Chronique : Un vrai coup de cœur, un album sur le thème de la confiance ,de l’amour, de la vie en société aussi, le regard que les gens portent les uns sur les autres, les rencontres et l’écoute et qui propose plusieurs lectures . L’histoire est extrêmement bien pensée et présentée d’une façon simple, sans fioritures, juste ce qu’il faut pour toucher profondément le lecteur et le faire réfléchir. Car comme la plupart des albums jeunesses, cette histoire n’est pas seulement jolie, elle a aussi une morale. Elle rappelle les enfants avec peu ou pas de langage qui se retrouvent tellement démunis pour parler et pour qui chaque mot produit est une victoire. En plus d’une magnifique histoire, les dessins sont tout simplement sublimes et mettent bien en valeur le récit. de la douceur, de la poésie, tout est représenté dans les illustrations qui font que le livre est une réussite sur toute la ligne.
Note : 10/10
Éditeur : Langue au Chat; Illustrated édition (12 mai 2021) Langue : Français Relié : 22 pages ISBN-10 : 2806311217 ISBN-13 : 978-2806311214
Une croisière de rêve, un orage, un voyage qui bascule dans le temps.
Perdu au milieu de l’océan Atlantique, tu profites de tes vacances sur un bateau de croisière avec ta famille. Après une nuit un peu agitée, tu te réveilles seul dans ta cabine et ce qui t’inquiète le plus, c’est que tu n’entends pas âme qui vive à l’extérieur.
Chronique : Troisième livre d’Andy sur le thème dont tu es le héros, et ça marche. Voilà un livre surprenant et amusant ! On ce laisse tenter par l’histoire et les très belles illustrations. C’est un livre où le lecteur choisit lui-même la suite des événements et il offre vingt fins différentes. On ce fait au principe de lecture : une narration avec « tu » et des choix à faire. Parfois, on échoue vite, parfois on réussit, mais à quel prix !! J’ai aimé constater qu’il y a différentes trames, certaines très sanglantes, d’autres juste mystérieuses… Au fur et mesure des livre l’écriture d’Andy deviens de mieux en mieux.
L’avantage de ce genre d’ouvrage, c’est qu’on peut vivre plusieurs aventures sans même changer de livre. On repart quelques pages en arrière et on voit ce qui se serait passé si on avait pris d’autres décisions.
L’auteur ne fait pas dans le soft. L’histoire est belle et bien sanglante comme je m’y attendais, les choix qui s’offrent à nous créer des histoires parfois effrayantes et très angoissantes. C’est un bon livre, superbes illustrations, très bon contenu durant la totalité du livre, seul les fins m’ont énormément déçue du fait qu’elles se ressemblent beaucoup trop ! J’aurais préféré que moins de fins soient possibles mais au moins, qu’elles ne se ressemblent pas et soient bien différentes les unes des autre.
Seulement quelques nouveautés en ce 1er juillet sur le Shop officiel LEGO, en plus de la fin de l’avant-première VIP pour la machine à écrire LEGO Ideas. Le récap va donc aller vite aujourd’hui :
Le cadeau du moment, c’est donc la mini chaussure LEGO 40486 adidas Originals Superstar offerte dès 95€ d’achat sans restriction de gamme. Elle s’ajoute déjà automatiquement au panier donc vous l’aurez si vous achetez la grande LEGO 10282 adidas Originals Superstar (99,99€), mais ceux qui voudraient juste le cadeau peuvent aussi acheter autre chose que la chaussure. L’offre est valable jusqu’au 14 juillet prochain, ou tant qu’il y a du stock
Ceux qui pensaient que cette référence serait une DeLorean vont tomber de haut : le set LEGO 10290 Pickup truck (119,99€) est en ligne sur le Shop officiel LEGO, et il s’agit donc d’un gros pickup type Creator Expert de 1677 pièces prévu pour le 1er octobre 2021.
Cette grosse camionnette pick-up mesure 14 cm de haut, 33 cm de long et 14 cm de large et est accompagnée de différents accessoires en direct de la ferme.
Racontant une prise d’otage à la télévision à l’aube de l’an 2000, Prime Time est un thriller polonais qui ne laisse pas indifférent. Ce long-métrage présenté au Sundance Film Festival est à découvrir sur Netflix. DE QUOI ÇA PARLE ?
1999. Sebastian s’enferme dans un studio de télévision. Il a deux otages, une arme et un message important pour le monde.
Premier long-métrage de Jakub Piątek, Prime Time est un thriller qui a fait sensation au festival de Sundance et qui est désormais disponible sur Netflix. Se passant pendant la nuit de la Saint-Sylvestre 1999 en Pologne, le film suit le geste fou de Sebastian, un jeune homme prêt à tout pour passer à la télévision.
Déterminé, il s’incruste dans une émission et prend en otage la présentatrice ainsi qu’un homme de la sécurité. Pendant plusieurs heures, Sebastian exige des producteurs, de l’équipe régie et du directeur de la chaîne de pouvoir être retransmis en direct afin de délivrer un important message au monde.
