Le chat qui ne pouvait pas tourner d’Anne Dhoquois, Un flic dans la brume

Paris, des femmes retrouvées sauvagement poignardées, un flic désabusé et alcoolique, un résumé qui fait penser à des centaines d’autres polars déjà présents en librairie et c’est bien le problème de ce premier polar.

La première enquête de David Sterling, bien que de facture honnête dans son ensemble, souffre de deux défauts qui ne sont en rien rédhibitoires mais qui empêcheront tout amateur de polar de lui trouver un quelconque intérêt. Dès les prémices de l’enquête, le lecteur comprend qu’il est face à un polar d’un classicisme absolu. Un classicisme qui n’a rien de déméritant en soi mais dont il aurait fallu parvenir à se détacher afin de proposer quelque chose de plus original, qui aurait permis au récit de se démarquer du reste de la production littéraire policière.

Le second défaut tient surtout au portrait du capitaine Sterling trop scolaire pour être vraiment convaincant. Un flic solitaire, à la belle gueule fatigué, désabusé par la société dans laquelle il ne fait que passer pour ramasser les pires horreurs, captif d’une colère dont il ignore l’origine et légèrement alcoolique. Une description qui, sans être honteuse, correspond à des dizaines d’autres personnages de roman et à laquelle l’autrice ne parvient pas à donner une réelle consistance malgré ses efforts louables.

Ces défauts n’empêchent pas de passer un bon moment. L’intrigue se suit sans déplaisir à travers des chapitres rythmés, des suspects et des fausses pistes jusqu’à un final malheureusement prévisible. La conclusion est à la hauteur du récit, sans originalité mais honnête dans sa proposition.

Un polar à réserver aux lecteurs curieux de découvrir le genre. Mais dont le côté classique et scolaire empêchera tout autre lecteur plus assidu d’y trouver son compte.

Résumé : David Sterling est capitaine de police au 3e DPJ de Paris. Chef d’enquête pour le meurtre d’une jeune femme tuée à l’arme blanche sur les berges de la Seine, il pressent dès le départ une affaire hors du commun. La suite des événements va lui donner raison. Les meurtres de femmes s’enchaînent, tous commis dans des arrondissements de la rive gauche, le territoire du 3e DPJ. Est-ce un hasard ? Au capitaine et à ses lieutenants de percer le mystère, de fausses pistes en rebondissements, qui mettront Sterling à rude épreuve. Enquêteur renommé, instinctif, séducteur et torturé…et si le chat qui ne pouvait pas tourner, c’était lui ?

ASIN ‎B09NPDYHCR
Éditeur ‎Les Arènes (17 mars 2022)
Langue ‎Français
Broché ‎317 pages
ISBN-13 ‎979-1037505859

Blackwing tome 3 La chute du corbeau de Ed McDonald, désert, démences et démons

Sur une base narrative peu originale, des êtres anciens veulent dominer le monde et asservir l’humanité, l’auteur Ed McDonald est parvenu à bâtir une trilogie solide malgré une conclusion qui souffre des défauts habituels de ce genre de saga.

L’univers imaginé par l’auteur reste l’atout majeur de la saga. À mi-chemin entre Western et récit post-apocalyptique, Blackwing s’intègre parfaitement dans le genre de la dark fantasy. Le désespoir et la folie règnent en maîtres sur une humanité qui se raccroche à ses dernières illusions dans des villes fortifiées poussiéreuses pendant que des forces qui la dépassent s’agitent en coulisses. 

Le personnage principal, Ryhalt hante chaque page du récit. Anti-héros parfait, il aime ou il déteste, pas de juste milieu avec lui. L’auteur tisse des relations entre lui et les différents protagonistes qui lorgnent parfois vers la caricature. Tous les personnages secondaires sont définis par leur relation avec Ryhalt, ils n’existent et servent l’intrigue que par le biais de la relation qui les unit à ce dernier, heureusement que ce brave capitaine des ailes noires est charismatique car sinon cela pourrait être lassant.

