Netflix : après Mank, David Fincher planche sur un thriller avec le scénariste de Seven

Après Mank, David Fincher planche déjà sur un nouveau film pour Netflix. Le réalisateur va mettre en scène l’adaptation de la série de bande dessinée française « Le Tueur » de Matz et Luc Jacamon.

Il semblerait que David Fincher ne perde plus de temps quant à ses futurs projets de longs-métrages puisqu’il planche déjà sur un nouveau film pour Netflix selon Deadline. Après Mank, salué par la critique et nommé aux Golden Globes, le cinéaste travaille sur un autre projet de longue date : The Killer, un thriller adapté de la série de bande dessinée « Le Tueur » des Français Alexis Nolent (Matz) et Luc Jacamon.

L’Etrange Noël de Monsieur Jack : que racontera la suite en roman prévue cet été ?

Le film d’animation culte « L’Etrange Noël de Monsieur Jack » aura droit à une suite cet été. Mais une suite qui se présentera sous la forme d’un roman !

Vous êtes fans de L’Etrange Noël de Monsieur Jack ? Réjouissez-vous ! Le site Gizmodo rapporte que le bijou macabre imaginé par Tim Burton et réalisé par Henry Selick aura très prochainement droit à une suite. Une histoire inédite qui prendra la forme d’un roman.

L’ouvrage, écrit par l’Américaine Shea Ernshaw (The Wicked Deep, Winterwood), sera publié au mois de juillet prochain. Encore dépourvu de titre, il permettra au lecteur de retrouver Jack et Sally, mariés et heureux. Mais la vie du couple est bouleversée lorsque Sally perd de vue une mystérieuse créature. Afin de sauver son monde, elle va devoir entamer une quête qui la mènera au sein d’autres univers et lui fera découvrir des choses sur son propre passé.

The Nightmare Before Christmas - Wikipedia

Spider-Man 3 : le titre officiel enfin dévoilé

Après « Homecoming » et « Far From Home », la saga « Spider-Man » portée par Tom Holland se poursuivra avec un troisième opus dont le titre officiel a enfin été révélé : « No Way Home ».

Sony Pictures Releasing France

Pas de « Phone Home », de « Home-Wrecker » ou de « Home-Slice », annoncés par Tom Holland, Jacob Batalon et Zendaya sur leurs comptes Instagram respectifs la nuit dernière pour teaser et brouiller les pistes. Ni même de « Home Run », qui avait les faveurs de nos pronostics. Non, le troisième volet de la saga lancée en 2017 se poursuivra au mois de décembre avec : Spider-Man – No Way Home.

Epica – Omega – Album

EPICA est vraiment devenu un nom familier sur la scène metal symphonique mondiale. Après la sortie en 2016 de « The Holographic Principle », le groupe a fait sa plus grande tournée depuis des années, a sorti deux EP, a pris une courte pause pour écrire et publier son tout premier livre; Bref, le groupe a vécu quelques années assez intenses. Si vous vous êtes déjà demandé s’il n’y avait pas d’arrêt EPICA , vous avez raison! Preuve en est «Omega», le 8e effort studio du groupe de métal symphonique, sorti le 26 février 2021, via Nuclear Blast Records .

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Quand je pense à EPICA , la première chose qui me vient à l’esprit, ce sont les orchestrations incroyables qui accompagnent leur musique et les intros tueuses. «Omega» ne fait pas exception à la règle car il commence par «Alpha – Anteludium». Avec un crescendo, il coule en douceur à pleine puissance dans le morceau principal, «Abyss of Time – Countdown to Singularity». Quand ce morceau est sorti à l’origine en tant que premier single, ma réaction a été, hé cool, c’est probablement l’un des meilleurs morceaux que EPICA a sorti depuis quelques années maintenant. Je n’avais pas complètement tort. Cette piste est un rappel instantané d’ EPICA Les chansons du passé et pourtant il a beaucoup de choses rafraîchissantes à offrir, la répartition est étonnamment progressive, mais il y a tellement plus que cet album a à offrir. «The Skeleton Key», par exemple, n’est peut-être pas le clou de cet album, cependant, il est rempli de vers intrigants qui créent de la tension, une approche relativement minimale pour EPICA , et ce son magique d’un chœur d’enfants que le groupe a maîtrisé incorporé dans «Omega».

