au long de son luxuriant parcours d’auteur. Soit ! Mais c’est peut-être le plus original de tous que nous offre ici le papa de Lily.

Avec Mémé Anna, Pierre Perret livre un récit profondément personnel et bouleversant consacré à celle qui a marqué son enfance et façonné sa vision du monde. Derrière cette figure familiale haute en couleur se dessine le portrait d’une femme du peuple, cabossée par la vie mais animée d’une incroyable force de survie.

L’auteur de Lily et de Mon p’tit loup abandonne ici la légèreté apparente de certaines de ses chansons pour revenir sur une existence traversée par la violence sociale, la misère et les humiliations faites aux femmes.

Anna naît abandonnée sur le saloir d’un charcutier, image brutale qui donne immédiatement le ton du récit. Très tôt confrontée à la pauvreté et à l’absence de protection, elle grandit dans un monde où les violences conjugales et les injustices ordinaires sont considérées comme presque normales.

Le livre rappelle combien certaines réalités dénoncées aujourd’hui existaient déjà à la fin du XIXe siècle. Bien avant les mouvements comme MeToo ou les structures d’aide aux victimes, Anna endure coups, faim, domination masculine et mépris social dans une indifférence quasi générale.

Mais Mémé Anna n’est jamais uniquement un récit de souffrance. Pierre Perret dresse aussi le portrait d’une femme libre à sa manière, dotée d’une langue savoureuse, populaire et imagée. Son parler vernaculaire irrigue le livre d’une musicalité et d’une chaleur profondément humaines.

Le récit oscille constamment entre tendresse, colère et admiration. Derrière les souvenirs parfois durs se devine l’amour immense que l’auteur porte à cette femme qui lui a transmis bien davantage qu’une éducation : un regard sur les humiliés, les oubliés et les êtres simples.

L’écriture mêle humour populaire, émotion brute et sens du détail du quotidien. On retrouve ce talent très particulier de Pierre Perret pour faire surgir la poésie au cœur même des réalités les plus rugueuses.

Au fil des pages, Anna apparaît comme une héroïne discrète, représentante d’une génération de femmes qui ont survécu sans jamais être reconnues.

Mémé Anna devient alors autant un hommage familial qu’un témoignage social sur la condition des femmes pauvres dans la France d’autrefois.

Un livre tendre, drôle et profondément émouvant, où Pierre Perret célèbre la dignité et la mémoire d’une femme extraordinaire restée trop longtemps dans l’ombre.

Éditeur ‏ : ‎ MAREUIL EDITION Date de publication ‏ : ‎ 12 mars 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 181 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2372544810 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2372544818

Clive Barker’s Dark Worlds de Phil et Sarah Stokes

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Les Editions Faute de Frappe et Livr’S Éditions sont heureux de vous présenter le premier beau livre en français – et en couleurs – sur le Maître britannique Clive Barker. Plus de 350 pages de photos, documents inédits et textes autour de son œuvre, avec une postface de Barker lui-même !

Les Faute de Frappe et Livr’S Editions s’associent pour publier un ouvrage exceptionnel consacré à Clive Barker, maître incontesté de l’horreur moderne et créateur d’un imaginaire unique où se mêlent fascination du corps, spiritualité, douleur, désir et monstruosité.

Avec Clive Barker’s Dark Worlds, les deux maisons proposent le premier beau livre en français entièrement consacré à l’artiste britannique. Plus qu’une simple rétrospective, ce volume de plus de 350 pages se présente comme une plongée totale dans l’univers foisonnant d’un créateur qui, depuis les années 1980, n’a cessé de repousser les frontières du fantastique.

Le projet impressionne d’abord par sa richesse iconographique. Photographies rares, archives personnelles, dessins, peintures, documents inédits et visuels de tournage composent un ouvrage pensé comme une exploration immersive des multiples facettes de Barker. Le livre ne se limite pas au cinéma : il embrasse toute l’étendue de son œuvre littéraire, graphique et artistique.

Bien sûr, Hellraiser occupe une place centrale. Le film, devenu culte dès sa sortie, a profondément marqué le cinéma d’horreur contemporain grâce à son esthétique sadomasochiste, son univers labyrinthique et la figure mythique de Pinhead, incarné par Doug Bradley. Mais Dark Worlds montre également combien réduire Barker à Hellraiser serait une erreur tant son œuvre déborde largement ce cadre.

