La Fille dans les nuages De Philippe Riche Avec Louane Emera, Jamel Debbouze, Grégoire Ludig

Une plume magique qui rend réel tout ce qu’elle écrit vient bouleverser la vie de Providence, 11 ans, et de son cochon d’Inde Airbag. Dotés de cet immense pouvoir, ils s’envolent pour un incroyable voyage…

Avec La Fille dans les nuages, Philippe Riche livre un film d’animation poétique qui célèbre l’imagination, l’enfance et le pouvoir des histoires. À travers un univers coloré où les mots deviennent réalité, le long métrage propose une aventure familiale pleine de fantaisie, portée par un message inspirant sur la créativité et la confiance en soi.

Providence, 11 ans, voit sa vie basculer lorsqu’elle découvre une plume magique capable de donner vie à tout ce qu’elle écrit. Accompagnée de son fidèle cochon d’Inde Airbag, elle se lance dans un voyage extraordinaire où chaque idée peut transformer le monde. Mais posséder un tel pouvoir implique aussi de grandes responsabilités, et la jeune héroïne devra apprendre que l’imagination peut être aussi merveilleuse qu’imprévisible.

Le scénario séduit par son concept original et son rythme enlevé. Derrière cette aventure fantastique se cache une réflexion accessible aux plus jeunes sur l’importance des rêves, de la transmission et de la maîtrise de son imagination. Sans jamais perdre son ton léger, le film invite les enfants à croire en leurs idées tout en leur rappelant que chaque choix a des conséquences.

Le casting vocal apporte beaucoup de charme à l’ensemble. Louane Emera prête sa voix avec douceur et énergie à Providence, tandis que Jamel Debbouze insuffle son humour et sa générosité à un personnage haut en couleur. Grégoire Ludig complète cette distribution avec une interprétation pleine de fantaisie.

Visuellement, La Fille dans les nuages mise sur une animation lumineuse et inventive. Les décors évoluent au rythme des créations de Providence, offrant un spectacle riche en couleurs et en idées visuelles. L’univers graphique, empreint de douceur et de poésie, participe pleinement au sentiment d’émerveillement qui traverse le film.

Au-delà de son récit d’aventure, le film célèbre le pouvoir des mots et de l’imagination. Il rappelle que les histoires peuvent changer notre regard sur le monde et que la créativité constitue souvent le plus beau des superpouvoirs.

Une aventure familiale pleine de poésie et de fantaisie, portée par une animation généreuse et un message universel. La Fille dans les nuages invite petits et grands à retrouver leur capacité d’émerveillement et à croire en la force des rêves.

De la Comédie-Française De Martin Darondeau, Bertrand Usclat Avec Pauline Clément, Laurent Stocker, Julien Frison

Dans 3 heures, Nina dévoile sa première mise en scène à la Comédie-Française. Mais dans l’agitation des dernières répétitions, rien ne se passe comme prévu : retards, coups de stress, problèmes techniques et problèmes d’égo secouent la troupe. Pourtant, Nina n’a pas d’autre choix que d’aller jusqu’au bout car s’il y a bien une règle d’or à la Comédie-Française, c’est qu’on n’annule pas. Commence alors une course contre la montre pour sauver la représentation.

Avec De la Comédie-Française, Martin Darondeau et Bertrand Usclat signent une comédie aussi drôle qu’affectueuse sur les coulisses de la plus prestigieuse institution théâtrale française. En s’intéressant aux quelques heures précédant une première représentation, le film dévoile avec malice le chaos invisible qui précède la magie du spectacle vivant.

À trois heures du lever de rideau, Nina s’apprête à présenter sa toute première mise en scène à la Comédie-Française. Mais entre les retards, les problèmes techniques, les rivalités d’acteurs et les tensions artistiques, tout semble conspirer contre elle. Alors que la pression monte, une seule certitude demeure : ici, on n’annule jamais une représentation. Commence alors une véritable course contre la montre pour sauver le spectacle.

