Moscou ne répond plus. À quelques kilomètres de la capitale, mise en quarantaine, le village d’Anna et Sergueï s’attend au pire. Bientôt, les pillards, bientôt, le chaos… L’épidémie qui a frappé les grandes villes et paralysé le monde marche droit sur eux. Il faut fuir, le plus vite possible. Avec une poignée de voisins et l’ex-femme de Sergueï, le convoi s’organise : vivres, essence… Rester soudés, malgré les dissensions, l’égoïsme, la panique, et l’instinct de survie qui reprend ses droits et lève les masques. En ligne de mire, un lac perdu et un refuge coupé du monde : Vongozero…
Chronique : Si l’histoire n’a rien de réellement original, la narration quant à elle l’est bien davantage. Le personnage principal est la narratrice de ce récit, donc tout ce qui est vu, entendu, ressenti provient de ce seul et unique personnage. Et quel personnage ! Cette Anna est « vraie ». Fragile, égoïste, naïve…la fuite pour échapper à la pandémie vécue par la narratrice est alors on ne peut plus crédible ! Certes les difficultés rencontrées par les personnages sont parfois contournées à l’aide de moyens pas vraiment conventionnels mais c’est bien cette authenticité d’Anna qui rend l’ensemble malgré tout plausible.
Si l’auteur « ne se perd pas » dans des descriptions trop développées, ces dernières sont cependant suffisantes pour transmettre au lecteur les conditions du « voyage » des protagonistes (la froideur, l’anxiété, l’urgence, la faim…).
Contrairement à d’autres lecteurs, je trouve le rythme du livre équilibré. Chaque kilomètre parcouru est une étape. Les temps-morts n’en sont pas vraiment car c’est au cours de ces passages que seront abordés les doutes et les peurs d’Anna.
L’orthographe et la grammaire ne viennent pas alourdir la lecture, seuls quelques termes propres à la culture Russe peuvent demander une recherche.
En conclusion, la force de ce récit réside dans la narration on ne peut plus « authentique » faite par le personnage principal et dans l’attente de découvrir le dénouement de cette fuite effrénée.
Chronique : SSD très sympa, permet de remettre en service des «vieux» ordinateurs dans la mesure ou les ports sont des SATA et non pas des IDE. Une fois l’opération effectuée, le système d’exploitation installé sur le SSD, les vieux ordinateurs deviennent bien plus rapide que lorsqu’ils étaient neufs. Plus de bruit de moteur et de gratte, d’avantage d’autonomie des batteries pour les portables.
Ok un SSD est plus onéreux qu’un classique HDD mais à mon avis ça en vaut largement le coup et puis ça évite de jeter des machines qui fonctionnent encore.
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Ce produit est addictif, une fois que vous aurez goûté au SSD, je doute que vous ayez envie de revenir au HDD diesel !
Thérapeute à succès sur le point de publier son premier livre, Grace Sachs a un mari aimant et un fils qui fréquente une école privée de prestige. Mais soudain, avec une mort violente, un mari qui disparaît et de terribles révélations concernant celui qu’elle pensait connaître, sa vie bascule…
Chronique : Comme une vague qui emporte tout sur son passage, Big Little Lies crée l’événement à sa sortie, en 2017, et gagne tous les plus grands prix l’année suivante. De nombreux talents ont contribué à ce phénomène, notamment le créateur et scénariste David E. Kelley et Nicole Kidman qui, en plus de livrer une performance mémorable, produisait la série. Trois ans plus tard, ces deux grands noms de la fiction réitèrent l’expérience avec The Undoing, une adaptation du roman Les premières impressions, écrit par Jean Hanff Korelitz et publié en 2014. Derrière la caméra, c’est la réalisatrice Susanne Bier – lauréate de l’Oscar du meilleur film étranger en 2011 pour Revenge – qui met en scène les six épisodes.
