Les mystères du trône de fer volume 2 d’Aurélie Paci et Thierry Soulard, la clarté du propos et la richesse du sujet

Ce n’est pas toujours évident de déterminer précisément pourquoi telle saga va vous plaire et faire de vous un fan inconditionnel. Les personnages, l’intrigue, l’univers tout ça se mélange parfois à tel point qu’il nous est parfois difficile de dire pourquoi on s’attache à un récit. Sans oublier la frénésie de lecture qui s’empare de nous dès qu’un nouveau volume de notre saga préférée apparaît sur les étales des librairies. Heureusement certains auteurs sont là pour nous permettre d’y voir plus clair dans notre passion.

C’est à cela que m’a servi personnellement ce nouvel essai consacré à la saga littéraire de George R.R. Martin. Car outre la somme d’informations historiques condensées dans les 500 pages nécessaires pour faire le tour des influences de l’auteur, l’ouvrage manifeste surtout la passion dévorante de Martin pour l’histoire avec un grand H. Une passion qui l’a amené à voyager, à s’immerger dans les vestiges historiques, comme le mur d’Hadrien en Écosse, pour nourrir ses influences et l’immense fresque épique qu’est la saga du trône de fer.

Un cri d’amour pour une matière qui reste l’une des plus ludiques que l’on nous enseigne à l’école. Pour peu que l’on est comme professeur un passionné, les cours d’histoire peuvent vite devenir un exutoire à l’imagination. Les leçons sur les conquêtes romaines font résonner le bruit des batailles, le fracas des épées sur les boucliers, le reflet du métal des armures au soleil tandis que les chapitres des livres d’histoire consacrés à la Grèce antique nous ramènent à une époque chargée de légendes et de mythologie tandis que l’histoire des rois et reines nous en apprend beaucoup sur la nature humaine et la folie du pouvoir. C’est cet amour pour l’Histoire que George R.R. Martin exprime dans sa saga et je crois que c’est pour ça que je l’apprécie autant, pour être parvenu à créer son propre univers à partir de références universelles.

Car avoir su réunir autant de références différentes, d’époques diverses et d’influences aussi variées tout en gardant une cohésion et une maîtrise de son œuvre, révèle déjà d’un travail formidable. Celui effectué par le tandem Aurélie Paci et Thierry Soulard n’en est pas moins impressionnant. L’ouvrage est extrêmement bien organisé, l’on passe de la préhistoire à l’antiquité gréco-romaine en passant par le tant décrier Moyen-âge, sans oublier ses chers vikings. Toutes ces influences sont replacés dans leurs contextes, les auteurs n’oublient pas de préciser que la saga du trône de fer à commencer à être rédigé durant les années 1990 et que la manière d’étudier l’histoire a changé depuis. Ils nous démontrent comment l’auteur s’est emparé d’un élément historique pour le remplacer dans son œuvre, avec des encarts spécialement réservés à la série télévisée. Un même personnage, citée ou arc scénaristique du trône de fer peut être donc un patchwork de multiples références historiques.

La première partie s’accentue sur les rapports ambigus entre le genre littéraire de la fantasy et l’Histoire. Il ne s’agit pas seulement d’une introduction au propos générale du livre mais aussi d’une réflexion sur comment raconter une histoire, comment créer un univers fantastique sur la base d’éléments historiques. Le sujet de la fantasy historique, qui réécrit l’histoire en y incorporant des éléments fantastiques ou la popular history, un genre littéraire qui romance les grands moments de notre histoire, y sont abordés. L’Histoire n’a pas fini d’inspirer nombre d’auteurs.

Cette partie est également l’occasion de se pencher sur la narration malicieuse de Martin dont certains des récits annexes au trône de fer sont narré par des mestres, qui sont des personnages à part entières de son récit, dans une réflexion autour de la notion de conteur et d’historien. À travers leur étude exhaustive de l’œuvre de Martin le tandem Paci-Soulard nous montre que l’auteur est parvenu à intégrer cette problématique à sa saga et à densifier l’histoire de celle-ci par des mystères historiques et des sources contradictoires, rendant sa saga encore plus riche et passionnante. Le duo d’auteur parvient à illustrer de manière claire et concise ces éléments introductifs aux propos principals.

