Test DVD : Chasseurs de Trolls (1 décembre 2017) avec Anton Yelchin, Ron Perlman

Plongez dans le nouvel univers du fabuleux conteur Guillermo Del Toro, un monde fantastique où deux jeunes héros font une incroyable et terrifiante découverte. Un matin sur le chemin de l’école, un adolescent ordinaire nommé Jimmy Dulac met la main sur une mystérieuse amulette et pénètre un monde sous-terrain peuplé de trolls. Destiné à jouer un rôle d’envergure dans un combat entre le bien et le mal qui s’éternise et risque de tout détruire, Jimmy veut sauver le monde… après son cours de sport.

Chronique : La série animée de Del Toro s’inscrit entre sa série live The Strain et le film de Robert Rodriguez The Faculty, avec un regard d’enfant bien évidemment. L’animation DreamWorks n’est pas sans nous rappeler celle de Dragon, et on savoure largement ces 26 épisodes très bien sectionnés qui laisse place à un suspens permanent et au fil des épisodes, la série devient de plus en plus intéressante car elle gagne en qualité et en intensité. Ses personnages deviennent vite élaborés et attachants, son univers devient incroyablement riche tout en étant plutôt centré géographiquement. Les scènes de combat se succèdent mais ne se ressemblent pas, le rythme devient haletant, la mort devient un personnage à part entière que les héros frôlent et côtoient, et on peut trouver à cette série d’animation la qualité qu’ont les grandes séries, celle de pousser le spectateur à enchaîner les épisodes les uns après les autres.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video : Cette série animé est un spectacle qui est baigné dans le fantastique avec un vrai travail d’animation digne des gros films, les détails sont impeccables vous permettant d’absorber tous ces éléments. Les couleurs sont une caractéristique remarquable, car le la série bénéficie de couleurs plus chaudes que les tons bleu stériles. Il y a une grande quantité de présence primaire avec des touches de bleu et de jaune / brun pour tirer le meilleur parti du décor souterrain des trolls. Les niveaux de noir sont profonds et d’encre donnant à l’image un sens formidable de profondeur et de dimension.

Audio : Cette série arrive avec un joli standard et une chose à propos de ce mélange est le sens de l’atmosphère et de l’espace qu’il évoque. Alors que le dialogue est souvent sur place, le score est formidable, et les effets sonores sont grands, ce sont les petits sons comme des rafales de vent ou des morceaux de gravat et de bruissements d’herbe qui vous aspire vraiment dans l’audio. L’imagerie est solide tout autour, car il y a beaucoup d’activité pour donner à ce mélange un bon sens de la direction tout au long. Tout autour d’un mix solide.

Bonus : Juste un entretien avec Del Toro sur la conception de la série mais qui est trés intéressante.

 

  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 4
  • Studio : DreamWorks Animation SKG
  • Date de sortie du DVD : 1 décembre 2017
  • Durée : 586 minutes

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Test dvd : La Colle ( 28 novembre 2017) de Alexandre Castagnetti avec Arthur Mazet, Karidja Touré

Benjamin hérite injustement de deux heures de colle un samedi. Il réalise une fois sur place que Leila, la fille dont il est secrètement amoureux, fait partie des collés ce jour-là. Benjamin est bloqué dans une boucle temporelle : s’il s’éloigne de Leila plus de trois minutes, il est renvoyé au début de la colle ! Benjamin va tout tenter pour sortir de ce piège…

Chronique : Une excellente surprise que ce film, très injustement éreinté par la critique. L’histoire bien que lorgnant pas mal sur « un jour sans fin » est plutôt originale. Les personnages sont bien campés, certes parfois à la limite de la caricature, mais c’est ce qui donne son ressort comique au film. L’interprétation est excellente, mention spéciale au « héros malgré lui », qui semble perdu dans un monde totalement inconnu. Il va comprendre avec toutes ces interminables répétitions comment aborder les choses autrement, avoir un regard différent sur les autres, à ne plus juger sur les apparences, tout comprenant qu’il peut être fier de qui il est. Cela ressemble à un voyage initiatique. On rit beaucoup, et pas seulement devant le comique de répétition. Les situations, parfois outrancières, sont très drôles. Il y a aussi des moments d’émotion.; un bon film de divertissement familial, sans aucune prise de tête…
On oublie les soucis quotidiens pendant l’heure et demie du film.

Note : 8/10

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Test DVD :

Image : Le support ne vient pas révolutionner le genre, mais il offre une image d’excellente qualité avec un grain quasiment inexistant, des couleurs parfaitement bien dosées et des contrastes qui viennent donner une certaine profondeur à l’ensemble.