Passé une première partie qui relance les enjeux de l’intrigue principale et rabat les cartes du jeu mortel que se livrent les puissances innommables, le récit s’enlise dans une narration qui enchaîne les scènes d’action stérile et la redondance d’informations. L’auteur peine à conclure son récit de manière convaincante. Le final est particulièrement brouillon et maladroit par moments.

Même si la conclusion est en demi-teinte, l’univers poisseux que propose cette saga mérite le coup d’œil, ne serait-ce que pour la vision désespérée de l’humanité qu’elle propose.

Résumé : Un cataclysme a frappé le Cordon, l’ultime ligne de défense séparant la civilisation des Rois des profondeurs. Des pluies rouges accablent sans cesse la terre, de nouvelles monstruosités se nourrissent de terreur dans l’ombre et le pouvoir des Sans-Nom, les dieux qui protègent la république, demeure inutilisable. Les capitaines des Ailes noires qui les servent sont éliminés un par un, et même les immortels ont fini par apprendre ce que mourir signifiait. Entretemps, le pouvoir des Rois des profondeurs n’a fait que croître ; ils sont sur le point d’assener le coup final.

Ryhalt Galharrow se tient à l’écart de tout cela.

Il s’est aventuré plus loin que jamais dans ce désert appelé la Désolation. Celle-ci l’a changé. Mais tous les pouvoirs ont un prix, et à présent les fantômes de son passé, jusqu’alors confinés dans ces terres perdues, l’accompagnent partout. Ils le suivront même, ainsi que les quelques capitaines des Ailes noires encore en vie, pour son ultime mission dans les ténèbres.

ASIN ‎B08YP2H4LD
Éditeur ‎Bragelonne (7 juillet 2021)
Langue ‎Français
Poche ‎552 pages
ISBN-13 ‎979-1028118808

L’Evénement avec Anamaria Vartolomei (Acteur), Kacey Mottet Klein (Acteur), Audrey Diwan (Réalisateur)

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France, 1963. Anne, étudiante prometteuse, tombe enceinte. Elle décide d’avorter, prête à tout pour disposer de son corps et de son avenir. Elle s’engage seule dans une course contre la montre, bravant la loi. Les examens approchent, son ventre s’arrondit.

Chronique : Tel un pur thriller, le film vous prend de bout en bout grâce au principe d’immersion totale dans la psyché et les entrailles de la jeune femme. Servi par une comédienne incroyable de justesse et de courage, Anamaria Vartolomei s’avère être une véritable révélation.

Dans les années 60, dans une fac de Lettres, Anne (Anamaria Vartolomei) tombe enceinte, alors qu’elle aborde les examens d’entrée pour l’université. A cette époque, avorter est illégal, et peut mener soit à la mort, soit en prison. Elle doit alors jongler entre sa cité U, le secret, la débrouille, le système D, les faiseuses d’ange…

‘est dans ces moments là que le cinéma est construit dans un but de réflexion, pour nous choquer, nous faire bouger. Quand on assiste à la saisissante reproduction d’une époque incompréhensible de nos jours, par l’asservissement du corps féminin aux volontés masculines, on ne peut qu’être glacé d’effroi. La quête de l’héroïne (et c’est une héroïne, vu ce qu’elle traverse), va la mener à travers des supplices incroyables, tant physiques qu’émotionnels, où rien n’est épargné, tant à elle qu’au spectateur.
Ce film c’est un peu le moment où même sans avoir d’utérus j’ai eu envie d’hurler quand quelques scènes montrent la souffrance de l’actrice principale, quand elle subit des violences absolument insoutenables – le film est hyper cru et graphique – et quand on a tantôt envie de la serrer dans nos bras pour l’aider, tantôt envie de secouer les médecins pour qu’ils l’aident.