La guerre des deux roses, un immense morceau de l’histoire anglaise, est également évoquée au cours d’un chapitre dont la lecture m’a paru plus laborieuse que les précédents. Je pense qu’il est nécessaire de s’aventurer dans cette partie en ayant déjà une certaine connaissance des événements de cette période trouble de l’Angleterre. Les multiples renvoie au récit de Martin ont parasité ma lecture et perturbé ma compréhension de cette guerre de succession. Il faut dire qu’il y a un nombre impressionnant de personnages concernés, que ce soit dans l’histoire véritable que dans le récit de Martin, et le duo n’a pas forcément le temps de tous les introduire correctement

Mis à part cette partie dont la lecture fût plus ardue que le reste. Cet essai se révèle être, pour qui veut encore plus explorer l’univers du trône de fer, une mine d’informations intarissables sur la saga de George R.R. Martin. Un ouvrage qui se veut comme un passeur de savoir, qui permet de rajouter une nouvelle brique à l’édifice gigantesque dont Martin a entrepris la construction il y a de cela maintenant une trentaine d’années.

Quatrième de couverture: Passionné d’histoire, George R.R. Martin a parsemé Le Trône de Fer de références à notre monde, créant une saga culte aux contours familiers. De la guerre des Deux-Roses (1455-1485) à la guerre des Cinq Rois, de l’Anarchie anglaise (1135-1153) à la Danse des Dragons, de la guerre de Cent Ans (1337-1453) aux rébellions Feunoyr, en nous contant ses conflits inventés, George R.R. Martin nous entraîne dans les couloirs de l’histoire. Si le Moyen Âge est au coeur de son imaginaire, il est loin de s’y limiter : Préhistoire, Antiquité, Renaissance ou période des « grandes découvertes » nourrissent également son inspiration. Comment George R.R. Martin s’inspire-t-il de l’histoire ? Quelles sont ses sources ? À partir de quelles figures historiques a-t-il modelé Jon Snow, Daenerys Targaryen, Tyrion Lannister ? Comment utilise-t-il l’histoire pour renforcer ses intrigues ? Les réponses à ces questions et à bien d’autres sont dans cet ouvrage, incontournable pour décrypter Le Trône de Fer, les livres dérivés de cette saga, et les séries télévisées (Game of Thrones, House of the Dragon) qui en sont tirées

  • Éditeur : PYGMALION (17 février 2021)
  • Langue : Français
  • Broché : 384 pages
  • ISBN-10 : 2756431117
  • ISBN-13 : 978-2756431116
  • Poids de l’article : 660 g

LEGO Harry Potter 2021 : six minifigs dorées spéciales 20e anniversaire

Nouveauté LEGO Speed Champions 76904 Mopar Dodge//SRT Top Fuel Dragster and 1970 Dodge Challenger T/A : premiers visuels

Premières photos du nouveau set LEGO Speed Champions 76904 Mopar Dodge//SRT Top Fuel Dragster and 1970 Dodge Challenger T/A : la boite a été mise en rayon bien trop tôt dans au moins un magasin Target, ce qui a permis à certains de l’acheter ou au moins la prendre en photo dans le magasin.

LEGO Speed Champions 76904 Mopar Dodge//SRT Top Fuel Dragster and 1970 Dodge Challenger T/A

Comme prévu, les sets 2021 continueront la mode du 8 tenons de large lancée avec la gamme LEGO Speed Champions 2020, avec les avantages et les inconvénients que cela présente.