Il était une fois, EPICA ne s’est pas éloigné des influences orientales dans leurs chansons, et il y a une poignée de chansons où ces influences reviennent à la vie. «Seal of Solomon» est l’un de ces exemples et encore mieux est «Code of Life», qui est probablement l’un de mes morceaux préférés sur l’album. La chanson met également en vedette Zaher Zorgati ( MYRATH ) faisant des chants arabes atmosphériques, qui se marient bien avec le chant d’opéra de Simone Simons . C’est très subtil et un détail que vous pourriez facilement manquer, mais il est là et cela donne à la chanson un punch supplémentaire. «Gaia»,d’un autre côté, c’est peut-être l’un des morceaux les plus courts de cet album, mais il ne manque pas de son, car c’est probablement l’une des chansons les plus extravagantes à entendre.

«Freedom – The Wolves Within» est sorti en tant que deuxième single et montre peut-être le côté le plus pop et accrocheur d’ EPICA . Cependant, c’est « Kingdom of Heaven Pt.3 – The Antediluvian Universe » que j’ai le plus attendu . Le «Royaume des cieux»les chansons ont toujours été parmi mes préférées de tous les temps et la pièce maîtresse de cet album consacre près de 14 minutes à cette histoire. L’accumulation est incroyablement belle et pourrait facilement servir de partition d’un film d’aventure (conseil de pro, cette chanson fonctionne également parfaitement séparément après avoir écouté les parties 1 et 2 hors du contexte de cet album). Ce morceau est magnifique du début à la fin et même si sa longueur peut vous faire croire qu’il pourrait être le morceau le plus difficile de l’album, il est très facile à entendre et montre l’écriture mûrie du groupe au fil des ans. Un exemple typique est l’ incroyable solo de piano de Coen Janssen à mi-parcours. L’intensité est rompue avec les fragiles «Rivières» qui montrent le côté le plus sensible de Simone Simons‘voix, avec cette belle ballade de puissance, EPICA reste à l’écart des écueils des ballades, ce qui en fait un incroyable voyage atmosphérique et minimal qui surprend et plonge l’auditeur dans son univers inoubliable.

Le groupe reprend le rythme avec «Synergize – Manic Manifest», qui illustre parfaitement la façon dont le groupe a créé un magnifique flux et reflux de son son ancien et plus récent, incorporant à la fois des éléments poppy avec un son plus extrême et agressif; tandis que le début est incroyablement accrocheur, à mi-chemin des battements de souffle et des grognements se cachent dans le coin et vous prennent par surprise. Ceci est complété par un solo de guitare groovy. Je ne peux pas m’empêcher de penser que ce sera une chanson live incroyable avec Mark Jansen jouant avec le public pendant qu’il grogne « Rise! » Le morceau se fond parfaitement dans la chanson suivante, «Twilight Reverie – The Hypnagogic State», qui met en vedette Vicky Psarakis (THE AGONIST ) comme voix off. La chanson est l’une des plus accrocheuses, avec un refrain très puissant.

J’imagine qu’il était logique qu’un album nommé «Omega» se termine par sa chanson titre, «Omega – Sovereign of the Sun Spheres», et avec elle, EPICA termine son album avec style combinant tous leurs efforts dans un morceau impressionnant de 7 minutes qui incorpore tous les principaux éléments d’ EPICA en un seul: une frénésie orchestrale avec des voix puissantes, des parties de guitare progressives, et tellement de couches qu’il exige une relecture instantanément.

Lorsqu’un album est aussi proche de la perfection que «Omega», il peut devenir un peu difficile d’écrire une conclusion correcte. La surabondance d’adjectifs comme incroyable, magique, etc. dans cette revue parle également de sa qualité dans son ensemble. Néanmoins, pour les fanatiques de longue date d’ EPICA , «Omega» est un beau pont entre le matériel plus ancien (par exemple «The Phantom Agony» ) et leurs albums plus radio (par exemple «The Holographic Principle» ), c’est presque aussi si EPICA prenait le temps de réfléchir sur toute sa carrière, non seulement mélangeait parfaitement leurs différents styles, mais intégrait également une nouvelle identité rafraîchissante, créant quelque chose de si familier, mais différent. En plus de ça,La production de Joost Van den Broek pour cet album est phénoménale, non seulement les chansons sonnent bien, mais elles ont aussi un certain avantage, ce qui les rend plus naturelles.

Dragons et mécanismes – 24 février 2021 de Adrien Tomas

Dague est voleur et espion. Il vit de cambriolages et de petits larcins. Alors qu’il est en mission de surveillance, il assiste à l’agression de Mira, une étrangère qui a fui son pays suite à un coup d’Etat.