Le scénario trouve un équilibre réussi entre humour et émotion. Derrière les situations souvent cocasses se dessine un hommage sincère au monde du théâtre, à ses artisans et à cette passion qui pousse chacun à dépasser ses limites malgré les imprévus. Les dialogues, rythmés et pleins d’esprit, capturent avec justesse les ego, les angoisses et la solidarité qui coexistent en coulisses.

Pauline Clément incarne une Nina attachante, tiraillée entre ses ambitions et la peur de l’échec. Face à elle, Laurent Stocker apporte toute son expérience et son élégance à un personnage aussi exigeant qu’attachant, tandis que Julien Frison insuffle une énergie communicative à cette galerie de comédiens hauts en couleur.

La mise en scène restitue avec beaucoup de vivacité l’effervescence des loges, des ateliers et des coulisses. Les réalisateurs utilisent habilement l’urgence du compte à rebours pour maintenir une tension constante, tout en laissant respirer les moments plus intimes où les personnages révèlent leurs doutes et leur passion pour leur art.

Au-delà de son aspect comique, De la Comédie-Française est une déclaration d’amour au théâtre et à celles et ceux qui le font vivre chaque soir. Le film rappelle que derrière chaque représentation se cachent des heures de travail, d’incertitudes et de dépassement de soi, souvent invisibles pour le public.

Une comédie vive, intelligente et profondément attachante, qui célèbre avec humour les coulisses du spectacle vivant. Un hommage chaleureux à la passion des artistes et à cette règle sacrée du théâtre : le rideau doit toujours se lever.

Charlie et les kangourous De Kate Woods | Par Harry Cripps, Melina Marchetta Avec Lily Whiteley, Ryan Corr, Rachel House

Après une panne de voiture, Chris, ancien présentateur météo vedette, se retrouve bloqué dans une petite ville reculée d’Australie. Il y fait la connaissance de Charlie, une petite fille aborigène de 12 ans passionnée par les kangourous, et qui partageait cet amour des animaux avec son père aujourd’hui disparu. Une amitié improbable va alors se nouer entre eux. Ensemble, ils vont recueillir et soigner des bébés kangourous orphelins et leur offrir une seconde chance. Une aventure qui transformera leur vie…

Avec Charlie et les kangourous, Kate Woods signe un film familial chaleureux qui mêle aventure, écologie et émotion. Sans révolutionner le genre, cette histoire touchante célèbre la reconstruction, l’amitié et le respect de la nature à travers le regard d’une enfant passionnée.

À la suite d’une panne de voiture, Chris, ancien présentateur météo autrefois célèbre, échoue malgré lui dans une petite ville isolée d’Australie. Il y rencontre Charlie, une jeune fille aborigène de 12 ans qui consacre son temps à protéger les kangourous, une passion héritée de son père disparu. Ensemble, ils décident de recueillir des bébés kangourous orphelins, une mission qui bouleversera peu à peu leur vision de la vie.

Le scénario suit une structure classique mais efficace. Derrière cette aventure animalière se cache une histoire de deuil, de transmission et de renaissance. Le lien qui se construit entre Chris et Charlie évolue avec beaucoup de naturel, offrant plusieurs moments d’émotion sincère sans jamais sombrer dans un excès de sentimentalisme.

La jeune Lily Whiteley apporte fraîcheur et authenticité au personnage de Charlie. Son enthousiasme communicatif donne une véritable énergie au film. À ses côtés, Ryan Corr interprète avec sensibilité un homme désabusé qui retrouve progressivement le goût de vivre. Rachel House complète cette distribution avec la générosité et le charisme qu’on lui connaît.

Kate Woods met magnifiquement en valeur les paysages australiens. Les grands espaces, la faune locale et les scènes consacrées aux kangourous offrent un véritable dépaysement, tandis que la photographie lumineuse souligne la beauté de cette nature qu’il convient de préserver. Les séquences avec les animaux sont particulièrement réussies et ne manqueront pas de séduire le jeune public comme les amoureux de la faune sauvage.

Au-delà de son récit familial, Charlie et les kangourous délivre un message simple mais universel sur la protection des animaux, l’importance des racines et la capacité de chacun à se reconstruire grâce aux autres. Un film positif qui privilégie l’émotion et l’optimisme.

