Découvrez Kaamelott en avant-première ! La billetterie afin d’acheter vos places pour les projections du film d’Alexandre Astier ouvre ce mercredi 7 juillet
Avis aux fans ! Envie de découvrir Kaamelott – Premier volet en avant-première dès le mardi 20 juillet au soir ? La billetterie vient d’ouvrir !
Vous pouvez y réserver vos places pour découvrir le film d’Alexandre Astier dès la veille de la sortie nationale.
Dans Kaamelott – Premier volet, le tyrannique Lancelot-du-Lac et ses mercenaires saxons font régner la terreur sur le royaume de Logres. Les Dieux, insultés par cette cruelle dictature, provoquent le retour d’Arthur Pendragon et l’avènement de la résistance.
Arthur parviendra-t-il à fédérer les clans rebelles, renverser son rival, reprendre Kaamelott et restaurer la paix sur l’île de Bretagne ?
Réponse dans vos salles obscures dès le 20 juillet !
Dans Kaamelott – Premier volet, le tyrannique Lancelot-du-Lac et ses mercenaires saxons font régner la terreur sur le royaume de Logres. Les Dieux, insultés par cette cruelle dictature, provoquent le retour d’Arthur Pendragon et l’avènement de la résistance.
Arthur parviendra-t-il à fédérer les clans rebelles, renverser son rival, reprendre Kaamelott et restaurer la paix sur l’île de Bretagne ?
Réponse dans vos salles obscures dès le 20 juillet !
C’est la sensation que me laissera ce roman. La sensation que l’auteur aurait pu livrer un texte poignant et dense mais qu’il s’est arrêter en chemin. J’aurais aimé que les souvenirs de l’enfance douloureuse du narrateur convergent vers le regard mélancolique et résilient de l’adulte emprisonné qu’il est devenu mais cela ne fut jamais le cas. L’auteur n’a pas voulu, ou pas su opérer la bascule du récit de mémoire vers le’témoignage au présent. Il en résulte un récit prometteur mais qui ne va pas jusqu’au bout de son propos.
Reste une narration en apnée qui happe le lecteur dans un tourbillon tragique qui semble ne jamais devoir prendre fin. Une plongée dans le marasme d’un triste destin qui constitue l’atout principal de l’ouvrage.
L’absence de contexte social, temporel ou géographique vise à rendre le récit universel mais rend le tout impersonnel à mes yeux. Un minimum de contexte aurait pu permettre de s’approprié le récit afin de renforcer l’immersion.
Une lecture en demi-teinte qui n’aura pas su combler mes attentes mais dont je note tout de même le style introspectif et sans concessions.
Un homme se retrouve en prison. Brutalisé dans sa mémoire et dans sa chair, il décide avant de mourir de nous livrer le récit de son destin.
Écrit dans un élan vertigineux, porté par une langue aussi fulgurante que bienveillante, Le Démon de la Colline aux Loups raconte un être, son enfance perdue, sa vie emplie de violence, de douleur et de rage, d’amour et de passion, de moments de lumière… Il dit sa solitude, immense, la condition humaine.
Résumé : Le Démon de la Colline aux Loups est un premier roman. C’est surtout un flot ininterrompu d’images et de sensations, un texte étourdissant, une révélation littéraire.
Après la défaite du chef gaulois Camulogène face au général Labienus, Idéfix organise la résistance avec les irréductibles, une bande d’animaux plus attachants et drôles les uns que les autres pour défendre la cité gauloise face à l’occupant romain.
Chronique : Il s’agit de la première bd dédiée à Idefix. Elle comporte 64 pages de lecture (page 5 à 68) mais en petit format de 15 cm par 20 cm . La couverture est souple. Les images sont très colorées et de bonne qualité. Il s’agit bien d’une bd , comme on peut le voir sur les photos jointes , qui se décompose en 3 histoires séparées. Les titres sont indiqués sur la quatrième de couverture prise en photo. L’histoire se passe à Lutèce avant la rencontre d Astérix et Obélix. On ne retrouvera donc pas le village et ses personnages habituels. En conclusion, un bel ouvrage plutôt dédié aux plus jeunes
Éditeur : Editions Albert René; Illustrated édition (16 juin 2021) Langue : Français Poche : 72 pages ISBN-10 : 2864975963 ISBN-13 : 978-2864975960
Franchise vidéoludique bien connue des amateurs de jeux multijoueurs, « Player Unknown Battleground » dévoile un court métrage live porté par le comédien Dong-seok Ma, une des prochaines têtes d’affiche des Eternels de Marvel.
Krafton
Sorti en 2016, Player Unknown Battleground, plus connu par ses fans sous l’acronyme PUBG, est un jeu vidéo multijoueurs en ligne de type battle royale, développé et édité par PUBG Corporation. Dans cet énorme succès comptant plusieurs millions de joueurs dans le monde, ceux-ci s’affrontent sur des cartes de tailles variables ; chacune possédant un arsenal d’armes et des véhicules différents. Si le jeu Fortnite lui a siphonné pas mal de joueurs depuis, PUBG reste très populaire.