Porté par l’impeccable performance de Bartosz Bielenia, Prime Time est un excellent thriller qui joue sur une tension palpable et pressante et qui réussit à s’éloigner avec intelligence des clichés du genre en se débarrassant d’éventuels fioritures en s’ancrant dans le réel et en allant droit au but.
Sur fond de fantasme de bug de l’an 2000 et de protestations politiques et sociales, Sebastian intrigue par son envie folle de s’exprimer en direct à la télévision polonaise. Pourtant, Prime Time fait le choix malin de ne jamais dévoiler les véritables intentions du jeune homme, ni d’en raconter trop sur sa vie. Si certains resteront sur leurs faims, d’autres apprécieront cette large possibilité à l’imagination.
Jusqu’aux dernières minutes, particulièrement violentes et dramatiques, on est pris dans un tourbillon de tension et de suspense dans un espace confiné oppressant et gênant qui fait redouter le pire à chaque instant. Pour une première réalisation, Jakub Piątek réussit à réinventer un genre et à lui offrir une humanité et une simplicité bienvenus tout en créant une ambiance tendue constante.
Si vous souhaitez savoir l’explication de la fin de l’épisode 4, lisez la suite ! Pour le public, le dernier épisode est un tour de montagnes russes du début à la fin. Avant d’être sur le point d’être anéantis sur Lamentis-1, Loki et Sylvie sont amenés au siège de TVA. Sif fait une apparition, non pas en personne mais dans le cadre de la punition de Loki, organisée par Mobius.
Cet épisode traite également de la vérité. Mobius et le chasseur B-15 reconnaissent tous deux la vérité à leur sujet, ce qui conduit à un bouleversement fondamental de la TVA. Loki lui-même apprend certaines choses sur lui-même, certaines inconfortables, d’autres révolutionnaires. Et puis il y a la scène post-crédits, qui annonce que la phase 4 sera encore plus folle. Voici tout ce que vous devez savoir sur la fin de l’épisode 4 de Loki.
Explication de la fin de l’épisode 4 de Loki
La série présente initialement les Gardiens du Temps comme des êtres super puissants capables de contrôler le flux du temps. La vidéo de propagande de la TVA déclare qu’ils sont ceux qui ont apporté la paix et l’harmonie en fusionnant toutes les lignes temporelles en guerre dans la ligne temporelle unique du Sacré.
Au fur et à mesure que la série progresse, il est révélé que les Gardiens du Temps ne sont pas aussi bienveillants que leurs employés semblent le penser. Dans l’épisode 3, Loki apprend de Sylvie que tous les employés du TVA sont eux-mêmes des Variants, arrachés à leur vie et à leur époque.
La fin de l’épisode 4 de Loki révèle que les Gardiens du Temps ne sont même pas les entités tyranniques que Sylvie et Loki pensent être. Ce sont plutôt des “androïdes sans cervelle” qui sont probablement contrôlés par une autre entité. Il est possible que ce que Ravonna sait, les autres juges le savent aussi, étant donné que la TVA est une organisation intrinsèquement bureaucratique.
Il est possible que celui qui contrôle la TVA ait jugé que Hunter C-20 était trop dangereux et l’ait fait élaguer. Si c’est le cas, elle pourrait être encore en vie comme Loki et réapparaître dans les prochains épisodes.
Explication de la scène post-crédits !
Loki lui-même a apparemment été tué par Ravonna Renslayer, pour se réveiller dans un New York post-apocalyptique. Alors, qui sont les nouvelles variantes de Loki qui l’accueillent là-bas, et que pourraient-elles savoir sur les véritables origines de la TVA ?
À l’extrême droite se trouve le vieux Loki, interprété par Richard E. Grant, qui porte une version du costume classique de Loki lors de sa toute première apparition dans le comic Journey Into Mystery #85 de 1962. Au milieu se trouve Kid Loki, joué par Jack Veal, qui est issu d’un arc comique plus récent dans lequel Loki est mort et a été réincarné en enfant (à partir de Thor #617). À gauche, on trouve un Loki brandissant un marteau, joué par Deobia Oparei, qui, dans le générique allemand, est désigné comme un Loki vantard. Enfin, il y a le crocodile tenu par Kid Loki, dont le casque à cornes l’identifie comme une autre variante de Loki.
Les variantes de Loki se tiennent dans les ruines de New York City, avec la tour Stark/Avengers en ruine visible derrière eux. Il semble que ces variantes se soient cachées dans un événement apocalyptique, comme Sylvie, mais dans ce cas, elles se cachent après que l’apocalypse ait eu lieu. On ne sait pas s’il s’agit du futur dans la ligne temporelle sacrée ou d’une ligne temporelle alternative.
L’une des nombreuses variantes de Loki pourrait-elle être responsable de la création du TVA ? La scène post-crédits soulève certainement beaucoup de questions auxquelles les deux épisodes restants de Loki devront répondre.
Si vous souhaitez tout savoir concernant l’explication de la fin, lisez la suite ! Le film polonais, du réalisateur et coscénariste Jakub Piatek, raconte l’histoire d’un jeune homme mécontent qui s’empare d’un studio de télévision de Cracovie au tournant du nouveau millénaire pour faire une déclaration en direct au monde entier.