Une belle aventure familiale, portée par des paysages magnifiques et des personnages attachants. Charlie et les kangourous est un film généreux qui rappelle avec tendresse que prendre soin des autres, humains comme animaux, est souvent la plus belle manière de se reconstruire.

Mi Amor De Guillaume Nicloux | Par Guillaume Nicloux Avec Pom Klementieff, Benoît Magimel, Freya Mavor

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Romy, accompagnée de son amie Chloé, se rend aux Canaries pour mixer lors d’une soirée techno. Au petit matin, son amie a disparu. Aidée de Vincent, le patron du night-club, Romy se lance à la recherche de Chloé…

Avec Mi Amor, Guillaume Nicloux délaisse les codes traditionnels du thriller pour proposer une œuvre aussi hypnotique qu’inquiétante. Entre polar, film noir et errance existentielle, le cinéaste entraîne le spectateur dans un voyage où la frontière entre réalité, fantasme et obsession devient de plus en plus floue.

Romy, DJ en pleine ascension, rejoint les Canaries avec son amie Chloé pour mixer lors d’une soirée techno. Mais au lendemain de la fête, Chloé disparaît sans laisser de traces. Déterminée à la retrouver, Romy entame une enquête avec Vincent, le propriétaire du club. Ce qui semblait n’être qu’une disparition mystérieuse se transforme progressivement en une descente dans un univers opaque, peuplé de faux-semblants et de personnages insaisissables.

Le scénario joue constamment avec les attentes du spectateur. Guillaume Nicloux privilégie l’ambiguïté aux réponses faciles, faisant de cette quête un voyage autant intérieur que policier. Derrière l’enquête se dessinent des thèmes chers au réalisateur : le désir, la solitude, la perte de repères et la difficulté à distinguer la vérité des illusions.

Pom Klementieff confirme toute l’étendue de son talent dans un registre plus intimiste. Elle compose une héroïne fragile mais déterminée, dont les émotions évoluent au rythme des révélations. Face à elle, Benoît Magimel impose une présence magnétique et énigmatique, tandis que Freya Mavor, bien que plus discrète, reste au cœur du mystère qui irrigue tout le récit.

La mise en scène est particulièrement soignée. Guillaume Nicloux exploite les paysages volcaniques des Canaries, les nuits électrisées par la musique techno et les lumières artificielles des clubs pour créer une atmosphère à la fois séduisante et oppressante. La photographie élégante et la bande sonore immersive participent pleinement à cette sensation de vertige.

Plus qu’un simple thriller, Mi Amor est une réflexion sur l’identité, les apparences et les liens qui unissent les êtres. Guillaume Nicloux livre un film singulier qui préfère les sensations aux démonstrations et laisse volontairement une part de mystère, invitant chacun à construire sa propre interprétation.

Un thriller sensoriel fascinant, porté par une Pom Klementieff remarquable et un Benoît Magimel toujours aussi captivant. Guillaume Nicloux signe une œuvre élégante, déroutante et profondément envoûtante.

Pour le meilleur De Marie-Castille Mention-Schaar Avec Pierre Rabine, Lilly-Fleur Pointeaux, Sandrine Bonnaire

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L’incroyable histoire d’amour entre Philippe Croizon, un homme privé de ses quatre membres et de Suzana, une femme qui va lui redonner l’énergie et la possibilité d’avoir encore des rêves, dont celui de traverser la Manche à la nage.

Avec Pour le meilleur, Marie-Castille Mention-Schaar adapte l’incroyable histoire de Philippe Croizon avec une grande sincérité. Plus qu’un biopic consacré à un exploit sportif hors norme, le film raconte avant tout une renaissance, portée par l’amour, la résilience et une volonté de vivre qui semble inépuisable. Inspiré d’une histoire vraie, le long métrage retrace le parcours de Philippe Croizon après son accident et sa reconstruction aux côtés de Suzana, jusqu’à son rêve de traverser la Manche à la nage.