Six sets Speed Champions sont attendus pour cet été (a priori dès juin prochain), et les rumeurs généralement bien informées donnent la liste suivante :

  • 76900 Koenigsegg Jesko
  • 76901 Toyota GR Supra
  • 76902 McLaren Elva
  • 76903 Chevrolet Corvette C8-R & 1968 Chevrolet Corvette C3
  • 76904 Mopar Dodge//SRT Top Fuel Dragster and 1970 Dodge Challenger T/A
  • 76905 Ford GT Heritage Edition & Bronco R
LEGO Speed Champions 76904 Mopar Dodge//SRT Top Fuel Dragster and 1970 Dodge Challenger T/A

(photos de Brandon Heck dans le groupe Facebook Crazy AFOLs via Brickfinder, rumeurs via Promobricks et Dylan Chow)BrickmanLEGO Speed Champions, News LEGO1 commentaire

LEGO Harry Potter 2021 : six minifigs dorées spéciales 20e anniversaire

Les sets LEGO Harry Potter 2021 prévus pour cet été sont l’occasion pour LEGO de fêter le 20e anniversaire de la gamme. Et comme pour la gamme LEGO Ninjago cette année, il y aura six minifigs dorées à collectionner, avec baguettes magiques dorées et socles dorés :

LEGO Harry Potter 2021 golden minifigures

Cet été, six sets vont donc chacun contenir l’un des six personnages ci-dessus : Harry Potter, Ron Weasley, Hermione Granger, Severus Snape (Rogue), Voldemort et le professeur Quirrell.

Le teasing ne fait que commencer, nous devrions en apprendre plus prochainement. Certaines rumeurs annoncent d’ailleurs que d’autres personnages dorés (Draco Malefoy et Albus Dumbledore ?) seraient également à retrouver dans d’autres boîtes, mais tout cela reste à confirmer.

(via WizardingWorld)

Chronique d’un abandon: le livre des martyrs tome 1 les jardins de la lune, froides étreintes

Je t’ai d’abord remarqué en parcourant les différents blogs et groupes de lectures virtuels, tu semblais être la nouvelle coqueluche des amateurs de fantasy. Tu m’as tout de suite attiré, la promesse d’une saga dense aux scénarios complexe avec une myriade de personnages couplé à un univers sombre avait déjà suffi à attiser les braises du désir mais lorsque ton chaperon, les éditions Leha, ont entamé une opération commerciale en baissant ton prix d’achat à 10 euros, je n’ai pas pu me retenir et je me suis précipité sur toi.

Je t’ai ramené chez moi mais j’ai décidé de reporter à plus tard les étreintes de la découverte, occupé que j’étais avec d’autres lectures. On s’observait mutuellement, toi coincé dans les rayonnages de ma bibliothèque moi me pavanant avec d’autres lectures. Puis enfin le moment arriva où nous partîmes à la découverte l’un de l’autre.

Et ce fut une véritable douche froide. J’avais beau faire bruisser tes 600 pages de papiers fins, parcourir ton interminable liste de personnages, lire et relire les mêmes phrases pour tenter d’en dégager la saveur du style de ton créateur mais il n’y avait rien à faire, tout en toi me laisser froid. Notre étreinte tant désirée se révéler stérile de tout plaisir.

Seul certains dialogues parvenaient à susciter de l’intérêt même si la plupart se révélaient être purement factuels. Je n’y retrouverais pas cette ironie douce amère, ce jeu des faux-semblants que l’on peut savourer dans les dialogues d’autres sagas. Avec toi tout est constamment grave, dramatique alors certes c’est la guerre mais un peu de second degré et d’humour noir serait le bienvenu.

Tu es une lecture exigeante mais tu as confondu exigence et accessibilité. Ta volonté de nous plonger dans ton vaste univers sans nous en donner les clés est louable à condition de nous faire accompagné par un personnage qui serait un compagnon de découverte de ton monde rude et lugubre. Il y a pléthore de personnages certes mais aucun qui se détache du lot, tous ne font que prendre part au vaste jeu de pouvoirs qui semblent se mettre en place sans y apporter son grain de sel personnel. Tu donnes l’impression de suivre des pièces d’échec dépersonnalisé et sans aucune aspérité, c’est fort dommage.

