Dillon possède le terrifiant pouvoir de déclencher des vagues de destruction avec une simple pensée. Deanna, elle, ressent une peur si dévorante qu’elle en est devenue une sorte de trou noir, aspirant tout ce qui la terrorise.
Chronique : Livre fantastique !!!!!! Voici une liste de raisons pour lesquelles les gens devraient lire ce livre et ne pas passer à côté d’un livre unique que Neal Shusterman a fourni !
l’intrigue ! Elle est absolument rapide et vous tient en haleine tout au long du livre ! On ne sait jamais vraiment où les personnages vont finir. C’est une intrigue tellement bien pensée avec des éléments uniques ajoutés à celle-ci qui sont très originaux ! Nous avons déjà vu des pouvoirs utilisés dans des livres, mais Shusterman parvient à leur donner une tournure nouvelle que je n’avais jamais vue auparavant !
les personnages ! Chaque personne présentée est absolument parfaite ! Ils sont tous imparfaits et ont des personnalités distinctes les unes des autres qui les rendent aimables à leur manière ! On ressent une telle sympathie pour les luttes auxquelles ils sont confrontés et on ne peut s’empêcher de les soutenir du début à la fin ! Shusterman a une façon si vivante d’expliquer les émotions et permet au lecteur d’avoir une idée claire de ce que ressent chaque personnage.
des thèmes et des symboles plus sombres ! Oui, il y a en fait beaucoup de profondeur cachée dans ce livre qui peut être négligée par de nombreux lecteurs ! Shusterman a représenté des thèmes plus sombres par des éléments surnaturels d’une manière si créative !
4 – Relatif aux adolescents ! Même s’il s’agit d’un livre de type surnaturel, Shusterman ajoute également les éléments des phobies habituelles des adolescents et les accentue à l’extrême ! Je ne veux pas en dire trop, donc c’est tout ce que je dirai à ce sujet !
unique unique unique ! L’ai-je déjà mentionné ? Une intrigue unique, des éléments uniques, une histoire unique…. Je pense que vous avez compris l’idée !
Ajoutez une pincée de romance et vous avez pratiquement le livre parfait ici. Je dois dire qu’il y a un petit problème que j’ai eu, c’est que j’aurais aimé voir un peu plus de développement des personnages au début et étant donné sa courte durée, je pense qu’un supplément de 30-50 pages de développement des personnages n’aurait pas fait de mal. Mais à part ça, c’est parfait ! Je le recommande vivement à ceux qui sont fans de la série La faucheusse de Shusterman et de la série Gone de Michael Grant. Je pense que tout le monde peut vraiment l’apprécier même si vous n’êtes pas fans de ces deux séries, S’IL VOUS PLAÎT, prenez-le ! Cette série a besoin qu’on en parle davantage !
Note : 9,5/10
Éditeur : Robert Laffont (4 février 2021) Langue : Français Broché : 312 pages ISBN-10 : 2221218418 ISBN-13 : 978-2221218419
La Terre d’après… À l’abri d’un baobab, une société utopique, soudée par des règles strictes et bienveillantes, semble profiter d’une vie paradisiaque, totalement apaisée et égalitaire. Pourtant, l’un des membres de cette communauté ne peut s’empêcher de se poser mille et une questions, sur tout, y compris sur l’avant
Chronique : Avec ce roman nous sommes immergés dans une atmosphère où la mélancolie qui nous touche immédiatement. On baigne dans quelque chose de presque lyrique, comme suspendu dans le temps et dans l’espace, Un univers gothique dans sa plus noble définition, à la fois sombre, mais d’une richesse incomparable. La magie en fait partie intégrante, nous faisant voir de la féerie dans tout ce qui nous entoure. Les paysages decrit par Auriane Velten nous fait littéralement rêver. Mais le côté obscur est tout aussi fascinant, nous faisant part d’un portrait du futur tout à fait unique. Auriane Velten nous délivre une histoire tout simplement magnifique, son écriture est magnifiquement soignée, chaque mot étant choisi avec une efficacité redoutable. Nous voyageons entre rêves et réalités, la frontière basculant sans cesse. Les épreuves s’enchaînent pour nos héros Paule et Cami, qui vont devoir surmonter des instants terribles. Les personnages sont tous très bien travaillés l’auteur nous emmène dans une intrigue très passionnante grâce à toutes les créatures mais surtout au mystère autour de chacun des personnages. Ce roman a tous les ingrédients pour plaire. Tout d’abord, le lieu choisi pour l’intrigue parfait pour ajouter un peu plus de mystères qui sont toutes bien détaillées et travaillées.