Son : La piste Dolby digitale 5.1, vient offrir à la comédie « La colle » un environnement sonore parfaitement bien dosé, dans lequel les dialogues ne sont pas effacés par rapport à la musique ou par rapport aux effets sonores qui pourraient éventuellement habiller le film. Même constat que pour l’image, sans faire dans l’excellence la piste sonore est à la hauteur de l’attente.

Bonus : Pas de bonus

 

  • Acteurs : Arthur Mazet, Karidja Touré, Thomas Vandenberghe, Alexandre Achdjian, Grégoire Montana
  • Réalisateurs : Alexandre Castagnetti
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 28 novembre 2017
  • Durée : 87 minutes

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Test DVD : La Femme du gardien de zoo (21 novembre 2017) de Niki Caro avec Jessica Chastain, Daniel Brühl

Jan et Antonina Zabinski dirigent le zoo de Varsovie quand éclate la Seconde Guerre Mondiale. Les animaux sont tués sous les bombardements, envoyés à Berlin ou servent de gibier aux officiers allemands. Jan et Antonina se mettent alors à élever des porcs – officiellement pour les troupes, officieusement pour nourrir les habitants du ghetto. Surtout, ils profitent d’un réseau de souterrains reliant les cages pour y cacher des juifs et les faire quitter le pays…

Chronique : La Femme Du Gardien De Zoo aurait mérité bien mieux qu’une sortie directe en vidéo tant il est réussi. Le film de Niki Caro n’a pas à rougir face aux autres films sur l’Holocauste auquel il apporte une touche féminine plutôt rare avec cette héroïne courageuse que l’on croit sorti d’une fiction mais qui a pourtant véritablement existé. Très souvent émouvant par son sujet mais aussi souvent tendu, on ne verra pas le temps passer devant ce récit tragique. On découvre un épisode de cette période tragique de la seconde guerre mondiale, dans le zoo de Varsovie, où un homme et sa femme endossent le rôle de « juste des Nations » pour sauver des juifs enfermés dans le ghetto de Varsovie, avant qu’ils soient envoyer dans le camps de la mort. On y croise le Dr Korczak et ses orphelins. La reconstitution est minutieuse, et les détails fins… Il s’agit d’une histoire basée sur des faits réels, Le casting est vraiment bien. Jessica Chastain est à la fois fragile et volontaire, Johan Heldenbergh que je découvrais et Daniel Brühl vraiment ambivalent. Au final, c’est un excellent film sur un thème abordé, au moins dans un premier temps, au travers du regard des animaux et de la barbarie des Hommes.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Vidéo : Avec un rapport d’aspect de 2,40: 1 et prise de vue en utilisant les deux caméras Arri Alexa M avec les lentilles Hawk V-Lite et les caméras Arri Alexa XT Plus avec les lentilles Hawk V-Lite, V-Plus et V-Series , la qualité vidéo du film était excellente. Les couleurs étaient magnifiques, le paysage était magnifique, les animaux sont beaux, les costumes et les visuels de la majorité du film sont vraiment parfait.

Son: : La qualité audio du film était excellente, avec une belle piste d’accompagnement et un bon équilibre.

Bonus : Il y a 6 scènes supprimées qui peuvent être lues toutes en même temps ou individuellement.

 

  • Acteurs : Jessica Chastain, Daniel Brühl, Johan Heldenbergh, Timothy Radford, Efrat Dor
  • Réalisateurs : Niki Caro
  • Format : PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Finnois, Français, Allemand, Suédois, Danois, Norvégien
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 21 novembre 2017
  • Durée : 121 minutes

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TEST DVD : Westworld (8 novembre 2017) avec Evan Rachel Wood, Thandie Newton, Anthony Hopkins e Ed Harris

A Westworld, un parc d’attractions dernier cri, les visiteurs paient des fortunes pour revivre le frisson de la conquête de l’Ouest. Dolores, Teddy et bien d’autres sont des androïdes à apparence humaine créés pour donner l’illusion et offrir du dépaysement aux clients. Pour ces derniers, Westworld est l’occasion de laisser libre-cours à leurs fantasmes. Cet univers bien huilé est mis en péril lorsqu’à la suite d’une mise à jour, quelques robots comment à adopter des comportements imprévisibles, voire erratiques. En coulisses, l’équipe, qui tire les ficelles de ce monde alternatif, s’inquiète de ces incidents de plus en plus nombreux. Les enjeux du programme Westworld étant énormes, la Direction ne peut se permettre une mauvaise publicité qui ferait fuir ses clients. Que se passe-t-il réellement avec les androïdes ré-encodé.