Les aficionados d’intrigues policières seront probablement déçus par The Undoing, qui se renferme dans une enquête plutôt classique, peu surprenante, usant des ficelles bien connues du genre. En réalité, c’est dans sa dimension sociale que la série parvient à susciter un véritable intérêt. Susanne Bier plonge les téléspectateurs en immersion dans la haute société new-yorkaise, milieu dans lequel Grace Sachs (Nicole Kidman) et Jonathan Fraser (Hugh Grant) sont les rois, et où seules les apparences et la réputation ont une véritable importance. C’est la descente aux enfers, poussant l’héroïne à déconstruire son environnement pour mieux se reconstruire elle-même, qui donne tout le charme au récit.
Portrait amer des élites
Critique acerbe de l’univers mondain, The Undoing s’intéresse également à des sujets de société actuels, comme le fossé qui divise les classes sociales ou encore le privilège des personnes riches et blanches – le terme « white privilege » est par ailleurs utilisé à de multiples reprises au cours des épisodes. En France, c’est le film de Marc Fitoussi, Les Apparences, avec Karin Viard et Benjamin Biolay, qui s’emparait habilement de ces thématiques. Si le long métrage navigue entre la comédie et le thriller hitchcockien, la série de Susanne Bier se veut très sombre, laissant aucune place au second degré, avec des couleurs automnables et un New York grisâtre et filmé comme un personnage à part entière. Très vite, la mégalopole prend des allures de prison qui se referme sur les héros de l’histoire, enfermés dans leurs appartements luxueux.
Une fois encore, Nicole Kidman – qui produit le programme avec sa société Blossom Films – offre une performance impeccable. Au centre de l’intrigue, elle apparaît dans la plupart des scènes et parvient à monopoliser l’attention grâce à son magnétisme naturel. De son côté, Hugh Grant met à mal son image de gentlemen idéal pour se glisser dans la peau d’un protagoniste plus torturé avec talent. Toute la série se focalise majoritairement sur ses deux têtes d’affiche, quitte à sacrifier des visages de second plan à fort potentiel, comme l’enquêteur joué par Édgar Ramírez ou le personnage incarné par Ismael Cruz Cordova.
Susanne Bier prend du plaisir à filmer l’intranquilité des élites, piégés dans leur entre-soi. C’est cette malice communicative – et plutôt cruelle – qui fait de The Undoing une fiction intéressante, malgré un aspect thriller assez convenu. La série ne retrouve peut-être pas l’intensité et le niveau d’écriture de Big Little Lies, mais les admirateurs de Nicole Kidman et de Hugh Grant ne perdront pas leur temps. Les adeptes d’intrigues dramatiques non plus.
Dans les quartiers Nord de Marseille, une tuerie orchestrée par le clan Bastiani a lieu. Deux rivaux sont en charge de l’enquête, Vronski, un flic de la brigade antigang et Costa, un chef de groupe de la BRB aux pratiques douteuses. La situation dégénère lorsqu’un témoin-clé est assassiné durant sa garde à vue. En pleine guerre des gangs, Vronski et ses hommes, pour sauver leur peau, seront obligés de faire des choix lourds de conséquences…
Chronique : Un très bon Olivier Marchal dans la lignée des Lyonnais, Carbone et Borderline. On y retrouve toute la noirceur et la violence qui caractérisent si bien la triste réalité du métier de flic et qui l’accompagnent tragiquement jusque dans sa vie privée. Outre Jean Reno, Gérard Lanvin et Claudia Cardinale, on retrouve une grande partie des acteurs fétiches du réalisateur qui crèvent l’écran de par leurs « gueules » patibulaires et négligées de flics ripoux désabusés ou de voyous sans foi ni loi. Une fois de plus, et pour notre plus grand plaisir, Marchal suit sa thématique préférée en nous montrant dans sa fiction que la ligne entre les bons et les méchants reste théorique, floue et si facilement franchie. Les dialogues sont souvent des punchlines å la manière de 36, quai des orfèvres et malgré leur vulgarité ont un petit semblant d’Audiard et ses répliques mythiques des polars français des années 70. L’ancien policier nous offre une rėalitė crue qu’il équilibre parfois avec quelques moments lyriques, influence universelle du parrain de Coppola, et nous livre un film noir et sans pitié, un polar efficace et marquant.
