Nouveautés LEGO 2021 : les fleurs 40460 Roses et 40461 Tulips sont en ligne

LEGO 40460 40461

Les nouveautés LEGO 40460 Roses (120 pièces, 12,99€) et LEGO 40461 Tulips (111 pièces, 9,99€) ont été mises en ligne sur le Shop officiel LEGO, ce qui permet de découvrir de plus près ces fleurs en plastique plutôt réussies, aux tiges réglables en longueur, qui “constituent le cadeau parfait pour la Saint-Valentin ou la fête des Mères et sont idéales pour exprimer son amour” d’après LEGO.

Même si les boites ne portent pas le logo Botanic Collection, on reste dans le même thème que le plus gros set 18+ LEGO 10280 Flower Bouquet (756 pièces, 49,99€) et ces roses et ces tulipes sont d’ailleurs annoncées comme compatibles avec le bouquet. Rendez-vous début 2021 pour remplacer vos vraies plantes par du plastique. Ou pas, c’est vous qui voyez.

LEGO Flowers 40460 40461

LEGO Harry Potter 30628 The Monster Book of Monsters : bientôt offert sur le Shop LEGO ?

Probablement une bonne nouvelle à venir pour les fans de la gamme Harry Potter, avec la mise en ligne sur la boutique officielle LEGO de la fiche produit du cadeau LEGO 30628 The Monster Book of Monsters (valorisé par LEGO à 19,99€), avec son monstrueux livre à construire et sa figurine de Draco Malfoy.

LEGO 30628 Harry Potter Monster Book of Monsters

D’après les informations qui circulent sur les canaux habituels (et qui restent à confirmer), ce set serait offert dès le 1er janvier 2021 à partir de 75€ d’achat dans la gamme LEGO Harry Potter (il est actuellement offert en LEGO Store avec ces mêmes conditions, mais tout le monde n’habite pas à proximité d’un LEGO Store).

Si cela se confirme, ceux qui prévoient d’acheter dès début janvier les livres 76382 Hogwarts Moment: Transfiguration Class, 76383 Hogwarts Moment: Potions Class, 76384 Hogwarts Moment: Herbology Class et 76385 Hogwarts Moment: Charms Class (29,99€ pièce) recevront donc en bonus ce cadeau. Attendez donc un peu avant d’aller l’acheter sur le marché secondaire, vous pourrez vraisemblablement vous le faire offrir très bientôt, c’est toujours mieux.

#Cyberpunk2077. bon allez un premier bilan au bout de 12 heures

#Cyberpunk2077. bon allez un premier bilan au bout de 12 heures :- la version PS4 Pro tourne. certes, il y a des bugs (3 écrans bleus en 12 heures), du popping, une poignée de trucs chelous, mais ce n’est vraiment pas la cata’ industrielle.- je pense qu’il y a clairement un souci avec le moteur physique-maison, pas fait pour un tel jeu d’action, un FPS en monde ouvert.- ce n’est pas un très bon GTA, ni un très bon Deus Ex. le jeu n’excelle pas à être autre chose que ce qu’il est. et c’est déjà beaucoup.- ce n’est donc pas un jeu-bac à sable, ni un immersive sim’, mais alors qu’est-ce que c’est ? c’est un jeu au final très narratif n’excellant pas par son gameplay, quasiment toujours imprécis, mais par son immersion narrative. la balade proposée est juste hallucinante. vraiment.- c’est un jeu-monstre, littéralement, rapiécé de partout, plein de coutures apparentes et traversé d’idées géniales (la ‘braindance’, le personnage de Johnny Silverhand, fantôme numérique qui m’évoque une sorte de Jiminy Cricket sardonique pour le Pinocchio que l’on incarne, ce V qui tente de devenir le roi du parc d’attractions). c’est un jeu qui épouse littéralement, en se présentant si mal fagoté, le chaos ambiant qu’il met en scène, cette vie grouillante qui avance malgré toute la violence des hommes. c’est un jeu, par ses défauts-même, qui devient hyper touchant.

Chronique de Alex Baugé

Nicolas Cage débarque sur Netflix pour nous conter… les gros mots !

Nicolas Cage

Une bande-annonce absurde pour un programme lunaire. closevolume_off

En attendant de voir Nicolas Cage jouer Tiger King dans une série limitée pour Amazon Prime Vidéo, l’acteur va se muer en hôte pour Netflix, pour une prochaine série étrange intitulée History of Swear Words. Elle sera mise en ligne le 5 janvier prochain et la bande-annonce est… étonnante .