Chronique : Westworld est un parc d’attractions futuriste dans lequel des robots recréent un monde western et rejouent les mêmes scènes à l’infini. Pourtant, un bug va enrayer la machine (ou plutôt les machines) et faire prendre conscience à certains d’entre eux le monde dans lequel ils vivent. La nouvelle série de Jonathan Nolan nous offre une véritable plongée au coeur de ce parc dans lequel les touristes viennent exercer tous leurs vils instincts : ils violent, tuent et profiter de l’irréalité de ce monde pour mal se comporter.Cette saison qui nous est livré par Nolan et J.J Abrams est proche de la perfection à tout niveau. La mise en scène, les décors et les costumes sont sublimes et permettent une immersion totale. L’intrigue est originale, complexe et surprenante. La bande-son est parfaitement adaptée et le générique a été concocté par Ramin Djawadi qui avait signé la musique de Game Of Thrones ! Les bases sont très vite posées et on ne se lasse pas malgré la longueur des épisodes. La série nous embarque dans son ambition et réussit parfaitement son entrée en matière et malgré la grosse attente qui l’entourait, elle ne nous déçoit pas. Réunissant des grands noms comme Anthony Hopkins et Ed Harris ainsi que des acteurs moins connus mais ayant du talent à revendre comme Jimmi Simpson, Clifton Collins Jr., James Marsden et Evan Rachel Wood. Et la série réussit son pari. En reprenant un vieux films très typé des années 70, et le questionnement du danger de la science, ici, en prenant pour base, très réelle, l’intelligence artificielle et les capacités des nouvelles technologies à remplacer l’homme. Le scénario et le découpage entre les différentes intrigues est habile à souhait, et l’on ne devine pas la fin à l’avance, renvoyant toutes les séries classiques aux oubliettes, tant la maestria du conteur surprends et terrifie par le génie de son acuité.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video : Avec un transfert 1080p agréable de 1,78: 1. Tourné sur film, cette série était l’un des spectacles les plus chers produits par HBO, et ça se voit! C’est un spectacle qui est baigné dans des costumes complexes, un travail de maquillage incroyable, ainsi que la belle conception de la production. Les détails sont impeccables vous permettant d’absorber tous ces éléments. Les couleurs sont une caractéristique remarquable, car le parc bénéficie de couleurs plus chaudes que les tons bleu stériles et frais des installations d’administration et de gestion du parc. Il y a une grande quantité de présence primaire avec des touches de bleu et de jaune / brun pour tirer le meilleur parti du décor occidental. Les niveaux de noir sont profonds et d’encre donnant à l’image un sens formidable de profondeur et de dimension. Les scènes dans les salles de «maintenance» pour les attractions sont moulées dans un ton noir, bleu et gris étrange qui vous donne un grand sens de l’étendue tout en se sentant claustrophobe.

Audio : Westworld arrive avec un joli standard mais toujours très bon anglais. Une chose à propos de ce mélange est le sens de l’atmosphère et de l’espace qu’il évoque. Alors que le dialogue est souvent sur place, le score est formidable, et les effets sonores sont grands, ce sont les petits sons comme des rafales de vent ou des morceaux de sable et de sable sous les bruissements d’herbe qui vous aspire vraiment dans l’audio. L’imagerie est solide tout autour, car il y a beaucoup d’activité pour donner à ce mélange un bon sens de la direction tout au long. Tout autour d’un mix solide,

Bonus : Westworld arrive avec beaucoup de matériel EPK typique ici, mais il y a des pépites vraiment décentes qui font que ces caractéristiques valent le coup, même si certaines d’entre elles sont plutôt brèves.

« Réalisation du rêve : la première semaine sur le plateau de Westworld :(HD 11:20) C’est un très bon coup d’œil sur les coulisses du spectacle et s’éloigne du format EPK typique.

 Imaginer le générique (HD 14:06) C’est un très bon aperçu de ce qui a inspiré la séquence des crédits d’ouverture.

  Le grand moment (HD 4:33) Cette fonctionnalité se penche brièvement sur trois scènes clés du spectacle et leur impact sur les personnages.

La clé des accords (HD 8:03) Ceci est un regard assez cool sur le symbolisme derrière le piano joueur et la partition que Ramin Djawadi emploie pour le spectacle.