Rien n’est camouflé, tout est soit montré en plein champ, soit laissé fortement à l’imagination des spectateurs. On serre les dents, on tente de ne pas s’imaginer les tortures infligées…la fin du film restera comme beaucoup dans la catégorie des moments où on ne s’imagine pas qu’une caméra puisse continuer à tourner, pour montrer ce qui malheureusement était monnaie courante pour beaucoup de femmes privées de leurs droits à cette époque.

On m’avait décrit ce film comme une claque, c’est pour moi plutôt un uppercut, qui prend bien le temps d’imprégner ses phalanges dans les gencives, pour y laisser une marque incroyablement tenace. Anamaria Vartolomei est vraiment incroyable dans ce film, qui la suit dans des plans séquences serrés, le format carré de l’image canalisant une angoisse graphique sur son incroyable bouille d’ange qui ne montre rien des tourments infâmes qu’elle subit.

On en sort secoués, parfois nauséeux, et on se souvient que dans les années soixante, les femmes avaient quelques libertés, mais que, comme aujourd’hui, elles étaient encore bien loin d’avoir LA liberté. Ce film est une pépite incroyablement brute et pure. Il est grand temps que ce cinéma social et politique prenne sa place, fasse bouger les lignes, et surtout les idées.
Film organique, indispensable à l’heure où le droit fondamentale est remis cause dans de nombreux pays, sa mise en scène extrêmement maîtrisée et merveilleuse d’inventivité et de modernité sur l’émancipation d’une femme qui garde le contrôle sur son corps envers le diktat de la société. bouleversant.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.37:1 Dimensions du colis ‏ : ‎ 19.1 x 13.9 x 1.7 cm; 110 grammes Audio description : ‏ : ‎ Français Réalisateur ‏ : ‎ Audrey Diwan Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 35 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 30 mars 2022 Acteurs ‏ : ‎ Anamaria Vartolomei, Kacey Mottet Klein, Eric Verdin, Alice de Lencquesaing, Luàna Bajrami Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1), Français (DTS 5.1) Studio  ‏ : ‎ Wild Side Video

Avis de grand froid de Jérôme Charyn, Don Quichotte à la maison blanche

Douzième et ultime volet de la saga d’Isaac Sidel, ce roman envoie son personnage de flic juif, à la tête du plus puissant pays du monde dans une suite d’aventures rocambolesques.

Le ton employé par l’auteur a été une agréable découverte, une plume qui retranscrit à merveille la gouaille de son personnage principal. Le ton est familier mais jamais vulgaire, un côté burlesque et satirique enrobe le roman d’une aura de fausse légèreté qui fait oublier les enjeux élevés de l’histoire.

La personnalité de Sidel joue une grande part dans l’appréciation du roman. À la fois cynique et empreint d’une naïveté bienveillante qui le fait parfois agir au gré du bon sens. Son côté grand enfant, ajouté à son anticonformisme, tranche avec la galerie de protagonistes plus sérieux et fait tout le sel du récit.

Malheureusement ce ton enjoué et ce personnage en décalage complet avec son rôle de président entraîne une discordance avec l’intrigue, dont les enjeux ne sont rien de moins que la vie du président des États-Unis. L’aspect burlesque voulu par l’auteur prend l’avantage sur une intrigue à tiroirs à laquelle on a du mal à s’intéresser tant même le personnage principal semble s’en moquer complètement.

On enchaîne donc les péripéties dont est victime Sidel sans y croire vraiment, en attendant la prochaine punchline ou la prochaine description satirique. On passe d’une rencontre explosive avec le président de la République Tchèque à une émeute au pénitencier de Rykers sans que jamais le récit ne s’empare de la dramaturgie de son intrigue. Au final on finit par ne plus croire à ce que nous raconte l’auteur.

Reste une exploration minutieuse de la maison blanche et de ses protocoles. Un méandre administratif que l’auteur parvient à rendre intéressant par le regard néophyte de son personnage principal qui, en bon cow-boy solitaire, refuse les carcans que l’on lui impose. Pas suffisant malheureusement pour maintenir l’intérêt sur l’ensemble du récit.

