Dévoilées lors du showcase de la PS5 en septembre dernier, les premières images du jeu « Hogwarts Legacy – L’héritage de Poudlard », basé sur l’univers d’Harry Potter, faisaient saliver. Attendu pour 2021, le jeu ne sortira hélas pas cette année…
Warner Bros. Games
En septembre dernier, Warner Bros. Games profiatit de la diffusion en streaming du Showcase PS5 de Sony Playstation pour dévoiler les toutes premières images de son jeu Harry Potter, développé par le studio Avalanche; le même qui était derrière le réussi Mad Max en 2015.
Intitulé Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard, le titre est un jeu d’action-aventure immersif et en monde ouvert, un jeu de rôle, qui place les joueurs et joueuses au cœur de leur propre histoire dans le Wizarding World, dans les années 1800.
Avec « Lupin »sur Netflix, Omar Sy s’empare du petit écran dans la peau d’un gentleman-cambrioleur moderne et avide de justice sociale.
DE QUOI ÇA PARLE ?
1995. La vie du jeune Assane Diop est bouleversée lorsque son père meurt après avoir été accusé d’un crime qu’il n’a pas commis. Aujourd’hui, Assane va s’inspirer de son héros, Arsène Lupin – Gentleman Cambrioleur, pour le venger…
Sous les traits du héros, Omar Sy signe son premier rôle dans une série télévisée depuis le SAV des émissions sur Canal+. Présent dans tous les plans, il impose son charisme naturel et une énergie communicative. À ses côtés, Vincent Londez (Into the Night) incarne le capitaine de police chargé de l’enquête, tandis que Shirine Boutella, une des révélations de Papicha, et Soufiane Guerrab (La Vie scolaire) interprètent ses coéquipiers. Après The Young Pope et The New Pope, Ludivine Sagnier retrouve le petit écran dans le rôle de l’ex-femme et amie d’Assane. Prochainement dans la série OVNI(s), l’actrice et réalisatrice Nicole Garcia joue la femme du redoutable Hubert Pellegrini, campé par Hervé Pierre. Sa fille, quant à elle, est interprérée par Clotilde Hesme. Visible principalement durant les scènes de flashbacks, le père d’Assane est joué par le comédien Fargass Assandé.
Apparu pour la première fois en 1905 dans les pages du mensuel français Je sais tout, Arsène Lupin, célèbre personnage de Maurice Leblanc, est un puits d’inspiration et ce, depuis des décennies. Le voleur légendaire a fait l’objet de multiples pièces de théâtre et de nombreux films, à la télévision comme au cinéma, porté, entre autres, par John Barrymore ou Romain Duris. En France, il n’était pas réapparu depuis le film de Jean-Paul Salomé, en 2004. C’est le scénariste britannique George Kay (Criminal, Killing Eve) qui ressuscite le mythe – ou presque – avec la série Lupin, dont la première partie est composée de cinq épisodes.Située dans une France contemporaine, l’histoire choisit de convoquer l’esprit d’Arsène Lupin plutôt que de le mettre en scène. Omar Sy y interprète Assane Diop, un homme ordinaire, qui s’inspire du personnage littéraire pour rétablir la vérité sur la mort de son père. Astucieuse, cette idée scénaristique permet à l’intrigue de s’autoriser beaucoup de libertés, tout en rendant hommage à l’œuvre de Maurice Leblanc. Avec son rythme soutenu, Lupin embarque les téléspectateurs dans une fiction à la croisée des genres. Entre thriller d’espionnage et drame social, elle parvient également à offrir quelques séquences humoristiques grâce au talent de son acteur principal.
Véritable divertissement, la série engage néanmoins une vraie réflexion sur des problèmes de société actuels, comme le racisme systémique. L’enquête principale met en avant l’impunité des plus forts et le pouvoir qu’ils exercent sur les plus vulnérables. Bien plus qu’un cambrioleur de luxe, ce Lupin version 2021 prend parfois des airs de Robin des Bois, prêt à tout pour rééquilibrer la balance sociale. Méconnaissable derrière ses nombreux costumes, il utilise les métiers « invisibles » – de livreur à agent d’entretien – pour approcher de plus près les plus hautes sphères de la société. C’est à travers ces petits détails bienvenus que la série réussit à sortir son épingle du jeu.À l’écran, Omar Sy occupe chaque scène et porte le programme sur ses épaules. Magnétique et charismatique, il incarne avec talent un justicier crédible et en phase avec son époque. Les autres interprètes qui l’entourent sont également convaincants et donnent de la chair à des personnages attachants, comme Anne Benoît qui joue, le temps d’un épisode, une journaliste à la retraite prête à en découdre. Si certaines facilités scénaristiques ne sont pas évitées, Lupin étonne par son ancrage dans le réel et suscite assez d’intérêt pour donner envie de poursuivre l’aventure avec la deuxième partie, à venir prochainement.
