The Bad Batch sur Disney+ : où se situe la série dans la chronologie Star Wars ?

A quel moment de la chronologie officielle Star Wars se déroule l’intrigue de la série animée « The Bad Batch », diffusée sur la plateforme Disney+ dès le 4 mai prochain ?

Le 4 mai prochain, à l’occasion de la journée commémorative Star Wars (« May the Fourth »), Disney Plus va gâter ses abonnés en dévoilant le premier épisode de sa toute nouvelle production originale, The Bad Batch. Spin-off de The Clone Wars, la série animée suit les aventures des membres d’une escouade de clones défectueux spécialisée dans les missions à haut risque.

S’intégrant dans la chronologie officielle de Star Wars, The Bad Batch est ainsi un complément officiel des neuf films de la saga, comme l’est par ailleurs la série live-action The Mandalorian, également proposée par la plateforme Disney Plus.

Tandis que The Clone Wars situait son action entre les Épisodes II et III de la prélogie, la série The Bad Batch se déroule, quant à elle, peu après la fin de la guerre des Clones, soit dans la continuité directe du film La Revanche des Sith, et plusieurs années avant l’intrigue d’Un nouvel espoir, premier volet de la trilogie originale.

L’entre-deux trilogie a déjà été exploré par deux spin-off au cinéma (Solo et Rogue One), ainsi que par la série animée Rebels ; pas tout à fait en terrain inconnu donc, The Bad Batch aura donc pour mission principale de suivre les grandes lignes du canon officiel Star Wars.

Rappelons que la présence de plusieurs personnages bien connus des fans a d’ores et déjà été confirmée : le Grand Moff Tarkin, la tueuse à gages Fennec Shand ou encore le légendaire rebelle Saw Gerrera seront notamment de la partie.

La série animée Star Wars: The Bad Batch est à découvrir sur Disney Plus dès le 4 mai prochain.

The Handmaid’s Tale sur OCS : que vaut la saison 4, celle de la rébellion contre Gilead ?

Diffusée sur OCS Max, la saison 4 de The Handmaid’s Tale est attendue depuis 20 mois. Annoncée comme celle qui sonne (enfin) la rébellion contre la république de Gilead, tient-elle toutes ses promesses ?

La saison 3 de The Handmaid’s Tale s’est achevée sur un final épique : la libération de dizaines d’enfants grâce à June (Elisabeth Moss) et tout un réseau de la résistance, composé essentiellement de servantes et de marthas. On laissait aussi June en mauvais état, gisant au sol après avoir reçu une balle dans le ventre…

C’était la conclusion haletante, sous forme d’espoir – en demi-teinte, comme toujours dans The Handmaid’s Tale – après une saison mitigée qui a beaucoup divisé les fans et la critique. Le faux rythme de la série et ses retours incessants à la case départ auraient-ils eu raison des fans les plus fidèles ?

Souffrance, colère, frustration, espoir, rage… les émotions s’entrechoquent à chaque visionnage de The Handmaid’s Tale. Et cette nouvelle saison ne fait pas exception. Nous n’avons vu que les trois premiers épisodes de cette saison 4 – diffusés d’un bloc dès ce soir, puis au rythme d’un épisode par semaine – et ce sont déjà des montagnes russes d’émotions contradictoires.

Si la série évolue visuellement, notamment au niveau de la palette graphique beaucoup plus monochrome et dépouillée de ses percées de couleurs vives, les tics de réalisation restent les mêmes. Et le style, ostentatoire, aussi.

Les prises de vues en plongée, juste au-dessus de la tête des personnages, comme celles mettant en scène des bâtiments ou des décors massifs qui écrasent les protagonistes sont toujours omniprésentes. Elles marquent l’enfermement physique, comme mental.

Il est difficile d’expliquer sans spoiler ce qui rend cette saison plus convaincante que les deux précédentes. Mais la principale différence, c’est que les enjeux paraissent plus urgents. Il est évident que The Handmaid’s Tale arrive à un point de bascule, et même si toute tentative de rébellion paraît encore bien fragile face au rouleau-compresseur que représente Gilead, chaque coup porté a valeur de victoire.