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Chronique : Vous n’allez pas regretter. Ceux qui ont lu Dragons et Mécanismes comprendront que Adrien Tomas est un écrivain qui sait nous chambouler et avec ce livre il changera votre vision de la vie de famille et de l’impact que tous nos actes et paroles peuvent avoir sur une vie. L’enquête du livre n’est qu’un fil rouge mais elle est bien menée, il y a un vrai jeu entre les personnages qui ont des ressentiments à la suite d’événements passé .
Adrien Tomas nous offre une lecture passionnante tant par le contenu de son récit, que par la manière dont il nous le livre et surtout l’approche de style singulier à laquelle il nous confronte.  C’est le genre de roman dont il faut moins en s’avoir pour mieux l’apprécier , et y entrer vierge de tout idée. Rien n’est laissé au hasard et on se laisse prendre au rythme et au ton de ce récit enlevé jusqu’à la dernière ligne. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de Tomas reste simple, rythmé et efficace. Quant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu, malgré le peu d’horizons qui nous sont offerts dans cet espace on visualise les scènes. Mais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un thriller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plus. Le livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin tel un film.

Note : 9,5/10

Éditeur : Rageot Editeur (24 février 2021) Langue : Français Broché : 640 pages ISBN-10 : 2700275470 ISBN-13 : 978-2700275476

Vers le soleil – 24 février 2021 de Julien Sandrel

14 août 2018. Tess part vers la Toscane, où elle doit rejoindre pour les vacances sa fille Sienna et l’oncle de celle-ci, Sacha. Mais alors qu’elle fait étape chez sa meilleure amie à Gênes, un effroyable grondement ébranle la maison, et tout s’écroule au-dessus d’elle. Une longue portion du pont de Gênes vient de s’effondrer, enfouissant toute la zone. Tess est portée disparue.

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Chronique : Julien Sandrel a la capacité de capter l’attention du lecteur avec sa façon typique de raconter, faite de dialogues serrés, dans lesquels les phrases dialectales ne s’entrechoquent pas, en effet, elles semblent presque adaptées au cadre qu’il choisit pour ses romans.
L’auteur prend pour décor cet événement pour raconter une histoire de famille. Atypique. Basée sur un mensonge (avec des bonnes intentions, mais un mensonge tout de même). Cet ouvrage d’art qui s’écroule ouvre des brèches dans la vie de Tess, de sa fille Sienna. Et de Sacha, père qui n’en est pas un.
Cet événement dramatique fait s’effondrer la scène où des relations humaines avaient été construites sur une invention. Et met en lumière que des liens qui ne sont pas de sang peuvent être encore bien plus solides.
Sandrel aime parler des familles recomposées, de cet amour qui ne naît pas d’une « obligation ». En variant les ambiances d’un livre à l’autre, tout en restant lui-même, on y retrouve à chaque fois des histoires autour de la notion de famille ; singulières. Et des récits qui parlent souvent du mensonge qui, un jour ou l’autre, explose à la figure de ceux qui travestissent la vérité, même en pensant bien faire.

Un démêlage des trahisons et des torts, comme autant de pièces qui tôt ou tard trouvent leur place.
Mais comme il est difficile pour Giannina de trouver sa dimension, sa place.
Nombreux sont les thèmes abordés, de l’amour de la connaissance à la difficulté des relations familiales, en passant par les trahisons, l’amitié, les premiers engouements.

Quelle lutte pour grandir pour les personnes intelligentes et sensibles. Mais surtout, combien il est difficile de se libérer de certains conditionnements familiaux qui peuvent être contenus, mais jamais, jamais complètement effacés. Et la seule façon de s’épanouir, c’est de s’ouvrir au monde, de s’ouvrir à la vie, sans toutes les angoisses ce livre se veut également un avertissement pour les adultes qui s’occupent d’adolescents (dont le monde est merveilleusement enchanteur) .Est-ce que ce roman n’est pas seulement un conte parfait, mais aussi un peu le miroir au fait de sa propre écriture? Un vrai coup de coeur

Note : 9,5/10

Éditeur : Calmann-Lévy (24 février 2021) Langue : Français Broché : 270 pages ISBN-10 : 2702166377 ISBN-13 : 978-2702166376

Dernière nuit à Everland – 11 février 2021 de Sophie Cameron

Brody, 15 ans, vit une période difficile, entre l’argent qui manque dans sa famille et l’homophobie qu’il subit… Tout change lorsqu’il rencontre Nico, un garçon flamboyant qui assume son homosexualité et le rend fort.

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Chronique : Je me suis assis pour écrire cette critique de Dernière nuit à Everland, mais j’ai ensuite réalisé que je n’avais pas de mots à offrir, seulement des larmes. Alors, je suis parti un peu, j’ai réfléchi, je suis revenu et je… n’ai toujours pas de mots, seulement des larmes. Mais on va quand même essayer d’écrire ça.