Note : 9,5/10
Éditeur : MNEMOS (16 avril 2021) Langue : Français Broché : 300 pages ISBN-10 : 235408840X ISBN-13 : 978-2354088408
Après avoir teasé une sortie pour cet été, Joey King dévoile enfin la date de diffusion de The Kissing Booth 3 sur Netflix avec l’aide de son partenaire Joel Courtney.
Après avoir teasé qu’il sortirait cet été sur Netflix, Joey King a annoncé subtilement la date de diffusion de The Kissing Booth 3 sur la plateforme. Avec l’aide de son partenaire Joel Courtney, l’actrice a enregistré une petite vidéo qui s’est glissée dans la bande-annonce des films de l’été de Netflix.
Le duo y mange des churros et fait un jeu de mots sur le fait de « manger 11 churros » qui a tout de suite marqué les fans qui ont compris que Joey King évoquait la date de sortie du troisième et dernier volet de The Kissing Booth, à savoir le 11 août.
Peu de temps après, Netflix a confirmé les soupçons des fans avec un tweet révélant la date de sortie. Les fans de la trilogie romantique écrite et réalisée par Vince Marcello vont donc pouvoir connaître la fin des aventures d’Elle (Joey King), Noah (Jacob Elordi) et Lee (Joel Courtney) cet été.
Alors que l’astronaute Thomas Pesquet a embarqué avec lui l’intégrale de la série « Kaamelott » sur la station spatiale internationale, certains fans envisagent déjà de lui organiser une avant-première dans les étoiles.
« Sire, vous croyez qu’un jour ça sera possible d’aller dans l’espace ? »
Alors qu’il chuchotait innocemment cette question métaphysique à un Arthur passablement énervé tout en contemplant les étoiles, dans le livre III de Kaamelott, Perceval a désormais sa réponse.
En effet, le chevalier de Galles, ainsi que tous ses joyeux compagnons de la Table Ronde, peuvent désormais déclamer leurs célèbres répliques depuis l’ISS (la station spatiale internationale).
Le responsable de cette situation insolite : Thomas Pesquet, célèbre astronaute français qui a décollé vendredi dernier pour un séjour de 6 mois en orbite, et qui n’a pas manqué d’emporter l’intégrale de Kaamelott dans ses bagages, histoire de se changer les idées, selon nos confrères du Point.
Passionné d’espace et d’astrophysique depuis toujours, Alexandre Astier – qui a d’ailleurs consacré tout un one-man-show à ce vaste sujet dans L’Exoconférence – a donc finalement pu quitter la Terre par des moyens détournés, engueulant désormais ses bras cassés de chevaliers du haut de l’ISS.
En découvrant l’amour de Thomas Pesquet pour la série d’Astier, certains fans se sont empressés de passer à la vitesse supérieure, et de lancer une pétition sur le site Mes Opinions pour faire de l’astronaute français le premier spectateur du long métrage Kaamelott, attendu dans nos salles le 21 juillet prochain.
Mais la chose est-elle techniquement réalisable ? Kaamelott deviendra-t-il le premier film projeté en avant-première dans l’espace ? Et Thomas Pesquet découvrira-t-il en exclusivité les nouvelles aventures d’Arthur ?
En attendant la réponse à cette question, il peut en tout cas savourer les 6 saisons de la série. Tout en sachant que dans l’espace… personne ne l’entendra rigoler.
Un premier teaser du film « Chasseurs de trolls : Rise of the Titans » a été dévoilé par Guillermo del Toro ; le long métrage animé sera diffusé sur Netflix le 21 juillet prochain.
Après la série, le film ! Le long métrage Trollhunters : Rise of the Titans va en effet faire suite au dessin animé Chasseurs de trolls : les mondes d’Arcadia, produit par Guillermo del Toro. Le cinéaste mexicain a d’ailleurs dévoilé un premier teaser du projet (voir ci-dessus), attendu sur Netflix dès le 21 juillet prochain.