Mandalorien est de retour de manière très importante. L’épisode le plus long et le plus somptueux à succès de la série démarre la saison 2 en beauté. Et un dragon Krayt.
Nous avons déjà vu des extraterrestres et des monstres dans cette série, mais la bête de la première de la saison 2 était plus grande et plus bestiale que toute autre chose dans Star War depuis l’ exogorth «Space Slug» d’ Empire Strikes Back . Grâce aux merveilles du CGI moderne, le monstre du Mandalorien était bien plus beau que le ver géant qui a presque mangé Han Solo, la princesse Leia, Chewie et C-3PO.
J’ai déjà regardé cet épisode deux fois et je l’ai aimé les deux fois. «The Marshal» est un autre épisode parallèle. Plutôt que de reprendre là où nous nous étions arrêtés – avec Moff Gideon sortant de son TIE Fighter abattu avec l’aide du Darksaber – l’épisode nous a emmenés dans une aventure sur Tatooine, où Mando est dit qu’il trouvera un autre mandalorien qui pourra aider à guider lui à un ponceau où son peuple pourra l’aider davantage dans sa quête pour trouver le Jedi.
Il glane ces informations sur un personnage borgne louche nommé Gor Koresh (John Leguizamo), une sorte de chef du crime connaissant les mandaloriens. Il s’avère qu’il cherche à traquer les Mandaloriens et à les tuer pour leur précieux acier Beskar. Après avoir essayé d’amener Mando à jouer son armure, Koresh sort son blaster, tue l’un des deux Gamorréens qui se battent sur le ring et allume l’arme sur Mando. Plusieurs de ses sbires font de même.
Baby Yoda, assis dans son berceau stationnaire, appuie rapidement sur le bouton pour fermer le couvercle. Il sait que les choses sont sur le point de se compliquer. C’est adorable.
Les choses se compliquent. Koresh dit à Mando que s’il lui donne l’armure, il le laissera sortir vivant. Mando lui dit que s’il lui donne les informations qu’il veut, il ne tuera pas Koresh. «Je pensais que tu n’étais pas un joueur de jeu», répond Koresh. «Je ne suis pas», dit Mando, et tire ses «oiseaux sifflants». Les premiers crétins sont en panne, mais d’autres – le Gamorréen survivant, le portier Twi’lek et un autre combattant – se précipitent. Koresh, quant à lui, se précipite.
Naturellement, Mando travaille rapidement sur ses adversaires et rattrape les cyclopes dans lesquels il s’accroche avec son grappin et se bloque à l’envers à un lampadaire. Koresh plaide pour sa vie et Mando promet que «vous ne mourrez pas de ma main». Alors Koresh lui dit qu’il y a un Mandalorien sur Tatooine. Mando dit qu’il a passé beaucoup de temps là-bas et n’a jamais vu un de ses gens sur la planète, mais Koresh insiste.
Puis Mando s’éloigne, laissant Koresh pendu. Il projette la lumière en jetant Koresh dans les ténèbres. De redoutables créatures aux yeux rouges, auparavant tenues à l’écart par la lumière, se déplacent rapidement en grognant. Koresh hurle son dernier.
De là, nous nous retrouvons sur Tatooine. Mando atterrit à Mos Eisley où il se réunit brièvement avec Peli Motto (Amy Sedaris) qui dit à ses droïdes mécaniciens de faire chier jusqu’à ce que Mando dise que tout va bien, ils peuvent travailler sur son navire. « Oh, alors tu aimes les droïdes maintenant? » dit-elle. Et c’est vrai. Depuis que IG-11 a gagné l’affection et le respect de Mando lors de la finale de la saison 1, avant sa disparition tragique.
Peli Motto aide Mando à trouver la ville qu’il recherche: Mos Pelgo. Ce n’est pas sur les cartes et a apparemment été anéanti par des bandits.