Tu t’échines à rendre dramatique chaque situation, chaque dialogue mais cela crée l’effet inverse, lorsque tout est grave plus rien ne l’est au final. Et c’est lorsque j’ai compris ça que mes mains t’ont lâché, à mon grand regret. J’aurais aimé vibrer avec tes récits de combats homériques, sentir la décrépitude de ton univers poisseux et m’inquiéter de la prochaine malversation divine mais il n’y avait rien à faire, plus j’essayais de m’accrocher à ton récit plus celui-ci me fuyait et notre étreinte s’acheva avant même d’avoir commencé. Crois-moi j’en fus le premier malheureux.

Tu me vois dans le regret de te reposer définitivement, en ayant péniblement atteint la moitié de tes 600 pages. Je suis persuadé que toi et moi ne parlons pas le même langage ni la même manière de raconter une histoire. Ta narration inutilement alambiquée m’a refroidi d’emblée et ta manière d’amener les enjeux de ton histoire ne m’a guère convaincu. Je n’éprouve aucune rancœur envers toi, tu n’étais pas fait pour moi tout simplement et je te souhaite le meilleur dans tes futures rencontres de lecteurs et lectrices qui seront plus conquis que moi par ton style sans concessions. Je me console en me disant que des étreintes qui m’emporteront dans un tourbillon fantastique j’en connaîtrai sûrement d’autres mais subir une telle désillusion est toujours difficile.

Résumé: Dans un monde qui a vu naître et disparaître d’innombrables races et civilisations, l’empire malazéen étend implacablement sa domination, soumettant des continents entiers les uns après les autres, grâce à la discipline de ses armées et la supériorité de ses mages de guerre.
Mais la loyauté de ses soldats, abandonnés et trahis par leur impératrice, est mise à rude épreuve. Perdus, abandonnés et déchus, les fidèles de l’empire vont devoir tenter de survivre, entre sacrifices et dangers mortels.
Un complot bien plus vaste se joue en toile de fond. D’anciennes forces terrées dans l’ombre semblent se réveiller, prêtes à tout pour regagner leur splendeur passée. Regroupés sous la coupe du jeu des dragons, dieux et ascendants, sorciers et chamans, Eleints et changeurs de formes, tirent les ficelles d’un drame qui, transcendant les conflits des simples mortels, se joue à l’échelle du temps lui-même.
Avec un enjeu de taille : la suprématie totale

  • ASIN : B079VF7Q12
  • Éditeur : LEHA (18 mai 2018)
  • Langue : Français
  • Broché : 512 pages
  • ISBN-13 : 979-1097270193
  • Poids de l’article : 800 g

Coyote : le premier épisode de la nouveauté de 13ème RUE dans son intégralité sur AlloCiné [EXCLU]

« Coyote » débarque sur 13ème RUE à partir du dimanche 4 avril. A cette occasion, découvrez sur Allociné le premier épisode en exclusivité de ce thriller haletant avec Michael Chiklis de « The Shield ».

A partir du dimanche 4 avril, 13ème Rue diffusera la saison 1 de Coyote, un thriller se déroulant entre les Etats-Unis et le Mexique. La série suit Ben Clemens, un agent de la patrouille frontalière entre le Mexique et les Etats-Unis, qui, à sa retraite après 32 ans de service, se retrouve à aider des personnes qu’il a toujours essayé d’empêcher d’entrer en Amérique du Nord

Créée par David Graziano, Michael Carnes et Josh Gilbert, Coyote est portée par Michael Chiklis, un acteur connu pour son interprétation de Vic Mackey dans la série The Shield ; un rôle qui lui a d’ailleurs valu un Emmy Award en 2002. Pour l’occasion, il va camper ce tout jeune retraité qui va, par hasard, devenir l’ennemi n°1 d’un cartel de drogue mexicain.

Les deux premiers épisodes de Coyote sont réalisés par Michelle MacLaren, qui a entre autres travaillé sur Breaking Bad et Better Call Saul, lui conférant cette ambiance si familière à ces deux séries..

Pour vous faire votre propre avis, découvrez en avant-première le premier épisode ci-dessous.

La suite de la saison 1 de Coyote sera diffusée à raison de deux épisodes par semaine à partir du dimanche 4 avril à 20h55 sur 13ème Rue.