Lancée en décembre 2016, Chasseurs de trolls est une série animée de trois saisons adaptée du roman Trollhunters coécrit par Guillermo del Toro et Daniel Kraus. Elle suit les aventures de Jimmy Dulac, jeune garçon ordinaire, qui devient chasseur de trolls après avoir fait la découverte de l’Amulette de Merlin. Projeté dans un monde fantastique, ce dernier va vivre des aventures extraordinaires.
Long métrage qui fera office de conclusion à la série animée, Trollhunters : Rise of the Titans réunira un impressionnant casting vocal : Emile Hirsch (successeur du regretté Anton Yelchin dans le rôle de Jimmy), Kelsey Grammer, Steven Yeun, Diego Luna ou encore Alfred Molina pour n’en citer que quelques-uns.
Le film Trollhunters : Rise of the Titans sera disponible dès le 21 juillet prochain sur Netflix ; les trois saisons de la série animée Chasseurs de trolls sont d’ores et déjà présentes sur la plateforme SVOD !
Longtemps avant le Premier Ordre, l’Empire et même la Menace fantôme… découvrez l’ère de la Haute République, âge d’or pour l’Ordre Jedi et la galaxie .
Chronique : C’est un livre génial. Claudia Grey et Rae Carson ont été pour moi l’étalon-or des nouveaux auteurs de Star Wars.
Le livre se concentre sur 4 nouveaux personnages Jedi et l’équipage du « vaisseau » frontalier. La caractérisation et le développement des personnages sont excellents. En ce qui concerne la continuité, j’aime beaucoup la façon dont les événements de ce livre s’intègrent aux autres livres de la série et la mention honorable des personnages utilisés dans les autres livres.
J’aime beaucoup le conflit qui pousse les Jedi à trouver leur propre voie dans la vie et dans la force. Je trouve également intéressant le fait que les Jedi soient plus politiques, philosophiques et, si nécessaire, militaristes à cette époque. Selon la voie qu’un Jedi décide de suivre, bien qu’il reçoive une formation au combat, la grande majorité d’entre eux ne l’ont pas utilisée et ne s’attendent pas à l’utiliser. Une partie de ce processus est également très bien expliquée dans ce livre.
Après avoir lu ce livre, j’aimerais vraiment voir ce qui se passe ensuite pour tous les personnages de ce livre et j’espère vraiment qu’ils apparaîtront dans d’autres livres. Cette époque est devenue soudainement beaucoup plus intéressante.
Note : 9,5/10
Éditeur : Pocket (22 avril 2021) Langue : Français Poche : 448 pages ISBN-10 : 2266315498
nvité d’une session de questions-réponses sur Reddit, le réalisateur Adam Wingard a brièvement évoqué la fin qu’il avait initialement envisagée pour « Godzilla vs Kong », disponible à l’achat digital depuis le 22 avril en France.
ATTENTION – L’article ci-dessous contient des spoilers, dans la mesure où il revient sur la fin de « Godzilla vs Kong ». Veuillez donc passer votre chemin si vous ne l’avez pas encore vu.
Depuis le 22 avril, Godzilla vs Kong est visible en France, car disponible en achat digital alors qu’une sortie en salles n’est pas exclue, suivant les dates de réouverture. Quoiqu’il en soit, le public hexagonal a donc pu découvrir l’affrontement au sommet orchestré par Adam Wingard, et son vainqueur. Mais sa fin aurait pu être légèrement différente.
Pas le dénouement, qui voit les deux monstres sacrés s’allier pour vaincre Mechagodzilla, version robotisée du lézard géant, mais bien la toute dernier scène du long métrage : « La fin originale montrait simplement Godzilla qui nageait dans l’océan », a expliqué le réalisateur lors d’une session de questions-réponses sur Reddit. « Mais il m’a semblé que cela ne collait pas bien avec l’histoire de Kong. » Car s’il a été dominé au cours du récit, le gorille géant en incarne le cœur, comme le metteur en scène nous l’avait précisé en interview.