Je retiendrai de ma rencontre avec Charyn un style inimitable, entre la comédie et le thriller politique mais j’aurais apprécié un peu plus d’équilibre entre les deux.

Résumé : Ultime volume dans la saga du héros de Charyn Isaac Sidel. Depuis Marilyn la Dingue, roman dans lequel il était inspecteur à la Criminelle de New York, Isaac a fait son chemin. Il est devenu commissaire principal de la police, puis maire de New York. Et voilà que par un concours de circonstances, il se retrouve… à la Maison-Blanche, le candidat élu n’ayant pu être intronisé.

Éditeur ‎Editions Payot & Rivages (16 mars 2022)
Langue ‎Français
Poche ‎400 pages
ISBN-10 ‎2743655917

Le goût du rouge à lèvres de ma mère de Gabrielle Massat, Walk on the wild side

Lorsqu’on est lecteur boulimique de polar comme moi on a tendance à croire que tout a été fait, que surprendre le lecteur est une tâche impossible. Avec son premier polar Gabrielle Massat nous prouve que tout est encore possible. Une sacrée bonne leçon pour le lecteur blasé que je suis.

Arrêtons nous d’abord sur ce qui constitue l’atout majeur du récit, le personnage principal, Cyrus Colfer. Son portrait psychologique est profond, ciselé et parsemé de nuances. Tiraillés entre son orgueil de malvoyant, son complexe d’Électre, sa morale ambivalente et sa volonté de faire ses preuves, on tient là un personnage marquant, rendu attachant par ses failles. Tant mieux car il va nous accompagner durant toute notre plongée dans les méandres de San Francisco.

La célèbre ville prend une autre couleur dans le récit, plus sombre, d’un rouge sale, comme celui que les filles de joie étalent sur leur joue après une altercation avec leur proxénète. Le décor idéal pour ce polar au contexte mafieux très fouillé, très documenté sur l’histoire mafieuse de la ville. Des personnages secondaires à la psychologie très bien étudiée complètent le tableau. 

L’autrice n’a pas misé uniquement sur ces personnages où son décor, l’intrigue réserve quelques surprises, comme la manière dont Cyrus s’immisce dans l’enquête. Une maîtrise narrative qui fait oublier la révélation prévisible sur l’identité du tueur tant le reste de l’intrigue recèle son lot de coups de théâtre.

Avec un ton acide et une bonne dose d’humour noir, l’autrice s’est d’ores et déjà taillé la part du lion dans le monde très compétitif du polar. Je n’ai qu’une seule hâte qu’elle en écrive un autre tout aussi jouissif.

Résumé : Qui a assassiné Amy Colfer, proxénète notoire ? Telle est la question qui ne cesse de hanter son fils, Cyrus, depuis une quinzaine d’années. Un nouveau meurtre relance le cold-case. Le jeune homme décide alors de revenir à San Francisco, dans le milieu interlope qui était le sien. Guidé par une soif de vérité et de vengeance, Cyrus Colfer – mi-truand, mi-indic – mène l’enquête de son côté, avec détermination. À un détail près : il est devenu aveugle.

Éditeur ‎Points (10 juin 2021)
Langue ‎Français
Poche ‎528 pages
ISBN-10 ‎2757888080
ISBN-13 ‎978-2757888087

Ne jetez pas vos vieilles VHS Disney, elles valent peut-être une fortune !

A l’heure du tout dématérialisé et des plateformes de streaming, les VHS font de la résistance. Certaines d’entre elles valent même une fortune !

A l’heure où tout est dématéralisé ou presque, avec l’explosion des plateformes de streaming / VOD, il y a quelque chose de rassérénant à voir le support physique faire vaillamment de la résistance. Qui plus est, un support physique sacrément ancien, puisque l’on parle de l’antique cassette VHS, que la génération née dans les années 2000 ne peut pas connaître.

