Test DVD : Le Retour de Chucky ( 24 octobre 2017) de Don Mancini avec Allison Dawn Doiron, Jennifer Tilly

Internée dans un hôpital psychiatrique depuis quatre ans, Nica Pierce est convaincue à tort d’avoir tué – à la place de Chucky – toute sa famille. Mais la terreur s’empare des lieux après une série d’évènements terrifiants et mystérieux. La poupée tueuse au sourire diabolique n’est peut être pas si étrangère que cela à ces évènements…

Chronique : Ce nouveau film redresse quelque peu la barre des dernier opus. Première raison parce qu’il nous permet de retrouver le personnage d’Andy, héros fondateur de la saga, devenu un adulte névrosé qui conserve chez lui, tel un relique, la tête à demi calcinée de la poupée alors que survient une série de meurtres en un hôpital psychiatrique dans lequel a été interné Nica . Le deuxième point positif de ce  film est la présence toujours savoureuse de Jennifer Tilly qui s’inscrit précisément dans ce décor : un hôpital psychiatrique lieu de la suspicion et de la paranoïa où les plus fous ne sont pas toujours ceux que l’on croit…Alors, bien évidemment, l’on pourrait rechigner sur la chicheté de certains effets numériques mais le scénario sympa associé à de très beaux plans sous la neige ; le blanc en opposition au rouge  emportent globalement le morceau de cette nouvelle mouture aux manettes de laquelle trône toujours l’indispensable Don Mancini.

Note : 8/10

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Test DVD :

VIDÉO : Ce nouveau Chucky est armé d’un excellent transfert encodé en AVC, bien qu’il soit livré avec quelques problèmes notables. Tourné sur des caméras HD, la vidéo a l’apparence numérique fade, stérile et faite pour la télévision qui est relativement peu attrayante car elle manque de texture. Pas très positif à ce sujet, mais il semble aussi que le cinéaste à essayé de corriger cela en filmant avec des filtres à diffusion, donnant à l’image un aspect doux et brumeux. Heureusement, cela ne gâche pas complètement la présentation, car les objets de fond mineurs restent visibles au loin. Les coutures et l’enfilage de l’emblématique Good Guy de Chucky sont d’une netteté remarquable et les teints du visage sont souvent très révélateurs lors des gros plans. Cependant, il y a le moment flou occasionnel, surtout quand la lumière brille le plus dans n’importe quelle scène donnée.  Sur le plan positif, cependant, le contraste est sur place avec des blancs brillants, donnant à la vidéo qui complète agréablement l’humour tordu et sombre de l’histoire. Les niveaux de noir sont étonnamment riches et opulents, offrant une profondeur de champ appréciable de 1,78: 1 et des détails d’ombre remarquables dans les nombreux intérieurs sombres et mal éclairés. Les primaires aussi sont enjouées et corsées, en particulier les rouges dans les vêtements de Chucky, le faux sang gluant et chaque fois que Tiffany fait son apparition. Les teintes secondaires sont quelque peu limitées en raison de la cinématographie stylisée, mais elles semblent néanmoins précises et animées.

SON : Une grande partie du son est due à la partition de Joseph LoDuca remplissant la scène sonore et saignant sur les côtés, générant un paysage sonore large et engageant. Il présente également une excellente distinction et clarté dans les fréquences les plus élevées, ce qui donne à la présentation beaucoup de chaleur et de fidélité, même pendant les moments les plus forts. Étant donné qu’il s’agit d’une présentation lourde, les interactions dialogues et personnages occupent une place prépondérante, bien hiérarchisée et toujours intelligible, et de nombreux effets de fond sont répartis entre les trois canaux avant, affichant une grande séparation et mouvement fluide à travers l’écran. Cela signifie également que les entourages ne sont utilisés qu’occasionnellement, mais que, dans ce cas, la directionnalité est discrète et décente. Et la quantité de silence pourrait être considérée comme ajoutant à l’atmosphère effrayante, étant donné que l’intrigue se déroule à l’intérieur d’un hôpital psychiatrique. Enfin, les basses ne sont pas particulièrement remarquables, mais elles sont appropriées et ajoutent une présence chaleureuse à l’action à l’écran

BONUS :

Commentaires audio : Don Mancini, scénariste et réalisateur discute avec Tony Gardner, producteur et animateur, des détails techniques de la production, notamment des poupées Chucky et de la conception visuelle du film, tout en partageant leurs réflexions sur la franchise, les personnages et l’évolution de l’histoire. ce point.

La maison des poupées (HD, 7 min): Plus d’interviews sur l’histoire de la franchise, son héritage et son avenir.

Good Guy devient méchant : les incarnations de Chucky (HD, 5 min): La fabrication de la poupée et le travail d’animatronique effectué pour donner vie à la création.

Scènes supprimées (HD, 6 min): Trois scènes excisées avec commentaire facultatif du réalisateur.