Chaque épisode de 20 minutes fournira une « leçon d’histoire dont vous ne saviez pas que vous aviez besoin« , tease le résumé alors que Nicolas Cage raconte « les origines, l’utilisation de la culture pop, la science et l’impact culturel des mots interdits ». Evidemment, il s’agira de mots anglais comme « Fuck », « Shit » et autres.  

History of Swear Words contiendra six épisodes et comprendra des entretiens avec des experts en étymologie et culture pop, des historiens et des artistes. Il y aura aussi plein de guest stars : Sarah Silverman, Nick Offerman, Jim Jefferies, Nikki Glaser, Joel Kim Booster, DeRay Davis, Open Mike Eagle, Patti Harrison, London Hughes, Zainab Johnson, Baron Vaughn et Isiah Whitlock Jr.

Les recettes enchantées Disney de Thibaud Villanova & Nicolas Lobbestaël

40 recettes inspirées par les plus grands chefs-d’œuvre de l’animation Disney et Pixar : tarte aux prunes de Grincheux, salade de fruits du Roi Louie, ragoût de Petit Jean, gombo de Tiana, ratatouille de Remy, cookies de Jack-Jack… 

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Chronique : Très beau livre où les recettes sont accessibles à tous. Il y a plusieurs niveaux de difficultés bien que l’aide d’un adulte soit nécessaire pour les enfants qui souhaitent cuisiner les recettes les plus « difficiles ». Seul bémol certaines recettes sont écrites avec une petite taille de police, écrit sur fond blanc, qui aurait méritée d’être plus grande pour le confort de lecture. Cela n’empêche pas d’apprécier l’ouvrage et les recettes étrangères qu’il nous fait découvrir (Gumbo de Tiana, Porc Kalua de Vaïana etc.). De plus le livre propose des informations et astuces culinaires pour les novices en cuisine. Une immersion total dans les plus belles recettes de Disney et Pixar , très beau livre et graphisme ,beaucoup de travail dans les recettes mais un peu dur pour les débutants !

Note : 9/10

Éditeur : Hachette Pratique (23 octobre 2019) Langue : : Français Relié : 144 pages ISBN-10 : 2017088463

Les Impatientes – Prix Goncourt des Lycéens 2020 Broché de Djaïli Amadou Amal

Prix Goncourt des lycéens 2020
Finaliste du Prix Goncourt 2020
Prix Orange du livre en Afrique 2019
Prix de la meilleure auteure africaine 2019
Trois femmes, trois histoires, trois destins liés.
Ce roman polyphonique retrace le destin de la jeune Ramla, arrachée à son amour pour être mariée à l’époux de Safira, tandis que Hindou, sa sœur, est contrainte d’épouser son cousin. Patience !
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Chronique : Les phrases sont courtes, les dialogues, nombreux, les exclamations se multiplient sur la page – impatientes. Djaïli Amadou Amal est camerounaise, comme Leonora Miano (Rouge impératrice), et peule. Le mariage forcé, elle sait ce que c’est puisqu’elle l’a vécu. Alors elle témoigne, elle raconte, tantôt au présent tantôt au passé, les impatiences et les douleurs calmées d’un Munyal désinvolte mais exclamatif, lassé mais exclamatif, excédé mais exclamatif. Patience. Ses trois héroïnes sont intimement liées par un homme ou un autre – demi-sœurs partageant le même père ou co-épouses. Les propos de Camille Laurens qui souligne qu’une « fille » ne se définit que par son père et son époux prennent tout leur sens ici, dans ce bref roman dépaysant. En Afrique, dans ce grand pays coincé entre l’Atlantique et le Nigeria, les femmes n’ont pas voix au chapitre. Leur vie, c’est celle de leur compagnon. La polygamie est monnaie courante. Les violences conjugales sont considérées comme normales. Le viol est fréquent. Mais, à défaut de remèdes de marabouts, la patience guérirait tout…

Même si le style sobre des Impatientes déroute sans forcément toucher, un peu à la manière de La Chienne de Pilar Quintana, le lecteur compatit nécessairement, tente d’adoucir par ses pensées la souffrance de ces filles mariées trop tôt, l’amertume douloureuse de cette femme forcée de partager son amant, son amour depuis vingt ans. Ramla, Hindou et Safira. Toutes trois ont le cœur gros, à cause d’un homme. Toutes trois doivent subir, ruser, se soumettre et apprendre la vie – c’est-à-dire la patience…

« Il est difficile, le chemin de vie des femmes, ma fille. Ils sont brefs, les moments d’insouciance. Nous n’avons pas de jeunesse. Nous ne connaissons que peu de joies. Nous ne trouvons le bonheur que là où nous le cultivons. À toi de trouver une solution pour rendre ta vie supportable. Mieux encore, pour rendre ta vie acceptable. C’est ce que j’ai fait, moi, durant toutes ces années. J’ai piétiné mes rêves pour mieux embrasser mes devoirs. » (p121)

Ce livre, publié aux éditions Emmanuelle Collas, fait partie de la sélection Goncourt 2020 et il a remporté le prix Orange du livre en Afrique (2019) ainsi que le Goncourt des Lycéens (2020).

