Embrouilles au Comptoir de la Fesse Plate – 7 janvier 2021 de Gilles ABIER

Le long de la Baie des Toucans, entre des montagnes infranchissables et une jungle touffue, se cache le Comptoir de la Fesse Plate.

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Chronique : Un roman jeunesse bien rigolo et qui ne se prend pas la tête. Au départ il faut bien sur aimer l’univers des pirates pour pouvoir lire se livre qui est très bien fait. L’humour est évidemment bien présent. L’auteur sait faire rire et rend les gags comiques et très drôles, grâce au superbes illustrations.
Les enfants vont adorer la tête des enfants, leur air très surpris lors des chutes des gags, comme s’ils ne comprenaient pas du tout ce qui se passe.
Certains gags interfèrent avec les suivants, ce qui fait qu’ils se mélangent, et c’est ça qui fait le comique. Les gags sont tantôt courts, tantôt longs.
Assez souvent, on est induit en erreur par l’auteur, du fait que ce n’est qu’au moment de la chute que l’on comprend le ridicule de la situation. De quoi faire rêver les enfants, et notamment les petits garçons qui prendront sans aucun doute beaucoup de plaisir à (re)lire et se faire lire cette histoire.

Note : 9,5/10

Éditeur : Poulpe Fictions (7 janvier 2021) Langue : : Français Broché : 240 pages ISBN-10 : 2377421032

L’énigmaire – 7 janvier 2021 de Pierre Cendors

Orze, un village bombardé en 1916, a été transformé depuis en zone rouge interdite au public. Des fouilles archéologiques y révèlent une activité géomagnétique anormale et les vestiges d’un ancien culte chthonien.

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Chronique : Pierre Cendors nous présente des parcours de vie brisée dans une économie de mots poussée à l’extrême. L’auteur mélange les styles d’écritures et la forme de ses récits pour aboutir à un cocktail maîtrisé, homogène et puissant qui nous prend aux tripes et nous interroge sur notre rapport à l’autre.

L’écriture nous fait profondément ressentir chaque changement d’atmosphère et ce sentiment de frayeur, d’oppression qui s’amplifie à chaque retournement de situation jusqu’aux scènes finales scotchantes. Tordu à souhait l’auteur prend bien le lecteur aux tripes. Il n’y a pas que l’introduction du début qui est pervers, manipulateur et violent mais sachez que le sujet abordé est très sérieux et malheureusement trop souvent tu. Il est pourtant bien réel et fait souvent beaucoup de dégâts. Son aspect psychologique d’ailleurs est fort bien traité ici.
C’est un roman surprenant et fort bien écrit qui restera dans les mémoires pour l’uppercut asséné en son milieu.

Note : 9,5/10

Éditeur : Quidam Editeur (7 janvier 2021) Langue : : Français Broché : 227 pages ISBN-10 : 2374911632

Défense d’entrer! BD T02: Le fantôme du lac – 2 septembre 2020 de Caroline Héroux , Lisette Morival , Aurélie Guarino

Ça y est Lolo, part en colonie de vacances! En camping dans les bois, il rêve à toutes les bêtises qu’il va pouvoir faire avec ses copains sans avoir sa famille sur le dos. Mais ce qu’il ne sait pas, c’est que le fantôme de Victor le mort est bien décidé à lui gâcher son été. Une aventure super drôle… Sauf pour lui!

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Chronique : Cet bd est l’adaptation du roman du même nom de Caroline Héroux, la plume de Lisette Morival surprendra les jeunes lecteurs qui pensaient lire une histoire de de gags, bien que c’est le sujet il creuse ici une belle histoire qu’il développe sur le long de la bd
Une BD surprenante qui explique en douceur et permet une réflexion sur l’amitié et la fraternité plutôt saine pour éviter parler de la vie scolaire.

Les illustrations en couleurs sont exceptionnelles sur les expressions des personnages, du fait du trait caricatural, ce qui va vous valoir des crises de fous rires !
Si vous souhaitez vous amuser intéressez-vous d’abord à ce personnage de lolo mal assorti qui vous montrera ce qu’il vous attend…
Vous avez soif de mésaventures… euh, d’aventures très marrantes avec des personnalités complètement décalées, cette bande dessinée est pour vous !