Et c’est ainsi que, après avoir fait la paix, les deux créatures repartent chacune de leur côté : Godzilla dans les fonds marins, et King Kong dans la Terre Creuse que le long métrage a explorée un peu plus tôt, et où se trouvent les siens ainsi que d’autres monstres géants. Comme une manière de les séparer sur un match nul.
Développé par les studios Sony Animation, la comédie musicale « Vivo » avec Lin-Manuel Miranda sortira directement sur Netflix sans passer par la case cinéma.
Initialement attendu pour le 4 juin prochain aux États-Unis, la comédie musicale d’animation Vivo sortira directement en streaming. À l’exception de la Chine, Netflix a acheté les droits pour diffuser le film dans le monde entier.
Réalisé par Kirk DeMicco, qui a signé Les Croods, et coréalisé par Brandon Jeffords (Tempête de boulettes géantes 2), le long métrage produit par Sony Animation est mené par Lin-Manuel Miranda, figure du musical à Hollywood. En plus de composer et d’interpréter les chansons du film, la star prêtera sa voix au personnage principal.
Vivo suit les aventures d’un kinkajou, un animal méconnu, et de son propriétaire, Andrés. Lorsque ce dernier reçoit une lettre de la célèbre chanteuse Marta Sandoval, qui l’invite à son concert d’adieu à Miami, Vivo se donne pour mission de délivrer une lettre d’amour écrite par son propriétaire pour la diva. Pour ce faire, il va se rendre à Miami avec l’aide d’une adolescente fantasque, Gabi.
De nouveaux sets sont maintenant disponibles sur le Shop officiel LEGO, avec du Star Wars, du DC Comics, du Marvel et la nouvelle série de figurines à collectionner Looney Tunes.
Les sets Minions: The Rise of Gru qui devaient sortir aujourd’hui ont finalement été décalés encore une fois, au dernier moment. Ils affichent désormais une date de sortie au 24 mai 2021. Les BrickHeadz sont par contre disponibles dès aujourd’hui :
Pour les trois nouveautés LEGO Star Wars, vous avez théoriquement intérêt à attendre le 1er mai et l’opération LEGO May the 4th 2021 avec les points VIP doublés et le set 40451 Tatooine Homestead offert dès 85€ d’achat. En espérant évidemment que ces nouveaux sets ne seront pas en rupture d’ici là, tout est possible avec LEGO.
Quant aux deux sets Marvel Shang Chi, il va visiblement falloir patienter encore un peu avant de pouvoir les acheter, à moins qu’ils ne fassent une apparition surprise…
La série Buffy the vampire slayer de Joss Whedon reste l’un de mes meilleurs souvenirs télévisuel d’adolescence. La série était fun, bien écrite, et même si les premières saisons accusent leurs âges, surtout aux niveaux effets spéciaux et maquillages, les thèmes qui y sont abordés restent toujours d’actualités. Les trois dernières saisons sont les plus mâtures, de véritables bijoux d’écritures qui donnent l’occasion de voir le passage de l’adolescence à l’âge adulte à travers ce personnage iconique qu’est Buffy.
Au terme de sept saisons il a fallu dire adieu à cette série qui a su parler de féminisme sans jamais dire le mot. Des adieux émouvants mais aussi renforcé par la fierté d’avoir assisté au départ glorieux de la série avant la saison de trop. Joss Whedon a livré au public une œuvre drôle, pleine de sous texte et à l’écriture brillante. Aussi je fus un peu surpris lorsque j’appris que la série allait se poursuivre sous forme de comics en 2007 et je décider de passer à côté de cette déclinaison de la série (bon le manque de ressources financières à peu aidé dans ce choix aussi il faut l’avouer). J’aimais la conclusion de la série et je ne voyais pas vraiment l’intérêt de poursuivre les aventures de la tueuse de vampires.
L’éditeur Panini s’étend décider à rééditer cette fameuse saison 8, dans un format sofcover qui ne rend pas hommage aux matériaux d’origine mais ceci est un autre problème, j’ai mis de côté mon snobisme et j’ai replongé dans l’univers de Buffy en espérant retrouver l’écriture fine et la caractérisation précise des personnages.