Pendant ce temps, à Toronto, vivent dans l’angoisse le mari de June, Luke (O.T. Fagbenle), et sa meilleure amie Moira (Samira Wiley). Quant aux infâmes commandant Fred (Joseph Fiennes) et Serena Waterford (Yvonne Strahovski, toujours aussi effrayante), ils font face à des accusations sévères pour leurs crimes, mais on reste toujours dans une forme de hantise de les voir dévoiler une carte de sortie de leurs manches.

Torture (porn) ?

La rage féministe qui nourrit la série depuis ses débuts est elle aussi bel et bien là. Tout comme la représentation (souvent à la limite du supportable) de la torture, infligée par les figures d’autorité de Gilead.

Dans le troisième épisode, réalisé par Elisabeth Moss qui passe pour la première fois derrière la caméra, June est soumise à des châtiments particulièrement intenses. Chacune de ces scènes flirte allégrement avec le torture porn ; elles jouent ostensiblement avec les nerfs des spectateurs, de même qu’avec des peurs profondes, et provoquent un malaise quasi constant.

Même si la série ne cesse de rejouer des situations identiques, on ne peut que constater l’évolution de June au fil des saisons. Indéniablement, sa colère et son besoin de vengeance l’ont consumée. Dans certaines scènes difficiles, la June actuelle ressemble dangereusement à Tante Lydia (Ann Dowd). Gorgée de haine et le visage crispé, après avoir subi – et subissant encore – l’innommable, June semble désormais prête à l’infliger.

Sans aucun remords sur Prime Video : c’est quoi ce film d’action survolté avec Michael B. Jordan ?

Prime Video ajoute à son catalogue Sans aucun remords, film d’espionnage dans lequel Michael B. Jordan campe un personnage de Tom Clancy.

Un Marine des forces spéciales découvre une conspiration internationale alors qu’il cherche à obtenir justice pour le meurtre de sa femme enceinte. Lorsque des soldats russes tuent sa famille en représailles de son implication dans une opération secrète, le Chef John Kelly poursuit les assassins à tout prix.

En rejoignant les forces de la marine de guerre américaine aux côtés d’un confrère et d’un mystérieux agent de la CIA, la mission de Kelly révèle involontairement un complot secret qui menace d’entraîner les États-Unis et la Russie dans une guerre totale. Tiraillé entre honneur et loyauté envers son pays, Kelly doit combattre ses ennemis sans aucun remords s’il souhaite éviter le désastre et révéler les puissants derrière le complot.

On connaît très bien Jack Ryan, un peu moins John Kelly/John Clark, héros de papier du romancier américain Tom Clancy, spécialiste d’espionnage et de thriller politique. Deux ingrédients qui sont au cœur de Sans aucun remords, qui sort aujourd’hui sur nos petits écrans.

« Enfin ! », nous diront les fans du personnage, tant le projet a mis du temps à arriver. Hollywood s’empare du scénario en 1994 et le propose à Keanu Reeves, qui le refuse. Il passera ensuite entre les mains de plusieurs acteurs :  Laurence Fishburne, Gary Sinise, Joaquin Phoenix ou encore Tom Hardy.

C’est finalement un Michael B. Jordan sur-impliqué qui interprétera John Kelly à l’écran. Sur-impliqué, parce qu’il a choisi de réaliser le plus gros de ses cascades, en suivant auparavant un entraînement endurant avec des Marines et des membres des Forces spéciales. 

Côté casting, il retrouve à l’écran Jamie Bell, son partenaire de jeu dans Les 4 Fantastiques. Ce dernier joue Robert Rittler, un agent de la CIA très louche qui cache des secrets. Jodie Turner-Smith impressionne quant à elle dans le rôle d’un commandant Navy Seal. Enfin, Guy Pearce vient compléter cette jolie distribution. 

Ce revenge movie devra sans conteste plaire aux fans du genre : il est question de complot mixé avec des relents de Guerre Froide, le tout servi par des scènes d’action impressionnantes. Le film s’appelle Sans aucun remords, mais il est surtout sans aucun temps mort.