Mais le contenu de cette déclaration, et même tout ce qui concerne le jeune homme, sont des détails qui restent inexplorés tout au long du film. Sans eux, Prime Time est un exercice de suspense intéressant, mais pas vraiment un film. Nous savons que nous sommes à la veille du Nouvel An 1999 et que la paranoïa de l’an 2000 s’empare d’une nation terrifiée par la perspective d’une calamité imminente.
Nous savons que ses otages sont Grzegorz, agent de sécurité, et Mira, animatrice de longue date. Oh, et nous savons qu’il a une arme. Ce sont toutes ces choses que nous apprenons dans les premières vingt et quelques minutes, et ce sont les seules choses que nous savons à la fin de Prime Time. Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin de Prime Time, lisez la suite !
Explication de la fin de Prime Time sur Netflix !
Après de nombreuses tentatives infructueuses, les officiers finissent par accéder à la demande de Sebastian. Un Sebastian en détresse s’énerve, les lumières s’éteignent et Mira tente de s’échapper. Sebastian l’arrête, mais elle est gravement blessée. Les choses se gâtent à partir de là, et Sebastian réalise qu’il n’y a pas d’issue pour lui. Il laisse Mira être évacuée et permet à Grzegorz de partir. Avant de faire face à la caméra, Sebastian brûle les pages sur lesquelles il a écrit son discours. Puis, il révèle que son arme n’a jamais été chargée.
En fin de compte, il y a beaucoup de bruit pour rien, car nous n’apprenons jamais ce qui faisait rage à l’intérieur de Sebastian et qu’il voulait tant communiquer au monde. Cependant, nous recevons certains indices tout au long du film qui laissent entrevoir la motivation de Sebastian. Qu’il s’agisse du bogue de l’an 2000 ou de l’agitation croissante parmi les jeunes, divers problèmes sociaux propres à l’époque sont montrés à travers des images d’archives.
Dans une scène, le père de Sebastian commente son “style de vie malade”, ce qui laisse entendre que la motivation de Sebastian comporte un aspect LGBTQ+. L’enfance et la vie de famille troublées de Sebastian indiquent également qu’il veut simplement passer à la télévision pour réaliser ses souhaits et obtenir un sentiment de réussite.
Cependant, aucun des indices n’est une preuve suffisante pour arriver à une conclusion. À une époque antérieure à l’essor de l’Internet et des réseaux sociaux, la télévision était la principale source pour exprimer son opinion. Le réalisateur laisse intentionnellement la fin de Prime Time ouverte pour permettre aux spectateurs de trouver leur propre cause dans cet acte de rébellion tout en soulignant les problèmes sociopolitiques de l’époque.
Alexandre Astier vient de dévoiler l’affiche de Kaamelott – Premier volet. On y voit Arthur revenir vers le château « et pas pour trier les lentilles »… Au cinéma le 21 juillet.
Pour les nostalgiques de la série TV K2000 (Knight Rider), voici un projet LEGO Ideas par Henk van der Lindez, avec non seulement la Pontiac Firebird Trans Am 1982 mais aussi le semi-remorque. Même si on sait bien que le camion n’aura jamais droit à toutes ces pièces chromées si le projet est validé.
Et pour rester dans le même thème, Jerry Builds Bricks s’est également intéressé à KITT et le résultat est très réussi :
Tout le monde savait. Tout le monde se doutait. Beaucoup de gens avaient leur petite idée de ce qui pouvait m’arriver dans l’intimité du foyer. Les coups, la violence banalisée, les humiliations quotidiennes… Tous les invariables de cette vie qui n’en est pas vraiment une. Un jour, pour qu’il ne nous tue pas, je l’ai tué.
Chronique : On est quitte, chacun y trouve son compte. Un an de préventive pour avoir tué son monstre de mari. condamnée à quatre ans de prison dont 3 avec sursis, avec de larges circonstances atténuantes. A l’issue de son procès, Valérie Bacot sort libre ! Quel heureux dénouement pour celle qui avait la peur bleue de retourner en prison ! Et avec en prime, il n’y aura pas appel du jugement ! La société n’est-elle pas coupable alors au premier chef d’avoir laissé pendant 25 ans cette ordure sadique commettre toutes ses abominations sur tout ce qui lui tombait sous la main comme viande fraîche, puisqu’il semble démontré que tout le monde savait. Puisqu’il y a eu dysfonctionnements, puisqu’il n’y a pas eu un jour où le monstre ne présentait pas un risque pour la vie de Valérie Bacot. Que n’a-t-il pas fait pour ne pas la tuer dans le calvaire qu’elle a vécu ! La main de cette vermine préférait toucher les biftons de la prostitution. La légitime défense compterait-elle pour du beurre ? Simulacre de justice d’une veulerie et d’une fumisterie insupportables !..
Éditeur : Fayard (12 mai 2021) Langue : Français Broché : 208 pages ISBN-10 : 2213717184 ISBN-13 : 978-2213717180