Ce n’est pas le cas, ou du moins pas tout à fait. Nous apprenons que Mos Pelgo a un passé riche. Il a été attaqué par Sand People (Tusken Raiders) et a été, à un moment donné, repris par le Mining Collective, ses citoyens réduits en esclavage jusqu’à ce qu’ils soient sauvés par Cobb Vanth.
Vanth est le personnage titulaire de l’épisode: The Marshal. Quand nous le voyons pour la première fois, il porte l’ancienne armure de Boba Fett:
Il y a un moment où vous pensez: «Putain de merde, c’est Boba Fett», mais vous êtes désabusé de cette notion assez rapidement. Il est clairement habillé différemment de ce que Fett n’a jamais été, d’une part. Mais c’était la voix qui était le cadeau mort. J’ai tout de suite su que c’était Timothy Olyphant.
Auraient-ils pu choisir un meilleur maréchal dans ce rôle? Je ne pense pas. Olyphant a joué le maréchal américain Raylan Givens dans l’excellente émission Justified (que vous devriez regarder si vous ne l’avez pas encore). Il a également joué Seth Bullock dans Deadwood de HBO. Il est shérif dans cette émission, mais Bullock était maréchal au Montana avant de déménager à Deadwood.
Autant dire qu’Olyphant a joué quelques maréchaux. C’est amusant de le voir dans ce rôle, surtout compte tenu de la façon dont Wild West The Mandalorian va. Cela a toujours été un western, mais cet épisode prend un cran ou dix.
Mando rencontre le maréchal vêtu d’un équipement mandalorien complet. Mais quand il s’assoit, le maréchal enlève son casque et vous pouvez (en quelque sorte) voir le registre de choc sur le «visage» de Mando. Le choc se transforme assez rapidement en colère. Il dit à Vanth de lui donner l’armure ou autre. Une personne normale peut avoir peur à ce stade, mais Vanth est tout sauf. Il ne bronche pas.
«Oh on fait ça?» dit-il, sa main allant à sa hanche où son blaster est dans l’étui.
C’est alors qu’il souligne The Child. Le petit gars traîne près de ce crachoir, juste en train d’explorer. «On va faire ça devant l’enfant?» il demande.
«Il voit pire», répond Mando. Ils sont tous les deux cool comme des concombres, mais si ça se résumait à ça, Vanth serait un toast.
Heureusement, l’impasse est évitée lorsque le sol commence à trembler. Vanth se dirige vers l’extérieur et Mando le suit.
Quelque chose arrive. Quelque chose de gros. Il gronde à travers la ville, poussant à travers le sable juste sous la surface. La petite ville tremble. Les choses tombent. Ensuite, nous voyons un bantha solitaire se détendre près de la périphérie de la ville et nous savons que le pauvre laineux n’est pas long pour ce monde.
Quelques instants plus tard, une énorme créature émerge du sable, ses énormes mâchoires s’ouvrent et avale le bantha en entier. La bête est si vaste qu’elle peut avaler un bantha entier – et les banthas ne sont en aucun cas petits.
Cette nouvelle menace, apprenons-nous, est un dragon Krayt. Cela terrorise Mos Pelgo depuis aussi longtemps que l’on s’en souvienne. Vanth a une idée.
Il dit à Mando qu’il a pu protéger sa ville et son peuple avec l’aide de l’armure, mais il ne peut pas éliminer le dragon. Si Mando l’aidera à tuer la bête, il remettra volontiers son armure sans se battre. Tout le monde y gagne. Naturellement, Mando est d’accord.
Ce qui suit est une aventure passionnante et de loin la créature CGI la plus magnifique de l’histoire de Star Wars .
Mando et Vanth se dirigent vers son repaire – une fosse de Sarlacc abandonnée. «Les fosses Sarlacc ne sont jamais abandonnées», dit Mando. Il s’avère que le dragon Krayt a tué le Sarlacc et a pris sa fosse. Putain de merde.