Le scénario évite de réduire son héros à son handicap. S’il montre les épreuves physiques et psychologiques qu’il traverse, il met surtout en lumière la relation amoureuse qui transforme son existence. Suzana devient le moteur de cette seconde vie, celle où les limites paraissent soudain moins infranchissables. Le film rappelle avec justesse que les plus grandes victoires naissent souvent de la confiance accordée par les autres.

Pierre Rabine, lui-même quadri-amputé, impressionne par la vérité de son interprétation. Son jeu, d’une grande sobriété, apporte une authenticité rare au personnage de Philippe Croizon. Face à lui, Lilly-Fleur Pointeaux incarne une Suzana lumineuse, pleine d’énergie et de bienveillance, dont la présence donne au film une émotion constante. La participation de Sandrine Bonnaire vient renforcer la solidité de cette distribution.

La mise en scène privilégie l’émotion à la démonstration. Marie-Castille Mention-Schaar filme les moments d’intimité avec beaucoup de délicatesse et réserve les séquences liées aux exploits sportifs à des instants de véritable dépassement de soi. Le résultat est un film qui touche davantage par son humanité que par le spectaculaire.

Au-delà du récit d’un homme devenu un symbole du courage, Pour le meilleur célèbre la force d’un couple. Il rappelle que les rêves les plus fous deviennent parfois possibles lorsqu’ils sont portés par l’amour, la détermination et une confiance inébranlable.

Un biopic profondément inspirant, porté par des interprètes d’une grande justesse. Marie-Castille Mention-Schaar signe un film lumineux qui transforme une histoire extraordinaire en une magnifique déclaration d’amour à la vie.

Un jour avec mon père De Akinola Davies | Par Akinola Davies, Wale Davies Avec Sope Dirisu, Chibuike Marvellous Egbo, Godwin Egbo

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Un Jour avec mon père est un récit semi-autobiographique se déroulant sur une seule journée dans la capitale nigériane, Lagos, pendant la crise électorale de 1993. Un père tente de guider ses deux jeunes fils à travers l’immense ville alors que des troubles politiques menacent.

Avec Un jour avec mon père, Akinola Davies signe un premier long métrage d’une grande finesse, inspiré de son propre vécu. À travers le regard de deux enfants, il raconte une journée ordinaire qui devient le reflet d’un pays au bord du basculement. Entre chronique familiale et drame politique, le film offre un portrait profondément humain du Nigeria des années 1990.

L’action se déroule à Lagos, en 1993, alors que le pays traverse une grave crise électorale. Le temps d’une journée, un père emmène ses deux jeunes fils parcourir la ville. Derrière cette escapade en apparence anodine se dessinent les tensions d’une nation fragilisée par les incertitudes politiques, tandis que les enfants découvrent peu à peu la complexité du monde qui les entoure.

Le scénario impressionne par sa simplicité apparente. Sans grands discours ni démonstrations, Akinola Davies montre comment les bouleversements historiques s’immiscent dans le quotidien des familles. La relation entre ce père souvent absent et ses deux fils constitue le véritable cœur du récit, donnant au film une portée universelle qui dépasse largement son contexte historique.

Sope Dirisu livre une interprétation tout en retenue. Son personnage, à la fois protecteur, mystérieux et imparfait, incarne un homme cherchant à transmettre quelque chose à ses enfants avant que les événements ne le dépassent. Les jeunes Chibuike Marvellous Egbo et Godwin Egbo apportent une spontanéité remarquable, donnant au film une authenticité bouleversante.

La mise en scène privilégie un réalisme immersif. Les rues animées de Lagos deviennent un personnage à part entière, captées avec une caméra proche des corps et attentive aux détails du quotidien. Cette approche documentaire renforce la sensation de vivre cette journée aux côtés des personnages, tout en laissant planer une tension constante liée aux événements politiques.

Au-delà de son contexte historique, Un jour avec mon père parle de transmission, de mémoire et du lien fragile entre un père et ses enfants. C’est une œuvre délicate qui rappelle que les grands bouleversements de l’Histoire se racontent aussi à travers les gestes les plus simples et les relations les plus intimes.