 

  • Acteurs : Jennifer Tilly, Fiona Dourif, Alex Vincent, Elisabeth Rosen, Michael Therriault
  • Réalisateurs : Don Mancini
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Suédois, Norvégien, Néerlandais, Danois, Portugais, Hindi, Espagnol, Islandais, Turc, Italien, Finnois, Allemand, Arabe
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 24 octobre 2017
  • Durée : 88 minutes

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Test BluRay : Baywatch – Alerte à Malibu ( 24 Octobre 2017) de Seth Gordon avec Dwayne Johnson, Zac Efron

Le légendaire sauveteur Mitch Buchannon est contraint de s’associer à une nouvelle recrue, Matt Brody, aussi ambitieux que tête brûlée ! Ensemble, ils vont tenter de déjouer un complot criminel qui menace l’avenir de la Baie…

Chronique Film: Notre équipe, c’est l’élite de l’élite ! » Adaptation de la célèbre série télévisée, Baywatch – Alerte à Malibu est un exercice plutôt culotté, prétentieux mais c’est grâce à une certaine autodérision que le film arrive à nous charmer entièrement. De retour derrière la caméra, Seth Gordon (connu pour avoir réalisé son excellent Horrible Bosses) vient ici, se réfugier sur la plage en nous présentant ses sauveteurs en mer dans une sorte de parodie d’Alerte à Malibu ! Baywatch veut ressembler à des comédies policières dans le style de 21 Jump Street, Starsky et Hutch et autres Very bad cops de ce monde mais le film en soi est assez prévisible au niveau de l’intrigue… C’est le seul regret pour le long-métrage de Gordon. On parle de Mitch (The Rock) qui est le sauveteur le plus célèbre de la baie. Un jour, on lui impose une nouvelle recrue, un ancien champion olympique en natation Matt Brody (Zac Efron)… Mitch découvre qu’un complot criminel qui risque de menacer l’avenir de la baie et il va embarquer son équipe à sauver la plage… On se moque pas mal de ses sauveteurs avec en tête Dwayne Johnson qui est devenu un habitué du genre comme dans le plus récent chapitre de la franchise de Fast & Furious ou dans la satire No Pain No Gain, parvient à rendre son personnage vraiment drôle ! Même chose pour Zac Efron, qui nous avait étonné dans Neighbors est très amusant dans la peau de ce jeune arrogant et égocentrique. Il est au sommet de sa forme physique. Il y a bien quelques scènes d’action efficaces avec de la bagarre pour les amateurs. Une trame sonore excellente, très actuelle qui s’avère omniprésente, on dirait plus un clip de deux heures. Et puis, le bêtisier de la fin fait toujours plaisir !!! Somme toute, Baywatch – Alerte à Malibu est une bonne comédie US à la fois divertissante et drôle. On n’en demandait pas plus pour Seth Gordon. D’ailleurs, une suite est possible au vue de la dernière séquence du film…

Note : 8/10

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Test Bluray :

Vidéo : C’est une image parfaitement claire et brillante. Le détail est vif et net dans toutes les conditions d’éclairage, qui est la plupart du temps ensoleillé et les parties de nuit éclairées au néon occasionnels. Chaque goutte de sueur, de goutte de sang, de poil individuel et de pli dans le muscle pectoral est facilement visible et discernable. La chair de poule et les taches de rousseur ont fière allure sur les corps et les visages de l’acteur et les textures des maillots de bain sont incroyables. La scène à la morgue montre aussi tous les détails graphiques du pénis d’un homme mort, ce qui peut ou peut ne pas être une bonne chose. Les plans plus larges sont toujours magnifiques et mettent parfaitement en valeur les amateurs de plage et le sable blanc. Les couleurs sont bien équilibrées et lumineuses tout au long avec des rouges qui pop, bleus et bruns ont l’air pulpeuses, avec un soupçon de vert dans la ville. Les niveaux de noir sont toujours profonds et d’encre et les tons de la peau sont toujours naturels, même si tout le monde est bronzage par pulvérisation.

Son: Cette version vient avec une bonne piste Dolby qui est très amusante à écouter. La piste ne semble jamais s’arrêter et vous immerge au bord de la plage avec ces belles étoiles. Les effets sonores sont toujours bruyants et énergiques, qu’il y ait des coups de feu, que des gens éclaboussent l’océan, se baladent en jet-skis ou que des explosions se déclenchent. Il y a quelques coups de poing lancés dans le film et une scène de combat idiote dans la chambre d’un petit enfant qui a une bonne directionnalité avec les coups et les démontages. D’autres bruits ambiants des gens sur la plage, des vagues qui s’écrasent sur les rochers, des bateaux qui passent à toute allure ou des oiseaux qui gazouillent, tout cela sonne bien.  Les haut-parleurs ne délivrent jamais complètement de manière cohérente, mais ajoutent du soutien à d’autres effets sonores et ont un grand impact lorsque des feux d’artifice se déclenchent et qu’un hélicoptère survole. La musique du film ajoute toujours plus d’énergie au genre hip-hop avec une grande basse basse qui ne traverse jamais le territoire rocheux. Le dialogue est toujours clair et facile à suivre, même si certains effets musicaux et sonores semblent un peu plus forts que le dialogue pendant les séquences d’action les plus lourdes.

Bonus:

Poursuivre l’héritage (HD, 10 min.) – Les acteurs et l’équipe discutent de la réorganisation de la série télévisée originale alors qu’ils parlent tous de regarder le spectacle et les éléments qu’ils ont pris et utilisés dans le nouveau film.

Scènes supprimées et étendues (HD, 10 minutes) – Il y a au total six séquences supprimées / étendues. La plupart ne sont que des blagues ajoutées sans rien ajouter à l’histoire.

 

  • Acteurs : Dwayne Johnson, Zac Efron, Priyanka Chopra, Alexandra Daddario, Kelly Rohrbach
  • Réalisateurs : Seth Gordon
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Finnois, Français, Suédois, Norvégien, Néerlandais, Danois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 24 octobre 2017
  • Durée : 111 minutes

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Test DVD : La Momie (24 octobre 2017) de Alex Kurtzman avec Tom Cruise, Sofia Boutella

Bien qu’elle ait été consciencieusement enterrée dans un tombeau au fin fond d’un insondable désert, une princesse de l’ancienne Égypte, dont le destin lui a été injustement ravi, revient à la vie et va déverser sur notre monde des siècles de rancœurs accumulées et de terreur dépassant l’entendement humain. Des sables du Moyen Orient aux pavés de Londres en passant par les ténébreux labyrinthes d’antiques tombeaux dérobés, La Momie nous transporte dans un monde à la fois terrifiant et merveilleux, peuplé de monstres et de divinités, dépoussiérant au passage un mythe vieux comme le monde.