Sur le chemin du repaire, ils rencontrent des Tusken Raiders et leurs étranges chiens. Ceux-ci sont en fait appelés Massifs, et ils semblent vraiment menaçants au début jusqu’à ce que Mando commence à leur parler dans un langage guttural étrange. Ils se réchauffent aussitôt et on vient se faire gratter la tête. Féroce à mignon en cinq secondes.
Vanth est évidemment confus, mais la confusion se transforme en hostilité lorsque le peuple des sables émerge. Mando, nous découvrons, parle couramment Tusken, et il apaise les tensions et dit à Vanth que les Tuskens veulent que le dragon Krayt soit également mort et sont prêts à aider. Le maréchal n’est pas ravi de l’idée, mais se rend compte qu’ils vont avoir besoin de toute l’aide possible.
Ils campent avec les gens du sable cette nuit-là et Vanth et l’un de leurs hôtes en viennent presque aux coups quand il ne boit pas leur étrange jus de spores. Mando arrête le combat et leur dit à tous de se comporter.
Il s’avère que même entre eux et les Tusken Raiders, ils n’ont toujours pas assez de puissance de feu pour affronter le dragon Krayt. C’est tout simplement trop massif. Ils vont avoir besoin d’aide, et Mando offre les services des citoyens de Mos Pelgo.
Vanth dit qu’ils n’aimeront pas ça mais accepte d’essayer de les convaincre. Alors ils retournent à Mos Pelgo et font exactement cela. Les citadins n’en sont pas contents, mais tout le monde se rend compte que c’est nécessaire. Le Dragon Krayt pouvait avaler toute sa ville pour le petit déjeuner. Ils ont de la chance d’être encore en vie. De plus, c’est une chance de faire la paix avec les Tusken Raiders.
Les tensions sont fortes lorsque les gens des sables se présentent et commencent à aider à charger des explosifs sur leurs banthas. Quand on laisse tomber accidentellement une bombe explosive, l’un des hommes de Mos Pelgo se met à lui crier dessus. Cette fois, c’est Vanth qui intervient pour maintenir la paix. «C’était un accident», lui dit-il.
Ils retournent au repaire du dragon et le font sortir de la fosse. Ils ont tout un ensemble. Balistes géantes qui ont du sens pour ce type de dragon au sol. Pas comme les balistes stupides et ridicules de la dernière saison de Game Of Thrones qui pourraient éliminer des dragons volants avec une précision surprenante. Mon Dieu, rien que d’y penser me donne envie de frapper quelque chose.
En outre, le dragon Krayt est juste bien plus cool que les dragons dans Game of Thrones. Cela ne se fera certainement pas sans combat.
Le plan est de l’amadouer suffisamment loin de son repaire pour déclencher un tas d’explosifs qu’ils ont enterrés dans le sol. Le ventre est le seul point assez faible pour faire de réels dégâts, disent les gens du sable à Mando. Il s’avère que même une énorme explosion de ventre ne fait pas l’affaire.
Le dragon Krayt ne crache pas de feu, mais il pulvérise un acide mortel de sa bouche gargantuesque. Alors que le peuple des sables et les citoyens se moquent de la bête pour la faire sortir de son repaire en utilisant l’ordonnance dont ils disposent – blasters, grenades, etc. – elle commence à pulvériser, éliminant ainsi un groupe de combattants. Lorsque l’explosion se déclenche, le monstre disparaît sous terre, mais il n’est pas mort. Loin de là.
Quelques instants plus tard, il émerge au sommet de la montagne au-dessus de son repaire, rugissant et pulvérisant de l’acide sur ses ennemis. Mando et Vanth jetpack pour voir de plus près. Mais tirer sur la créature avec des blasters ne fait que l’ennuyer, et ils se retirent juste à temps pour éviter d’être avalés en entier.
Rien ne fonctionne et tout semble perdu. Mais Mando propose un plan. Il doit faire manger le dragon Krayt et un bantha chargé d’explosifs. Une fois avalée, la créature disparaît sous terre. Quand il réapparaît, Mando choque la créature (avec ce qui ressemble presque à la foudre Sith) et vole hors de sa bouche en arrière. Il vise son blaster et tire les explosifs sur le bantha.