Vous avez probablement dû écumer au moins une fois une brocante, en voyant sur les étals ces cassettes et leurs bobines magnétiques, parfois usées jusqu’à la corde à force de visionnages. Des nanards désormais introuvables ou jamais édités par la suite en DVD ou Blu-ray, en passant par ces dessins animés Disney de votre enfance, tout est trouvable, pour un prix souvent dérisoire d’ailleurs. Peut-être avez-vous aussi de vieilles VHS dormant dans un coffre au grenier et prenant la poussière ?

Sachez que si jamais l’envie vous prenait de tout jeter à la poubelle, vous avez plutôt intérêt à faire un tri sélectif. Car certaines VHS, devenues des pièces de collection, valent en effet une fortune et peuvent vous rapporter gros !

En février 2021, le site mic publiait des données fournies par le site de vente en ligne eBay. Entre 2016 et 2019, les ventes de VHS ont augmenté de 5 %, par année, alors que celles des DVD et Blu-Ray chutent en continu. Et n’allez pas croire que cet intérêt n’est que le ressort de particuliers. L’article révèle qu’en 2015 par exemple, l’Université de Yale a acheté un stock de 2700 VHS, composé de films d’horreur et de films d’exploitation tournés dans les années 70-80, pour enrichir sa médiathèque.

En mai 2020, un article du Sun se penchait sur le cas des VHS de Disney, véritable caverne d’Ali Baba. Les VHS de la collection Diamond (celle avec un petit logo diamant noir sur la tranche) valent une fortune. Une VHS de Mulan, datant de 1999, s’est ainsi vendue sur eBay en Australie plus de 14000 € ! Une VHS de La Belle et la Bête ? Plus de 8300 € ! Une Collection de dix VHS Disney s’est arrachée sur la version britannique eBay à plus de 16600 €. Hallucinant. Un prix à la hauteur de la rareté de cette collection Black Diamond, que Disney n’a fabriqué qu’entre 1984 et 1993.

Le site Slate rapporte que sur Instagram, « amateurs et professionnels partagent leurs précieuses cassettes, accompagnées du hashtag #VHSforsale (VHS à vendre), qui compte plus de 45.000 publications. Si certaines se vendent à des prix plutôt raisonnables comme Les Dents de la mer à 2,50 dollars ou Shining à 6 dollars, les tarifs peuvent vite augmenter : la cassette de la comédie Kangourou Jack, sortie en 2003, est notamment affichée à 190 $. La demande est tellement forte que l’on peut même trouver sur le site de vente en ligne Etsy, une copie en édition limitée du dessin animé Disney La Petite sirène à 45.000 $« . Evidemment, toutes ces VHS affichent un état impeccable.

Cela dit, et c’est important de le souligner, avec de tels prix affichés, les acheteurs prêts à lâcher autant sont plutôt rares… Et les prix de ventes réels restent quand même dans des clous nettement plus abordables. In fine, comme tout prend de la valeur avec le temps, au gré des modes aussi et du puissant facteur de nostalgie, l’idéal serait de ne rien jeter. Un peu compliqué quand même…

Les Animaux fantastiques 3 : Dumbledore déclare son amour et enflamme les fans d’Harry Potter

« I’m in love with you » ! Dumbledore déclare son amour à Grindelwald dans une nouvelle vidéo des Animaux fantastiques 3…

Voilà une réplique qui ne devrait pas manquer de faire réagir les fans de la saga Harry Potter ! Dans la toute dernière vidéo extraite des Animaux Fantastiques 3, en l’occurrence un spot TV international, Dumbledore révèle enfin clairement son amour secret pour son rival, Grindelwald.

Dans cette vidéo de 30 secondes, à découvrir ci-dessous, Jude Law prononce ces mots : « It’s because I was in love with you« . « C’est parce que j’étais amoureux de toi« , en français. Une phrase qu’il prononce après avoir sous-entendu que Grindelwald (Mads Mikkelsen) serait à ses côtés.

Dans les livres Harry Potter, il était sous-entendu qu’une romance avait existé entre les deux personnages, ce que J.K. Rowling avait par la suite confirmé, disant que Dumbledore était gay. 