Note : 9,5/10

Éditeur : Kennes Editions (2 septembre 2020) Langue : : Français Relié : 48 pages ISBN-10 : 2380751277

Rages T01: Le Rideau de Titane – 16 septembre 2020 de Dan & Tome

Dans ce pays imaginaire (mais l’est-il tant que cela?) peuplé exclusivement d’animaux, tout oppose le Nord et le Sud jadis en guerre et désormais séparés par un mur infranchissable: le Rideau de Titane.

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Chronique : Content mais frustré, ce tome est une toute petite intro a un univers qui se promet bien sale et violent…
C’est sombre à souhait et glauque d’autant, cru dans la représentation des tueries et des sévices psychologiques subies par tous les personnages rencontrés.
Ni naïf ni putassier, les grands thèmes chers aux dystopies bien sanglantes sont ici exploités. Des illusions aux rêves brisés, de la propagande heurtant avec fracas la réalité pour la pulvériser, jusqu’aux masses grouillantes excitées par la violence spectacle et tenues en laisse par la peur même de participer à ce spectacle… Tout y est pour créer une ambiance anxiogène au possible.
Mais cela reste une introduction partielle, parce qu’à trop se concentrer sur la représentation visuelle de la violence, le scénario prend (beaucoup trop) son temps pour démarrer. Ce serait génial si j’avais directement la suite sous la patte tant forte est l’envie d’y aller, mais avec les délais classiques de parution des BD, je doute me souvenir assez des quelques éléments distillés pour raccrocher avec un tel enthousiasme.
Visuellement, c’est très, très beau, il n’y a rien à redire là dessus. La ménagerie anthropomorphe est magistralement diverse et bien exécutée. Certains animaux sont dérangeants à souhait (mention spéciale pour les Girafes docteurs de la Mort) et les décors œuvrent parfaitement à l’élaboration de l’esprit grandiose, grandiloquent et outrancier du pays de An-Ahm , tout souillé qu’il est de ces milliers de rêves brisés, de la lente invasion de la pourriture de sa corruption et de sa propre déliquescence programmée.

Chronique de un riou

Éditeur : Kennes Editions (16 septembre 2020) Langue : : Français Relié : 80 pages ISBN-10 : 238075148X

Timoté aime tout faire tout seul – 14 janvier 2021 de Emmanuelle MASSONAUD , Mélanie COMBES

Timoté est un petit lapin qui, au fil des albums, partage sa vie avec ses copains et sa famille.

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Chronique : Un Timoté est toujours une une jolie histoire à raconté au enfants. Les couleurs du livre sont à la fois vives et douces et animent des dessins tendres et ronds. Il y a des détails charmants dans les illustrations. le jeune lecteur est invité à chercher des petites choses dans la page, à faire marcher son imagination et son observation. Il y a aussi un jeu des différences à la fin de l’album. L’album est adorable, Timoté et sa famille sont si mignons !

Note : 9/10

Éditeur : Grund (14 janvier 2021) Langue : : Français Relié : 24 pages ISBN-10 : 2324027674

Nouveau Fire TV Stick avec télécommande vocale Alexa (avec boutons de contrôle de la TV), Streaming HD, Modèle 2020

La dernière version de l’appareil de streaming le plus vendu : avec une puissance supérieure de 50 % à celle de Fire TV Stick (modèle 2019) pour un streaming rapide en Full HD. Livré avec la télécommande vocale Alexa dotée des boutons Marche/Arrêt et Volume.

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Le contenu de la boite est identique à l’ancienne version, c’est à dire qu’on trouve le stick, un raccord HMDI souple pour faciliter l’installation derrière une TV proche du mur, la télécommande avec ses piles et un adaptateur secteur.
Si vous avez déjà un adaptateur réseau, c’est compatible, pas besoin de le racheter. J’ai testé les deux (wifi et câble réseau), j’ai pourtant une bonne installation Wifi avec une borne pas loin de ce Fire TV Stick, mais je ne peux que vous conseiller cet adaptateur, qui devrait limite être inclus dans la boîte tellement la connexion par câble par rapport au wifi est plus stable et permet une navigation bien plus fluide.


A propos de fluidité, on remarque vraiment la différence par rapport à l’ancien stick : la navigation dans les menus est vraiment fluide et rapide, le changement est net. Amazon annonce une puissance augmentée de 50%, je peux confirmer que ça se remarque réellement. L’installation est toujours aussi simple et vraiment bien guidée, la télécommande bien pratique surtout par rapport aux premières versions de télécommandes qui n’avaient pas autant de boutons.