Dernière nuit à Everland est l’histoire de Brody Fair, un adolescent gay d’Édimbourg, l’enfant du milieu de trois ans, qui ne se sent pas à sa place dans le monde. Il est malmené à l’école, il a l’impression que personne ne s’en soucie à la maison, mais il rencontre Nico. Nico l’emmène à Everland, un endroit magique qui ouvre tous les jeudis à 23h21. Là, Brody se trouve une place pour lui, mais bientôt les choses commencent à mal tourner à Everland, et il doit prendre la décision d’y rester pour toujours ou d’y aller et de ne jamais revenir.

Ce que j’ai le plus aimé dans ce livre, ce sont les relations familiales. Il y a une relation familiale trouvée, oui, mais aussi la plus belle relation familiale biologique. Même lorsque Brody pense que personne ne s’occupe de lui, vous, en tant que lecteur, savez que sa famille le soutiendra quoi qu’il arrive. Je pense que ce que j’ai préféré dans tout cela, c’est la relation entre Brody et son frère Jake. C’était une angoisse parfaite et j’ai probablement pleuré plusieurs fois en lisant les scènes qu’ils ont vécues ensemble. En particulier le grand coeur à coeur à la fin.

J’ai aussi aimé le fait que la romance était en quelque sorte accessoire à cette relation familiale. L’intrigue n’était pas que Nico ait sauvé Brody ou vice versa, mais plutôt que la rencontre avec Nico et tout le monde à Everland a aidé Brody à se mettre à l’aise. Parce que la plus belle chose dans les livres LGBT, c’est que les personnages arrivent à être heureux et satisfaits d’eux-mêmes et à trouver leur place dans le monde, et cela ne me fera jamais oublier de pleurer.

Et même si la fin m’a rendu triste (quoique plein d’espoir ? D’une certaine manière), il n’y a rien que je n’ai pas aimé dans ce livre. Il était si doux et juste… guérison, je suppose que c’est le mot qui convient. Il y a juste ce côté brutal et authentique qui vient avec un auteur LGBT.

Note : 9,5/10

Éditeur : Nathan (11 février 2021) Langue : Français Broché : 384 pages ISBN-10 : 209257759X ISBN-13 : 978-2092577592

Cochrane vs Cthulhu – 18 février 2021 de Gilberto VILLARROEL

Le marin le plus audacieux de tous les temps affronte le plus grand ennemi de l’humanité : El Diablo vs celui dont on ne doit pas prononcer le nom…!

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Chronique : Être lecteur s’est accepté de monter dans une embarcation sans forcément savoir où celle-ci va vous mener. Un voyage rempli de promesses mais qui risque de vous donner la nausée tout autant que vous émerveiller. L’auteur Gilberto Villarroel, d’origine chilienne, dont c’est le premier roman, nous entraîne vers des rivages à la fois connus mais les éclaires d’une aube nouvelle grâce à des apports inattendus.

Le rivage présenté par l’auteur au début du roman a de quoi faire taire tous les vieux loups de mers aigris persuadé que tout a déjà été écrit et réécrit, qu’il est vain de rechercher l’originalité dans les récits modernes. L’auteur convoque en effet des personnages historiques qui ont réellement existé, à savoir Lord Cochrane, surnommé le diable par l’armée napoléonienne et les frères Champollion mais aussi le fort boyard, le monument français qu’il vieillit de quelques années pour le besoin de son récit. Et tous ces éléments se retrouvent pour une réécriture de l’une des plus célèbres nouvelles de H.P. Lovecraft, ”l’appel de Cthulu”. Le vaisseau ainsi formé promet un sacré voyage de lecture.

Un voyage qui tient ses promesses, aidé en cela par une plume immersive. En quelques pages à peine on se retrouve sur fort boyard en compagnie de cette garnison de soldats livrés à eux-mêmes. Très vite le voyage s’obscurcit, le brouillard s’installe, l’atmosphère se fait pesante et glauque alors que la tempête gronde à l’horizon. Les deux personnages principaux, Lord Cochrane et le capitaine Eonet, occupent le pont principal. Leur relation composée de rivalité et de respect mutuel cimente le récit. Leur charisme et leur complicité ont tendance à étouffer les autres personnages, le sournois commissaire Durand par exemple, dont le sort est trop vite expédié, mais ont ne va pas se plaindre d’avoir deux excellents capitaines sur le même navire.