Chronique Film:  Les studios Universal nous présentent avec « La Momie »(2017), le premier volet de leur franchise consacrée aux classics monsters (Frankenstein, Dracula, le loup-garou, l’homme invisible..). Sous l’appellation « Dark Universe », nous retrouvons Tom Cruise en pilleur de tombes confronté à la malédiction d’une momie vieille de 5000 ans. Point de sosie de Boris Karloff ou autre Arnold Voslsoo pour incarner la créature à bandelettes. Une fois n’est pas coutume, la momie est une femme. Le rôle titre incombe à l’actrice franco-algérienne Sofia Boutella remarquée en tueuse sans pitié munie de prothèses de jambes dans l’excellent « Kingsman » de Matthew Vaughn. Difficile d’être original quand on s’attaque à un bestiaire pareil mais les scénaristes de chez Universal ont su trouver la parade : redonner une autre vie à ces classiques du cinéma sans jamais les remaker. En basant l’histoire de nos jours et en incluant un personnage récurrent joué par Russel Crowe, le film d’Alex Kurtzman ne souffre pas trop de la comparaison. Après un excellent prologue et durant près 1h45′, « La momie » (2017) déroule tranquillement le fil de son histoire avec son lot d’humour, de gunfight et bien entendu d’effets spéciaux, une fois de plus, une véritable démo. Ce n’est certainement pas le blockbuster de l’année, mais l’action aidant, le film se laisse regarder et on ne s’ennuie pas devant un Tom Cruise en mode pépère. Il faudra faire avec, car visiblement, le père Cruise reviendra batifoler dans les autres épisodes de la « Dark Universe ».

Note : 8,5/10

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Test dvd :

Video : Le film d’horreur d’aventure sort de sa tombe , tourné dans une combinaison de 35 mm traditionnel et le système de caméra Arri Alexa 65 capable d’une résolution de 6,5 K, le transfert fraîchement frappé montre à peu près le même niveau de clarté et de définition, ce qui peut être étonnant, exposant les caractéristiques les plus triviales dans la production de scène. Des rudiments des gravures sur pierre et des marques de statues aux imperfections minuscules du laboratoire gothique du Dr Jekyll, chaque scène est clairement définie. En fait, les téléspectateurs peuvent clairement distinguer différents objets qui décorent le laboratoire de Jekyll à distance et les rivets individuels dans les poutres métalliques restent distincts pendant les séquences d’action les plus rapides. Le filetage dans les badges recouvrant la majeure partie de Sofia Boutella n’est pas seulement continuellement tranchant, mais même les minuscules fibres de sa tenue rare sont incroyablement détaillées lors de gros plans. Le teint du visage apparaît également un peu plus naturel et précis ici avec des textures roses et réalistes qui révèlent la tache, la cicatrice et le pore les plus négligeables dans les visages de l’ensemble du casting.

Présenté dans un rapport d’aspect de 2.40: 1, la vidéo 2160p fait également des ravages avec un contraste qui n’est pas si radicalement différent de son équivalent HD. Les blancs restent superbement propres et nets tout au long, mais ils sont seulement un peu plus brillants avec un peu plus de pop dans les nuages ​​duveteux, certains des vêtements et dans les différents moniteurs montrés partout. Les points culminants spéculaires sont également légèrement améliorés, révélant un peu plus dans les sections les plus brillantes de l’écran et les lampes de poche lumineuses tout en offrant une brillance plus agréable et réaliste aux surfaces métalliques. Cela pourrait être dû en grande partie à la cinématographie de Ben Seresin (World War Z, Pain & Gain) qui met davantage l’accent sur une qualité plus sombre et plus atmosphérique. Les moments les plus sombres, qui sont nombreux, présentent de splendides différences de gradation et de détails dans les ombres les plus noires, donnant à l’image une dimension appréciable et une belle qualité cinématographique.

Son : La Momie attaque avec une vengeance dans la même bande sonore excellente et souvent très divertissante animant la salle avec beaucoup de sons et d’action effrayants.  La partition de Brian Tyler utilise immédiatement le format basé sur les objets en se propageant uniformément sur l’ensemble de l’écran et dans les haut-parleurs environnants tout en saignant légèrement dans les sommets, créant un paysage sonore très engageant. Le milieu de gamme présente une clarté et une distinction superbes dans les fréquences supérieures, offrant une variété de bruits qui sont clairs et précis pendant les segments les plus forts tandis que la musique jouit d’une fidélité propre et corsée. Une grande partie de l’action se déroule sur les fronts, avec un dialogue bien priorisé et un mouvement hors écran sans faille entre les chaînes, créant une scène sonore très spacieuse et large. Le bas de gamme est puissant et réactif avec la bosse occasionnelle de mur-cliquetis, mais une seule scène s’est levée vers la fin parce que la basse a creusé étonnamment profond et avec l’autorité impressionnante.  Bien que largement silencieux pour de bonnes portions de l’exécution, les entourages sont souvent utilisés avec une directionnalité et un placement exceptionnels, surtout quand Ahmanet se déchaîne. Des débris volent dans les airs et des averses autour de la zone d’écoute, les balles zigzout dans différentes directions et le ricochet partout en écho au-dessus, et les sons de violentes tempêtes de sable soufflent au plafond et enveloppent la pièce. Un moment particulièrement remarquable a été celui de la petite ville irakienne où des hélicoptères militaires volent au-dessus de leur tête, remplissant toute la zone de mouvements occasionnels allant des fronts supérieurs aux arrières supérieurs.