Sirènes et Vikings T4: La Vague invisible – 24 mars 2021 de Nicolas Mitric , Maria Francesca Perifano &Francesco Trifogli

Modeste marchande de poisson, Lydveig a-t-elle hérité des talents de pisteurs de son père  ? C’est ce que pense le cruel roi Hardeknud, qui la contraint à retrouver la sirène responsable de la mort de son fils aîné. Accompagnée par le prince héritier en quête de reconnaissance, Lydveig mène l’enquête. Il lui faudra redoubler d’ingéniosité pour retrouver la trace d’une sirène si insaisissable qu’elle en paraîtrait presque invisible…

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Chronique : Lydveig, une Modeste marchande de poisson,voit un jour, jeté sur son étal, la tête de son père Aasbjorn le pisteur. Le sanguinaire roi Hardeknud l’a fait quérir, pour ce faire, il a mandaté ses soldats du clan de l’ouest. Lydveig n’a pas le choix, les guerriers ont blessé sont mari et la menace de tuer sa fille si cette dernière ne les accompagne pas auprès de leur monarque.

Mine de rien, cette série reste assez surprenante. Car loin de se cantonner à des stéréotypes, elle brosse le portrait de deux communautés peut-être plus subtiles qu’il ne pourrait y paraître !

Cette fois, c’est à nouveau une histoire de femme qui est mise en avant. La fille d’un célèbre pisteur doit prendre la relève de son père pour enquêter sur la mort du fils du roi. Mais très vite elle doit surtout s’imposer dans un mon

de d’hommes pétris de préjugés, qui ne pense qu’en terme de force, de virilité et de baston. Alors bien sur, on devine très vite qu’il va se développer une entraide féminine, mais le cadre médiéval est parfait pour accentuer cette vision machiste du rapport homme/femme afin de mettre en avant une héroïne forte et décidée !

Graphiquement, c’est là aussi du bon boulot. Le trait est dynamique et expressif, les cadrages aussi, on se laisse facilement emporter au cœur du récit !

Note : 9/10

Éditeur : Les Humanoïdes Associés (24 mars 2021) Langue : Français Relié : 56 pages ISBN-10 : 2731692324 ISBN-13 : 978-2731692327

L’Évadé de C.I.D. Island – 7 avril 2021 de de Ibrahim Moustafa

Lorsque Redxan Samud se retrouve promu capitaine du Forreas, tout semble lui sourire  : grâce à cette montée en grade, il peut enfin épouser la femme de ses rêves. Mais il contrarie sans le savoir les plans du vil Onaxis, qui piège Redxan et le fait condamner à perpétuité au Centre d’Internement Disciplinaire (C.I.D.). Personne ne s’en est jamais échappé… mais Redxan n’a plus rien à perdre, et a juré d’accomplir sa vengeance. 

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Chronique : Pour les historiens littéraires (ou toute personne versée dans les classiques) qui connaissent le conte classique d’Alexandre Dumas sur Le Comte de Monte Cristo , ils savent que c’est un conte d’amour, de trahison, d’évasion et de vengeance. Il se déroule à l’époque de Napoléon dans les années 1800 et s’est avéré être l’une des œuvres les plus populaires de Dumas avec Les Trois Mousquetaires. Ses thèmes sont assez universels dans un conte d’aventure et pourraient être adaptés dans de nombreux genres différents si un artiste créatif et un conteur acceptaient ce défi.

L’histoire commence avec le premier officier Redxan Samud des Forreas. Samud est un bon officier et populaire auprès de l’équipage. Ce qui est plus que ce que l’on peut dire de leur chef actuel, le capitaine Kaster. En ce qui concerne l’équipage, Kaster a patiné en faisant le strict minimum, laissant son équipage faire le vrai travail. En vérité, de nombreux membres de l’équipage pensaient que Redxan serait un meilleur capitaine. Ce point a été amplifié lorsque Redxan a risqué sa vie et son membre pour grimper à l’extérieur du navire pour découpler un module de polarité défaillant et sauvé la cargaison du navire. Le propriétaire du Forreas, M. Murl a été impressionné mais pas tellement par Kaster. Après avoir obtenu l’histoire de l’équipage, il a rétrogradé Kaster et promu Redxan au rang de capitaine des Forreas.