L’ouvrage revient ainsi sur des créations majeures comme Cabal, Candyman, les Books of Blood, Imajica, Abarat ou encore Le voleur d’éternité. Romans, nouvelles et films y apparaissent comme les fragments d’un même univers traversé par des obsessions constantes : la métamorphose, la chair, le désir, la marginalité et la quête de mondes cachés.

Le livre accorde également une place essentielle au travail plastique de Barker. Souvent moins connu du grand public, son travail de peintre et d’illustrateur révèle pourtant la même intensité que ses récits. Créatures hybrides, visions cauchemardesques, sensualité dérangeante et symbolisme mystique prolongent son imaginaire bien au-delà du texte ou du cinéma.

La grande force de Clive Barker’s Dark Worlds réside aussi dans la proximité de ses auteurs avec l’artiste. Phil Stokes et Sarah Stokes travaillent avec Barker depuis plus de vingt-cinq ans et sont les archivistes officiels de son œuvre. Cette relation privilégiée permet au livre d’accéder à des matériaux rares tout en offrant un regard intime sur le parcours du créateur.

Le projet bénéficie enfin d’une postface écrite par Clive Barker lui-même, donnant à cet ouvrage une dimension particulièrement personnelle. À travers ses mots, on retrouve cette voix singulière qui a transformé l’horreur en territoire artistique total, refusant la simple suggestion au profit d’une confrontation frontale avec les pulsions humaines.

Stephen King déclarait autrefois : « J’ai vu l’avenir de l’horreur… et il s’appelle Clive Barker. » Cette phrase résonne tout au long de ce livre, tant Dark Worlds rappelle l’impact immense de Barker sur toute une génération de lecteurs, de cinéastes et d’artistes.

Entre hommage, archive et voyage dans les zones les plus sombres de l’imaginaire, Clive Barker’s Dark Worlds s’impose comme un ouvrage de référence pour les passionnés de fantastique et de culture horrifique.

Un beau livre dense, fascinant et somptueux, qui ouvre enfin en français les portes de l’univers total de Clive Barker.

Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 352 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2379101752 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2379101755

Les Chants du Cygne Noir T1 de Alex Alice

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1880, la conquête de l’espace bat son plein : au-delà de Mars, les puissances européennes rivalisent pour le contrôle du Ring, la ceinture d’astéroïdes. Mais les vaisseaux qui s’y risquent s’évanouissent sans laisser de traces…

Avec Les Chants du Cygne Noir, Alex Alice poursuit son exploration du rétrofuturisme après Le Château des étoiles, en proposant une fresque spatiale ambitieuse où la conquête de l’espace prend des allures d’épopée du XIXe siècle.

Le manga imagine un monde alternatif en 1880, où les puissances européennes ont déjà dépassé Mars et se disputent les ressources du Ring, la ceinture d’astéroïdes. Cette conquête spatiale transforme les codes de l’exploration maritime et coloniale en aventure cosmique.

Mais derrière cette expansion triomphante plane un mystère inquiétant : les vaisseaux disparaissent dans l’espace sans laisser de traces. Cette menace donne immédiatement au récit une dimension plus sombre et mystérieuse.

L’héroïne, Benesh, embarque dans cette aventure animée par un désir de vengeance après le meurtre de son frère. Son parcours personnel se mêle rapidement à des enjeux beaucoup plus vastes lorsqu’elle croise la route du capitaine Lohengrin et de l’équipage du Cygne Noir.

L’arrivée des pirates interplanétaires apporte au manga une énergie romanesque assumée. Le récit emprunte autant au space opera qu’aux récits de corsaires et d’exploration.

L’univers développé par Alex Alice se distingue par son esthétique spectaculaire. Vaisseaux gigantesques, technologies inspirées de la Belle Époque et immensité spatiale créent une identité visuelle immédiatement reconnaissable.

Le manga joue aussi sur la fascination pour l’inconnu. La relique extraterrestre recherchée par le Cygne Noir introduit une dimension plus fantastique et mythologique dans cet univers déjà foisonnant.

Graphiquement, Alex Alice conserve son sens du détail et du grand spectacle, avec des compositions qui rappellent parfois les illustrations scientifiques anciennes et les romans d’aventure classiques.

Les Chants du Cygne Noir s’impose ainsi comme un manga de science-fiction à grande ampleur, mêlant exploration, mystère et aventure dans un décor rétrofuturiste fascinant.

Un premier tome spectaculaire et immersif, où la conquête spatiale devient un voyage entre rêve scientifique, piraterie et mystères cosmiques

Éditeur ‏ : ‎ RUE DE SEVRES Date de publication ‏ : ‎ 20 mai 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 216 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2810210896 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2810210893

Ma soeur chasseresse de Philippe Arseneault

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Un roman d’une lucidité féroce : cru, drôle, érudit, mais d’une intelligence éblouissante.