Chronique de : https://pamolico.wordpress.com/2020/10/23/les-impatientes-djaili-amadou-amal/

« Evermore », la suite de « Folklore » de Taylor Swift, est un voyage plus profond vers l’intérieur

Taylor Swift, dans un champ hivernal, dans une tresse et un manteau à carreaux.

Le nouvel album parvient à inclure à la fois une chanson douce sur la grand-mère de Swift et le meilleur juron de sa carrière.

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Quand tout clique pour Taylor Swift, le risque est qu’elle va le pousser trop loin et surcharger l’appétit du public. Sur « Mirrorball » de Folklore , elle chante, avec une admirable connaissance de soi, « Je n’ai jamais été un naturel / Tout ce que je fais c’est essayer, essayer, essayer. » Alors, quand je me suis réveillé hier à la nouvelle qu’à minuit, elle allait répéter le truc qu’elle avait réussi avec Folklore en juillet – la sortie surprise d’un album de chansons pop-folk de mauvaise humeur enregistrées à distance en quarantaine avec Aaron Dessner du National comme ainsi que son producteur de longue date Jack Antonoff – j’étais inquiet. Retomberait-elle dans le schéma de surexposition et de contrecoup qui s’est produit entre 1989 et réputation ?

Cependant, écouter le nouvel Evermore ne semble pas être une telle menace. Un meilleur parallèle pourrait être avec les albums « Side B » que Carly Rae Jepsen a sorti après Emotion et Dedicated , tout simplement issu de l’enthousiasme mutuel de l’artiste et de ses fans. Ou, plus proche des propres impulsions de Swift ici, publier un livre d’histoires courtes d’un auteur peu après un roman à succès. Lockdown a été un énorme défi pour les musiciens en général , mais cela a libéré Swift des tournées et de la publicité quasi perpétuelles dans lesquelles elle était depuis son adolescence, et de son sens de l’obligation de produire de la musique qui fait monter les foules du stade et de la radio. programmeurs. Swift a toujours semblé le plus elle-même comme l’auteur-compositeur au talent précoce; le côté de la pop-star est l’endroit où sa maladresse difficile et étudiante fait le plus surface. La quarantaine est venue comme un laps de temps pour se concentrer principalement sur son métier à maturité (elle aura 31 ans le dimanche), à ​​l’atelier et au bûcher. Quand Evermore a été annoncé, elle a dit qu’elle et ses collaborateurs – clairement surtout Dessner, qui co-écrit et / ou coproduit toutes ces 15 chansons sauf une – ne voulaient tout simplement pas arrêter d’écrire après Folklore.

Taylor Swift surprised fans with a second album written and recorded during the coronavirus lockdown, “Evermore.”

Ce disque souligne en outre son saut de l’autobiographie dans des chansons qui sont soit de pures fictions, soit des paroles symboliques d’une manière qui n’agit pas comme des romans à clef . Sur Folklore , cela est venu avec le frisson d’une percée. Ici, elle peaufine l’approche, avec le résultat qu’Evermore ressemble à une anthologie, avec moins d’une ligne émotionnelle intégrée. Mais que ça ne se sent pas aussi important que le folklore est aussi sa vertu. Des enjeux réduits offrent la permission de jouer, de plaisanter, de donner moins de baise – et cet album a certainement le meilleur juron de toute l’œuvre de Swift.

Parce que c’est presque tout Dessner qui supervise la production et les arrangements, il n’y a pas la variété stylistique que la plus grande présence d’Antonoff a apportée au folklore . Cependant, Swift et Dessner semblent avoir réalisé que le minimalisme maximaliste qui dominait le folklore, avec des couches sur des couches de lignes instrumentales retenues pour le bien de l’atmosphère, était trop une bonne chose. Il y a plus de pauses dans l’ambiance sur Evermore, comme il y en avait avec «Betty» de Folklore , la chanson country qui figurait parmi les favoris de nombreux auditeurs. Mais il y a encore des moments qui risquent une lugubre brumeuse, et peut-être avec une récompense réduite.