La seconde partie du voyage se révèle plus classique, l’action se fait plus présente le navire pénétre dans des eaux, certes troubles, mais bien connues des amateurs de fantastique. Cependant l’auteur n’a jamais prétendu nous embarquer dans un voyage dépaysant mais juste de nous faire découvrir une histoire bien connue sous un nouvel angle. Malgré la houle et les récifs sur lesquels le récit aurait pu s’échouer, le vaisseau conserve son équilibre d’un bout à l’autre grâce à ses deux personnages et son hommage appuyé à Lovecraft.

Alors que le navire s’apprête à s’amarrer au port il ne tarde qu’une chose au voyageur conquis par ce trajet en eaux occultes, embarquer de nouveau et très vite avec Lord Cochrane pour de nouveaux rivages enchanteurs.

Les lecteurs attentifs remarqueront quelques accros sur la coque ici et là, quelques apostrophes oubliées et autres coquilles, rien de graves mais suffisamment nombreuses pour être remarqués. L’armateur, aux forges de Vulcain, est relativement récent et doit encore se perfectionner pour offrir un vaisseau parfait à leurs navigateurs.

MISE À JOUR: L’éditeur et le traducteur ont dû travailler avec des délais très courts pour la publication de l’ouvrage en grand format ce qui explique les coquilles. Cependant le texte a été entièrement revu et corrigé pour l’édition en format poche.

Éditeur : Pocket (18 février 2021) Langue : Français Poche : 480 pages ISBN-10 : 226631548X

Star, la nouvelle mue de Disney+

La plateforme de streaming du géant aux grandes oreilles enrichit aujourd’hui son offre, avec un réservoir de contenus à destination du public adolescent.

Ce mardi, Disney+ accueille son sixième univers. Après, Disney, Marvel, Star Wars, Pixar et National Geographic, voici Star : un univers audiovisuel dédié aux contenus plus adultes dans lequel on retrouvera une bonne partie du catalogue des productions Fox, studio racheté à prix d’or par Disney. L’arrivée de Star au catalogue signe notamment les ajouts par centaines à son catalogue, dont de grandes sagas (Die Hard, Alien, Predator, La Planète des singes…) et des séries cultes (Alias, Lost, Grey’s Anatomy, How I Met Your Mother, Desperate Housewives, Scrubs, Buffy contre les vampires…) mais aussi de « Star Originals », exclusifs désormais à la plateforme. Dans les faits, il s’agit de séries diffusées l’an dernier sur Hulu aux Etats-Unis et jusqu’ici inédites en France. Pour le lancement de Star, quatre séries exclusives Star sont prévues : Big Sky, une série policière avec Ryan Philippe et Katheryn Winnick, Love, Victor, une série adolescente dérivée du film Love, Simon, Solar Opposites, une série d’animation pour public averti par les créateurs de Rick & Morty et enfin Helstrom, une série à suspense adaptée de comics Marvel.

Une hausse tarifaire

Dès le 23 février 2021, les nouveaux abonnés à Disney+ devront s’acquitter d’un abonnement de 8,99€ par mois (contre 6,99€ par mois précédemment). A l’année, le nouveau tarif est fixé à 89,90€ (contre 69,99€ précédemment). Notez que les abonnés existants ne sont pas encore impactés. Ils verront cependant leur abonnement augmenter, eux aussi, dès le 22 août 2021.

Avec l’ajout de Star à son catalogue, Disney+ étoffe grandement sa plateforme. En effet, la bibliothèque de séries, films et documentaires passe d’environ 500 films et 150 séries à environ 700 films et 200 séries. Il s’agit d’une hausse de +25% du nombre de contenus disponibles. Au-delà du simple aspect quantitatif, notons que bon nombre de ces ajouts permettent d’avoir accès à des films et des séries assez recherchés et qui trouvent désormais une place sur Disney+.

Le nouveau système de contrôle parental

Avec l’ajout de bon nombre de contenus qui ne s’adressent pas à un public familial, cœur de cible de Disney+ à son lancement, la plateforme ajoute un système de contrôle parental plus strict. Les divers contenus disponibles sur Disney+ sont catégorisés selon le public visé (0+, 2+, 6+, 12+, 14+, 16+, 18+). Chaque profil Disney+ devra donc être catégorisé selon les contenus qu’il a envie (ou le droit) de visionner. Objectif : s’assurer que certains contenus ne soient pas accessibles aux plus jeunes. Notez que, si vous ne faites aucune manipulation de votre compte, celui-ci pourra accéder aux contenus catégorisés jusqu’à 14+. En entrant dans l’univers Star, Disney+ vous demandera quels contenus vous souhaitez visionner. Si vous souhaitez accéder à tous les contenus, il faudra simplement sélectionner 18+. Dans le sens inverse, un compte parental peut modifier les accès des profils « enfants » et les protéger de contenus jugés trop sensibles via un code PIN.