Le dragon Krayt est tué et il y a beaucoup de joie. Dans leur accord avec Mos Pelgo, les Tuskens revendiquèrent le dragon Krayt et son ichor. Cela inclut le Krayt Dragon Pearl – une pierre massive qui ressemble à une vraie (et vraiment grosse) perle. Apparemment, ils jouent un rôle dans l’estomac du dragon Krayt pour les aider à digérer les aliments. Ils valent une petite fortune.
Mando prend une partie de la viande de la bête et dit ses adieux. Vanth lui dit qu’il espère que leurs chemins se croiseront à nouveau un jour. J’espère aussi.
La scène finale est la «grande révélation». Nous voyons une sorte d’ermite chauve debout dans le désert en train de regarder Mando s’éloigner. Il s’agit de Temuera Morrison, l’acteur qui a joué Jango Fett dans les films préquels. Il est crédité comme Boba Fett dans The Mandalorian (du moins selon IMDB), ce qui signifierait que Fett a survécu à la fosse de Sarlacc et vit en secret depuis. Il a abandonné son acier Beskar et sa vie de mandalorien avec lui. Il y a du mystère là-dedans et je suis sûr que nous en apprendrons plus au fur et à mesure que la série se déroulera.
Verdict
J’ai adoré cet épisode. Là encore, je suis fan de la façon dont cette émission combine la narration procédurale et la narration en série. Cela me rappelle un peu The X-Files . Certains épisodes sont des aventures uniques de style «monstre de la semaine» où Mando et Baby Yoda aident un village ou un criminel ou pourchassent quelqu’un. D’autres suivent l’intrigue plus large, avec Moff Gideon et sa recherche de l’enfant.
Beaucoup de gens s’attendaient probablement à ce que la première de la saison 2 (écrite et réalisée par Jon Favreau) appartienne davantage à ce dernier, mais c’était plutôt le premier. Nous n’avons rien appris de nouveau sur Moff Gideon ou sur la grande image, et avons passé tout notre temps sur Tatooine à tuer des dragons à la place. Je n’ai rien à redire. Le caractère d’Olyphant était génial. Dur, charmant avec une trame de fond intéressante (son personnage était déjà établi dans l’univers de Star Wars et le spectacle s’en tient pour la plupart à la même histoire).
Le dragon Krayt était tout simplement magnifique. Les effets spéciaux exposés ici rivalisent avec tout ce qui se trouve dans les films. En effet, je dirais que tout, du CGI aux effets pratiques en passant par les rivaux costumés, tout ce que nous avons vu dans les films.
« The Marshal » parvient également à marcher assez bien entre le nouveau et la nostalgie, mélangeant de nouvelles idées avec des rappels vers le passé. Clairement, se diriger (encore une fois) vers Tatooine va être nostalgique, mais on va à Mos Pelgo au lieu de Mos Eisley pour l’essentiel de l’histoire. Nous rencontrons Sand People d’une toute nouvelle manière, en tant qu’alliés au lieu d’ennemis (ou victimes d’un emo Jedi déchaîné). Le dragon Krayt était complètement inattendu et génial et tout l’épisode du début à la fin était excitant, drôle et amusant. Quand Baby Yoda sort de sa cachette dans le crachoir, j’ai éclaté de rire. C’était vraiment long pour ce spectacle, avec 54 minutes (avec crédits) mais cela n’a jamais traîné, avec un excellent mélange d’action et de construction de personnage.
J’ai hâte d’en savoir plus sur Moff Gideon et le Darksaber et tout ça, mais je ne suis pas pressé. Avec The Mandalorian, comme avec la vie, c’est plus le voyage que la destination.
Quel est le rôle de la science-fiction ? Nous divertir me direz-vous, nous permettre d’échapper à notre quotidien le temps de la lecture mais pas uniquement, la science-fiction a toujours été un genre réputé pour questionner, pour interroger l’avenir de l’humanité, ses choix et nous faire prendre conscience de nos égarements. L’ouvrage dont je vous parle aujourd’hui en est l’exemple parfait.