Certains reconnaîtront peut-être la patte du réalisateur italien Stefano Sollima, derrière les excellents Gomorra, Suburra et Sicario. Si le scénario s’éloigne du roman de Tom Clancy puisqu’il nous raconte comment Kelly a rejoint la CIA, il nuance le personnage en apportant plus d’épaisseur : John Kelly n’est pas qu’un tueur de sang froid, c’est aussi un homme qui pleure la mort de sa femme et de sa fille. 

Pensé pour une diffusion sur grand écran, la pandémie mondiale et la fermeture des salles de cinéma dans le monde ont malheureusement mis à mal le plan initial de la Paramount. Après un report de septembre à février 2021, les studios ont choisi de vendre les droits du film à Prime Vidéo. Et c’est sur cette même plateforme que devrait sortir la suite intitulée Rainbow Six, toujours avec Michael B. Jordan.

Innocent sur Netflix : que vaut la nouvelle série adaptée d’Harlan Coben ?

Disponible dès ce 30 avril sur Netflix, « Innocent » est l’adaptation du livre éponyme de l’auteur Harlan Coben. La mini-série espagnole mélange suspense et mystère dans une enquête palpitante.

Soixante-quinze millions. C’est le nombre d’exemplaires vendus par l’Américain Harlan Coben depuis le début de sa carrière. Avec pas moins de 33 ouvrages, traduits dans 43 langues, l’écrivain est devenu l’une des figures incontestées du roman policier. En 2018, il signe un contrat des plus avantageux avec la plateforme Netflix qui s’engage à adapter 14 de ses livres. Après Safe, Intimidation et Dans les bois, c’est au tour d’Innocent, publié en 2005, d’être transposé sur les écrans.

La série, composée de 8 épisodes, retrouve tous les codes « Cobeniens » qui devraient séduire les fans de l’auteur et les amateurs du genre. L’histoire commence dans une boîte de nuit où Mat, étudiant à l’université, tue involontairement un jeune homme lors d’une bagarre.

Emprisonné pendant 4 ans, le héros tente de refaire sa vie une fois sa liberté retrouvée. Il vit avec Olivia, qui lui annonce sa grossesse. Alors que le bonheur pointe le bout de son nez, le passé de la future maman la rattrape et plonge Mat dans une histoire de meurtre dans laquelle il incarne le suspect idéal.

Si le roman d’origine situe son action aux États-Unis, celle de la mini-série se passe en Espagne. Jusqu’à présent, toutes les adaptations du travail d’Harlan Coben hebergées par Netflix ont été produites dans des pays différents. Mis en scène par Oriol Paulo – scénariste, entre autres, de l’excellent Les Yeux de Julia -, Innocent est porté par un casting entièrement espagnol, mené par Mario Casas, qui retrouve le cinéaste 5 ans après L’Accusé, un autre thriller dans lequel il incarnait déjà un homme suspecté à tort. 

L’acteur est entouré de Aura Garrido, Juana Acosta, Josean Bengoetxea ou encore Jordi Coll. Rythmée, efficace et suffisamment addictive pour être vue d’une traite, Innocent a tous les ingrédients nécessaires pour être un nouveau succès pour Harlan Coben.

Dans les angles morts sur Netflix : que comprendre de la fin du thriller horrifique ?

Disponible depuis le 29 avril sur Netflix, Dans les angles morts est un thriller horrifique qui met en scène un couple à la dérive qui doit faire face à des esprits dangereux. Le film se termine sur une note étrange alors que comprendre de la fin ?

Attention, spoilers. Il est conseillé d’avoir vu le film Dans les angles morts avant de poursuivre la lecture de cet article.

Écrit et réalisé par Shari Springer Berman et Robert Pulcini, Dans les angles morts est une adaptation du roman All Things Cease to Appear d’Elizabeth Brundage. Ce thriller horrifique suit la descente aux enfers de Catherine (Amanda Seyfried) et George Clare (James Norton) ayant emménagé dans une ferme dans la vallée de l’Hudson. Leur demeure, en apparence parfaite pour une vie de famille, se révèle être hantée par les esprits des anciens propriétaires, le couple Calvin et Ella Vayle, disparu étrangement.