Même pour ceux qui ont déjà une télé connectée/smart TV, ce boitier est bien utile si le fabriquant de votre télé ne propose plus de mise à jour (et c’est malheureusement fréquent). Dans mon cas, c’est parfait couplé à un vidéo projecteur qui n’a de toute façon pas de tuner TV. Et à ce prix qui est moins cher que bon nombre de tuner TV TNT qui n’offrent pas le support d’Alexa, Molotov, Netflix ou autres, je n’ai pas hésité longtemps. J’ai testé, ça marche aussi en branchant ce stick à un écran d’ordinateur avec une prise HMDI si vous n’avez pas de télé. Certes, avec un ordi, on peut accéder directement à Prime Video, Netflix ou Disney+. Mais on n’a alors pas forcément de télécommande, ni de contrôle vocal avec Alexa.

L’utilisation est vraiment simple, même pour des personnes pas forcément à l’aise avec les nouvelles technologies. Ma fille de 4 ans arrive toute seule à mettre Disney+ ou Netflix et choisir ses dessins animés, sans avoir eu besoin de lui expliquer comment faire.

Attention, il existe deux versions de ce Fire TV Stick version 2020. Une version « normale », avec une télécommande complète et la compatibilité avec la norme Dolby Atmos. Et une version « lite », avec une télécommande un peu plus basique.

Songbird sur Amazon : c’est quoi ce thriller sur fond de coronavirus avec K.J. Apa (Riverdale) ?

Disponible sur Amazon Prime Video, Songbird est le nouveau film produit par Michael Bay. Ce thriller catastrophe, porté par K.J. Apa (Riverdale), fait écho à la pandémie actuelle.

Réalisé par Adam Mason, Songbird est l’un des premiers films écrits et réalisés pendant le confinement. Cette production de Michael Bay est directement inspirée par le Covid-19 et la pandémie mondiale mais l’action du film catastrophe se situe quatre ans après l’actuelle épidémie. Songbird devait sortir au cinéma en 2021 mais il est finalement disponible en VOD aux Etats-Unis en décembre 2020 et sur Amazon Prime Video en France ce 15 janvier 2021.

Le film réunit un casting éclectique puisqu’on retrouve K.J. Apa, la star de Riverdale, dans le rôle principal, Sofia Carson, Craig Robinson, Demi Moore, Peter Stormare, Bradley Whitford, Alexandra Daddario et Paul Walter Hauser. Songbird est le premier film à être tourné à Los Angeles durant la période de confinement aux Etats-Unis. Adam Mason et Simon Boyes ont écrit le scénario inspiré des événements à partir de mars 2020 et le tournage a eu lieu du 8 juillet au 3 août.

Les acteurs ont répété à distance et ont été formés pour tourner en respectant les mesures sanitaires et les consignes de sécurité.Une romance en plein chaos de pandémieAdam Mason et son coscénariste Simon Boyes ont choisi de situer l’action de Songbird en 2024 dans un monde encore touché par la pandémie de coronavirus à cause d’une mutation du SARS-CoV-2. Et plus particulièrement aux Etats-Unis où les personnes infectées sont délogées et envoyées de force dans des zones de quarantaine, qui ressemblent plus à des camps d’emprisonnement, avant qu’elles ne meurent. Les plus riches obtiennent des passe-droits tandis que les plus démunis sont délaissés et à la merci d’un homme qui se prend pour Dieu et pense pouvoir décider du sort de la population.

Le film suit Nico (K.J. Apa), un coursier de Los Angeles immunisé contre le virus. Il parcourt la ville, muni de son bracelet jaune d’immunité, afin d’amener des vivres et un peu d’humanité aux personnes confinées. Lorsqu’il ne travaille pas, le jeune homme rend visite à sa petite amie Sara (Sofia Carson). Mais quand cette dernière pense être infectée, Nico va tout mettre en oeuvre pour la sauver avant qu’elle ne soit emmenée de force dans un camp. Leur histoire d’amour à la Roméo et Juliette en pleine pandémie va être confrontée à des personnages grand-guignolesques et déshumanisés. L’annonce de la production de Songbird a fait grincer quelques dents notamment sur sa manière de surfer sur la pandémie. Dès la première bande-annonce dévoilée, le film a suscité des critiques sur son exploitation de l’épidémie de coronavirus, encore bien actuelle dans le monde entier. Pour certains, Songbird pourrait être anxiogène, pour d’autres une sorte de catharsis.