Avec Ma sœur chasseresse, Philippe Arseneault signe un roman hybride et provocateur, à la fois satire sociale, polar historique, récit amoureux et réflexion féroce sur l’identité québécoise contemporaine.

Le personnage central, Roé Léry, revient au Québec après quatorze années passées en Asie. Cynique, désabusé et profondément méprisant envers son propre milieu, il devient rapidement une figure dérangeante. Son succès médiatique autour d’un livre qu’il considère lui-même médiocre accentue encore l’ironie du récit.

Le roman interroge frontalement le rejet de ses origines. Roé ne cache ni son dédain pour le milieu culturel montréalais ni sa haine de sa propre filiation, donnant au texte une violence verbale assumée.

À cette dimension satirique s’ajoute une intrigue inattendue : une enquête autour du cœur disparu de Jeanne Mance, figure historique majeure de Montreal. Accompagné de Catherine Tremblay, doctorante passionnée d’histoire et masseuse érotique, Roé plonge dans les souterrains symboliques et réels de la ville.

Le roman mêle alors érudition historique, humour corrosif et exploration des marges urbaines. Cryptes, monastères oubliés, trafics patrimoniaux et combines politiques composent un décor à la fois baroque et contemporain.

L’écriture de Philippe Arseneault se distingue par sa brutalité volontaire et son énergie verbale. Références littéraires et philosophiques côtoient langage cru et dialogues acérés.

Le livre joue constamment sur les contrastes : amour et mépris, culture savante et vulgarité, quête identitaire et dérision permanente.

Le personnage de Catherine apporte également une profondeur émotionnelle inattendue à cette narration souvent abrasive. Derrière le cynisme du récit subsistent des blessures plus intimes.

Ma sœur chasseresse s’impose ainsi comme un roman inclassable, provocateur et foisonnant, qui utilise l’humour noir et l’excès pour explorer une société en crise identitaire.

Un texte mordant et incandescent, où Montréal devient le théâtre d’une descente aussi érudite que chaotique dans les contradictions d’une époque.

Éditeur ‏ : ‎ QUEBEC AMERIQUE Date de publication ‏ : ‎ 5 mai 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 312 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2764457731 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2764457733

Tu tueras les riches de Sandrone Dazieri

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Génie et manque de scrupules forment un assemblage mortel…

Avec Tu tueras les riches, Sandrone Dazieri construit un thriller contemporain nerveux et cynique, où les ultra-riches deviennent les cibles d’une mécanique meurtrière implacable.

Le roman débute par une annonce glaçante : Jesús Martínez, ancien joueur du Paris Saint-Germain devenu magnat du fitness et des compléments alimentaires, n’a plus que douze heures à vivre. Cette entrée en matière place immédiatement le lecteur dans une course contre la montre.

La mort de Martínez n’est pourtant qu’un début. Très vite, le récit révèle qu’un cercle entier de multimillionnaires est visé. Le thriller prend alors une dimension plus large, presque sociale et politique.

Comme souvent chez Sandrone Dazieri, le suspense s’accompagne d’une réflexion sur les déséquilibres du monde contemporain. La richesse, le pouvoir économique et l’impunité deviennent ici des motifs de haine et de vengeance.

Le roman joue sur une ambiguïté constante : faut-il voir dans ces meurtres une simple folie criminelle ou la conséquence extrême d’un système profondément inégalitaire ? Cette question nourrit une tension morale tout au long de l’intrigue.

Le décor de Milan renforce cette atmosphère de luxe et de corruption. Jets privés, fortunes colossales et réseaux d’influence composent un univers où le danger circule derrière les façades de réussite.

L’écriture privilégie l’efficacité et le rythme. Les chapitres courts, les révélations progressives et la menace permanente donnent au récit une dynamique très cinématographique.

Le titre lui-même agit comme une promesse provocatrice : derrière le thriller se cache une interrogation sur le ressentiment social et les figures modernes du pouvoir.

Tu tueras les riches s’impose ainsi comme un polar contemporain tendu et corrosif, où l’argent ne protège plus de la peur.

Un thriller brutal et captivant, qui transforme les symboles de réussite en proies désignées d’une vengeance méthodique

Éditeur ‏ : ‎ Robert Laffont Date de publication ‏ : ‎ 21 mai 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 448 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2221283120 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2221283127

Le choix du prince: Un conte pour se libérer des pensées douloureuses de Pierre Pellissier

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Nour est un jeune prince en proie au doute, à la peur et à la confusion. Prisonnier de ses pensées, il se sent déchiré entre ce qu’il voudrait…

Avec Le choix du prince, Pierre Pellissier propose un conte initiatique centré sur les pensées douloureuses, le doute et la quête d’apaisement intérieur.