Bonus : Le disque est extrêmement généreux étant donné qu’il propose une multitude de bonus, répartis en différents modules traitant des grands aspects du long-métrage. Plutôt classiques (tant sur la forme que sur le fond), ceux-ci se révèlent toutefois relativement intéressants. Notamment les commentaires audio, dont on retiendra tout particulièrement la gaieté et l’énergie qui s’en dégagent

 

  • Acteurs : Tom Cruise, Russell Crowe, Annabelle Wallis, Sofia Boutella, Jake Johnson
  • Réalisateurs : Alex Kurtzman
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Portugais, Espagnol, Italien, Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 24 octobre 2017
  • Durée : 106 minutes

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Test DVD : Wonder Woman (18 octobre 2017) de Patty Jenkins avec Gal Gadot, Chris Pine

C’était avant qu’elle ne devienne Wonder Woman, à l’époque où elle était encore Diana, princesse des Amazones et combattante invincible. Un jour, un pilote américain s’écrase sur l’île paradisiaque où elle vit, à l’abri des fracas du monde. Lorsqu’il lui raconte qu’une guerre terrible fait rage à l’autre bout de la planète, Diana quitte son havre de paix, convaincue qu’elle doit enrayer la menace. En s’alliant aux hommes dans un combat destiné à mettre fin à la guerre, Diana découvrira toute l’étendue de ses pouvoirs… et son véritable destin.

Chronique Film : Les spécialistes objecteront que ce n’est pas un énième Marvel, certaines souligneront que nous avons enfin le droit à une super-héroïne. Certes, mais va-t-on encore avoir le droit à un vroum vroum pan pan boum boum en collants supplémentaire ? Le découpage du film est bien fait : après 5 minutes dans l’actualité de la Justice League, on plonge dans la naissance de Diana Prince sur son île perdue. Transportés dans une fantasy antique de toute beauté, le personnage mi-Amazone, mi-déesse est planté. C’est là qu’arrive le pilote Steve Trevor qui va emmener notre héroïne à l’époque de la Guerre. Le décalage anachronique et social fonctionne bien. On arrive ensuite à quelques scènes d’action dans la réalité du champ de bataille. La dernière partie du film est consacrée aux combats avec les « boss », en 3 parties. Bref, le scénario fonctionne. Rien de révolutionnaire, mais c’est suffisamment carré et varié pour nous tenir en haleine 2h17. Les protagonistes ne sont pas en reste. Gal Gadot incarne à merveille Lady Diana, avec une naïveté et un sens de l’héroïsme vraiment maîtrisés. Son duo avec Chris Pine est parfait, ce dernier excellant dans l’art du second à la fois exhibant sa virilité d’homme mais acceptant de n’être qu’un humain. Les personnages secondaires restent secondaires mais fonctionnent plutôt bien.Dès le début, on se laisse facilement emporter, les décors sont grandioses, la musique est accrocheuse, les scènes de combats sont épiques. En plus, quelques petites doses d’humour bien placées soulignent un très bon équilibre général du film. Bref, une vraie réussite qui devrait faire d’avantage d’adeptes.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Vidéo : Tourné sur une combinaison de pellicule traditionnelle 35mm et de l’appareil photo numérique Arri Alexa 65, qui a été ensuite maîtrisé dans un 2K numérique intermédiaire, le transfert fraîchement frappé reçoit une belle amélioration dans la définition et la résolution, montrant des lignes très précises tout au long et dans les séquences d’action. Tandis que les petites touffes de terre semblent un peu plus distinctes alors qu’elles montent à travers l’écran, il y a plus de détails dans chaque étincelle qui vole des balles qui frappent le bouclier et les bracelets de Diana. La plus petite imperfection dans les véhicules militaires blindés et l’architecture sont incroyablement discrètes, et les spectateurs peuvent maintenant distinguer la saleté et la rouille sur les côtés de ces mêmes véhicules et les murs des bâtiments. Fidèle à la cinématographie stylisée de Matthew Jensen, les primaires sont remarquablement plus corsées et somptueuses. Le ciel bleu de Themyscira est vigoureux tandis que les éclairs d’Ares sont, bien, enthousiastes et intenses. Fait intéressant, les rouges des patchs allemands sont d’un ton plus profond et plus sanguin tandis que le costume de Wonder Woman disparaît simplement de l’écran. Ces mêmes uniformes allemands semblaient plus grisâtres. Les teintes secondaires sont quelque peu affectées par la photographie délibérée, mais elles fournissent beaucoup de chaleur et de brillance à la vidéo lors de plusieurs clichés intérieurs, et les teints du visage semblent sains avec des textures révélatrices et réalistes. Un superbe travail.