Cela s’est avéré être une bonne nouvelle pour Redxan pour plus d’une raison. Non seulement était-il maintenant aux commandes de son propre navire, mais il avait gagné le grade pour lui permettre d’épouser son fiancé Meris. Son oncle avait dit que si Samud devenait capitaine, il lui donnerait sa bénédiction de l’épouser. C’était au grand dam d’Onaxis, de sa cousine et de toute morve auto-importante.

Il ne comprenait pas pourquoi elle ou son père se souciaient de ceux qui n’étaient pas de sang royal. Meris devrait l’épouser et non un simple roturier comme Redxan. Mais Meris ne se souciait pas des lignées. Elle épouserait Redxan s’il avait «de la boue dans les veines». Mais tandis que Meris et Redxan allaient annoncer l’heureuse nouvelle à son père, Onaxis rencontra le Kaster désormais rétrogradé. Ensemble, ils ont discuté de leurs plans profonds de trahison. Si leurs mécanisations se concrétisaient, ils seraient tous les deux débarrassés de Redxan.

Meris et Redxan ont annoncé la bonne nouvelle à son père. Il était ravi. Mais alors qu’ils s’asseyaient, Meris commença à craindre ce qu’Onaxis pourrait faire. Peut-être qu’il empoisonnerait son oncle contre leur mariage. Ou pire encore, son oncle la ferait épouser Onaxis. Redxan avait une autre idée. Ils ne pouvaient pas la forcer à en épouser une autre s’ils devaient se marier maintenant. Meris Keld et Redxan Samud se sont donc mariés en secret. C’est un problème résolu, non?

L’une des grandes choses à propos de L’Évadé de C.I.D. Island’ Ibrahim Moustafa est qu’il résiste extrêmement bien même si vous n’aviez aucune connaissance du chef-d’œuvre de Dumas. Le cadre de la science-fiction laisse la porte ouverte à de nouveaux éléments passionnants de l’histoire tout en conservant la structure squelettique de l’histoire. Il raconte une histoire classique de vengeance tout en se préparant lentement à la bataille ultime. Si vous connaissez le conte classique, vous pouvez facilement voir comment Moustafa suit cette empreinte tout en la rendant fraîche et originale. C’est une corniche étroite à traverser mais il la marche sans trébucher. C’était aussi une très belle touche entre les chapitres contenant des citations sur la vengeance. Moustafa choisit chacun pour souligner les périls impliqués et ce qui ne se passe dans la vie que pour se venger.

La même chose peut être dite pour ses œuvres d’art. De la conception des personnages aux séquences d’action, en passant par les moments émotionnels tendres, Ibrahim les capture tous avec talent et affiche son talent pour l’excellence de la narration. Lorsqu’il est combiné avec le travail en couleur de Brad Simpson, c’est un livre attrayant, une histoire bien racontée . Et en parlant d’œuvres d’art, assurez-vous de consulter l’art conceptuel d’Ibrahim et les croquis de couverture à la fin du livre. Toujours cool de voir ce qui est entré dans une création.

Note : 9,5/10

Éditeur : Les Humanoïdes Associés (7 avril 2021) Langue : Français Broché : 136 pages ISBN-10 : 273164334X ISBN-13 : 978-2731643343

Burn after writing – L’édition française officielle Broché – 4 mars 2021 de Sharon Jones

Pouvez-vous être vraiment honnête lorsque personne ne vous regarde ?
TikTok, Facebook, LinkedIn, Twitter, Instagram, WhatsApp, Snapchat, YouTube… Le monde est devenu un gigantesque confessionnal. Dans un renversement de tendance, Burn After Writing vous encourage à ne rien partager. Avec ses questions incisives, ce journal intime vous met au défi de jouer à un jeu d’action ou vérité avec vous-même. Repoussez vos limites, réfléchissez à votre passé, à votre présent et à votre futur, et créez un livre secret qui parle de vous, rien que pour vous.
Et lorsque vous aurez terminé, jetez-le, cachez-le… ou brûlez-le après l’avoir écrit.