  Créer l’histoire (HD 29:15) C’est sans aucun doute le meilleur bonus, car Nolan et Joy discutent du spectacle dans un commentaire pendant le dernier épisode.

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  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : HBO
  • Date de sortie du DVD : 8 novembre 2017
  • Durée : 430 minutes

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Test DVD : Les Contes fantastiques de Masha – Les poèmes de Noël (14 novembre 2017)

La petite Masha raconte des histoires sur les peurs classiques de l’enfance. Elle explique avec espièglerie pourquoi fantômes et monstres ne sont pas à craindre. C’est bientôt Noël ! Sonia ne peut s’empêcher de penser aux cadeaux qu’elle va recevoir, en attendant sagement que ses parents rentrent à la maison. Quand soudain, terrifiée, elle se souvient : qui dit Saint-Sylvestre, dit récitation de poèmes devant tous les invités ! Plus angoissant encore que d’être appelée au tableau par la maîtresse…

Chronique : La petite Masha raconte des histoires sur les peurs classiques de l’enfance. Elle explique avec espièglerie pourquoi fantômes et monstres ne sont pas à craindre et nous présente donc avec beaucoup d’humour plusieurs histoires qui se passent à Noël ou qui mettent en scène des fantômes… Les enfants adoreront ces jolis contes qui les plongeront dans la periode de Noël avec beaucoup de bonne humer où même parfois des frissons !!

Les bonus comprennent deux petits jeux interactifs : coloriage et mémo quizz !

 

  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.77:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 14 novembre 2017
  • Durée : 55 minutes

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Test DVD : 47 Meters Down (08 novembre 2017) de Johannes Roberts avec Mandy Moore, Claire Holt

Après la rupture de Lisa, sa soeur Kate décide de l’emmener en vacances au Mexique pour lui changer les idées. Avides d’aventures, elles décident de se mettre au défi de plonger avec les requins blancs, protégées par une cage. Une fois dans l’eau, le spectacle est incroyable. Mais tout à coup, la corde qui retient la cage au bateau cède, et les deux soeurs se retrouvent plongées à 47 mètres de profondeur. Il ne leur reste qu’une heure d’oxygène et les grands blancs rôdent…

Chronique Film: Film qui était d’ailleurs prévu pour une sortie direct en DVD et Blu-Ray l’été dernier sous le titre « In the Deep », mais que son distributeur a finalement choisi de sortir en salles l’été suivant sur le territoire américain, étant donné le succès au box-office d' »Instinct de Survie ». Alors, bonne ou mauvaise décision d’avoir choisit de sortir le film en salles ? Et bien excellente décision. Déjà, parce que le film a connu un succès inattendu au box-office US (un peu plus de 44 millions de $ de recette pour un budget de 5 millions – une suite intitulée « 48 Meters Down » est d’ores et déjà prévue) et ensuite, parce que le film est une véritable petite bombe !
L’histoire est plutôt originale. Être bloqué dans une cage au fond de l’océan, en voila une situation bien atroce ; impossible de ne pas se mettre à la place des personnages. Entre la présence des requins, le manque d’oxygène qui se fait peu à peu ressentir, et le sentiment d’oppression qui se dégage du néant océanique, le film sait prendre aux tripes.
Jamais ennuyeux, « 47 Meters Down » sait vous tenir en haleine, grâce à son lot de séquences à suspense, et à ses scènes d’attaques de requins spectaculaires . Autre très bon point, c’est d’avoir jouer avec la peur du noir, comme le faisait « The Descent » à son époque. Sauf qu’ici les grottes exiguës sont remplacées par des kilomètres de « vide » sous-marin. Ce qui donnera lieu à une excellente séquence ou les deux protagonistes auront à nager dans l’obscurité totale, cernés par une horde de requins, avec comme seule source de lumière, des fusées de détresses. Un moment stressant à souhait !
Malheureusement, le film ne connaitra pas de sortie dans les salles obscures sur le territoire français, ce qui est bien dommage, car le spectacle aurait été encore plus immersif sur grand écran. Bref, que vous aimiez les films de requins réalistes à la « Open Water » ou « The Reef », ou bien que vous les préfériez plus spectaculaires comme « Peur Bleue », « 47 Meters Down » saura comblé vos attentes haut la main.