Son : Le plus grand blockbuster de l’été se lance dans l’action avec une bande sonore tout aussi fantastique qui, tout en faisant un meilleur usage de l’environnement, utilise efficacement les haut-parleurs de plafond à plusieurs reprises. Les avions zooment au-dessus de la zone d’écoute, les balles sifflent dans tous les sens, et les débris de pluie descendent d’en haut pendant les nombreuses batailles, la bataille climatique contre Ares étant un point culminant impressionnant. Le palpitant palmarès de Rupert Gregson-Williams, le scor fait l’utilisation la plus cohérente des overheads, saignant constamment dans les hauteurs de devant et entourant pendant les moments les plus bourrés d’action. Les scènes plus tranquilles sont sensiblement plus restreintes avec les atmosphères subtiles occupant les côtés et les arrières tandis que l’espace ci-dessus devient assez silencieux. Néanmoins, la piste génère un champ sonore très satisfaisant en forme de dôme lorsque l’action l’exige, mais une plus grande attention est placée le long de la scène sonore avant, qui est large et spacieuse du début à la fin sans faute. Encore une fois, le score profite énormément de la salle de respiration supplémentaire, affichant une chaleur et une fidélité exceptionnelles dans l’orchestration. Le milieu de gamme est extraordinairement dynamique, offrant une clarté et une séparation remarquables dans les segments les plus bruyants, de sorte que chaque débris, tintement métallique et sifflement de gaz toxique reste parfaitement audible. Un bas de gamme robuste et incroyablement réactif offre une présence massive et cliquetante à chaque explosion et lorsque Wonder Woman utilise ses poignets en métal, elle creuse parfois dans les profondeurs les plus basses à des décibels élevés. Avec des voix précises et bien hiérarchisées, le mix basé sur l’objet est sûr d’enflammer le home cinéma de n’importe qui.

Bonus : Un seul bonus sur l’édition dvd ce qui est un peu dommage mais qui est réfléchie sur le personnage et son influence, inspirant de nombreuses générations dans une variété de domaines. Bien mais un peu pauvre

 

  • Acteurs : Gal Gadot, Chris Pine, Connie Nielsen, Robin Wright, Danny Huston
  • Réalisateurs : Patty Jenkins
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 18 octobre 2017
  • Durée : 135 minutes

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Test DVD : Rodin (11 octobre 2017) de Jacques Doillon avec Vincent Lindon, Izïa Higelin

À Paris, en 1880, Auguste Rodin reçoit enfin à 40 ans sa première commande de l’Etat : ce sera La Porte de L’Enfer composée de figurines dont certaines feront sa gloire comme le Baiser et le Penseur. Il partage sa vie avec Rose, sa compagne de toujours, lorsqu’il rencontre la jeune Camille Claudel, son élève la plus douée qui devient vite son assistante, puis sa maîtresse. Dix ans de passion, mais également dix ans d’admiration commune et de complicité. Après leur rupture, Rodin poursuit son travail avec acharnement. Il fait face et au refus et à l’enthousiasme que la sensualité de sa sculpture provoque et signe avec son Balzac, rejeté de son vivant, le point de départ incontesté de la sculpture moderne.
À 60 ans, enfin reconnu, il devient le sculpteur le plus célèbre avec Michel-Ange

Chronique Film: Rodin est très grand film. Il se limite à quelques moments de la vie d’Auguste Rodin. Les combats « artistiques » (la Porte des Enfers, Victor Hugo, Balzac), servent de fil rouge pour mieux appréhender l’œuvre de l’artiste. Jacques Doillon filme le processus de création avec précision. Avec minutie et brio, il montre l’acharnement et les hésitations de l’artiste qui peut se montrer veule dans la vie quotidienne. l’autre aspect du film est l’histoire avec Camille Claudel. Sans grandiloquence, Doillon montre cette histoire d’amour complexe entre Rodin et son élève qui deviendra son amante. Leur histoire est complexe et tragique parce qu’elle fait de partages intellectuels (les conversations autour de la Porte des Enfers) et de conflits créatifs. Camille Claudel est présentée comme une femme en avance sur son époque qui se bat pour être reconnue par ses pairs et sa famille (en particulier son frère, Paul) qui sera à l’origine de son internement à l’asile de Montfavet en 1913. malgré son aspect austère, Rodin mérite d’être vu.

Note : 9/10

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Test DVD :

Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs.  Les ambiances sont parfaitement retranscrites surtout lorsque Rodin est dans son atelier et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble

Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait.  Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.

Bonus :  Côté Bonus, le making of est intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création de ce film et le point de vue du réalisateur.

 

  • Acteurs : Vincent Lindon, Izïa Higelin, Séverine Caneele, Edward Akrout, Zina Esepciuc
  • Réalisateurs : Jacques Doillon
  • Format : PAL
  • Audio : Français (DTS 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 11 octobre 2017
  • Durée : 115 minutes

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Test -BLURAY + BLURAY4K ULTRA HD : BLADE RUNNER – EDITION COLLECTOR 35EME ANNIVERSAIRE

Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d’hommes et de femmes partent à la conquête de l’espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, une nouvelle race d’esclaves voit le jour : les répliquants, des androïdes que rien ne peut distinguer de l’être humain. Mais suite à une révolte, ces derniers sont peu à peu retirés. Quatre d’entre eux parviennent cependant à s’échapper et à s’introduire dans Los Angeles. Un agent spécial, un blade-runner est chargé de les exterminer…

