Paris, fin XIXe, l’Église a imposé ses Lois, celles de la Norme sous le règne de Nicéphore le IIIe. Les fous, les obèses, les boiteux, les difformes, les homosexuels – en somme, tous ceux considérés comme » anormaux » – sont relégués sur une île, surnommée la Cour des Miracles.
Chronique : Que dire de cet ouvrage? Pour moi c’est un vrai bijou, une petite pépite que j’ai savouré. J’ai ralenti ma lecture pour ne pas quitter ce monde trop vite. On est très facilement plongé dans cet univers qui ne manque pas de vie. J’ai beaucoup aimé découvrir la cours des miracles. Cette endroit où la différence n’existe pas, où l’on est tous « normal » .
La plume de l’auteur est un vrai régale. Elle est fluide, rythmée. A aucun moment on ne s’ennuie. J’ai apprécié de lire ce livre qui nous fait réfléchir sur ce que la société appelle la normalité. Je trouve qu’aborder cela comme l’auteur l’a fait est une belle idée. Apprendre à se connaître soi même n’est pas toujours simple, tout comme à s’accepter et à repousser nos limites également. Nous allons découvrir tout cela avec Romain, tout comme l’acceptation des autres et de leurs différences.
Ce livre est un vrai recueil de sentiments et d’émotion. C’est un ouvrage très prenant, très touchant qui laissera obligatoirement une trace de son passage sur vous. C’est le genre de livre qui vous donnera envie de le relire plusieurs. Et je ne serais pas surprise lors de ma prochaine relecture de cette ouvrage de découvrir de nouvelles choses, de les appréhender différemment que lors de ma première lecture.
Retour dans une galaxie très très lointaine cet automne avec le lancement mondial de la saison 2 de « The Mandalorian » sur Disney+. La plateforme vient de dévoiler la première affiche et une bande-annonce des plus réjouissantes.
L’attente semble interminable pour les fans de la série… Et pourtant les choses se précisent. Après l’annonce d’une date, et la confirmation d’un lancement en simultané en France et aux Etats-Unis, Disney+ dévoile l’affiche de la saison 2 de The Mandalorian mettant en scène les deux protagonistes, ainsi qu’une bande-annonce levant le voile sur les toutes premières images des épisodes à venir.
Chronique : Ce roman est la suite du dernier livre de Cécile CABANAC: Des poignards dans les sourires sorti en 2019 On retrouve les personnages du précédent opus. Avec Cabanac, le style est simple et efficace. Les descriptions des lieux comme des situations sociales et politiques sont très réalistes Avec ce nouveau roman on poursuit l’histoire de Virginie Sevran et Pierre Biolet. Que vous avez lu où non le dernier roman, le lecteur pourra quand même plonger dans « Requiem pour un diamant ». L’auteure nous livre un Paris horrible loin des complexes hôteliers, partagée entre les souvenirs de certaines grandeurs passées . Une enquête à tiroirs avec un auteur au meilleur de sa forme qui nous offre un turn over des plus puissant et arrive à dépasser son premier tome. Excellent thriller d’un auteur qui maîtrise à merveille tous les codes, les finesses, les subtilités de la trame narrative. du grand art, on en redemande déjà dés la dernière page tourner.
Il y a certains ouvrages, une fois achevés, qui vous laissent une arrière-pensée persistante dans la tête comme si vous n’étiez pas parvenu à saisir la mélodie du recit. Vous avez entendu les notes, apprécié la rythmique mais une fois l’outro terminée vous ne savez pas exactement ce que vous avez entendu. Un sentiment agaçant que m’a procuré le premier roman de Donald Ray Pollock.
Après avoir cherché d’où pouvait venir cette discordance que je ressentais dans ma lecture, j’ai fini par me demander si c’était parce que le livre lui-même ne sait pas ce qu’il est. Car ce roman sans concessions sur l’Amérique profonde emprunte certains codes du polar au sein d’un récit qui lui, va plutôt chercher du côté de Jack Kerouac pour l’errance et l’attrait de la route et de Charles Bukowski pour l’aspect sordide. Ses chapitres courts et ses personnages sombres et torturés rappellent les thrillers prenant la campagne américaine comme décor qui fleurissent sur les étals des librairies. Pourtant le style et la narration vont chercher plus loin, plus profond, comme si la plume de l’auteur était une pelle avec laquelle il exhumerait les pires travers de l’humanité.