Le couple battait déjà de l’aile mais les fantômes de la ferme vont les pousser dans leurs derniers retranchements et surtout révéler la part sombre de George. Alors qu’il trompe sa femme avec Willis (Natalia Dyer), une jeune étudiante, on apprend qu’il a menti pour être engagé en tant que professeur à l’université Sanigaw.

Lorsque son supérieur Floyd (F. Murray Abraham) et sa collègue Justine (Rhea Seehorn) comprennent ses manigances et ses mensonges, George n’hésitera pas à les agresser ou à les tuer. Il en va de même pour Catherine, avertie par l’esprit d’Ella, qui comptait partir avec leur fille. George la tue sauvagement à coup de hache, sous l’emprise de l’esprit de Calvin.

Faisant croire à un cambriolage qui a mal tourné, George fait comme si de rien n’était lorsque la police enquête sur la mort de Catherine. Mais Justine se réveille finalement du coma et fait savoir à George qu’elle sait tout. Pris au piège, le père de famille déraille et part en mer en bateau tout en naviguant vers des flammes qui l’engloutissent. La malédiction continue contre l’oppression masculine

Cette dernière image de George qui s’engouffre dans les flammes en pleine mer est une référence directe à la peinture Vallée de l’ombre de la mort de George Inness qui est en couverture du livre Heaven and Hell du théologien Emanuel Swedenborg, que Floyd avait offert à George pour son premier jour à l’université.

Emanuel Swedenborg théorisait sur le principe de correspondances entre le monde spirituel et le monde matériel, qui s’interpénètrent sans frontière solide. Selon lui, l’individu pourrait choisir librement entre le ciel et l’enfer après la mort dans le lieu intermédiaire des esprits en fonction de sa personnalité, les travailleurs, altruistes et emphatiques iraient plutôt au ciel tandis que les individualistes, avides de pouvoirs et haineux seraient plus intéressés par l’enfer.

La vision des flammes et de la mer de George est une version plus floue que le tableau et avec un détail important : la croix qui brille dans le ciel est inversée, suggérant ainsi que George s’en va en enfer, comme l’ordonnent les esprits de Catherine et d’Ella qui l’accompagnent dans son voyage en mer :

« Ame damnée. Le monde des esprits n’est ni le paradis ni l’enfer. On est entre les deux. On a perdu nos enfants. A cause de vous, nous sommes unies dans l’esprit. Grâce à vous, nos pouvoirs grandissent, de petites gouttes en une mer infinie ».

La femme du révérend Smit, le premier propriétaire de la ferme, a mystérieusement disparu (sûrement tuée par son mari) non sans avoir lancé une malédiction sur la demeure grâce à sa bague, qu’Ella puis Catherine ont récupéré ensuite. La femme du révérend Smit a voulu damner les âmes des hommes avides de pouvoir, infidèles et meurtriers afin d’être sûre qu’ils atterrissent en enfer.

L’esprit de cette femme a parlé à Ella et Catherine, qui ont accepté leurs sinistres et inévitables fins afin que le pouvoir de ces femmes bafouées augmente contre leurs maris oppressifs en quête perpétuelle de domination. Calvin a tué sa femme Ella et son esprit est resté pour hanter la ferme. L’esprit de Catherine l’a rejoint après avoir été tuée par George. En ayant suivi les esprits, George et Catherine sont tombés sous le coup de la malédiction. Et les prochains couples qui habiteront la ferme par la suite devraient subir le même sort.