TF1 diffuse es deux premiers épisodes de « La Promesse », sa nouvelle mini-série événement avec Sofia Essaïdi, Olivier Marchal, Lorànt Deutsch, et Guy Lecluyse. Un polar très réussi, haletant et profond, créé par Anne Landois (« Engrenages »). De quoi ça parle ?
Au lendemain de Noël 1999, Charlotte Meyer, une petite fille de 11 ans, disparaît sans laisser de traces. Le capitaine Pierre Castaing, en charge de l’enquête, échoue à la retrouver. A quelques centaines de kilomètres de là, une jeune enquêtrice se trouve confrontée à une disparition similaire…
Chaque jeudi à 21h05 sur TF1 à partir du 7 janvier, et d’ores et déjà disponible en intégralité sur Salto.
Créée par Anne Landois (Engrenages) et réalisée par Laure de Butler (Profilage, L’homme que j’ai condamné bientôt sur M6), La Promesse peut se targuer de reposer sur une très jolie distribution. Olivier Marchal (Les Rivières pourpres, Bronx) et Sofia Essaïdi (Aïcha, Kepler(s)) incarnent les deux flics qui vont se lancer, chacun de leur côté, dans une course contre la montre pour retrouver des fillettes disparues. Avant que ces affaires ne se rejoignent et ne viennent bouleverser à jamais la vie de ces deux enquêteurs.
À leurs côtés, Lorànt Deutsch, Nadia Farès, Natacha Régnier, Guy Lecluyse, Robinson Stévenin, Leslie Medina (Balthazar), Oscar Copp (La Garçonne, Mon chien stupide), Juliette Katz (Moi, grosse), Jules Houplain (Les Innocents), ou encore Alice Varela (Demain nous appartient) complètent le casting de ce polar en six épisodes à l’atmosphère imparable. Ça vaut le coup d’oeil ?
Proposée en avant-première aux abonnés de Salto depuis le 11 décembre, La Promesse arrive enfin ce soir sur TF1 et ouvre de bien belle manière une année 2021 qui s’annonce riche en nouveautés pour la chaîne, avec notamment Je te promets, Une Affaire française, Gloria, ou encore HPI, attendues à l’antenne dans les mois à venir. Bien que les fictions centrées sur la disparition ou l’assassinat d’un enfant soient légion sur le petit écran depuis le succès de Broadchurch en 2013 – on pense évidemment à Disparue, à The Missing, ou au Secret d’Elise pour ne citer qu’elles – La Promesse n’est pas le polar vu et revu qu’elle semble être sur la base de son pitch.
Car derrière une enquête policière finalement assez classique, qui évoque de nombreuses affaires tristement célèbres (dont la disparition d’Estelle Mouzin) et qui ravira à n’en pas douter les amateurs de faits divers, cette mini-série premium, portée par un casting extrêmement solide et une écriture fine, est avant tout un drame psychologique percutant. Lequel nous balade habilement entre deux temporalités sans jamais nous perdre et osculte avec brio l’âme de personnages abîmés par la souffrance, la culpabilité, ou l’impuissance.
Comme le dit elle-même Anne Landois, la créatrice de ce polar d’atmosphère « humain », cette Promesse c’est « la promesse de la réparation du passé ». Pour Sarah, l’héroïne, mais aussi pour de nombreux membres d’une communauté meurtrie par une affaire restée trop longtemps inachevée. En racontant l’histoire de deux flics prêts à tout pour retrouver vivantes plusieurs petites filles ayant vraisemblablement été enlevées, la série s’intéresse surtout aux conséquences de ce genre de drames sur les familles des victimes, mais aussi et surtout sur les policiers qui mènent l’enquête. Et font parfois passer leur travail avant leur propre vie privée. À l’image du personnage campé par Sofia Essaïdi, dont le passé tout sauf réglé va ressurgir suite à la disparition de la petite Jade. Telle une blessure qui ne s’est jamais refermée. La comédienne, qui a parcouru un joli bout de chemin depuis la Star Academy, qui l’a révélée en 2003, est tout simplement excellente de vérité dans le rôle de Sarah et émerge sans mal comme l’atout principal de La Promesse.