Mais ce côté thriller où la mort rôde à chaque page l’empêche de prendre une dimension plus littéraire qui le rapprocherait de ces illustres prédécesseurs. La faute peut-être aussi à ses personnages antipathiques pour la plupart, dont l’existence chaotique nous est présentée sans développement, sans tout le parcours nécessaire pour s’attacher à ces âmes fracassées par le sort. C’est le cas de Sandy par exemple, d’abord mentionnée comme une jeune fille timide et introvertie on la découvre, dans le chapitre suivant, en Bonnie qui serait devenue une pin-up infernale et sanguinaire sans le nécessaire développement pour comprendre comment elle a pu en arriver là. Il en va de même pour le duo Roy et Théodore dont le rôle dans cette virée sanglante tient plus de la note en bas de page que d’un réel apport à l’intrigue. Seul le personnage d’Arvin éclaire de sa présence cette galerie de personnages qui se veut le portrait d’une certaine Amérique.
La mélodie que nous compose Donald Ray Pollock avec ce premier livre à de quoi séduire, une plume crépusculaire qui fouille les moindres recoins de l’âme de ses personnages, mais sa volonté de répéter certains codes du polar créer une dissonance qui m’a empêché d’apprécier pleinement sa sombre symphonie. L’adoption à venir par netflix avec un casting alléchant et Antonio Campos à la réalisation permettra peut-être de régler ce problème.
Résumé:De l’Ohio à la Virginie-Occidentale, de 1945 à 1965, des destins se mêlent et s’entrechoquent : un rescapé de l’enfer du Pacifique, traumatisé et prêt à tout pour sauver sa femme malade ; un couple qui joue à piéger les auto-stoppeurs ; un prédicateur et un musicien en fauteuil roulant qui vont de ville en ville, fuyant la loi… La prose somptueuse de ce premier roman de D. R. Pollock contraste avec les actes terribles de ses personnages. Un univers terrifiant que la critique n’hésite pas à comparer à ceux de Flannery O’Connor, Jim Thompson ou Cormac McCarthy.
Quelle chance ! Aujourd’hui, le maître emmène Cookie en promenade au parc tout seul, sans ses « coloc » mal lunés. Qu’il est pressé d’y rejoindre tous ses amis…
Chronique : J’ai aimé la douceur avec laquelle cette histoire est racontée, et je suis certain que de nombreux lecteurs, jeunes ou moins jeunes, sauront s’identifier à son message et au sort de Cookie. Cookieest dépeint comme un peu différent des autres chien. La dernière image du livre contient un coup de poing qui pourrait faire réfléchir les lecteurs un moment avant de se dépêcher de continuer ou même les faire s’arrêter plus longtemps. Lorsque l’on considère la façon dont nous passons nos journées, à nous précipiter d’une tâche à l’autre, il est possible de se demander ce qui compte vraiment et de reconsidérer l’importance réelle de ces tâches. Le livre d’images contient des scènes merveilleusement colorées de la nature, et les jeunes lecteurs seront ravis de découvrir ce qui a séduit Cookie au cours de sa promenade.
Un grand-père offre à sa petite fille son chapeau rouge. Il la protégera du froid, de la pluie, et du grand soleil aussi. Elle pourra l’emmener partout pour y cacher ses secrets ou y faire bruisser des rêves.
Chronique : Sarbacane nous régalent avec cette histoire drôle, tendre entre un grand-père offre à sa petite fille. C grand père c’est la caricature des personnes que l’on croise chaque jour et qui souhaite tout le bonheur de sa petite fille qui découvrira une personnalité bien plus profonde de ce grand père. L’histoire est très bien racontée avec des mots justes et les illustrations sont très belles.
Odette a 7 ans et elle adore lire, et aussi les bonbons, les pralines, les chips et les madeleines. Quand elle est toute seule, elle met de la musique et, devant son miroir, elle fait des claquettes dans son costume d’abeille.
Chronique : Clothilde Delacroix et Davide Cali nous propose un livre touchant qui aborde le sujet complexe qu’est l’amour de soi. L’amour de son corps, de sa sexualité, le poids du regard des autres, la nécessité de la bienveillance, la tolérance et l’acceptation, le tout très joliment illustré Mélant illustration et écrit, ce livre nous accroche tant bien visuellement que thématiquement. L’auteur se livre sans tabou avec un texte qui sera certainement une révélation pour certain(e)s enfant et une étape marquante vers le « mieux être ». Un magnifique ouvrage touchant qui, par un jeu de question/réponse, nous permet d’une certaine manière de nous livrer et de témoigner à notre tour !