Dans l’ensemble, les gens qui ont aimé le folklore aimeront au moins Evermore aussi, et la minorité des appréciateurs de Swift qui ont désapprouvé peut même se réchauffer à plus de sons ici. J’ai envisagé de faire une comparaison piste par piste entre les deux albums, mais cela m’a semblé un peu pathologique.

Taylor Swift 'evermore' Review: Her NPR-Indie Singer-Songwriter Era  Continues

Dawn of X, le renouveau des X-men par Jonathan Hickman

Ah les X-men. Un de mes amours d’enfance je dois bien l’avouer. Je me souviens de l’argent de poche dépensé pour acheter les fascicules mensuels au tabac le plus proche. Année après année je restais plus ou moins connecté à cet univers foisonnant qui s’enrichissait chaque année de nouvelles séries à la longévité incertaine, d’événements interconnectés, les fameux crossovers, parfois aussi difficile à suivre qu’une carte routière. Mais ces dernières années ont été particulièrement rudes pour les porteurs du gène mutant. Les tensions entre les studios Disney et celui de la Fox, détenteur des droits cinématographiques des X-men jusqu’à tout récemment encore, ont poussé les grandes pontes de Marvel à enfouir les héros de mon enfance sous une couche de récits ineptes et éloignés du concept de base de la série X-men, c’est-à-dire la cohabitation pacifique entre mutants et humains.

Ennemis et alliés tous réunis, encore un peu et ils vont se tenir par la main en étonnant des chants de Noël

Le retour de la franchise dans le giron des studios Disney était l’événement annonciateur de la reprise en main de l’univers mutant. Et cette main sera celle du scénariste Jonathan Hickman.

D’emblée cette annonce m’a laissé de marbre car Jonathan Hickman a le don de narrer des récits avec des concepts formidables et ambitieux mais complètement dépersonnalisés. Les personnages servent l’histoire est non le contraire, en tout cas dans les récits que j’ai pu lire de cet auteur auparavant. Voilà pourquoi je me suis tenu éloigné de cette nouvelle ère pourtant acclamée par la critique. Mais les différents retours et une curiosité insatiable ont fait céder mon entêtement.

Le conseil secret de Krakoa chargé de gouverner tout ce beau monde

Et le moins que l’on puisse dire c’est le scénariste féru de science-fiction n’a pas pris les consignes de son éditeur en chef à la légère. Son renouveau, qui s’exprime à travers deux mini-séries complémentaires House of X et Power of ten, a de quoi laisser les lecteurs les plus anciens dubitatifs. En effet terminé le rêve de coexistence pacifique entre mutants et humains, le professeur Xavier invite tous les mutants de toutes les nationalités, y compris les criminels, à se réfugiés sur l’île de Krakoa qu’il proclame état-nation. La production de médicaments révolutionnaires pour l’organisme humain leur assure un PIB confortable alors même que des portails disséminés un peu partout dans le monde, et même sur la lune, permettent à tous les mutants de rejoindre Krakoa. De nombreux concepts sont introduits sans grande subtilité et reste obscur mais l’auteur sait qu’il doit faire vite, la franchise X-men ne se calcule plus seulement en vente papier mais aussi en ticket de cinéma. De plus les délais de publication de Marvel ne lui permettent pas de lambiner sur la partie exposition de son récit. Il insère donc des pages de texte, des cartes, des organigrammes, des listes qui fragmente le rythme de lecture mais peu importe, en huits numéros les bases sont posées et les choses sérieuses peuvent commencer.

L’ère Dawn of X succède à ces deux mini-séries et permet de rentrer dans le vif du sujet à travers six séries qui vont chacune explorer à leurs manières ce nouveau statu-quo. Rapidement on note des dialogues qui tranchent violemment avec la psychologie de certains personnages établis depuis des années. L’ambiance qui se dégage de ce nouvel eden mutant a des relents de secte suprémaciste où les humains seraient uniquement un mauvais souvenir à oublier. C’est le sujet le plus polémique de ce renouveau. Entendre Storm, qui a toujours incarné la voie de la sagesse, dédaigné les humains à de quoi perturber. Pourtant il se dégage de cette atmosphère paradisiaque quelque chose de malsain, comme si cet éden était trop beau pour durer, nul doute que l’auteur n’a fait que placer ses pions pour le moment.