De manière simple et généreuse l’auteur tente de répondre à l’une des questions que se pose l’humanité depuis des générations. Comment continuer à s’écharper lors de guerres stupides sans pour autant faire trop de victimes humaines, en tout cas dans l’un des camps? La réponse que nous apporte la recherche militaro-industrielle tend vers une mécanisation progressive des corps d’armée, à l’aide de drone et d’avions furtifs pilotés à distance.
Mais l’auteur a désiré imaginer une réponse différente. À partir d’un postulat peu probable, Dieu merci, il brode un récit touchant qui brasse de nombreux thèmes bien connus par les objecteurs de conscience, l’humanité et sa tendance à l’ethnocentrisme, et d’autres plus actuels tels que notre relation aux nouvelles technologies et les intelligences artificielles plus particulièrement. Si le récit reste optimiste quant au sort de nos protagonistes il reste réaliste sur la nature humaine, toujours aussi imprégnée de cupidité et de désir de destruction.
Toute l’intelligence du récit est de nous placer dans la tête du personnage de Rex, les personnages humains sont rares et occupent une place secondaire. Tel un enfant à qui on a montré que le pire de l’espèce humaine, Rex va évoluer au fil des chapitres et passer d’outils meurtrier à être humain pensant et capable de ressentir plus de sentiments que la plupart des hommes dit civilisés. On prend plaisir à le voir grandir, son vocabulaire s’étoffe, sa réflexion se complexifie. Le fait de suivre la progression de l’intrigue par ses yeux canins et terriblement humain permet de se rendre compte de la complexité des questions soulevées par le récit.
D’abord récit de guerre, l’intrigue bascule rapidement vers un récit à la réflexion plus profonde sans pour autant renier l’aspect divertissement. L’équilibre est maintenu entre scènes d’action et début de réflexion sur notre rapport aux technologies. L’auteur bouscule nos convictions sur l’intelligence et la nature humaine et nous interpelle sur notre capacité à faire face aux défis technologiques qui nous attendent dans les années à venir.
Comme dit plus haut le récit reste optimiste dans son ensemble mais pas simpliste. L’auteur s’attarde sur la complexité de trouver un responsable dans une société mondialisé et dématérialisé et nous rappelle que la célèbre citation de François Rabelais « science sans conscience n’est que ruine de l’âme” trouve encore une résonance de nos jours.
Résumé:« Je m’appelle Rex. Je suis un bon chien ». Rex est un bon chien. C’est un biomorphe, un animal génétiquement modifié, armé de fusils-mitrailleurs de très gros calibre et doté d’une voix synthétique créée pour instiller la peur. Avec Dragon, Miel et Abeilles, son escouade d’assaut multiforme, il intervient sur des zones de combat où les humains ne peuvent se risquer. Rex est un bon chien. Il obéit aux ordres du Maître, qui lui désigne les ennemis. Et des ennemis, il y en a beaucoup. Mais qui sont-ils réellement ? Se pourrait-il que le Maître outrepasse ses droits ? Et si le Maître n’était plus là ? Rex est un bon chien. Mais c’est surtout une arme de guerre hautement mortelle. Que se passerait-il s’il venait à se libérer de sa laisse
After : Chapitre 2, ou After : La Collision au Québec, est un film romantique américain réalisé par Roger Kumble, dont la sortie est prévue en 2020 sur Amazon Prime. Il est adapté du roman After, saison 2 d’Anna Todd et constitue le deuxième volet de la série de films After.
Juste à temps pour la sortie prochaine de The Mandalorian saison 2, Disney+ annonce aujourd’hui mettre à disposition des abonnés français une fonction de co-visionnage. Une innovation appréciable en ces temps de distanciation physique ! Explications.
Alors que de nombreux pays et régions connaissent un nouveau confinement et que le couvre-feu annoncé la semaine dernière en France semble voué à s’étendre, les possibilités d’aller chez des amis ou d’autres membres de la famille pour une soirée série ou ciné se réduisent. La solution ? Le co-watching, ou co-visionnage en bon français, qui permet à plusieurs utilisateurs d’une même plateforme de synchroniser la lecture afin de suivre le streaming en simultané.