Pas le temps de niaiser, il y a du démon à terrasser
Et sur ce point je n’ai pas été déçu. L’écriture est toujours aussi jouissive. Il faut reconnaître qu’avec le créateur de la série au scénario cela aide. Joss Whedon connaît ses personnages sur le bout des doigts, il sait comment mettre en avant leurs émotions, comment les faire parler et avec quel vocabulaire. J’ai eu l’impression de retrouver de vieux amis, comme si je ne les avais jamais vraiment quittés. Buffy et son fameux Scooby gang forment une véritable famille, complice, aimante et drôle. Les vannes qu’ils se lancent à tour de bras sont autant de déclarations d’amour que l’auteur lance à son public resté fidèle à la série. Durant quelques épisodes où c’est la turbulente Faith qui vole la vedette à Buffy c’est l’excellent scénariste Brian K. Vaughan qui prend la relève, sans démériter au créateur de la série.
La déclinaison en comics est aussi pour l’auteur de prendre son indépendance par rapport au budget limité de la série. Finis les démons anthropomorphes aux maquillages hasardeux et habillés comme des humains. Whedon laisse libre cours à son imagination. La magie est omniprésente et n’est plus limitée par une question d’effets spéciaux en manque de fonds, Willow vole, il y a une armée de zombie, des éclairs dans tous les sens et la sulfureuse Faith à un droit à un combat superbement chorégraphié digne des meilleurs duels de la série.
Buffy et Faith, les sœurs ennemies
Dans l’ensemble l’intrigue est plaisante à suivre même si certaines choses m’ont gêné. Comme aux grandes heures de la série Whedon met en place des concepts un peu invraisemblables, même pour un univers où la magie et les démons pullulent. Ainsi le retour d’un ancien ennemi me semble particulièrement tiré par les cheveux tandis qu’un autre fait étalage d’une magie à toute épreuve un peu trop facilement. Whedon a également fait le choix de nous présenter le nouveau statu quo de la série sans préambule. On plonge immédiatement dans l’action, dès la première page, mais certains personnages ont vécu des bouleversements de taille, comme Dawn, tandis que d’autres ont vu leur relation développée hors-champ, comme cette chère Willow qui est mise en avant de manière détournée dans ce premier tome. J’ai même vérifié deux fois si j’avais bien en ma possession le premier épisode. Mais oui il s’agit bien du début de la saison 8 dans laquelle Whedon a fait le choix d’organiser les retrouvailles avec nos personnages favoris tout en distillant des éléments nouveaux au cours de ces onze premiers épisodes. Cela fonctionne la plupart du temps car l’auteur maîtrise sa narration. Le seul écueil selon moi est une révélation concernant l’organisation de Buffy qui tombe à plat durant le dernier épisode mais ne boudons pas notre plaisir de retrouver l’univers de Buffy, ce début de saison annonce le meilleur pour la suite.
Redoutable Willow, magnifique Willow
L’une de mes plus grandes craintes en apprenant la création de cette saison en comics fut la partie graphique. J’avais peur du côté figé que pouvait donner la représentation des visages des acteurs mais il n’en ait rien. Les visages sont fidèles à ceux des acteurs que l’on a suivis durant tant d’années tout en étant expressifs. George Jeanty signe la plupart des onze épisodes, l’artiste a besoin de quelques épisodes pour prendre ses aises avec la série mais son coup de crayon s’affine au fur et à mesure des épisodes. Avec l’arc consacré à Faith il signe les meilleurs épisodes. Je croise les doigts pour que la suite soit aussi convaincante au niveau graphique. Quant à Joe Chen qui illustre les couvertures de chaque épisode il a brillamment suivi les deux consignes qui lui ont été adressé « soit le plus réaliste et iconique possible”.
Faith rules !
Mon seul regret est de ne pas pouvoir enchaîner directement avec la suite de cette saison. Une intégrale aurait sans doute pu être envisagée plutôt que cette édition souple qui risque de ne pas supporter les affres du temps. Mis à part ce léger bémol et des éléments d’intrigues un peu en deçà de mes attentes, les retrouvailles avec l’une de mes héroïnes de jeunesse se sont plutôt bien passé. Une intrigue qui n’a pas fini de se dévoiler, des personnages bien écrits et des dessins convaincants font de cette huitième saison un plaisir de lecture.