Un premier film d’une grande élégance, sensible et profondément humain. Akinola Davies transforme une journée ordinaire en un récit universel sur la famille, l’enfance et les fractures d’un pays en pleine mutation.

Ore Tsuki – On n’est pas ensemble, tome 2 de Satoshi Yamazaki

Une femme peut parfois agir bizarrement pour qu’un homme la regarde et l’accepte. Jusqu’à en perdre la raison. Et la santé.Yurika Ichijou a 28 ans. Elle n’a pas d’argent, pas d’ami et pas de vie amoureuse.Mais elle vient de rencontrer un homme qui gagne 30 millions par an. Elle couche avec lui mais il refuse de prendre sérieusement leur relation en considération. Pour lui, ils ne sont « pas encore » un couple. Yurika va redoubler d’efforts pour qu’ils en deviennent un.Mais très vite, elle va perdre la raison et toucher le fond…

Ore Tsuki – On n’est pas ensemble – Tome 2 poursuit l’exploration des relations toxiques imaginée par Satoshi Yamazaki, dans un récit où la romance laisse progressivement place à une véritable descente psychologique.

Yurika Ichijou, 28 ans, pense enfin avoir trouvé l’homme capable de lui offrir la vie dont elle rêve. Malgré une relation intime, celui-ci refuse pourtant de la considérer comme sa compagne, répétant qu’ils ne sont « pas encore » en couple. Déterminée à obtenir son amour et sa reconnaissance, Yurika s’enferme peu à peu dans une spirale où chacun de ses choix la conduit un peu plus loin de l’équilibre.

Ce deuxième tome délaisse progressivement la comédie romantique pour s’intéresser aux mécanismes de la dépendance affective et de l’obsession. À travers son héroïne, Satoshi Yamazaki montre comment le besoin d’être aimé peut conduire à perdre confiance en soi et à accepter des situations toujours plus destructrices.

Le récit se distingue par la complexité de ses personnages, qui ne sont jamais totalement idéalisés ni entièrement condamnés. Les faux-semblants, les manipulations et les attentes irréalistes nourrissent une tension psychologique grandissante qui donne envie de découvrir l’évolution de l’histoire.

Le dessin accompagne efficacement cette montée en intensité, alternant des scènes du quotidien avec des expressions particulièrement marquantes qui traduisent le mal-être de Yurika.

Ore Tsuki – On n’est pas ensemble, tome 1 de Satoshi Yamazaki

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Yurika a une double vie. Le jour, elle essaie de percer dans le milieu du doublage de cinéma, la nuit, elle travaille dans un bar à hôtesses. Elle cherche un homme qui pourra combler ses désirs, il doit impérativement gagner 30 millions de yens par an ! Un soir, elle rencontre son prince charmant. Mais ce qu’elle ne sait pas, c’est que ce n’est qu’un mythomane qui vit aux crochets de ses conquêtes féminines…

Ore Tsuki – On n’est pas ensemble – Tome 1 est un manga de Satoshi Yamazaki qui mêle romance, comédie et critique sociale à travers des personnages loin des clichés habituels.

Yurika rêve de réussir dans le monde du doublage, mais, pour subvenir à ses besoins, elle travaille la nuit dans un bar à hôtesses. Déterminée à trouver un homme capable de lui offrir la stabilité financière qu’elle recherche, elle pense enfin avoir rencontré le candidat idéal. Malheureusement, celui qu’elle prend pour le prince charmant cache une tout autre réalité : c’est un manipulateur qui vit aux dépens des femmes qu’il séduit.

À partir de cette situation, Satoshi Yamazaki construit un récit où les faux-semblants occupent une place centrale. Les personnages portent tous un masque, qu’il soit social, professionnel ou sentimental, et les apparences se révèlent souvent trompeuses.

Le manga alterne avec efficacité les moments d’humour, les échanges piquants et les situations plus tendues. Derrière son ton léger, il aborde des thèmes comme les relations intéressées, les ambitions professionnelles, la précarité et les illusions que chacun entretient sur l’amour et la réussite.