Songbird - film 2021 - AlloCiné

Critique de la troisième saison de «  désenchantement  »sur Netflix: la sitcom de Matt Groening perd l’intrigue

Les fans de «désenchantement» disent aux haineux de s’y tenir; en cette saison terne, leur foi n’est pas récompensée

Désenchantement saison 3

Il est probablement prudent de supposer que les fans de passage des Simpsons ont abandonné Désenchantement maintenant. Lancée par Netflix en 2018, la sitcom fantastique animée a plus en commun avec la deuxième série de division du créateur Matt Groening, Futurama de 1999 , qu’avec Les Simpsons , ce qui signifie que son public ressemble moins à l’homme de la rue qu’à l’homme de San Diego Comic Con.

Mais en fait, Désenchantement ne demande pas à être comparé aux Simpsons ou à Futurama mais à Game Of Thrones à la place. Ici, nous retournons à Dreamland après les événements de la saison deux, la protagoniste Princess Bean apparemment brûlée comme une sorcière mais en fait installée dans des cavernes souterraines peuplées de petites créatures travaillantes et excitées appelées Trøgs.

Désenchantement saison 3

Au-dessus du sol, le duplice Odval complote pour retirer le père de Bean, le roi Zøg, et le remplacer par le demi-frère de Bean, Derek, mieux considéré comme le naïf des Simpsons , Ralph Wiggum, jouant le cruel enfant roi de Game Of Thrones , Joffrey Baratheon. Derek, pas aussi stupide qu’il pourrait le paraître, apprend une malédiction sur sa famille qui menace toute la vie à Dreamland, et cet arc forme l’épine dorsale d’une série qui prend beaucoup de temps pour aller pas très loin du tout. Comme Game Of Thrones , il trouve un rythme où la majorité des événements de la saison sont éclaboussés dans les deux derniers épisodes.

À son meilleur, cela nous donne une diversion divertissante dans Steamland, une fantaisie steampunk présidée par l’industriel bizarre de Richard Ayoade Alva, s’ajoutant à une distribution déjà riche en talents britanniques et irlandais. Sharon Horgan et Noel Fielding sont excellents dans leurs rôles de mère perverse de Bean et de bourreau impassible Stan respectivement; Matt Berry moins que Merkimer, un prince piégé dans le corps d’un cochon, et dont le pompeux Brian Blessed schtick est aussi fatigué que le nerd nasal d’Ayoade. Ce n’est pas pour les créateurs de Désenchantement de savoir, vous présumez, qu’un personnage majeur de leur série a la même voix que Money Calm Bull de MoneySupermarket.

Désenchantement saison 3

Au pire, de vastes périodes de temps sont gaspillées sur des événements totalement insignifiants, comme Elfo tombant amoureux d’un bateau. Si vous parvenez à sympathiser avec celui-là, vous êtes probablement amoureux d’un bateau.

Dans cet épisode, Bean a une conversation avec Mora, une sirène qui a nagé à Steamland en rêvant d’une carrière dans le cinéma, mais a fini par faire du travail de voix off de dessin animé. Bean remarque: «J’ai vu un de vos dessins animés hier. Avez-vous juste inventé les choses au fur et à mesure? Parce que c’est ce que j’ai ressenti. Si cela se veut une blague sur l’épisode lui-même, cela joue comme une blague contre le public pour avoir perdu son temps à le regarder.

Désenchantement saison 3

Contrairement à ses intrigues, les problèmes la série deviennent plus clairs au fur et à mesure que la série progresse. Il veut être une épopée fantastique axée sur l’intrigue, mais il habite un monde dans lequel tout est possible et, par conséquent, rien n’a de conséquence. Ceci est compensé par des blagues récurrentes et des gags à vue qui peuvent être amusants (la «  bière aromatisée moi  », vendue par un vieil homme mouillé dans un tonneau) ou tout simplement paresseux, impliquant généralement quelqu’un qui se fait tirer dessus par une flèche ou qui est catapulté dans le distance. Il veut aussi être énervé, avec sa consommation de drogue, sa boisson, ses combats et sa baise, mais ne va jamais tout à fait la distance avec quoi que ce soit. Et il se veut moderne, avec ses divers personnages humains et partenaires de même sexe et sa princesse atypique et alcoolique. Mais dans la même main, il se moque également des dents et de l’image corporelle de Bean, et a une intrigue majeure sur le fait que le roi Zøg devienne «fou» et «fou»,mais souffrant apparemment de démence.