Le récit suit Nour, jeune prince prisonnier de ses peurs et de ses contradictions. Malgré sa position privilégiée, il se sent enfermé dans un conflit permanent entre ses attentes, ses désirs et la réalité de sa vie.

Cette souffrance intérieure constitue le point de départ d’un voyage plus spirituel qu’aventureux. Une rencontre inattendue vient remettre en question sa manière de penser et ouvre la voie à une transformation personnelle.

Le livre s’appuie sur une structure proche du conte philosophique. À travers les épreuves et les dialogues, Nour apprend progressivement à regarder autrement ses pensées et ses émotions.

Les « quatre questions » évoquées dans le récit servent de fil conducteur. Elles apparaissent comme des outils simples pour interroger les croyances négatives et retrouver une forme de clarté intérieure.

Pierre Pellissier privilégie une approche accessible et poétique, loin du discours théorique. Les enseignements passent par les symboles, les rencontres et les images du conte.

Le texte explore des thèmes universels : la peur, l’acceptation, la liberté intérieure et le rapport à soi-même. Le personnage du prince devient ainsi une figure dans laquelle chacun peut reconnaître ses propres hésitations.

L’atmosphère du livre, proche des récits initiatiques orientaux ou des paraboles spirituelles, donne au voyage de Nour une dimension intemporelle.

Le choix du prince s’inscrit dans ces ouvrages mêlant développement personnel et narration symbolique, où l’histoire sert avant tout à ouvrir une réflexion intime.

Un conte doux et inspirant, qui invite à regarder ses pensées autrement pour retrouver un peu de paix intérieure.

Éditeur ‏ : ‎ EYROLLES Date de publication ‏ : ‎ 14 mai 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 240 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 241602163X ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2416021633

Magie sous haute tension de Antonin Boccara (Auteur), Julie Bringer (Auteur), Kristelle Rodeia (Illustrations)

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Un roman-jeu innovant, illustré et grand format, dans le Paris de 1900 où l’Exposition universelle bat son plein…

Avec Magie sous haute tension, Antonin Boccara, Julie Bringer et Kristelle Rodeia proposent un roman-jeu original mêlant enquête, énigmes et défis d’adresse dans le Paris de la Exposition Universelle de 1900.

Le livre suit Léonie, jeune acrobate parcourant les villes avec son talent spectaculaire. Lorsque son ami Siméon, magicien, disparaît mystérieusement, l’aventure bascule dans une enquête pleine de secrets et d’illusions.

L’originalité du projet repose sur son aspect interactif. Le lecteur ne se contente pas de suivre l’histoire : il participe directement à l’enquête grâce à des jeux de réflexion et des défis physiques utilisant une simple pièce de monnaie.

Les épreuves de pichenettes et d’adresse donnent au livre une dimension ludique très concrète, presque proche du jeu de société ou du livre d’aventure interactif.

L’univers de Paris en 1900 apporte une ambiance particulièrement riche. Entre magie de scène, inventions modernes et fascination pour le progrès, la Belle Époque devient un terrain idéal pour le mystère et l’émerveillement.

Les illustrations de Kristelle Rodeia renforcent cette atmosphère élégante et fantastique, inspirée des spectacles, des foires et du Paris électrique du début du XXe siècle.

Le système de points et les différents épilogues encouragent également la rejouabilité. Selon les performances du lecteur, l’aventure peut prendre plusieurs directions.

L’ajout de contenus accessibles via QR Code — chanson et tour de magie — prolonge encore l’expérience au-delà du livre lui-même.

Magie sous haute tension se distingue ainsi par son mélange d’enquête, de narration interactive et d’univers historique immersif.

Un roman-jeu inventif et captivant, qui transforme le lecteur en véritable apprenti illusionniste au cœur du Paris magique de 1900.

Éditeur ‏ : ‎ hélium Date de publication ‏ : ‎ 20 mai 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 176 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2330220855 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2330220853

Au titre d’une enfance heureuse de Manuel VERLANGE

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Deux jeunes filles. Dix-sept ans. Des amies jumelles. De la musique au bord d’une piscine, une soirée arrosée, la douceur voluptueuse du jour qui tombe avec la délicatesse soyeuse d’une robe.