Mais le reste de la distribution n’est pas en reste. Olivier Marchal, habitué aux rôles de flics, il est vrai, est lui aussi impeccable dans la peau de Pierre Castaing, un policier et père de famille dont la quête de vérité, pour retrouver Charlotte Meyer, va virer à l’obsession. On retient également particulièrement les prestations de Lorànt Deutsch, dans un registre qu’il a finalement assez peu exploré auparavant, de Natacha Régnier, émouvante en mère de famille brisée, et évidemment de Guy Lecluyse, étonnant dans un rôle à contre-emploi glaçant. Mais tout le casting est vraiment au diapason et c’est assez rare pour être souligné.
À cela s’ajoutent des dialogues qui sonnent juste et une réalisation captivante, autant dans les scènes de tempête que dans les moments plus intimes, où les visages des comédiens sont magnifiés par l’oeil de Laure de Butler, une réalisatrice à suivre de près. Sans trop user des twists, juste avec des personnages criants de vérité, La Promesse s’impose comme l’un des polars télévisuels les plus réussis de ces dernières années. Et nous happe dès sa scène d’ouverture, qui nous propulse dans une forêt des Landes balayée par le vent en décembre 1999, où le chaos des éléments qui se déchaînent vient masquer un drame qui va, lui aussi, tout détruire.
Chronique : En un peu plus de deux cent pages « bien troussées », voici un livre utile qui nous rappelle quelques bonnes vérités toutes simples. Il invite chacune et chacun d’entre nous, à retrouver sa liberté de santé tout en refusant trop d’interdits ou trop d’obligations telles que ne pas manger trop gras, ne plus manger de sucre voire ne pas manger entre les repas. Le fait que l’auteur soit un professeur de médecine, ancien chef de service d’oncologie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière rend ce message peu entendu par ailleurs, tout de même autant crédible que positif. Ce petit livre, compagnon optimiste et vivifiant, nous invite même à retrouver une forme de liberté de pensée médicale, libérée de pressions ou d’obligations qui nous culpabilisent. Voilà donc, une proposition à se faire plaisir dès aujourd’hui, sans en repousser la date, en retrouvant le bon sens et l’envie de vivre positivement. Alors s’il fallait ne retenir qu’un message de ce petit livre au grand coeur et à la générosité humaniste, je citerai cet extrait « Arrêtez de penser qu’en brûlant un peu moins de bougie, vous allez la faire durer plus longtemps. Profitez de la vie »… Avec un tel programme, on est plus sûr, au dernier moment, à la dernière goutte de vie, de ne rien regretter… Et si, on commençait dès maintenant, en ce moment ?
Éditeur : Albin Michel (6 janvier 2021) Langue : : Français Broché : 224 pages ISBN-10 : 2226393560
« Souviens-toi, maman : nous étions tes enfants. » C.K. C’est l’histoire d’une grande famille qui aime débattre, rire et danser, qui aime le soleil et l’été. C’est le récit incandescent d’une femme qui ose enfin raconter ce qui a longtemps fait taire la familia grande.