Vivre avec nos morts: Petit traité de consolation – 3 mars 2021

« Tant de fois je me suis tenue avec des mourants et avec leurs familles. Tant de fois j’ai pris la parole à des enterrements, puis entendu les hommages de fils et de filles endeuillés, de parents dévastés, de conjoints détruits, d’amis anéantis… »

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Un bel ouvrage, concis, érudit. Une écriture délicate, parfois lyrique, jamais emphatique – le ton juste pour traiter d’un thème sensible et universel : le rapport des vivants et des « survivants » à la mort. Le livre s’organise en chapitres traitant chacun d’une situation de deuil particulière et de la façon dont l’auteur, en sa qualité de rabbin et de femme, s’est efforcée d’accompagner les proches ou la personne elle-même. Les derniers chapitres sont toutefois plus des réflexions sur le ou les sionismes, la mémoire et ses racines familiales.
Le titre de l’ouvrage peut prêter à confusion et ceux qui auraient pu espérer un traité, une méthode, des conseils pour « apprivoiser » la mort, acquérir des certitudes sur l’au-delà ou se consoler de la perte d’un proche, d’une mère, d’un fils, d’une amie, seront peut-être déçus car il n’y a rien de tout cela dans ce livre. Comme le grand frère du petit Isaac qui est l’objet d’un chapitre, le lecteur devra faire face à cette grande inconnue, le Sheol, avec pour principal réconfort de faire partie d’une longue histoire, d’un fil tissé de génération en génération. Un livre en hommage à la vie et à la transmission, plus qu’un traité de recettes pour dompter la mort ou se consoler du deuil des êtres chers.

Éditeur : Grasset (3 mars 2021) Langue : Français Broché : 234 pages ISBN-10 : 2246826942

Juste la fin du monde – PROGRAMME NOUVEAU BAC 2021 1ère – Parcours « Crise personnelle, crise familiale » (Français) Broché – 19 août 2020

Après une longue absence, Louis décide de rendre visite à sa famille, et d’annoncer aux siens sa mort prochaine. Sa mère, sa petite soeur, son frère et sa belle-soeur sont réunis pour sa venue.

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Louis revient dans sa famille, qu’il n’a vu depuis 10 ans. Il revient leur annoncer qu’il va mourir… Mais rien ne se passe comme il l’aurait souhaité. Chacun lâche ce qu’il a sur le coeur depuis tant d’années…
La langue est ciselée, chaque phrase ou presque est remaniée pour dire les sentiments le plus justement possible, créant un effet hypnotique. Les personnages parlent, mais ne s’adressent pas aux autres, ils soliloquent pour enfin se vider le coeur. L’impossibilité pour Louis d’annoncer sa mort prochaine le fait se sentir encore plus étranger à sa famille, plus qu’il ne l’était avant de la quitter. Beaucoup de souffrances et de rancoeur, mais aussi, malgré la maladresse, de l’amour.

Éditeur : FLAMMARION (19 août 2020) Langue : Français Broché : 160 pages ISBN-10 : 2081518449

Trois – 31 mars 2021 de Valérie Perrin

Nina me méprise. Quant à Etienne, c’est moi qui ne veux plus de lui. Pourtant, ils me fascinent depuis l’enfance. Je ne me suis jamais attachée qu’à ces trois-là. »

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Chronique : Nina, Etienne, Adrien, c’est vous c’est moi, ces Trois, amis d’enfance à la vie à la mort, que l’on croyait inséparables… Mais ainsi va la vie ! Trente ans après, le temps a fait son œuvre, l’amitié prend de la distance et le quotidien tellement de place. Restent les souvenirs, la nostalgie, les regrets et l’envie furieuse de croire encore à ce lien que l’on croyait indéfectible et éternel, le besoin viscéral de vérifier que cette amitié était et reste unique et qu’elle aura pu survivre aux secrets, aux non-dits, malgré le temps qui passe. Qu’il suffirait de se recroiser, de se reconnaître, de partager les mêmes souvenirs pour que tout reprenne comme avant ! Ils étaient des mômes puis des adolescents, de jeunes adultes la tête pleine de projets et de rêves, de promesses liées.