Le dessin est dynamique et expressif, mettant en valeur aussi bien les scènes de comédie que les moments plus intimistes. Les protagonistes possèdent suffisamment de nuances pour susciter la curiosité et donner envie de découvrir la suite de leur parcours.

Éditeur ‏ : ‎ Clair de lune Date de publication ‏ : ‎ 7 mai 2026 Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 160 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2487892307 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2487892309

Shounen Wo Kau 2 – J’élève un ado Nui AOI

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Ai Morikawa vit pour son travail. Depuis quelques mois, un ado de 16 ans qui ne fait pas partie de sa famille s’est installé chez elle. Nagisa est comme un chat qui vit à son rythme.

Shōnen wo Kau – Tome 2 : J’élève un ado poursuit avec beaucoup de sensibilité le récit imaginé par Nui Aoi, en approfondissant la relation singulière entre Ai et Nagisa.

Toujours entièrement absorbée par son travail, Ai Morikawa voit pourtant son quotidien évoluer depuis que Nagisa, un adolescent de seize ans sans lien de parenté avec elle, partage son appartement. Calme, indépendant et insaisissable, le jeune garçon vit à son propre rythme, comme un chat qui entre et sort de la vie d’Ai sans jamais vraiment se laisser apprivoiser.

Ce deuxième tome délaisse les grands rebondissements pour s’intéresser à l’évolution de leurs sentiments et à la confiance qui s’installe peu à peu entre eux. Les gestes du quotidien, les silences et les conversations anodines prennent une importance particulière, révélant les blessures et les besoins de chacun.

Nui Aoi continue d’aborder avec délicatesse des thèmes comme la solitude, le besoin d’affection, les responsabilités et la difficulté de trouver sa place dans une société où chacun semble avancer à toute vitesse. Le récit reste tout en retenue, laissant les émotions naître naturellement au fil des pages.

Le trait fin et expressif de l’autrice accompagne parfaitement cette ambiance intimiste. Les regards, les petits sourires et les instants de calme suffisent souvent à transmettre ce que les personnages n’osent pas exprimer.

Éditeur ‏ : ‎ Clair de lune Date de publication ‏ : ‎ 7 mai 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 160 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2487892331 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2487892330

Shounen Wo Kau 1 – J’élève un ado

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Ai Morikawa vit et travaille à Tokyo. Sa vie, c’est son travail. Tandis que ses copines sont stressées à l’idée de ne pas trouver de mari, pour Ai, c’est l’idée de rater le dernier train pour rentrer chez elle qui est une angoisse ! Un soir, elle découvre un minet devant sa porte. Il s’appelle Nagisa et il a 16 ans. Petit à petit, sa présence va bouleverser son quotidien…

Shōnen wo Kau – Tome 1 : J’élève un ado est un manga sensible et original dans lequel Nui Aoi explore les thèmes de la solitude, de la reconstruction et des liens qui se créent entre des êtres fragilisés par la vie.

Taiju, un adolescent de seize ans livré à lui-même, croise la route d’une jeune femme dont le quotidien est marqué par le travail et la solitude. Leur rencontre, aussi inattendue qu’atypique, va peu à peu bouleverser leurs certitudes et leur offrir une nouvelle manière d’envisager l’avenir.

Plutôt que de miser sur les rebondissements, Nui Aoi privilégie une approche intimiste. Le manga prend le temps de développer ses personnages, leurs blessures et leurs aspirations, tout en montrant avec beaucoup de délicatesse comment la confiance se construit progressivement.

L’autrice aborde des sujets comme l’abandon, l’isolement, la précarité affective ou encore le besoin d’être reconnu, sans jamais tomber dans le mélodrame. Les émotions naissent naturellement des échanges entre les personnages et des petits instants du quotidien.

Le dessin, doux et expressif, accompagne parfaitement cette ambiance chaleureuse. Les regards, les silences et les gestes comptent autant que les dialogues, donnant au récit une grande sensibilité.

Éditeur ‏ : ‎ Clair de lune Date de publication ‏ : ‎ 7 mai 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Japonais Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 176 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2487892315 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2487892316