Chronique : La familia grande n’aborde pas seulement l’inceste comme veulent nous le faire croire certains médias. C’est une oeuvre complète sur un univers familial privilégié où la liberté règne ainsi que l’admiration des enfants pour des adultes plutôt brillants. C’est également la description d’une certaine époque, d’une gauche hypocrite d’abord révolutionnaire puis bourgeoise. On navigue dans cet univers familial entre les drames internes (nombreux suicides) et les périodes heureuses et insouciantes en vacances. Le style d’écriture est sobre et percutant usant de nombreuses phrases courtes et saillantes. Et puis l’impardonnable et l’impensable surgissent comme annoncé dans les médias au détour d’une page. Avec pudeur, sincérité et dignité Camille Kouchner décrit alors le sentiment de culpabilité qui l’envahit et la détruit intérieurement comme une hydre. Le secret protégé par tous détruit ensuite tout sur son passage avant d’être révélé dans le cercle familial au détour des naissances. Sa propre mère prenant le parti du bourreau est le passage qui m’a le plus touché personnellement. Cette déconstruction de la relation mère fille est pour moi un élément primordial de ce livre. Ainsi les dernières pages écrites à destination de sa mère décédée sont bouleversantes. « Souviens toi, maman : nous étions tes enfants. »
Éditeur : Le Seuil (5 janvier 2021) Langue : : Français Broché : 208 pages ISBN-10 : 2021472663
De quoi découvrir de nouveaux visuels officiels et voir de plus près l’intérieur des bâtiments et les 19 personnages prévus : Young Lloyd, Kai, Zane, Urban Cole, Urban Jay, Urban Nya, Wu Legacy, Misako, Ronin, Hai, Cece, Mei et Tito. Comme dans une partie des sets LEGO Ninjago 2021, un costume doré collector “10 years anniversary” est disponible ici : Golden Wu. La journée de demain sera d’ailleurs consacrée à célébrer les 10 ans de la gamme.
Comme on peut le voir sur les visuels, ce nouveau set de 73 cm de haut, 44 cm de long et 33 cm de large pourra s’attacher aux sets 70620 Ninjago City et 70657 Ninjago City Docks sortis respectivement en 2017 et 2018.
Lors de ma lecture j’avais comme idée de sous-titrée la chronique un joli conte campagnard puis j’ai achevé ma lecture et j’ai dû revoir mes plans.
Le récit prend une forme délaissée depuis fort longtemps par la littérature, policière ou pas, et qu’il est bon de retrouver tout au long de l’ouvrage. C’est en effet sous forme de récit épistolaire que l’auteur a choisi de nous narrer cette enquête sur le meurtre du pauvre Joël. Une narration extrêmement plaisante, légère, renforcée par une plume piquante qui distille ça et là quelques doses d’humour. Romain Puértolas est avant tout un conteur ne vous attendez pas à retrouver de grands effets de style dans sa manière de raconter ses histoires. Il instaure un ton volontairement naïf proche du conte édulcoré inoffensif que l’on raconte aux enfants sauf que dans ce conte il y a un corps démembré, un meurtrier en liberté et une enquête à mener.
Sous ses airs de récit léger l’auteur en profite pour égratigner un peu le capitalisme à travers le personnage du maire prêt à tout pour sauvegarder son entreprise de confitures. Une critique qui reste en surface mais qui a le mérite d’accorder un côté piquant à une intrigue somme toute très linéaire. L’empilement de clichés sur la campagne m’a quelque peu lassé, c’est un ressort scénaristique essentiel mais un trop appuyé pour ne pas devenir irritant. Le titre laisse espérer une plongée dans une flore bucolique des plus charmantes mais se limite au final à une fleur rare et un champ d’herbes rouge unique au monde, c’est un peu maigre et reflète le manque d’ambition de l’ouvrage qui n’a d’autre vocation que d’offrir un agréable moment de lecture ainsi qu’un twist final agaçant.
Un final fumeux qui se laisse deviner dans les ultimes pages avant la grande révélation. Un final qui se repose trop sur ses fameux clichés sur la campagne et la différence entre la ville et la province reculée pour être convaincant. Un final un peu maigre surtout lorsqu’on le compare à celui, bien plus convaincant d’un autre ouvrage de l’auteur, précédemment chroniqué sur le blog, à savoir tout un été sans Facebook.
Cette police des fleurs m’a fait penser à un magnifique paquet, la plume légère mais maîtriser de l’auteur étant l’emballage et la narration épistolaire le nœud entourant l’ensemble. Malheureusement une fois l’emballage déchiré et le paquet ouvert l’intérieur s’est relevé pauvre en contenue et en intérêt.
Résumé:Une fleur que tout le monde recherche pourrait être la clef du mystère qui s’est emparé du petit village de P. durant la canicule de l’été 1961. Insolite et surprenante, cette enquête littéraire jubilatoire de Romain Puertolas déjoue tous les codes.