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Chronique : Je suis nul pour tenir un journal. Je déteste ça, mais j’ai longtemps eu du mal à le faire, et toutes les personnes de mon entourage (même des inconnus sur Internet) me le recommandaient vivement. Je me suis forcée pendant des années à faire des efforts, mais je n’ai jamais pu. Ce livre est arrivé, avec ses PROMPTS, et mon sentiment d’efficacité personnelle a augmenté de façon exponentielle. Grâce aux messages-guides, il m’a été plus facile de savoir quoi écrire.

Ce à quoi je ne m’attendais pas, c’est que, d’une manière très indirecte, ce livre est aussi un livre d’auto-assistance. J’ai commencé à en lire quelques-uns, mais je n’en ai jamais terminé un. Le fait que je ne m’attendais pas à un livre d’auto-assistance m’a donc poussé à en terminer un.

J’ai vraiment dû creuser profondément pour ce livre. Seul dans ma chambre, je me surprenais toujours à regarder derrière mes épaules pour m’assurer que personne ne pouvait voir ce que j’écrivais. On vous demandait d’être brutalement honnête, et après avoir sauté plusieurs pages auxquelles je ne voulais pas répondre, j’ai fini par revenir en arrière et tout laisser sortir.

Il m’a fallu plus de temps que prévu pour terminer ce livre. Je pensais qu’il me servirait de capsule temporelle ; je le finirais en un jour et plus tard, je pourrais voir même les crevasses les plus profondes de mon esprit lorsque je finirais par le déterrer quelque part et relire ce que j’ai écrit. J’ai caché le livre dès que j’ai eu terminé, sans savoir si c’était parce que j’avais peur que quelqu’un le trouve ou parce que j’étais choqué et légèrement honteux de l’honnêteté de mes réponses.

Ce livre m’a permis d’apprendre à me connaître et à savoir sur quelles passions et quels objectifs futurs je dois me concentrer. Le livre aborde des questions réelles, qui font réfléchir et qui sont drôles sur des choses de votre passé, de votre présent et de votre avenir. C’est un livre facile à lire pour apprendre à se connaître.

Éditeur : Contre-dires (4 mars 2021) Langue : Français Broché : 160 pages ISBN-10 : 2849336211 ISBN-13 : 978-2849336212

Marcher dans les bois – Le guide amoureux de la forêt – 1 avril 2021 de Peter Wohlleben

Les sorties, en solo ou en famille, sont l’occasion d’explorer, d’apprendre, de goûter… Mille et une astuces vous attendent au tournant : comment fabriquer un chewing-gum avec de la résine, imiter le brame du cerf à l’aide d’une feuille de hêtre, tailler des sifflets dans des branches de saule.

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Chronique : J’adore la nature et le plein air, et les bois ont toujours été mon lieu de bonheur et mon refuge. Il y a quelque chose dans le fait de marcher dans les bois qui vous vide l’esprit et vous remonte le moral.
Ce livre, selon les propres termes de l’auteur, est « une mise en bouche » des différents aspects de la forêt. Des premières techniques de survie au repérage des animaux sauvages, en passant par la conservation des forêts et la législation sur la faune, ce livre aborde tous les sujets.
Peter Wohlleben est originaire d’Allemagne et la plupart des histoires et des faits concernent les forêts allemandes, mais il s’intéresse aussi à d’autres régions.