Vous saurez maintenant si vous aimez le désenchantement , et si c’est le cas, voici cinq heures de plaisir pour vous. Le problème est que la saison trois ne peut espérer que retenir l’intérêt de ce groupe. Les téléspectateurs occasionnels trouveront cela plus frustrant que drôle.

La saison 3 de «  Désenchantement  » est sur Netflix à partir du 15 janvier

Spoilers de la saison 4 de ‘Carmen Sandiego’ sur Netflix : Quels secrets du passé Carmen découvrira-t-elle lors de la dernière saison de la série?

Carmen pourra-t-elle enfin percer les secrets de son passé ou VILE parviendra-t-elle à les enterrer pour de bon?


                            Spoilers de la saison 4 de 'Carmen Sandiego': Quels secrets du passé Carmen découvrira-t-elle lors de la dernière saison de la série?

Bien qu’elle soit assez intelligente pour garder une longueur d’avance sur les complots maléfiques de VILE encore et encore, et encore et encore, découvrir le mystère constant de ce qu’ils planifient n’est rien comparé au mystère de qui est Carmen Sandiego (Gina Rodriguez), et où elle est venu de. Trouvée comme une enfant orpheline et élevée pour être une voleuse, elle s’est depuis retournée contre ceux qui l’ont élevée pour qu’ils agissent comme une force pour le bien. Alors que la série atteint sa dernière saison, les origines secrètes de Carmen Sandiego sont la seule chose que l’anti-voleur international a laissé à trouver.

La saison dernière, nous avons vu à quel point il était difficile pour Carmen de se concentrer sur la recherche d’indices sur son passé lorsque VILE était occupé à élaborer un plan après l’autre. En cette saison, il sera plus difficile que jamais de garder un œil sur les projets de VILE, car ils proposent une nouvelle armée de voleurs technologiques conçus pour être les agents parfaits. En plus de cela, elle va devoir fonctionner sans un membre essentiel de son équipe – le joueur (Finn Wolfhard), qui doit enfin abandonner son ordinateur pour aller à l’école.

Elle va cependant trouver de nouveaux alliés inattendus, alors que Chase Devineaux (Rafael Petardi) en est finalement venu à croire que Carmen est fermement du côté du bien, et non un voleur qui devrait être arrêté à vue. En plus de cela, le vieil ami de Carmen devenu ennemi juré, Graham (Michael Goldsmith), dont l’esprit a été effacé par VILE et a vécu sa propre vie. VILE a décidé de mettre toutes les mains sur le pont, cependant, et Graham pourrait bien voir ses souvenirs lui être restaurés cette saison. La question est de savoir de quel côté sera-t-il quand il se souviendra de tout ce qui lui est arrivé?

C’est la saison la plus difficile de Carmen Sandiego à ce jour, et elle va avoir besoin de toute son intelligence pour arrêter VILE une fois pour toutes. Une fois qu’elle le fera, obtiendra-t-elle enfin les réponses à son propre passé qu’elle cherche depuis si longtemps?

Le synopsis officiel de la saison se lit comme suit: « Carmen Sandiego est de retour et se bat contre VILE plus que jamais! » Vous pouvez regarder la bande-annonce de la saison ci-dessous:

La saison 4 de ‘Carmen Sandiego’ sort sur Netflix le 15 janvier 2021.