Quelle manipulation doit être faite sur Disney+ avant de pouvoir profiter de l’intégralité du catalogue ? Tout d’abord, il faut vous rendre sur l’application Disney+ ou bien la page web de la plateforme et s’y connecter. On vous demandera quelle classification d’âge vous souhaitez adopter. Sachez que seule la classification 18+ vous permet d’accéder à l’intégralité des contenus Disney+ et Star. Si vous n’optez pas pour cette classification, votre compte n’affichera que les contenus 14+ au maximum, il est donc logique que vous n’y voyez pas tous les contenus nouvellement ajoutés.

Quels sont les nouveaux contenus sur Disney+ ?

Dès ce mardi 23 février 2021, les abonnés à Disney+ peuvent profiter dans leur abonnement d’un nouveau service nommé Star. Il agrège une partie du catalogue de séries, films et documentaires des studios 20th Century, FX, Disney Television ou encore Searchlight, vise à proposer un élargissement considérable de l’offre sur Disney+. On y trouve certaines séries cultes dont 24 heures chrono, Buffy contre les vampires, X-Files, Prison Break, Alias et, pour la première fois dans une offre légale en France, la comédie hospitalière Scrubs. Bon nombre de films entrent également au sein de l’offre Disney+ via le catalogue Star, destiné à un public un peu plus adulte que la cible traditionnellement familiale de Disney+. Parmi eux, on pense notamment aux sagas Die Hard, Alien, Predator, La Planète des singes… mais aussi à des films de super-héros qui n’entraient, jusqu’ici, pas encore dans la ligne éditoriale de Disney+ dont Deadpool et Logan par exemple. A noter que le service de presse de Disney+ précise cependant que certaines productions annoncées peuvent être retirées et d’autres ajoutées. Ci-dessous, une sélection des séries et films qui nous ont marqués dans cette liste.

Manon Bricard, Mis à jour le 23/02/21 11:18

DISNEY +. Ce mardi, Disney+ s’étoffe avec l’arrivée de plusieurs centaines de contenus grâce à l’ajout de l’univers Star qui s’adresse à un public plus adulte. En cela, la plateforme se dote d’un système de contrôle parental plus complet. On fait le point sur les nouveautés. Sommaire

[Mis à jour le 23 février 2021 à 11h18] Ce mardi, Disney+ accueille son sixième univers. Après, Disney, Marvel, Star Wars, Pixar et National Geographic, voici Star : un univers audiovisuel dédié aux contenus plus adultes dans lequel on retrouvera une bonne partie du catalogue des productions Fox, studio racheté à prix d’or par Disney. L’arrivée de Star au catalogue signe notamment les ajouts par centaines à son catalogue, dont de grandes sagas (Die Hard, Alien, Predator, La Planète des singes…) et des séries cultes (Alias, Lost, Grey’s Anatomy, How I Met Your Mother, Desperate Housewives, Scrubs, Buffy contre les vampires…) mais aussi de « Star Originals », exclusifs désormais à la plateforme. Dans les faits, il s’agit de séries diffusées l’an dernier sur Hulu aux Etats-Unis et jusqu’ici inédites en France. Pour le lancement de Star, quatre séries exclusives Star sont prévues : Big Sky, une série policière avec Ryan Philippe et Katheryn Winnick, Love, Victor, une série adolescente dérivée du film Love, Simon, Solar Opposites, une série d’animation pour public averti par les créateurs de Rick & Morty et enfin Helstrom, une série à suspense adaptée de comics Marvel. Le Discovery Commerce : nouvelle tendance du social shopping

A noter que, dans la tradition initiée par les exclusivités Disney+, les « Star Originals » ne sont pas disponibles en intégralité sur la plateforme dès leur lancement. Ainsi, il n’est possible de voir que les deux premiers épisodes de Love, Victor, Big Sky, Solar Opposites et Helstrom avant que les autres épisodes ne soient diffusés hebdomadairement. Rappelons que Disney+ met en ligne ses nouveaux contenus chaque vendredi matin.