« Marcher dans les bois » de Peter Wohlleben m’a enthousiasmé. De nos jours, il faut un « mode d’emploi » pour tout et j’ai emporté de nombreux conseils utiles et une quantité incroyable de connaissances rafraîchies, mais aussi nouvelles.
Le manuel traite entre autres de la course de fond, de la cueillette des champignons (est-ce autorisé et combien ?), de l’observation des animaux, des vêtements adaptés à la forêt, des différents arbres, des tiques, de la raison pour laquelle il ne faut pas aller en forêt avec les cheveux fraîchement lavés (le saviez-vous ? Je ne le savais pas.), de la protection de la nature, de ce qu’il faut faire en cas de tonnerre et d’éclairs, de la survie en forêt, des voyages de nuit et de bien d’autres choses encore.
Je connais déjà les autres livres de Wohlleben et je suis honnêtement ravie que rien ne soit répété ici, car le thème des forêts offre tellement de possibilités d’écriture. En outre, je trouve que les astuces et les conseils pour les promenades en forêt sont aussi vraiment très recommandables, mais je trouve aussi très exaltant que même Wohlleben ne savait pas tout au début, mais qu’il devait aussi apprendre d’abord. Certains des sujets abordés ont toutefois donné matière à réflexion, notamment la sylviculture funéraire, la qualité des meubles en bois, mais aussi la survie en forêt et les rencontres avec des animaux sauvages, comme les loups ou les ours.

« Marcher dans les bois » est un livre merveilleusement informatif et éducatif que je ne peux que recommander à tous ceux qui ont ne serait-ce qu’un petit amour pour la nature

Note : 9,5/10

ASIN : B08R76KVSZ Éditeur : Les Arènes (1 avril 2021) Langue : Français Broché : 298 pages ISBN-13 : 979-1037503473

A couteaux tirés : Netflix met le paquet pour deux suites avec Rian Johnson et Daniel Craig

Deux suites de la comédie policière A couteaux tirés de Rian Johnson verront le jour sur Netflix. Daniel Craig y reprendra son rôle du détective Benoît Blanc, qui parodiait le célèbre Hercule Poirot des romans d’Agatha Christie.

Succès surprise de l’année 2019, A couteaux tirés va devenir une franchise cinématographique ! La comédie policière signée Rian Johnson (Star Wars : Les Derniers Jedi), conçue comme un hommage aux romans d’Agatha Christie, mettait en scène Daniel Craig dans le rôle Benoît Blanc, un brillant détective à la personnalité atypique.

L’intrigue du long métrage tournait autour d’une famille suspectée d’être impliquée dans la mort de leur patriarche, Harlan Thrombey (Christopher Plummer), un auteur de best-seller mondialement connu. Dans son enquête, Benoît Blanc était assisté par Marta (Ana de Armas), l’infirmière du défunt.

Envisagée par Rian Johnson dès 2019, la suite d’A couteaux tirés verra donc bel et bien le jour. Nos confrères américains de The Wrap révèlent en effet que Netflix s’est offert les droits de diffusion de deux sequels, qui verront Daniel Craig revenir dans le rôle du détective. Un budget de 400 millions de dollars est par ailleurs évoqué selon plusieurs sources.

Porté par un solide casting et une intrigue délicieusement bien ficelée, A couteaux tirés avait rencontré un important succès en salles avec 311 millions de dollars récoltés au box-office, pour un budget d’à peine 40 millions. Le film avait par ailleurs été nommé pour l’Oscar du meilleur scénario original en 2020.

Bande-annonce Spirit l’indomptable : Lucky et son étalon débarquent au cinéma

Découvrez la bande-annonce du film d’animation Dreamworks « Spirit : L’Indomptable ». Suite du long-métrage de 2002, le film reprend la timeline de la série animée « Au galop en toute liberté ». Au cinéma le 28 juillet prochain.

La bande-annonce de Spirit : l’indomptable a été dévoilée. Ce film d’animation des studios Dreamworks Animation est la suite du film de 2002, Spirit: L’étalon des plaines, qui a également inspiré la série animée Spirit : Au galop en toute liberté, diffusée sur Netflix.

Le long-métrage suit Lucky, une fillette intrépide dont la mère est décédée. Elevée par sa tante Cora, Lucky fait la rencontre de Spirit, un mustang sauvage, et de deux autres cavalières, Abigail Stone et Pru Granger.

Lorsqu’un cow-boy sans cœur et son équipe projettent de capturer Spirit afin de le vendre aux enchères pour une vie de captivité, Lucky enrôle ses nouvelles amies pour sauver le cheval…