Chronique de WandaVision – Les super-héros de la sitcom de Marvel sont une joie rétro sur Disney +

Dans une parodie amoureuse de sitcoms classiques, Elizabeth Olsen et Paul Bettany brillent dans la première série Disney + du MCU

Amusement fantastique… Elizabeth Olsen et Paul Bettany dans Wandavision.

ou ceux d’entre vous qui ne sont pas tout à fait au courant de l’univers cinématographique Marvel, Wanda Maximoff (AKA Scarlet Witch dans les bandes dessinées originales) et Vision sont un couple romantique enlacé de personnages de super-héros interprétés par Elizabeth Olsen et Paul Bettany dans les films et maintenant donné leur propre spin-off télévisuelle, Wandavision (Disney +). Il voit la télékinésie et déformant la réalité Wanda et son mari androïde amélioré installés dans l’idylle apparente de Westview, clôturée par des piquets blancs, essayant de vivre une vie de banlieue ordinaire sans révéler leurs secrets à leur voisine curieuse, Agnes (Katherine Hahn, qui peut ou peut ne pas être plus qu’elle n’apparaît comme les épisodes autoréférentiels mais jamais suffisants de la série) et le reste du monde.

Chaque épisode est parfait – du scénario à la livraison, en passant par l’éclairage, la cinématographie, les proportions – mais une parodie aimante de sitcoms classiques. Le premier se déroule dans les années 50 et canalise les goûts de The Dick Van Dyke Show et I Love Lucy, tandis que le second les fait entrer dans les années 60 et dans une ambiance Bewitched and I Dream of Jeannie. Après cela, nous sommes dans les années 70 et le Brady Bunch et au-delà.

Étant donné que Vision était bien mort lorsque nous l’avons laissé dans le domaine cinématographique, nous savons – même sans la course amusante mais délibérément inexpliquée et déconcertante à travers les décennies – que tout ne peut pas être tout à fait ce qu’il semble dans le paradis domestique du couple. Mais Wandavision distribue ses allusions et indices sur un mystère plus profond et une probable malveillance au travail d’une manière terriblement sobre. C’est comme regarder The Truman Show se dérouler sur une douzaine de versements, alors que des centimes à moitié perdus et des points occasionnels se rejoignent – avec l’obstacle supplémentaire que Wanda fait de son mieux pour refaire la réalité chaque fois qu’elle voit des choses troublantes.

Mais encore, il n’y a sûrement que si longtemps que vous pouvez tenir un homme fait d’abeilles à distance, passer sous silence des messages étranges transmis par la radio jouant au comité d’aménagement du quartier, ou la naissance de jumeaux moins de 48 heures après que vous soyez apparemment enceinte par ton mari.

WandaVision' Reviews Say Its A Bold Risk That Will Have You Hooked

Les voisins eux-mêmes semblent tranquillement mais de plus en plus désespérés de se décharger d’une vérité secrète tandis que d’autres, comme Geraldine (Teyonah Parris, qui apparaîtra également dans le prochain film de Captain Marvel ), laissent parfois échapper des connaissances qu’ils auraient dû garder pour eux – comme le fait que Wanda avait un frère jumeau qui a été tué par Ultron (dans le deuxième film Avengers).

Tout est délicieux, confiant et élégant. Les parodies sont incroyablement amusantes, les blagues sont géniales, les performances (en particulier d’Olsen et Bettany, dont la chimie est une joie en soi) sont merveilleuses, et cela a l’air glorieux de quelque chose façonné par des gens qui savent exactement ce qu’ils font. , où ils veulent aller et comment ils vont y arriver.

Les nuances plus sombres lui donnent du poids et de la texture et vous invitent plus profondément à chaque épisode. La lumière et l’obscurité sont tissées de manière transparente, et l’élément parodique n’est jamais qu’un gadget. Au lieu de cela, toutes sortes de tropes de télévision établis sont déployés pour épaissir l’intrigue – la gaieté implacable traditionnelle du voisin conçue comme un soulagement extra-comique devient la fragilité désespérée d’une femme avec quelque chose d’horrible à cacher, et l’ambiance méchante du quartier. La femme au foyer suprême Dotty (Emma Caulfield) devient l’hostilité effrayante de la véritable menace sociale plutôt que socialement.

La qualité la plus appréciée, cependant, est peut-être qu’il n’y a aucune trace de cynisme. La connaissance, oui, fait un signe de tête et un clin d’œil à notre langage d’écran partagé et à la compréhension de ses conventions, bien sûr, plus une généreuse dispersion d’oeufs de Pâques pour les passionnés de MCU mais sur laquelle le plaisir des fans moindres ne repose pas – mais la série a un cœur généreux qui anime tout . En plus d’un délice, Wandavision se sent comme un cadeau.

WandaVision review – does the Marvel show live up to the hype?