Disney+ vient d’annoncer la mise à disposition de cette fonctionnalité sous le nom de GroupWatch sur la plateforme en France. Matérialisé par une petite icone représentant un groupe à côté des boutons « ajouter à ma liste » et « télécharger », ce nouvel outil permet la création d’un GroupWatch de visionnage qui peut réunir jusqu’à 7 profils. Une fois les invitations acceptées par les co-spectateurs, chacun s’installe devant son écran, mobile, ordinateur ou TV connectée et la séance peut commencer !
Pendant la diffusion, les co-spectateurs gardent tous le contrôle de la lecture. Urgence petit break pour une envie pressante ? Appuyez sur pause, et la lecture s’interrompt en même temps sur tous les écrans. Afin que personne ne perde le fil, toutes les fonctions sont synchrones : lecture, pause, retour et avance rapide.
Une fonction supplémentaire permet de suivre les réactions de ses amis comme si on était à côté d’eux, mais sans avoir à subir les commentaires à voix haute de Tatie Josiane, grâce à des emojis qui apparaissent dans un coin de l’écran : “j’aime”, “drôle”, “triste”, “en colère”, “effrayé” et “bouche bée”. L’avantage de cet outil est qu’il ne nécessite pas l’installation d’une extension ou d’une appli supplémentaire, il suffit d’avoir un compte Disney+
Quatre ans après Dernier train pour Busan, il ne reste que des zombies dans la péninsule. Un groupe de soldats forcés d’y retourner découvrent que des survivants non contaminés se sont regroupés dans une bande bien plus dangereuse que les zombies…
Chronique : La suite de Dernier train pour Busan, 4 ans plus tard, n’en est pas vraiment une, et le film n’utilise pas les même ressorts pur séduire le chaland. Moins de gore et d’horreur, plus d’action et de sentiments, une horde de désappointés en salles a déjà déferlé et crié sa déception, surtout que les blockbusters ne se ramassent plus à la pelle, vu les reports en cascade des sorties. Bien, mais pour le non-amateur de grosses productions et celui qui ne goûte point, en général, les zombies, Peninsula n’a finalement rien de rédhibitoire. Yeon Sang-ho est assez malin pour partir d’un postulat simple (on dirait presque un western) pour l’enrichir au fur et à mesure de nouveaux personnages, en éclatant les centres d’intérêt avant un final qui là, oui, est vraiment trop avec un deus ex machina pas très subtil, comme l’arrivée de la cavalerie dans un, c’est cela, western. Outre de nombreuses scènes dignes d’un jeu vidéo où les zombies prennent cher et des poursuites en voiture à toute berzingue qui durent un peu longtemps, il y a aussi de l’humain dans Peninsula, et pas que du bienveillant, avec notamment ces jeux du cirque qui produisent les scènes les plus saisissantes. Oui, il y a aussi un suspense bien forcé vers le dénouement et du sirupeux en guise de (faux) hallali. C’est certain que le long-métrage est bourré de défauts mais il est très divertissant pour peu que l’on ne le prenne que pour ce qu’il est : une série B vrombissante, pleine de références et finalement sans prétention excessive, pas même celle d’égaler Dernier train pour Busan. Reste à savoir comment le film sera perçu en … Corée du Nord, puisque les zombies, semble t-il, n’ont pas franchi la frontière (certains diront que le peuple y est pourtant mort-vivant). En tous cas, la Corée du mort, c’est bien celle du sud.
Ce squelette de Douglas Elton aka El Fuego avec son joli casque tampographié est légèrement différent de celui présent dans les sets Hidden Side 70429 El Fuego’s Stunt Plane et 70435 Newbury Abandoned Prison sortis cette année : il hérite d’une tête classique et la cape disparait au passage.
L’offre est valable jusqu’à dimanche 1er novembre 2020 ou dans la limite des stocks disponibles.