Une hausse tarifaire

Dès le 23 février 2021, les nouveaux abonnés à Disney+ devront s’acquitter d’un abonnement de 8,99€ par mois (contre 6,99€ par mois précédemment). A l’année, le nouveau tarif est fixé à 89,90€ (contre 69,99€ précédemment). Notez que les abonnés existants ne sont pas encore impactés. Ils verront cependant leur abonnement augmenter, eux aussi, dès le 22 août 2021. ACTUALITÉ DES MARQUES Voir la video Conçu à l’image de votre métier : configurez votre nouveau Caddy Cargo. Inspired by

Avec l’ajout de Star à son catalogue, Disney+ étoffe grandement sa plateforme. En effet, la bibliothèque de séries, films et documentaires passe d’environ 500 films et 150 séries à environ 700 films et 200 séries. Il s’agit d’une hausse de +25% du nombre de contenus disponibles. Au-delà du simple aspect quantitatif, notons que bon nombre de ces ajouts permettent d’avoir accès à des films et des séries assez recherchés et qui trouvent désormais une place sur Disney+.

Le nouveau système de contrôle parental

Avec l’ajout de bon nombre de contenus qui ne s’adressent pas à un public familial, cœur de cible de Disney+ à son lancement, la plateforme ajoute un système de contrôle parental plus strict. Les divers contenus disponibles sur Disney+ sont catégorisés selon le public visé (0+, 2+, 6+, 12+, 14+, 16+, 18+). Chaque profil Disney+ devra donc être catégorisé selon les contenus qu’il a envie (ou le droit) de visionner. Objectif : s’assurer que certains contenus ne soient pas accessibles aux plus jeunes. Notez que, si vous ne faites aucune manipulation de votre compte, celui-ci pourra accéder aux contenus catégorisés jusqu’à 14+. En entrant dans l’univers Star, Disney+ vous demandera quels contenus vous souhaitez visionner. Si vous souhaitez accéder à tous les contenus, il faudra simplement sélectionner 18+. Dans le sens inverse, un compte parental peut modifier les accès des profils « enfants » et les protéger de contenus jugés trop sensibles via un code PIN.

Quelle manipulation doit être faite sur Disney+ avant de pouvoir profiter de l’intégralité du catalogue ? Tout d’abord, il faut vous rendre sur l’application Disney+ ou bien la page web de la plateforme et s’y connecter. On vous demandera quelle classification d’âge vous souhaitez adopter. Sachez que seule la classification 18+ vous permet d’accéder à l’intégralité des contenus Disney+ et Star. Si vous n’optez pas pour cette classification, votre compte n’affichera que les contenus 14+ au maximum, il est donc logique que vous n’y voyez pas tous les contenus nouvellement ajoutés.

Quels sont les nouveaux contenus sur Disney+ ?

Dès ce mardi 23 février 2021, les abonnés à Disney+ peuvent profiter dans leur abonnement d’un nouveau service nommé Star. Il agrège une partie du catalogue de séries, films et documentaires des studios 20th Century, FX, Disney Television ou encore Searchlight, vise à proposer un élargissement considérable de l’offre sur Disney+. On y trouve certaines séries cultes dont 24 heures chrono, Buffy contre les vampires, X-Files, Prison Break, Alias et, pour la première fois dans une offre légale en France, la comédie hospitalière Scrubs. Bon nombre de films entrent également au sein de l’offre Disney+ via le catalogue Star, destiné à un public un peu plus adulte que la cible traditionnellement familiale de Disney+. Parmi eux, on pense notamment aux sagas Die Hard, Alien, Predator, La Planète des singes… mais aussi à des films de super-héros qui n’entraient, jusqu’ici, pas encore dans la ligne éditoriale de Disney+ dont Deadpool et Logan par exemple. A noter que le service de presse de Disney+ précise cependant que certaines productions annoncées peuvent être retirées et d’autres ajoutées. Ci-dessous, une sélection des séries et films qui nous ont marqués dans cette liste.

Voir la sélection

Les nouveautés films et séries à voir avec Star sur Disney+

Les nouveautés de février sur Disney+

Nouveauté d’importance au mois de février 2021 sur Disney+ : l’arrivée de Star au sein de l’abonnement Disney+. C’est sous cette dénomination qu’une partie du catalogue des 20th Century Studios doit arriver au sein de l’abonnement au service de streaming. Notez par ailleurs que, ce faisant, le prix de la souscription augmente de 2€ et passe à 8,99€ par mois et 89,99€ par an. Star sur Disney+ donnera notamment accès à des séries en exclusivité comme Big Sky, Helstrom ou encore Love, Victor. Disney+ se garnit également de quelques films au mois de février 2021 : Epic, Flora et Ulysse ainsi que le film de super-héros Black Panther. A cela s’ajoute bien évidemment un nouvel épisode de la série Marvel Wandavision chaque semaine tout au long du mois. Pour découvrir l’intégralité des nouveautés prévues au catalogue de Disney+ au mois de février 2021, lisez notre liste récapitulative ci-dessous.