Chronique Film :Blade Runner ne vieillira jamais. Splendeur glaçante d’un Los-Angeles tentaculaire, gigantesque Métropolis, où les Spinner peinent à s’arracher à la gravité pluvieuse et obscure d’un futur ou les rêves ne s’affichent plus que sur de gigantesques écrans publicitaires. L’humanité qui s’y agglutine semble désincarnée et la solitude accompagne tous les personnages. De l’ex-flic, Deckard, aux réplicants, ces androïdes devenus plus vivants que les humains. Tous vont voir se diluer le sens de leur existence et la perception de leur identité dans la lente et mélancolique traque qui les lient. Une atmosphère de fin du monde souvent imitée mais jamais égalée depuis. Dès l’ouverture, les spectateurs gavés d’effets numériques que nous sommes reprennent pied dans une saine matérialité.
Somptueusement photographiées par Jordan Cronenweth ( Au-delà du réel, Cutter’s Way) Ces visions inoubliables de gratte-ciel en abîmes, les costumes et les éclairages aux néons de ce gigantesque monstre de cinéma alimentent aujourd’hui encore la matrice de toute la SF contemporaine.
Et tout ceci de prendre son envol grâce à la musique de Vangelis avec une partition indissociable de ces images sublimes.
Vous trouverez ici et là sur le net une foule d’analyses et de décryptages passionnants concernant cette œuvre fascinante. Le pouvoir d’attraction de cet univers dystopique n’a rien perdu de sa puissance.  La galerie de personnage qui hante ce film est tout aussi marquante. Les charismatiques et puissants replicants dont le mentor est un Rutger Hauer statuaire et princier, secondé par les somptueuses Sean Young et Darryl Hannah dans leur premiers grands rôles. Pathétique J-F Sebastian, le généticien se fabriquant ses robots de compagnie pour tromper sa solitude. Et la présence inquiétante de Gaff, le messager, déposant ici et là ses origamis comme autant d’indices quant à la finalité du parcours de chacun.
33 ans après, Blade Runner continue d »éblouir. Un requiem sombre et somptueux, violent et poétique qu’une minuscule licorne en papier ramène au silence.

Note : 10/10

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TEST :

UHD:  Blade Runner a été tourné en 35 mm et les effets visuels en 65 mm et en utilisant des lentilles anamorphes et pour finir en 2.39: 1 comme ratio final. Bien entendu, le négatif du Final Cut en 2007 a été scanné en résolution 4K et 8K pour les 65mm et l’ensemble a été fini sur une base 4K DI (Digital intermédiaire). Les éléments originaux ont été numérisés en 4K native et restaurés numériquement avec une qualité colorimétrique en HDR10.
L’augmentation des détails sont très précis et surtout visible malgré le grain dont certains se plaignent. On y voit de la texture de la peau, le collier de la veste de Deckard, la finition sur les carreaux d’Ennis House sur les murs de son appartement, la rouille ou de la peinture sur le côté du bâtiment de Tyrell Corporation.

HDR:  Côté HDR, les couleurs sont belles, riches et vibrantes que jamais. Exemple type; le néon qui brille, les feux de la police.
Bref, c’est un travail remarquable dans l’ensemble.

Son Dolby Atmos:  Le son Anglais 7.1.4 est juste splendide. C’est du pure solide qu’ont fait là les ingénieurs du son. En effet, comme le mix TrueHD qui a été créé pour l’édition 2007, il s’agit d’une présentation audio étonnante, dotée d’un grand son exceptionnel avec un mouvement de canal vers canal, d’un dialogue clair et d’un LFE complet. La répartition des canaux de hauteur sont activement engagés pour la musique et les signaux sonores atmosphériques.

BONUS :Les bonus sont super complets et très intéressants. On y apprend énormément depuis le départ de l’idée du film, jusqu’au tournage difficile, son flop en sortie en salle, et comment le film est devenu culte plus tard avec la VHS, en passant par le choix des acteurs, les effets spéciaux, etc.. (4h rien que de making of), interview de tous les intervenants du films, et pas mal d’extraits de scènes coupés inconnues du public.
On y retrouve aussi un historique de la genèse de la version 2007 et on s’aperçoit que ce n’est pas seulement une version avec des rajouts et des coupes mais une copie qui a été entièrement été retravaillée pour éliminer les défauts de l’époque et les manques des effets spéciaux (le retravail de la scène de fusillade de la répliquante dans les vitrines est particulièrement éloquant ou l’incrustation d’une partie du visage du fils d’Harrison Ford dans une scène qu’il a retourné pour améliorer une image mal synchronisée à l’époque) et un petit livre de photos mais sans aucun commentaire.

 

  • Acteurs : Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young
  • Réalisateurs : Ridley Scott
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 27 septembre 2017
  • Durée : 117 minutes

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Test DVD : La Grande aventure des Mojicons (3 octobre 2017) avec Ender Yiğit, Hakan Akın

Mojitown est un village digital peuplé de Mojicons qui s’occupent de traiter les emails de l’Utilisateur. Mais leur vie tranquille va changer quand ils découvrent que leur village fait partie d’un coin mystérieux d’internet. Moji et Brainpot veulent alors l’explorer, mais au moment de partir ils s’aperçoivent qu’un mystérieux virus a volé le chien Athos, le représentant du symbole @. Les emails de l’Utilisateur se retrouvent alors bloqués. Tous les deux avec leur ami Fringe, ils partent à la recherche d’Athos. S’ils échouent l’utilisateur restaurera son système et les Mojicons seront supprimés.

Chronique Film : Nous sommes à Mojitown, la ville dynamique de petites créatures amusantes, les Mojicons. Ces derniers travaillent à traiter les mails de l’Utilisateur mais un jour, ils découvrent un coin inexploré d’Internet ! Curieux, Moji et Brainpot décident de l’explorer tout en recherchant Athos, le symbole @ qui a disparu ! Commence une aventure incroyable et mouvementée pour nos deux héros !! Un film d’animation qui ravira petits et grands ! On suit les Mojicons, de petits personnages colorés drôles et toujours de bonne humeur. Un blocage dans les mails les entraîne dans une aventure où ils vont croiser beaucoup de méchants mais vivre aussi à 100 à l’heure !

Note : 8/10

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Test DVD :

Image : Une image en piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails . Malgré les nombreux décors le film à  cette perfection visuelle qui est particulièrement saisissante.

Son : Une piste sonore splendide, riches en détail, spatialisées au laser et dotées d’une dynamique belle norme.