Note : 9/10

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Test DVD :

Video : Ce film particulier doit être séparé en deux parties, la première partie étant les séquences pré-plongée, qui, lorsqu’elles sont lumineuses et / ou à l’extérieur, ressortent vraiment bien, même avec des problèmes occasionnels comme la pixellisation. Les niveaux de détail sont habituellement assez élevés tout au long de la demi-heure d’ouverture. Cependant, comme on peut s’y attendre, une fois que le film plonge sous l’eau, les détails fins en particulier prennent un peu de plongeon. Bien que la clarté soit remarquablement remarquable, elle reste cohérente même avec des vagues de liquide et un éclairage insuffisant. Peut-être à cause de la confusion inhérente, les requins de CGI sont sans doute plus convaincants qu’ils auraient pu l’être autrement. Roberts effectue quelques gros plans extrêmes à travers le matériel sous-marin, quelque chose qui tend à soutenir les niveaux de détail généraux. Dans des plans plus larges, cependant, et avec cette obscurité susmentionnée, il y a au moins quelques tirs quand pratiquement rien ne peut être clairement établi et quelque chose qui tend à soutenir les niveaux de détail généraux.

Son:  47 Mètres Down obtient un bon départ avec des impulsions qui se répercutent incroyablement fortement. Une pulsation que le compositeur Tomandandy fournit également. Certains des effets les plus larges sont probablement attendus dans le premier acte du film, où les environnements extérieurs permettent un placement plus spacieux des sons ambiants ambiants. Le matériau sous-marin plus cloîtré a toujours une bonne présence surround, mais il est compréhensible qu’un peu plus tassé. Sachant qu’une grande partie du film contient des dialogues parlés par des personnages en équipement de plongée, tout est rendu de manière étonnamment nette et claire.

  • Acteurs : Mandy Moore, Claire Holt, Chris J. Johnson, Yani Gellman, Santiago Segura
  • Réalisateurs : Johannes Roberts
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 2.0), Anglais (DTS 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 8 novembre 2017
  • Durée : 86 minutes

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Test DVD : The Book Of Henry (07 novembre 2017) de Colin Trevorrow avec Naomi Watts, Jacob Tremblay

Un enfant précoce élevé, avec son frère, par leur mère célibataire, échafaude un plan pour aider sa jeune voisine battue par son père.

Chronique : Du feel good movie au thriller intense en passant par un drame touchant, « The Book of Henry » est un film assez complet qui fait vivre beaucoup d’émotion. L’histoire est centrée sur une famille et surtout sur Henry, un jeune garçon très intelligent tellement que c’est lui qui dirige la famille en gérant notamment les finances et prend les décisions pour sa mère qui souvent demande son autorisation pour faire quelque chose, elle qui agit parfois comme une adolescente. Il fait également attention aux autres et lorsqu’il se rend compte que sa voisine dont il est sous le charme a des problèmes, il décide de tout faire pour l’aider et planifie un plan dans les moindres détails. Après ça, c’est difficile d’en dire plus sous peine de dévoiler trop de choses d’ailleurs, il vaut mieux ne rien lire ou voir avant de le regarder… Il aurait pu en effet s’agir de l’adaptation d’un roman tant le scénario est intelligent. Les acteurs sont exceptionnels. Il est de plus en plus rare de réussir un film qui nous parle de notre vie tout simplement. Le cinéma ne doit pas se réduire aux superproductions. Le cinéma c’est aussi et heureusement des pépites comme The Book of Henry, des films remplis d’émotions, de poésies et d’intelligence. Et franchement, c’est rare et ça fait vraiment du bien. Naomi Watts est vraiment sublime dans son rôle tout comme Jaeden Lieberher et Jacob Tremblay. Un grand mélange d’émotions pour ce très bon film aux acteurs de grande prestation.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video: Le livre d’Henry offre une image satisfaisante, stable et précise à tous égards. La rétention du grain est constante et légère, accentuant les qualités texturales de l’image et créant un placage filmique satisfaisant. Les images sont constamment nettes. Qu’il s’agisse de traits du visage complexes, d’éléments structurels et de petits détails autour de la maison familiale, d’articles dans le restaurant où Susan travaille ou de détails naturels dans les bois où Henry a construit sa cabane, il ne manque pas de qualités visuellement intéressantes. Les couleurs sont très bien saturées, une tique chaude mais offrant des nuances agréablement diverses et robustes tout au long du film, que ce soit le feuillage d’automne.