Comme le rapporte The Independent, les premières réactions des fans à cette vidéo ont été globablement très positives. Plus largement, l’arrivée de Mads Mikkelsen, à la place de Johnny Depp, dans le rôe de Grindelwald, a également été bien accueillie.

Comme la première bande-annonce du film le montrait,  l’affrontement entre Dumbledore et son ennemi juré Grindelwald sera au coeur de ce troisième volet. Les Animaux fantastiques 3 est attendu dans nos salles le 13 avril prochain.

Rappelons que dans le précédent opus des Animaux fantastiques, il n’était pas question que l’homosexualité de Dumbledore soit dite ou montrée explicitement. En 2018, le réalisateur David Yates avait indiqué : « Pas de façon explicite. Mais de toute façon les fans le savent. Il a eu une relation très intense avec Grindelwald lorsqu’ils étaient jeunes. Ils sont tombés amoureux l’un de l’autre, de leurs idées. »

« [Dumbledore] est un dissident et un rebelle, et un professeur qui est source d’inspiration à Poudlard, poursuivait-il. Il est spirituel et a toujours un coup d’avance. Il n’est pas ce vieux vétéran [des précédents films]. (…) Et face à Johnny Depp [depuis remplacé par Mads Mikkelsen pour l’épisode 3] en Grindelwald, ils forment un duo incroyable« .

Prise à partie sur sur le sujet sur Twitter, la créatrice de l’univers Harry Potter et l’auteur des scénarii des 5 films Animaux fantatiques J.K. Rowling, avait alors tenu à défendre David Yates et à expliciter ce qu’il a voulu dire : « Que l’on me harcèle sur une interview qui n’est pas de moi, concernant un scénario que j’ai écrit mais qu’aucun des haters n’a lu, et qui fait partie d’une franchise de 5 films dont un seul est sorti est hilarant ; mais vous savez ce qui est encore « plus » hilarant ?« .

Il avait alors été déduit que l’homosexualité du personnage de Dumbledore aurait tout le temps d’être abordée dans les films à venir de la saga Animaux fantastiques, ce que confirme donc cette nouvelle vidéo.

Pour mémoire, la révélation de l’orientation sexuelle d’Albus Dumbledore avait été faite par JK Rowling en 2007.

LEGO 10300 Back to the Future Time Machine : l’annonce officielle de la DeLorean !

Voici l’annonce officielle d’un set particulièrement attendu : la référence LEGO 10300 Back to the Future Time Machine (1856 pièces, 169,99€), la DeLorean culte de la saga Retour vers le Futur !

LEGO 10300 Back to the Future Time Machine DeLorean

Au programme, la plus classe des machines à voyager dans le temps avec le choix entre les trois versions de la trilogie : celle du premier film avec son grand crochet, celle du second volet avec les roues qui se replient pour voler, ou celle du troisième épisode, bricolée avec les moyens du bord. Il ne sera évidemment pas possible de construire les trois versions en même temps, ceux qui voudraient exposer les trois modèles comme sur certaines des photos ci-dessous devront donc acheter trois boîtes.

LEGO 10300 Back to the Future Time Machine DeLorean

Contrairement au set LEGO 10274 Ghostbusters ECTO-1 qui ne proposait que la voiture, LEGO a ici prévu un stand avec des versions exclusives des minifigs de Doc Brown et Marty McFly.

LEGO 10300 Back to the Future Time Machine DeLorean
LEGO 10300 Back to the Future Time Machine DeLorean

Une brique lumineuse permet d’allumer le convecteur temporel (flux capacitor) à l’intérieur de la machine, et les portes papillon sont fonctionnelles. Pas de direction, LEGO ayant intégré à la place la fonctionnalité pour replier les roues. Et quelques accessoires / clins d’œil : le Hoverboard de Marty, du plutonium, une banane, une cannette de bière et une plaque d’immatriculation en rab.

Du côté des dimensions, la DeLorean mesure 35 cm de long, 19 cm de large et 12 cm de haut (sans compter la grande perche du modèle du premier film).