 

  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0)
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.77:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 3 octobre 2017
  • Durée : 85 minutes

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Test DVD : The Jane Doe Identity (4 octobre 2017) de André Øvredal avec Emile Hirsch, Brian Cox

Quand la police leur amène le corps immaculé d’une Jane Doe (expression désignant une femme dont on ignore l’identité), Tommy Tilden et son fils, médecins-légistes, pensent que l’autopsie ne sera qu’une simple formalité. Au fur et à mesure de la nuit, ils ne cessent de découvrir des choses étranges et inquiétantes à l’intérieur du corps de la défunte. Alors qu’ils commencent à assembler les pièces d’un mystérieux puzzle, une force surnaturelle fait son apparition dans le crématorium…

Chronique Film: D’emblée le réalisateur sème déjà un mal être rien que par le lieu, cette morgue vieillotte plongée dans un sous-sol d’une maison déjà inquiétante et angoissante par tout ce qu’elle dégage, de sa configuration et de sa déco typiquement « ils british »… Alors pour un film d’épouvante, tout semble bien parti car l’univers à fortiori morbide par le contexte anxiogène y est déjà pour quelque chose… Ce que va révéler cette autopsie va encore plus enfoncer le clou, par toutes les particularités inimaginables que va livrer ce corps mystérieux effrayant ! La suite sera un emballement de phénomènes surnaturels dont on sera par contre moins friand, ceux-ci reprenant les codes classiques du genre mais dont on ne dira mot… C’est cet aspect un peu facile qui sera décevant, quand le film quitte une tension psychologique de bon aloi pour plus d’esbroufe, en jouant sur des ressorts plus convenus. Cette articulation aurait mérité plus de nuance, plus de subtilité afin de rester sur cette longueur d’onde parfaitement lancée et maîtrisée dès le début. Et donc malgré le jeu de deux comédiens parfaitement convaincants (Émile Hirsch et Brian Cox), et un point de départ original, André Øvredal ne sauve pas sa réalisation d’un certain stéréotype propre à ce type de film, d’autant plus que les explications fournies sont loin d’être renversantes et déterminantes pour nous marquer véritablement.

Note : 8,5/10

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Test DVD :

Image :  L’image est de bonne tenue avec des couleurs bien pesées et des contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble. La saturation dans certaines scènes lumineuses ou d’autres plus sombres est parfaitement bien évitée

Son : La répartition du son lors du film est minutieuse, et les effets sonores sont magnifiquement mises en valeur, particulièrement lors des scènes amenant le spectateur dans une certaine ambiance pour le faire sursauter.  La dynamique de l’ensemble est suffisamment bien équilibrée pour ne pas se laisser déborder par les musiques ou les effets sonores.

Bonus : Un  bonus du film qui tournent principalement autour du concept de la morgue mais très bien fait et nous en apprend plus sur la conception du film.

 

  • Acteurs : Emile Hirsch, Brian Cox, Ophelia Lovibond, Michael McElhatton, Olwen Catherine Kelly
  • Réalisateurs : André Øvredal
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (DTS 5.1), Anglais (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 4 octobre 2017
  • Durée : 90 minutes

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Test Dvd : Braquage à l’ancienne (6 septembre 2017 )de Zach Braff avec Morgan Freeman, Michael Caine

Pour Willie, Joe et Al, trois amis octogénaires – ou presque -, la retraite, c’est du passé. Quand ils apprennent que leurs pensions sont parties en fumée, ils décident de passer à l’action. Bousculant tous leurs principes, ils tentent l’impensable : braquer la banque qui les a ruinés !

Chronique : « Braquage à l’ancienne » dégage une fraîcheur et une bonhomie bien agréable… Cette comédie fait assurément de l’effet par cette bande de compères plus toute jeune épatante, mais aussi par sa présentation dans un contexte social bien vu et pertinent par les temps qui courent ! C’est cette Amérique avec ses « laissés-pour-compte » que Zach Braff pointe du doigt, et nos trois braqueurs vont en être la parfaite illustration… Et comme la malice et l’humour sont aussi de la partie, on se régale de voir évoluer ces papys complices au sens propre comme au figuré, dans leur projet fou de braquage, sorte de vengeance auprès de cette banque qui les assèche et les tord sans vergogne ! Morgan Freeman, Alan Arkin et Michael Caine forment ainsi un trio aux petits oignons tant chacun est parfaitement décrit dans son vécu personnel, ainsi qu’au sein de cette amitié sans failles. On s’amuse franchement du déroulement des opérations avec des moments inénarrables, des préparatifs plutôt croustillants aux retombées dont on ne soufflera un seul mot ! Sauf qu’une drôle de complicité mais cette fois féminine et toute en finesse, sera in extremis de bonne augure pour cette bande de seniors un peu particuliers… Une bonne comédie que ce remake du film de Martin Brest « Going in Style », et donc un bon petit moment en perspective à savourer sans hésiter !

Note : 9/10

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Test DVD :
Vidéo : C‘est un transfert joliment détaillé qui ne souffre vraiment que pendant certaines des séquences intérieures (la scène  de la banque  l’ouverture est en réalité l’une des plus ternes). Des scènes ultérieures, comme lorsque nos héros testent leurs compétences dans un supermarché local et lors d’une séquence de carnaval vers la fin du film, éclatent d’une superbe gamme de couleurs et de netteté qui ressemble vraiment à 1080p. Les caractéristiques faciales, pour le meilleur ou pour le pire, sont également bien rendues, et la photographie n’est pas timide quant à l’apparition de tous les plis sur les visages des acteurs. Les niveaux noirs sont assez bons pour que les détails ne se perdent pas dans l’ombre. Le bruit est réduit au minimum et n’est jamais vraiment un problème.