Semaine du 5 février

  • Epic : la bataille du royaume secret
  • Le triangle des Bermudes : Du mythe à la réalité
  • Le Titanic redévoilé
  • Les secrets des épaves de guerre

Semaine du 12 février

  • Les coulisses de Pixar – partie 2
  • Runaways saison 3
  • Trésors sous les mers : Port Royale ville pirate
  • Trésors sous les mers : Alcatraz

Semaine du 19 février

  • Flora et Ulysse
  • Black Panther
  • T.O.T.S – saison 1
  • X-Men – saisons 1 et 2
  • L’histoire sous rayon X – saison 1

23 février : lancement de STAR

  • Big Sky – saison 1
  • Helstrom – saison 1
  • Love, Victor – saison 1
  • Solar Opposites – saison 1
  • Black-ish – saisons 1 à 5

Semaine du 26 février

  • Destination Wild : L’Inde à l’état sauvage

Le point sur les futurs projets Star Wars et Marvel sur Disney+

Le 10 décembre 2020, Disney a tenu une conférence virtuelle à destination de ses investisseurs pour dérouler les projets des studios. Cet événement était ainsi propice aux annonces de nouveaux films et séries. Et autant dire que de nombreux contenus originaux vont apparaître sur Disney+ dans les prochains mois et les prochaines années.  Lors de cet événement virtuel, Disney a annoncé l’arrivée prochaine de films et séries Star Wars et Marvel sur la plateforme de streaming : un film Star Wars, Rogue Squadron, par la réalisatrice Patty Jenkins Wonder Woman, des séries dérivées de The Mandalorian, un projet de Taika Waititi, une série dérivée de Rogue One, la série Obi-Wan Kenobi, mais aussi un rappel des différents projets Marvel déjà annoncés précédemment qui doivent sortir en salles.

A noter que Disney a également annoncé des films du studio et de Pixar qui sortiront au cinéma : c’est le cas d’un film centré sur Buzz l’Eclair, du film d’animation Encanto, du long-métrage d’animation Luca ou encore de Turning Red. On a également appris que le prochain Indiana Jones sortira au cinéma en juillet 2022. Retrouvez ci-dessous la liste des films et séries qui arriveront prochainement sur Disney+ :

  • Soul, le 25 décembre 2020
  • Wandavision, le 15 janvier 2021
  • Raya et le dernier dragon, au cinéma et en payant dès le 5 mars 2021 sur Disney +
  • Le faucon et le soldat d’hiver (Marvel), 19 mars 2021
  • La série Loki, mai 2021
  • Dugs day, série dérivée de Là-haut, à l’automne 2021
  • Ms Marvel, série Marvel, fin 2021
  • Star Wars: Visions, 2021
  • Lighning McQueen and Mater, série dérivée de Cars, à l’automne 2022
  • Willow, série Lucasfilm avec Warwick Davis, 2022
  • Les Gardiens de la galaxie – Holiday Special, en 2022
  • Trois hommes et un couffin, reboot avec Zac Efron, 2022
  • séries Baymax, Zootopia+, Tiana en 2022
  • Iwájú, la série, en 2022
  • Andor, série dérivée Star Wars, en 2022
  • Vaiana, la série, en 2023
  • Win or lose, série Pixar, automne 2023
  • Pinocchio, remake live action par Robert Zemeckis avec Tom Hanks, prochainement sur Disney+
  • Peter Pan et Wendy, remake live action avec Jude Law, prochainement sur Disney+
  • Désenchantée, suite d’Enchantée avec Amy Adams, prochainement sur Disney+
  • Sister Act 3, prochainement sur Disney+
  • Hocus Pocus 2, prochainement sur Disney+
  • Tic et tac, film hybride en live action et animé, prochainement sur Disney+
  • Je suis Groot, série Marvel, prochainement sur Disney+
  • Armor Wars, série sur War Machine (Marvel), prochainement sur Disney+
  • Hawkeye, série Marvel, prochainement sur Disney+
  • Moon Knight, série Marvel, prochainement sur Disney+
  • Secret invasion, série Marvel sur Nick Fury, prochainement sur Disney+
  • She Hulk avec Tatiana Maslany, prochainement sur Disney+
  • Ironheart, prochainement sur Disney+
  • Obiwan Kenobi, prochainement sur Disney+
  • Lando, série dérivée Star Wars, prochainement sur Disney+
  • A Droid Story, prochainement sur Disney+
  • The Acolyte, prochainement sur Disney+
  • Star Wars: The Bad Batch, prochainement sur Disney+
  • Ahsoka, série dérivée de The Mandalorian, prochainement sur Disney+
  • Rangers of the New Republic, série dérivée de The Mandalorian, prochainement sur Disney+