Tout cela est peut-être un peu trop beau pour durer

La seconde surprise de ce nouveau statu-quo est de voir certains des ennemis les plus emblématiques des X-men collaborer avec eux dans un élan communautaire des plus improbables lorsque l’on connaît les egos surdimensionnés de certains d’entre eux, sans parler de leurs passifs houleux avec les élèves du professeur Xavier. L’auteur aura l’intelligence d’apporter une réponse dans les premiers numéros des différentes séries. Il apparaît en fait rapidement que, malgré la solidarité de façade, les egos et les intérêts personnels sont toujours autant d’actualités. Un aspect qui est notamment exploré dans les séries Excalibur et Marauders et plus tardivement dans la série X-men respectivement scénarisé par Gerry Duggan, Tini Howard et Jonathan Hickman et illustré par Matteo Lolli, Mario Del Pennino, Marcus To et Matteo Buffagni.

Des jeux de pouvoirs qui mettent à mal l’ambiance cordiale quin règne sur krakoa

Tout l’enjeu de cette nouvelle ère est de mettre en place des menaces qui viendrait mettre à mal l’idéal communautariste des mutants. Cela a au moins pour mérite de remettre la question du racisme humain à l’encontre des mutants et de la haine au centre de certains récits. Il faut avouer que ces concepts avaient été traités de manière plutôt légère ces derniers temps, quand ils n’étaient pas tout simplement absents. Hickman a visiblement donné pour consigne aux différents scénaristes de traiter la question du racisme sous un angle différent pour chaque série. Ainsi la série X-force, écrite par Benjamin Perry et Joshua Cassara s’attache à développer les convoitises que suscite l’industrie pharmaceutique mutante tandis que la peur de l’ingérence motive l’antagoniste principal des premiers numéros d’Excalibur. La série X-men, quant à elle, s’est contenté d’introduire des concepts mais sans réel fil rouge pour l’instant. C’est également la série la plus politique avec X-force.

Plus les mutants se protègent plus les menaces sont dangereuses

Cependant aussi étudié que soient les plans d’Hickman pour les héros de Marvel cela n’empêche pas certaines séries de manquer de pertinence. Ainsi Fallen angels sonne comme l’échec le plus retentissant de cette nouvelle fournée de séries mutantes. Sa narration brouillonne et l’absence de charisme de son héroïne ont fini par enterré ce qui n’aurait pu être une proposition de série plus mâture. Car le jeune public n’est pas oublié par le biais de la série New mutants, dont les membres fondateurs subissent un lifting inutile, qui a l’honneur de se voir écrite par deux scénaristes, Jonathan Hickman lui-même et Ed Brisson. Aux crayons se sont Flaviano et Rod Reis qui se partagent le travail. Les auteurs ont pris le parti de créer deux équipes distinctes, pour l’instant. Tandis que l’une permet à Hickman de renouer avec le vide intersidéral l’autre offre des aventures plus terre à terre mais qui, en plus d’enchaînées les incohérences, manque d’ampleur. Cette seconde équipe a au moins le mérite d’être en raccord avec le thème central voulu par Hickman, c’est-à-dire le rapport au monde des mutants et les conséquences de leurs actions et décisions tandis que la première équipe paraît complètement déconnectée des autres séries.

Un rajeunissement des plus discutable

Après six numéros de chaque série parue l’on peut apercevoir la direction prise par Hickman et le plan d’ensemble qu’il souhaite emprunter. Certains choix ont de quoi laisser sceptique mais l’ambition de son projet pour les enfants de l’atome est indéniable. On sent une réelle volonté de questionner la place dans le monde d’individus aux pouvoirs parfois terrifiants. Il ne reste plus qu’à espérer que cette ambition finisse par former un récit cohérent et non pas une mascarade scénaristique auquel les lecteurs sont malheureusement habitués.

On va déguster l’Italie Broché – 25 novembre 2020 de François-Régis Gaudry

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Chronique : Celui-ci fait suit aux deux autres de FR GAUDRY sur la cuisine française. C’est tout simplement un cadeau fantastique pour les périodes des fêtes. On apprend plein de recettes et d’histoires sur ce pays frère qu’est l’ITALIE. Manque le commissaire Salvo MONTALBANO sortant du livre pour nous faire découvrir encore plus de spécialités! Ce livre est comme une malle aux trésors dans laquelle piocher recettes, astuces et anecdotes sur l’Italie et sa cuisine. Merci pour cet ouvrage complet et si agréable à découvrir.

Note : 9,5/10

Éditeur : Marabout (25 novembre 2020) Langue : : Français Broché : 432 pages ISBN-10 : 2501151801