Sorciers de Maxime Fontaine et Romain Watson, Magie foisonnante et mystères à tout va

Sorciers est le premier tome d’une saga qui emmène son lecteur dans une aventure trépidante où il aura bien du mal à reprendre son souffle.

Le récit s’abreuve de multiples influences, le jeu de rôles, les récits de pulp d’antan, les comics de super-héros mais aussi bien sûr les romans d’aventures fantastiques. L’amour des deux frères pour ce type de récit transparaît à travers les pages du récit et la caractérisation des personnages. C’est un hommage à tout un imaginaire populaire que les deux compères effectuent à travers leur récit.

L’aspect foisonnant du récit apparaît dès l’introduction des personnages, plusieurs styles de magie nous sont présentés ainsi qu’un nombre conséquent de personnages. Mais à peine les présentations sont-elles faites, de manière efficace car les personnages principaux se révèlent immédiatement attachants, qu’il est déjà temps de plonger dans une aventure au rythme endiablé. 

Les multiples péripéties que vivent nos personnages bénéficient d’une atmosphère propre à chacune, même si elles peuvent paraître indépendantes les unes des autres, on sent que les auteurs tissent une toile dont les fils se révéleront au fur et à mesure des différents volumes. Ainsi il faut accepter que ce premier tome soit une introduction imposante à un univers foisonnant où se croisent de nombreux concepts et mystères irrésolus.

Le final offre une confrontation généreuse en pyrotechnie avec diverses forces en présence, chacune avec leurs objectifs. Le nombre de personnages augmente considérablement durant ce final parfois un peu fouillis dans son déroulement. Des personnages introduits, pour certains, de manière abrupte, sans que l’on sache très bien ce qu’il vienne faire là. Difficile alors de ressentir quoique ce soit pour ce qui leur arrive. 

Un final à l’image du récit, généreux en aventures mais qui peine à clarifier ses enjeux. Espérons que le second tome viendra illuminer les nombreuses zones d’ombre étalées par le duo d’auteurs.

Résumé : Mesdames et Messieurs, bienvenue au cirque Palazzi ! Ce soir, un numéro époustouflant avec l’incendie du chapiteau par l’armada des clowns invisibles. Venus enlever vos enfants, ils emporteront Déa, la jeune aveugle. Ernest le magicien partira à sa recherche avec l’aide de Kétinée l’envoûteuse et de Kilma le marabout. Leur quête les mènera dans un monde caché et surnaturel. Mais leurs authentiques pouvoirs de sorcellerie suffiront-ils pour sauver Déa ? Restez en notre compagnie, vous n’êtes pas au bout de vos surprises…

Éditeur ‎Gulf stream éditeur (10 mars 2022)
Langue ‎Français
Broché ‎500 pages
ISBN-10 ‎2354889852
ISBN-13 ‎978-2354889852
Âge de lecture ‎13 – 18 années

Rose, Niels et le Poupounou dans la jungle de Laurie Cholewa (Auteur), Mlle mouns (Illustrations)

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Rose et Niels ne veulent pas aller se coucher. Ils préfèrent s’amuser ! Heureusement, Poupounou a le pouvoir de les emmener où ils souhaitent… Direction la jungle mystérieuse !

Chronique : On se retrouve face à une merveilleuse histoire écrite part Laurie Cholewa sur le fait de reculer le coucher et ainsi de profiter de l’instant et de prendre son temps. Le texte est comme une douce ritournelle, où le lecteur peut compléter le refrain qui s’allonge à chaque double page Mlle mouns y ajoute une douceur et une vraie force dans les illustrations qu’on est bercé par l’histoire et nous accompagnent dans le récit grâce au travail de la couleur et des détails afin de nous faire apprécier ce beau conte.

Note : 9,5/10

Éditeur ‏ : ‎ Grund (17 mars 2022) Langue ‏ : ‎ Français Relié ‏ : ‎ 24 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2324030179 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2324030178