Son : Le livre de Henry dispose d’une bande sonore sans perte où le son est plutôt simple, mais elle est aussi organique et capable de gérer facilement les besoins sonores modestes du film. La musique joue bien, frappant toutes les bonnes qualités, y compris la largeur transparente, la clarté forte, et le complément équilibré. L’immersion dans l’atmosphère est agréable. Il n’y a pas beaucoup d’intensité, bien que certains claquettes dansant tard dans le film envoient des éléments sonores plus lourds dans la scène. Le dialogue propulse la majeure partie du film, et il est présenté sans problème.

  • Acteurs : Naomi Watts, Jaeden Lieberher, Jacob Tremblay, Sarah Silverman, Dean Norris
  • Réalisateurs : Colin Trevorrow
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Finnois, Français, Suédois, Espagnol, Islandais, Danois, Arabe, Hindi, Norvégien
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 7 novembre 2017

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TEST BLU RAY : Moi, Moche et Méchant 3 (07 novembre 2017) de Pierre Coffin, Kyle Balda avec Gad Elmaleh, Audrey Lamy

Alors que Gru, totalement déprimé par sa mise à pied, tente de trouver une nouvelle voie, un mystérieux individu se présente pour l’informer du décès de son père. Dans la foulée, il lui annonce l’existence d’un frère jumeau prénommé Dru qui a exprimé le désir d’une rencontre…

Chronique : Moi, moche et méchant 3 confirme bien que de vouloir absolument proposer une ou des suites, n’est pas toujours la meilleure idée qui soit ! Après avoir gardé un très bon souvenir du premier, puis un nettement moins bon du deuxième  cet opus 3 de Pierre Coffin ne fait guère d’étincelles ! Les personnages sont certes toujours sympathiques, mais on les connaît déjà et tout ce qui faisait l’émotion du premier, est à ranger du côté de l’accessoire car cette fois ce sera Gru et son frère jumeau qui seront les vedettes bien sûr, mais ici plus sur le registre du gag bien vitaminé, voire un poil trop surexcité ! Ce genre de situations loufoques où chacun fait ce qu’il peut pour se prétendre drôle, a déjà été vu trop souvent pour faire la différence. Alors bien sûr, on rit ou on sourit à quelques reprises, notamment lors d’une évasion rocambolesque qui relève plus d’une invention à la Géo Trouvetou, que d’un coup d’éclat préparé au millimètre ! Et la lutte contre le grand méchant Bratt, apporte aussi son petit lot de surprises vers la fin, avec quelques clins d’œil assez savoureux ! De là à s’emballer complètement, il y a un pas à ne pas franchir par un manque de scénario véritablement construit qui donne la sensation de remplissage avec des instants déjantés qui s’empilent sur d’autres beaucoup plus convenus… Alors peut-être que cette petite famille devrait prendre l’air frais des vacances pour redémarrer ses aventures dans un contexte véritablement nouveau à tous points de vue !

Note : 8,5/10

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Test Blu ray :

Image : Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails . Malgré les nombreux décors de la cette perfection visuelle est particulièrement saisissante et le master intermédiaire augure obligatoirement d’un excellent résultat en terme d’image pour cette édition. Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails .

Son : Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique avec les dialogues que ce soit en vo et en vf donnent  du volume et  ne se laissent pas déborder par des effets sonores . La musique fait vibrer l’installation et plonge le spectateur dans une certaine mélancolie .

Bonus : Côté Bonus, les making of sont intéressants ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, et le court métrage inédit est vraiment très rigolo pour les enfants. Du très bon travail

  • Réalisateurs : Kyle Balda, Pierre Coffin, Eric Guillon
  • Audio : Néerlandais (DTS-HD High Res Audio), Italien (DTS-HD High Res Audio), Français (DTS-HD High Res Audio), Roumain (DTS 5.1), Néerlandais belge (DTS 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Néerlandais belge, Néerlandais, Français, Italien, Roumain
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 7 novembre 2017
  • Durée : 90 minutes

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Test Blu Ray: Transformer: The Last Knight (02 novembre 2017) De Michael Bay Avec Mark Wahlberg, Laura Haddock, Anthony Hopkins

The Last Knight fait voler en éclats les mythes essentiels de la franchise Transformers, et redéfinit ce que signifie être un héros. Humains et Transformers sont en guerre. Optimus Prime n’est plus là… La clé de notre salut est enfouie dans les secrets du passé, dans l’histoire cachée des Transformers sur Terre. Sauver notre monde sera la mission d’une alliance inattendue : Cade Yeager, Bumblebee, un Lord anglais et un professeur d’Oxford. Il arrive un moment, dans la vie de chacun, où l’on se doit de faire la différence. Dans Transformers: The Last Knight, les victimes deviendront les héros. Les héros deviendront les méchants. Un seul monde survivra : le leur… ou le nôtre.