Pourquoi en parler ici ? Tout simplement en raison de la promotion de la prochaine carte de jeu à venir, baptisée Taego, située en Corée du Sud, dans les années 80. Une carte qui sera disponible dès le 7 juillet sur PC, et sur consoles le 15 juillet prochain.
Cette annonce s’accompagne d’un court métrage en prises de vue réelles de 9 min, Ground Zero. Mettant en vedette l’acteur sud-coréen Dong-seok Ma, vu notamment dans l’excellent Dernier train pour Busan et prochainement dans Marvel’s Eternals, Ground Zero se déroule dans l’univers PUBG, et voit l’acteur (autrement connu sous le nom de Don Lee) jouer un prisonnier ignoble qui tente de s’échapper d’une prison hostile.
Le teasing commence pour le nouveau set LEGO Ideas 21328 Seinfeld, basé sur le projet de Brent Waller. Avec un premier aperçu, de dos, des cinq figurines qui devraient être présentes dans la boite : Cosmo Kramer, George Costanza, Jerry Seinfeld, Elaine Benes et Newman.
Encore un excellent récit écrit par Joe R. Lansdale. Cet auteur parviens à nous immergé dans une région, une époque en quelques pages. Ici on se retrouve au Texas au lendemain de la guerre d’Irak. Cason, vétéran un peu largué, revient à Camp Rapture, sa ville natale dans l’espoir de prendre un nouveau départ. Il a réussi à trouver un poste de chroniqueur au journal local et va tout tenter pour reconquérir son amour perdu. Bien évidemment rien ne va se passer comme il a prévu.
Si vous aimez les personnages à l’éloquence très personnel qui s’attirent des ennuis dès qu’ils ouvrent la bouche alors vous aimerez Cason. Impertinent, insolent, provocateur, alcoolique et légèrement traumatisé par son expérience militaire Cason est tout cela et bien plus. Avec son langage outrancier il va réveillée la poussièreuse ville de son enfance dans laquelle s’agite toujours les mêmes tensions séculaires. Un personnage haut en couleurs qui donnent au récit toute sa saveur, avec l’aide bien mérité de l’imprévisible Booger.
Pour rendre le récit encore plus savoureux il aurait fallu que l’auteur se donne la possibilité d’écrire une histoire un peu plus ambitieuse. On a l’impression que des pan entier de son intrigue ont été volontairement écarté afin de se focaliser sur Cason et son parcours chaotique. Un choix qui accorde au récit son côté nerveux mais l’empêche dans le même temps de prendre de l’ampleur afin de s’élever au delà du simple récit divertissant. C’est d’autant plus rageant que tout les éléments sont réunis pour bâtir un polar plus dense et complexe.
Résumé: Houston, le journaliste Cason Stalter, vétéran de la guerre du Golfe et sélectionné pour le prix Pulitzer, retourne dans sa petite ville natale de l’est du Texas, Camp Rapture. Cason est au fond du trou : il boit trop, harcèle son ex-petite amie qui refuse de le voir, et jalouse la réussite de son frère aîné. Pour remonter la pente, il se fait engager comme chroniqueur dans le journal local et tente de s’occuper l’esprit en s’intéressant à une vieille affaire de meurtre non résolue : Caroline Allison, une jeune étudiante en histoire à la beauté fascinante, s’est évanouie dans la nature, sans laisser de traces. A cours de son enquête, Cason découvre que ce meurtre est lié à une série d’événements étranges et dérangeants survenus récemment à Camp Rapture. L’affaire impliquerait des personnes prêtes à dépasser toutes les limites.
C’est avec une impression mitigée que je referme ce polar. Très vite je me suis fait la réflexion que la plume des deux auteurs, Erik Axl Sund n’étant qu’un pseudonyme, ne convenait pas à la forme choisie pour mettre en scène leur récit. Des chapitres courts qui rappelle les thrillers addictifs au rythme effréné alors même que la plume est introspective, avec peu d’action au final. Cette dichotomie (oui j’utilise de grands mots) m’a empêché de m’immerger complètement dans cette histoire.
Les personnages de Nova et Mercy et leur destin tragique constituent la pièce maîtresse de l’intrigue mais autant les flashbacks sont convaincants et accordent au récit une réelle densité autant leur pérégrination au présent m’a paru redondante et souffrante d’un surplace narratif.
L’enquête policière, de son côté, est plombée par un rythme erratique. Elle est mise de côté pendant trois ou quatre chapitres avant de connaître une progression soudaine amenée de manière un peu abrupte. Les pistes se présentent aux enquêteurs, personnages complètement transparents, de manière un peu trop aisée de mon point de vue. Sans parler des éléments de l’enquête qui disparaissent et refont leur apparition de manière incongrue.
Il faut donc savoir à quoi s’attendre en commençant cette lecture. Si vous vous attendez à une plongée dans le milieu de la pédopornographie par le biais d’une enquête glauque, passez votre chemin. Par contre si vous voulez lire le portrait assez fin de deux adolescentes martyres qui ont vu le pire de ce que l’humanité a à offrir alors ce livre est fait pour vous.