Avec Au titre d’une enfance heureuse, Manuel Verlange construit un roman intime et mélancolique autour des conséquences d’une nuit d’été et des choix impossibles qui façonnent plusieurs vies.

Le récit débute dans une atmosphère presque suspendue : deux adolescentes de dix-sept ans, une soirée au bord d’une piscine, de la musique, l’insouciance apparente de la jeunesse. Mais cette douceur estivale bascule rapidement vers le drame lorsqu’une grossesse inattendue vient bouleverser l’équilibre fragile des personnages.

Marie-Élisabeth se retrouve confrontée à une situation qui dépasse largement son âge. Entre peur du jugement familial, poids des attentes sociales et confusion émotionnelle, elle doit prendre une décision intime et douloureuse.

Le contraste entre les deux familles, entre Brussels et Miami, renforce la dimension sociale et affective du roman. Chaque environnement impose ses règles, ses silences et ses contradictions.

L’originalité du livre réside surtout dans son point de vue narratif. L’histoire est racontée par l’enfant lui-même, conçu cette nuit-là. Ce choix donne au récit une tonalité singulière, à la fois tendre, douloureuse et réflexive.

Le roman interroge la manière dont les secrets familiaux se transmettent et façonnent les existences. Derrière les apparences et les décisions prises dans l’urgence subsistent des traces durables.

Manuel Verlange privilégie une écriture sensible, attentive aux émotions et aux non-dits. L’ambiance oscille constamment entre lumière estivale et gravité intérieure.

La question centrale du livre dépasse finalement la seule grossesse adolescente : qu’est-ce qu’une enfance heureuse lorsque sa naissance elle-même est liée à la peur, au doute et au silence ?

Au titre d’une enfance heureuse s’impose comme un roman sur la mémoire, la transmission et les choix qui marquent plusieurs générations.

Un récit délicat et bouleversant, porté par une voix originale qui cherche à comprendre l’histoire même de sa naissance.

Éditeur ‏ : ‎ Le Lion Z’Ailé de Waterloo Date de publication ‏ : ‎ 7 mars 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 304 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2390661114 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2390661115

Au risque de se perdre de Monique Coant-Blond

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« Qui serait assez fou pour ne pas saisir le Graal quand il est à portée de main ? » Meurtri par le naufrage d’un mariage trop tranquille, Hugo échoue dans le Finistère, à Audierne, sur les traces d’un amour de jeunesse.

Avec Au risque de se perdre, Monique Coant-Blond propose un roman profondément humain, porté par les paysages du Finistère et par des personnages en quête de reconstruction.

Le récit suit Hugo, homme fragilisé par l’effondrement silencieux d’un mariage devenu trop lisse, trop prévisible. Son arrivée à Audierne ressemble d’abord à une fuite, mais aussi à une tentative de retrouver quelque chose de perdu : un ancien amour, peut-être une ancienne version de lui-même.

Sur place, deux rencontres vont bouleverser son équilibre. Celle de Jocelyn, homme marqué par l’abandon et la violence de la vie, donne au roman une intensité particulière. Le personnage apparaît comme un survivant, façonné par les blessures mais incapable de renoncer totalement aux autres.

Le lien qui se crée entre Hugo et Jocelyn est immédiat, presque inquiétant dans sa rapidité. Le roman interroge cette manière qu’ont parfois certaines rencontres de s’imposer comme une évidence, même lorsqu’elles menacent de tout déséquilibrer.

À cette amitié s’ajoute une relation passionnelle qui entraîne Hugo dans une zone de danger moral et émotionnel. Désir, trahison et remise en question des principes personnels traversent le récit.

La Bretagne occupe une place essentielle dans l’atmosphère du livre. Les paysages marins, à la fois apaisants et rugueux, deviennent le reflet des personnages : beauté fragile, violence contenue, solitude omniprésente.

Monique Coant-Blond privilégie une écriture introspective, attentive aux failles et aux contradictions humaines. Les émotions naissent davantage des silences et des tensions intérieures que des grands effets dramatiques.

Le roman explore ces moments où l’on franchit des limites sans réellement comprendre pourquoi, porté par le besoin d’exister autrement.

Au risque de se perdre s’impose ainsi comme un récit sensible sur le désir de renaissance, les attachements imprévisibles et les dérives affectives.

Un roman intense et mélancolique, où les tempêtes intérieures répondent aux paysages sauvages de la Bretagne.

Éditeur ‏ : ‎ Le Lion Z’Ailé de Waterloo Date de publication ‏ : ‎ 26 février 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 240 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2390661327 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2390661320