Chronique Film : Transformers 10 ans après c’est … moins bien! Bon, les points positifs sont bien sûr les effets spéciaux qui ne sont ni paresseux ni en manque L’histoire est plutôt originale et ça fait du bien car au bout du 5 eme ça peut être lassant. Voilà pour les points positifs. Ou on peut rajouter la musique. Pour le reste… on a l’impression que seul Anthony Hopkins est réellement impliqué dans le projet.. Le peronnage de Josh Duhamel est carrément inutile. Mark Walberg est amusant, l’alchimie avec les robots passe bien. Comme d’habitude les protagonistes arrivent à se changer courir prendre un ou 2 hélicoptères et casser du decepticon le tout dans la même scène. C’est du grand spectacle, passons aussi sur les raccourcis scénaristique. La fin, comme à l’accoutumée est une longue séquence d’une demi heure de fusillade et destruction. On y comprend rien tout va très vite, ça se démoli dans tout les sens et au moment où tout semble perdu mais allez plutôt le voir car le film reste sympa a regarder.

Note : 8/10

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Test Blu ray:

Vidéo: Le transfert fraîchement moulé est très détaillé et révélateur, mais cette présentation bénéficie d’une légère augmentation de la définition et de la résolution. Tourné dans une combinaison de Super16 et de caméras numériques pouvant atteindre une résolution de 8K, l’image montre beaucoup plus de clarté dans les objets éloignés tandis que ceux au premier plan montrent des lignes propres et résolues sur les robots, les véhicules exotiques et les armes. Des pièces métalliques individuelles de chaque Transformateur au filetage fin dans le costume de chaque personne, le transfert fraîchement-frappé est toujours pointu. La plus petite égratignure et bosses sur les robots des nombreuses batailles est clairement visible, et les visages du visage chez les humains sont très révélateurs avec des textures incroyables et réalistes, exposant tous les pores et les imperfections négligeables. On peut dire que l’amélioration la plus importante et la plus apparente concerne la gamme de couleurs beaucoup plus large. Une gamme extraordinaire de nuances secondaires somptueuses prodigue l’écran avec une animation et une énergie incroyables, comme dans le jaune réaliste de Bumblebee et l’orange enthousiaste de Hot Rod. Quelques-uns des moments les plus impressionnants sont les plans du ciel du matin et de l’après-midi, montrant une combinaison passionnée d’un soleil orangé et saignant dans une lumière violet-magenta qui se fond doucement dans un ciel bleu profond. En parlant de cela, les primaires sont intensément luxueux, mais malheureusement, seul le vert semble toujours exact. Les bleus et les rouges ont tendance à être exagérés et trop saturés, en particulier la dernière couleur, ce qui fait apparaître toute la présentation comme ayant une légère poussée rouge, ce qui est le plus apparent sur les faces de la fonte.

Son: Dès le début, la bataille entre le roi Arthur et ses chevaliers contre les Saxons enflamme la pièce alors que des boules de feu volent dans les airs, au-dessus de la zone d’écoute, et atterrissent avec des explosions tonitruantes soit au fond de la pièce, soit juste à côté. côtés. Quand Merlin arrive en chargeant le dragon robot, les rugissements résonnent dans les transparents, et le feu qui crache de sa bouche fait flamber la terre sur les côtés et se soulève. Le reste de la conception fait la même chose pendant les nombreuses séquences d’action, car les débris tombent d’en haut et atterrit tout autour. Bien que les haut-parleurs de plafond se taisent pendant les moments plus calmes, d’autres effets sonores subtils prennent le relais, voyageant discrètement d’un canal à l’autre avec un panoramique parfait, générant un champ sonore immersif satisfaisant. De l’autre côté de la scène sonore, l’imagerie est merveilleusement vaste et spacieuse avec une variété de bruits qui se déplacent d’un côté de l’écran à l’autre. Un milieu de gamme richement dynamique présente une clarté cristalline pendant les moments les plus forts et perçants de l’oreille, permettant à chaque accident et cliquetis du métal contre métal de rester distinct et continuellement audible. Les voix sont précises et très bien classées par ordre de priorité, de sorte que les auditeurs peuvent encore profiter de tout ce dialogue stupide et féroce alors que le reste du monde semble être au bord de l’anéantissement. Comme prévu, un bas de gamme robuste et hautement réactif délivre un mur autoritaire à chaque explosion, réverbérant dans toute la pièce que les voisins peuvent sûrement ressentir.