Résumé: Nova et Mercy ont à peine seize ans, mais cela fait déjà bien longtemps qu’elles ont perdu leur innocence. Sous le couvert de la nuit, elles s’enfuient à bord d’une voiture volée, laissant derrière elles le foyer pour jeunes filles où une autre adolescente vient de disparaître. Que fuient-elles ? Et pourquoi ? Tara est retrouvée sans vie en bas d’un immeuble. Selon sa famille, il s’agit d’un suicide. Mais quelque chose ne colle pas dans le récit de ses parents. Et qui peut bien être la personne qui lui avait donné rendez-vous ce soir-là ? Celui que la police ne va pas tarder à surnommer le Marionnettiste vient seulement de commencer son spectacle.
Le nouveau set LEGO Technic 42126 Ford F-150 Raptor (1379 pièces, 139,99€) est dès maintenant disponible à la précommande sur le Shop officiel LEGO, avec une date de disponibilité annoncée au 1er octobre prochain.
Porté par Chris Pratt, le film d’action futuriste « The Tomorrow War » est disponible en exclusivité sur Amazon Prime Video dès aujourd’hui ! De quoi ça parle ?
Le monde est stupéfait lorsqu’un groupe de voyageurs arrive du futur – précisément de l’année 2051 – pour délivrer un message urgent : dans 30 ans, l’Humanité va perdre une guerre d’envergure mondiale contre une espèce d’aliens meurtrière venue détruire notre civilisation. Le seul moyen de survivre à cette attaque extraterrestre est de faire transporter des soldats et civils du monde d’aujourd’hui trente ans plus tard pour lutter contre cette invasion alien. Parmi les recrues, Dan Forester, père de famille et professeur au lycée, est déterminé à sauver le monde pour l’avenir de sa fille. Dan fait équipe avec une brillante scientifique et son père pour réécrire l’avenir de la planète.
The Tomorrow War, réalisé par Chris McKay
Disponible sur Amazon Prime Video le 2 juillet
Dans le rôle de Dan Forester, un ancien soldat reconverti prof de biologie qui devient l’un des derniers espoirs de l’humanité, Chris Pratt (Jurassic World, Les Gardiens de la galaxie) confirme son statut de nouvelle superstar d’action du cinéma hollywoodien.
A ses côtés, Yvonne Strahovski incarne elle aussi une dur à cuire. Remarquée ces dernières années pour son rôle dans la série dramatique The Handmaid’s Tale, la comédienne australienne s’était déjà imposée comme une héroïne d’action dans les séries Chuck et 24 heures chrono (saison 9) ainsi que dans le film Killer Elite face à Jason Statham. Ça vaut le coup d’œil ?
Alors qu’une bataille pour la survie de l’humanité se déroulera trente ans dans le futur, des hommes et des femmes sont sélectionnés pour effectuer un saut dans le futur et participer malgré eux à la bataille face aux whitespikes, de redoutables créatures extraterrestres.
Si le pitch de The Tomorrow War rappelle celui de Terminator, à ceci près qu’il s’agit aussi d’un voyage dans le futur et non dans le passé, ce n’est sûrement pas un hasard puisque Chris Pratt n’est autre que le gendre d’Arnold Schwarzenegger !
Egalement sous l’influence de la saga Alien ou encore de Starship Troopers, le long métrage est un savant mélange d’action et de science-fiction; menée à tambour battant, l’intrigue ne perd pas de temps à se mettre en place, après qu’un flashback nous a permis de comprendre le déclenchement de la guerre et les enjeux principaux du film. S’il veut sa fille, Dan Forester va devoir sauver le monde (rien que ça) !
La réalisation de The Tomorrow War a été confiée à Chris McKay. Jusqu’alors connu pour son travail dans l’animation, ce dernier a notamment co-réalisé La Grande Aventure Lego dont le personnage principal était doublé par Chris Pratt. The Tomorrow War marque donc les grandes retrouvailles des deux hommes, mais également la première expérience en tant que réalisateur de film live-action pour McKay !
Si le film se présente comme un film d’action haletant et plutôt efficace, le scénario souffre néanmoins d’importantes faiblesses, avec notamment une écriture trop stéréotypée de ses protagonistes. En grande difficulté pour se plonger dans ce rôle « sérieux », Chris Pratt ne parvient pas à trouver le ton juste pour apporter la profondeur nécessaire au personnage. Amusants dans Les Gardiens de la galaxie, ses mimiques de jeu sont ici très vite agaçants.
Conçu pour le cinéma, The Tomorrow War n’a finalement pas fait l’objet d’une sortie en salles. Débarqué directement sur Amazon Prime Video en raison de la crise du Covid-19, le long métrage aura néanmoins toutes les chances de trouver son public, avec sa recette de blockbuster estival certes sans originalité, mais réalisée néanmoins avec une certaise dose d’efficacité.
L’ensemble s’avère même plutôt divertissant, et si l’on regrette que l’accent ne soit pas davantage mis sur le suspense, les scènes d’action qui s’enchaînent s’avèrent d’assez bonne facture. En bref, c’est un film fun et frais qui remplit à peu près toutes les cases d’un cahier des charges de blockbuster hollywoodien.