LEGO continue à diversifier ses partenariats et lance une collection de vêtements streetwear LEGO Ninjago avec la marque britannique HYPE, après les collaborations avec LEVIS, Adidas, Uniqlo, etc…
Au programme, 28 produits “Clothing” du t-shirt au sac à dos en passant par le jogging et le sweat à capuche. Le design Ninjago est plus ou moins subtil suivant les produits, je vous laisse les découvrir ci-dessous et vous faire votre avis. Les goûts et les couleurs ne se discutent pas, mais cette ligne de vêtements a le mérite d’aller plus loin que ce qu’on voit habituellement.
Disponibilité annoncée dès le 14 janvier prochain sur le Shop officiel LEGO puis à partir du 15 janvier sur le site officiel de HYPE (JUSTHYPE.com). Je ne vous en parlerai pas plus ici, LEGO m’a proposé de “tester” les produits mais j’ai refusé, je préfère parler briques plutôt que mode et les photos ci-dessous parlent de toute façon d’elles-mêmes.
Le LEGO Certified Store Bricksworld dévoile aujourd’hui les visuels officiels du nouveau gros set LEGO 71741 Ninjago City Gardens, toujours dans la continuité du délire des sets 70620 Ninjago City et 70657 Ninjago City Docks sortis respectivement en 2017 et 2018.
Ce gros set de 5685 pièces sera commercialisé à 299,99€ en avant-première VIP à partir du 14 janvier 2021, avant une disponibilité pour tous au 1er février.
Dix-neuf personnages sont au programme : Young Lloyd, Kai, Zane, Urban Cole, Urban Jay, Urban Nya, Wu Legacy, Misako, Ronin, Hai, Cece, Mei et Tito. Comme dans une partie des sets LEGO Ninjago 2021, un costume doré collector “10 years anniversary” est disponible ici : Golden Wu.
Pour les dimensions : 73 cm de haut, 44 cm de long et 33 cm de large.
La nouvelle collection LEGO x Adidas est désormais disponible sur le Shop officiel LEGO, avec des vêtements et des chaussures pour enfants (et même des versions DUPLO pour les tout-petits). Pas de collection adulte pour l’instant.
Le design reste assez simple comparé à la collection LEGO Ninjago x HYPE dévoilée dimanche. Côté tarifs, comptez par exemple 80€ pour une paire de chaussures. Il y a des bugs sur les prix des t-shirts, qui devraient être à 28€ : certains sont affichés à 80€ voire 160€…
Côté tailles, cela va jusqu’au 15 ans pour les vêtements et jusqu’à la pointure 32 pour les chaussures.
C’est exactement le même esprit que l’autre set de cette nouvelle thématique Pets / Animaux de compagnie, le duo de bergers allemands LEGO 40440 German Shepherd (mon test à cette adresse). Et la construction est d’ailleurs très similaire au niveau de la structure, avec comme pour le berger allemand adulte des charnières au niveau des pattes arrière.
Même concept : un chat adulte, un chaton et un panier qui sert de stand amélioré, avec deux stickers pour le petit détail du panier (des pattes d’animaux identiques à l’autre set, et des poissons à la place des os).
Les tenons visent à apporter un peu de texture (on se souviendra du mouton 40380 Sheep qui poussait cette technique encore plus loin), mais de n’en avoir qu’à quelques endroits seulement est un peu étrange. Surtout quand les différentes textures ne sont pas de la même couleur, comme à l’arrière de leurs têtes.
J’aurais d’ailleurs plutôt préféré que l’arrière des têtes soit intégralement en gris foncé, on se demande un peu ce que le gris clair vient faire là sachant que les chats ont déjà des rayures noires sur le corps et la queue.
A part ça, l’utilisation des griffes de Wolverine pour les moustaches rend plutôt bien, et la touche de jaune pour le collier du chaton et le nœud papillon de l’adulte est bienvenue pour apporter un peu de couleur. Pas de quoi disserter des heures dessus, c’est généralement assez binaire avec la gamme BrickHeadz : soit on accroche, soit on n’accroche pas du tout.
Bref, cette thématique Pets ne devrait pas avoir trop de mal à plaire aux fans d’animaux. Personnellement je trouve ce duo un peu moins réussi que celui des bergers allemands, mais il reste dans l’esprit de la gamme. Curieux de voir quels seront les prochains animaux de compagnie au programme, les rumeurs généralement bien renseignées évoquent un poisson rouge et une perruche…
L’offre est évidemment cumulable avec le mini set 40416 Ice Skating Rink, actuellement offert dès 150€ d’achat sans restriction de gamme, comme en décembre 2020.