Bonus :

Le mélange des mythologies: Une discussion sur l’implication des Transformers dans l’histoire humaine et comment les cinéastes ont reconstitué ces idées contradictoires.
La création de la destruction : plongée dans l’usine Packard :
Monter les échelons : Un bonus sur la formation des acteurs et l’implication de l’armée.
Le traitement royal : Transformers au Royaume-Uni : Collection d’entrevues de cast et d’équipe et de séquences  expliquant les lieux de tournage en Angleterre et les soins apportés aux scènes d’action.
Moteurs et magie : Un regard plus attentif sur les Transformers, les personnalités individuelles et ce que chacun contribue à l’histoire.
Paysage extraterrestre : Cybertron : Apprenez-en plus sur la planète natale des Transformers et sur le rôle de Quintessa dans la course des robots sensibles.

 

  • Acteurs : Mark Wahlberg, Anthony Hopkins, Josh Duhamel, Laura Haddock, Santiago Cabrera
  • Réalisateurs : Michael Bay
  • Audio : Japonais (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Italien, Finnois, Japonais, Suédois, Néerlandais, Français, Norvégien, Espagnol, Danois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 2 novembre 2017
  • Durée : 154 minutes

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Test DVD : K.O. (25 octobre 2017) de Fabrice Gobert avec Laurent Lafitte, Chiara Mastroianni

Antoine Leconte est un homme de pouvoir arrogant et dominateur, tant dans son milieu professionnel que dans sa vie privée.
Au terme d’une journée particulière oppressante, il est plongé dans le coma.
À son réveil, plus rien n’est comme avant : Rêve ou réalité ? Complot ? Cauchemar ?…
Il est K.O.

Chronique : Un film bluffant d’imagination, de maîtrise et de suspens pour lequel l’intérêt croit sans cesse, pour devenir accro et en sortir KO… Sans pouvoir en dire un traitre mot, faute de lever le voile sur cette histoire dont l’univers est parfaitement étrange et ubuesque, on pourra juste confier que la mécanique mystérieuse fonctionne à merveille et que si on se doute confusément de ce qui se passe dans la tête de cet Antoine Leconte, homme suffisant et sûr de lui, voire arrogant et implacable, la surprise finale est bien là en faisant un effet bœuf ! Mais attention, cette fin illusoire n’est pas celle qu’on pourrait croire en apparence, car un bruit caractéristique placé un extremis, signal bien identifiable à tous, va en point final et tout à coup remettre les choses en place, mais chut !… Impressionnant et d’une habileté sans nom, extrêmement ingénieux, d’autant plus que le procédé utilisé par Fabrice Gobert nous plonge dans un monde sans repère, un véritable rêve, sorte de boule de coton où tout semble se dédoubler et résonner à contre sens, sensation étonnante que vit aussi le spectateur à travers le héros incarné par un Laurent Lafitte qui se révèle cette fois parfait ! L’acteur semble complètement habité par ce rôle si étonnant, et rien que sa façon d’observer sa nouvelle vie de présentateur météo, et de découvrir la nouvelle place de ceux qui l’entourent, est irrésistible et vaut déjà le détour ! À travers cette quête de compréhension et de vérité, cet homme hautain, dirigeant et décideur, va passer par un tas d’étapes, qui iront de la colère à la remise en question totale et à ce niveau, cet aspect des choses est absolument bien vu et intelligent en étant une excellente réflexion sur la vie d’une entreprise fictionnelle de la télévision ! Les rapports humains sont à ce titre finement décrits, de la soumission au mépris, la violence des regards et des échanges en dit long… La musique très bien choisie ajoute à l’effet de malaise anxiogène, et les rôles secondaires, tous à multiples casquettes sont vraiment à point pour appuyer et renforcer la trame de ce scénario original et captivant. Bref, un thriller différent et même unique en son genre, dont on aurait bien tord de se priver.

Note : 9/10

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Test DVD :

Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs.  Les ambiances sont parfaitement retranscrites surtout lors des fêtes et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble

Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait.  Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.

Bonus :  Côté Bonus, le  making of est intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création de ce film et le point de vue du réalisateur.

 

  • Acteurs : Laurent Lafitte, Chiara Mastroianni, Pio Marmai, Clotilde Hesme, Zita Hanrot
  • Réalisateurs : Fabrice Gobert
  • Format : PAL
  • Audio : Français (DTS 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 25 octobre 2017
  • Durée : 110 minutes

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