Son : L’audio en vedette qui tout en n’étant pas très immersive, fait un très bon travail avec le mélange global. Une grande partie de ce film se compose de nos trois grand pères  parlant l’un à l’autre, il y a encore un peu d’ambiance avec les bruits ainsi que l’amélioration de la bande son musicale notable.  Alors que la gamme dynamique ici ne teste pas les limites de sa configuration audio, la présentation est encore nette, claire et bien rendue. La piste revient à la vie lorsque les acteurs sont dans les rues de la ville ou, surtout, lors d’une scène de carnaval qui se déroule peu de temps avant la crise climatique où divers bruits de fond sont dans le mélange.

 Bonus : un seul bonus qui est le commentaire audio où Le réalisateur fournit une chronique instructive – quoique quelque peu « sèche » à l’occasion – des commentaires sur la réalisation du film. Comme c’est le cas avec beaucoup de ces types de pistes solo, Braff a beaucoup de choses intéressantes à dire à propos de son film et de ceux avec qui il a travaillé, mais très peu en termes d’autocritique ou de choses qu’il souhaite avoir fait différemment . C’est une piste moyenne, ça vaut la peine d’écouter, mais il est peu probable d’en revenir une seconde fois.

  • Acteurs : Morgan Freeman, Michael Caine, Alan Arkin, Ann-Margret, Christopher Lloyd
  • Réalisateurs : Zach Braff
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 6 septembre 2017
  • Durée : 92 minutes

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Test dvd : L’Arme fatale : Saison 1 (27 Septembre 2017) avec Damon Wayans, Clayne Crawford

Veuf depuis la mort tragique de son épouse enceinte, Martin Riggs, flic texan et ancien de la Marine, prend un nouveau départ à Los Angeles. Il devient le co-équipier du détective Roger Murtaugh, lequel a récemment subi une crise cardiaque « bénigne » et doit à tout prix éviter les situations de stress. Un duo de choc qui risque de faire des étincelles. Entre l’un prudent et l’autre trop imprévisible, l’association provoque quelques étincelles…

Adaptation de la célèbre franchise cinématographique L’Arme fatale avec Mel Gibson et Danny Glover.

Chronique série : Lorsque l’on touche à des films cultes, on regarde toujours avec appréhension la “nouveauté”. Oui il faut bien le dire que ces dernières années, entre les suites, les reboots, les remakes, et les films transformés en séries ou vice et versa on est servi ! On attend donc avec une certaine peur la série Lethal Weapon tiré de la quadrilogie du même nom bien connue chez nous sous L’Arme Fatale.  On retrouve l’esprit des films au bout d’un certain temps, il lui faut le temps de s’installer. Alors autant on accroche rapidement à Martin Riggs campé par Clayne Crawford,  autant on à plus de  mal dans les début avec ce nouveau Roger Murtaugh…trop ‘jeune’, trop contemporain, trop chic, pas assez ‘old School’  qui n’utilise pas de vieux flingue à barillet par exemple mais Damon Wayans finit par s’imprégner du rôle et on fini par s’attacher à ce nouveau Roger, très différent de indétrônable Danny Glover mais tout aussi sympathique et il y a bien un fil rouge au cours de la saison à la fois subtil et pourtant visible comme le nez au milieu de la figure! Un peu comme dans une enquête de flics.  Très bonne surprise.

Note : 9/10

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Test DVD :

Video : La vidéo numérique immaculée de Lethal Weapon vacillante en détail nettement net de scène en scène. Un filtrage mineur aurait pu être appliqué car chaque acteur apparaît plus jeune que ses apparences réelles. Les incohérences mineures en profondeur et la définition indiquent une production qui n’est pas particulièrement concernée pour obtenir la qualité d’image la plus forte et la plus dynamique possible dans chaque prise de vue. La plus grande partie trouvera la première saison d’ Lethal Weapon satisfaisante qui ressemble bien à leurs grands écrans.

Son: Alors que le spectacle s’engage dans l’immersion lorsque l’action se réchauffe, la conception audio est limitée en dehors de celles-ci. Lethal Weapon a des scènes plus spectaculaires que l’on pourrait attendre d’un spectacle de police à fort indice jouant plus comme un drame la plupart du temps. Le dialogue est clair et précis, bien équilibré dans les éléments audio actifs. Un trait de discrétion est stimulé par une musique contemporaine animée, si nécessaire, des sélections Rap aux nombres acoustiques plus silencieux.

Bonus :

Pilote version  longue (non censuré)  – Ce pilote écrit par Shane Black et dirigé par McG ajoute pas grand chose hors quelques dialogues un peu plus crus.

Rechargez l’arme fatale : Contexte définitivement intéressant sur la série de son créateur avec un aperçu  dans les coulisses sur le processus de casting.

Scènes supprimées – Les épisodes # 1, # 3, # 5, # 8, # 10-11, # 15-18 ont toutes des scènes supprimées disponibles . La plupart du temps, ce genre de matériel a été réduit pour le temps en raison de son manque d’impact sur le récit.

 

  • Acteurs : Damon Wayans, Clayne Crawford, Keesha Sharp, Kevin Rahm, Michelle Mitchenor
  • Réalisateurs : McG, Steve Boyum, Matt Barber, Nick Copus, Bethany Rooney
  • Format : PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 2.0), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Castillan (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Castillan, Danois, Néerlandais, Norvégien, Suédois, Français, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 4
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 27 septembre 2017
  • Durée : 756 minutes

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