Valérie Perrin excelle dans la justesse des émotions et pose avec beaucoup de poésie et de délicatesse une histoire émouvante, si belle, si forte, dans laquelle chacun se reconnaîtra …
Ajoutez le mystère de l’identité de Virginie, son lien avec les Trois, cette voiture et un cadavre repêchés au fond du lac, surgis de leurs passés …et puis Indochine qui inspire leur nom de groupe de rock : Trois, hommage à l’album éponyme 😉
Et parce que Trois rappelle la valse de Brel, une valse à trois temps, à mille temps, dans sa double temporalité et ce « va et viens », une amitié à l’image de la vie, faite de pas en avant, de confiance et de renoncement, de fidélités et d’abandons, de bonheurs et d’épreuves mêlées, de mains tendues puis fuyantes, d’espoir enfin que ce lien ait survécu, qu’il n’ait pas été vain ni vide de sens, ne passez pas à côté de cette histoire sublime !

Énorme coup de coeur pour ce dernier né de l’auteure, un superbe rendez-vous très attendu et la joie de retrouver la plume de l’auteure, sa sensibilité, sa musicalité, de découvrir ses personnages inoubliables et authentiques que l’on ne voudrait jamais quitter.

Éditeur : Albin Michel (31 mars 2021) Langue : Français Broché : 672 pages ISBN-10 : 2226451145

Le Jour d’après – 7 avril 2021 de Philippe de Villiers

Cela s’est passé plusieurs mois avant la survenance du virus. En réalité, les participants – les géants du capitalisme de surveillance – anticipaient ainsi la catastrophe à venir. Ils avaient voulu un monde d’un seul tenant, sans cloisons.

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e viens de finir le livre. J’ai mis un peu de temps afin de souffler entre des chapitres à sujets difficiles… En effets, l’information venant d’une personne qui connait bien la sphère politique est terrible : tout est dit, rien n’est caché. Tous dirigeants rêvent d’un monde de science-fiction et s’auto-convainc qu’ils ont raison de vouloir forcer tout le monde dans ce chemin de perdition !

Ma question est de savoir si ce livre peut être compris par tous ? Il me semble qu’il faut au lecteur un certain bagarre de connaissances, une bonne mémoire et une bonne ouverture d’esprit. Moi, ce livre m’a juste confirmé ce que je savais déjà tout en posant les faits à plat. Il m’a donné des noms afin que je continue moi même mes recherches.
Merci à l’auteur de nous avoir expliqué, par l’exemple, comment l’Histoire est faite par de petites histoires tellement humaines, par des hommes dont l’entêtement ou l’aveuglement est absolu…
Merci de nous avoir donné les clefs

Éditeur : Albin Michel (7 avril 2021) Langue : Français Broché : 224 pages ISBN-10 : 222646199X

LE JOURNAL DE GURTY – LA REVANCHE DE TÊTE DE FESSES – T.9 – 5 mai 2021

À peine Gurty est-elle arrivée en Provence que Tête de Fesses réunit tous les animaux de la campagne pour leur annoncer une stupéfiante nouvelle : ce satané chat est devenu père de famille.

Chronique : Le retour du chien Gurty qui dans ce tome va faire des rencontres toutes plus loufoques que les autres. Ce livre se lit en quelques heures plus le plus grand plaisir du lecteur (enfant et adulte compris) qui aura le sourire du début à la fin. ! L’histoire est narrée à la manière d’un journal intime et Gurty nous partage tout ce qui lui arrive. Le format est très bien fait; à chaque jour une aventure avec des titres de chapitres bien drôles. Le lecteur va aimer suivre ce chien qui en est à sa neuvième aventure et les illustrations sont jolies et pleines d’humour . Ce livre fait du bien, c’est une explosion d’humour, de rire et de tendresse, écrit à la première personne du singulier, on lit les pensées de Gurty, ses réflexions, sa logique on entre dans la tête d’un chien! L’auteur a une très bonne imagination. On visualise parfaitement les différentes mimiques de Gurty . L’histoire est bourrée d’humour, il est difficile de se retenir de rire pendant plusieurs pages ! D’ailleurs l’humour est omniprésent jusqu’à la dernière page, et c’est vraiment l’apothéose à la fin . Et puis on se rend compte que son point de vue en tant que chienne nous éclaire également sur le comportement parfois si étrange de nos chiens. Vive le tome 10.

Éditeur : SARBACANE (5 mai 2021) Langue : Français ISBN-10 : 2377316514 ISBN-13 : 978-2377316519