Chronique : Écrit tel un conte avec sa fable , sa morale, belle, sensible et drôle. La vraie valeur de Barbichette e ne se trouve pas que dans le dessin, elle est aussi dans l’étude et l’inspiration. Pour reproduire la vie, la beauté, il faut d’abord l’approcher, l’analyser et l’apprendre. Un album empreint de philosophie. Une belle histoire sur l’impatience, sur le temps de profiter des choses de la vie pour en saisir toute la beauté et la bêtise humaine. Héloïse Solt & Claire Renaud rende parfaitement la différence dans l’air du temps afin de faire comprendre au plus petit le sens de la vie .
L’un est un brillant esprit scientifique et ne porte que des costumes qu’il imprime en 3D… L’autre rêve de vivre à l’état sauvage et de parler aux animaux. Et pourtant, Myles et Beckett, onze ans, sont jumeaux.
Chronique : Tous ceux qui ont déjà lu la série Artemis Fowl d’Eoin Colfer auront une bonne idée de ce que sera cette nouvelle série, elle met en scène les jeunes frères jumeaux d’Artemis, Myles et Beckett, âgés de 11 ans. Il y a beaucoup d’humour, des aventures à foison, des méchants sordides, et l’introduction d’une nouvelle fée bleue, un pixel (hybride de lutin et d’elfe) Lazuli Heitz, spécialiste de la Police des Éléments Inférieurs (LEP), ambitieux, sans pouvoirs magiques. Myles est un homme en costume, un génie intellectuel, un scientifique, méticuleux, suffisant, qui sait tout, avec une tendance à prendre plaisir à faire la leçon aux autres. Son frère, Beckett, ne lui ressemble pas, si ce n’est en apparence, il est peu enclin à porter des vêtements, prend plaisir à se moquer de Myles, est désordonné et désordonné, désireux d’apprendre les langues parlées par les animaux et on ne sait pas avec certitude quel est son niveau d’intelligence. Les jumeaux vivent sur l’île bien fortifiée de Fowl Irish Dalkey, sous l’œil protecteur de NANNI (The Nano Artificial Neural Network Intelligence), un système d’IA conçu par Artemis lui-même, avec l’aide de Myles.
Il existe un troll miniature, trouvé par Beckett, qui le prend pour un jouet, le nommant Whistle Blower, mais le troll est recherché par le monstrueux Lord Teddy Bleedham-Drye, âgé de 150 ans, un immortel qui cherche des moyens de vivre éternellement. Il veut le venin du troll qui, selon lui, est la réponse à sa quête, et a les Fowls sous surveillance. Il se fiche de ce qu’il doit faire pour mettre la main sur Whistle Blower, y compris le meurtre des jumeaux Fowl. Cependant, les jumeaux Fowl ont un autre méchant à leurs trousses, dans le but de mettre la main sur une fée, une agence de renseignement internationale secrète appelée ACRONYM. Une religieuse, Soeur Jeronima, la nonne-térogéologue, bien financée et soutenue par les gouvernements, est chargée de l’opération consistant à capturer les jumeaux Fowl, à les torturer et à les interroger. Les jumeaux se retrouvent détenus à Amsterdam, à Vérone et emmenés sur l’île bien défendue de St George, dans les îles Scilly, où ils doivent faire face à une alliance impie, à la mort et au danger, en s’associant avec Lazuli et Whistler Blower, et en se faisant appeler « les Regrettables ».
Artemis est dans l’espace, mais là, à l’arrière-plan de ce roman et Holly Short fait une véritable apparition dans le palpitant final. C’est le genre de lecture qui est susceptible de plaire à beaucoup, aux enfants, en particulier aux nombreux garçons qui ont une aversion particulière pour la lecture et à beaucoup d’adultes aussi. Je pense que c’est un livre idéal pour les parents qui envisagent de faire la lecture à leurs enfants ou avec eux, car il offre un potentiel de plaisir pour les deux parties. Les fans d’Artemis et d’Eoin Colfer apprécieront sans doute cette incursion dans une direction nouvelle mais familière de l’auteur, les jumeaux sont tout à fait le double acte. C’est une lecture très divertissante, inventive, comique et pleine d’esprit qui m’a fait anticiper le prochain épisode de la série.
Critique sur le documentaire choc sur Netflix qui nous proposent une plongée passionnante, glaçante et parfois touchante dans le monde du porno amateur sur Internet.
Réalisé par Jill Bauer et Ronna Gradus, Hot girls wanted est un documentaire Netflix sorti en 2015 -vous l’aurez compris, ce n’est pas un film récent mais il ne date pas pour autant- A travers l’heure et demie que dure le film, les deux réalisatrices nous font découvrir les coulisses de l’industrie pornographique -vous comprenez pourquoi le sujet porte à débat- et plus particulièrement le quotidien de ces jeunes américaines, à peine majeures, qui décident de se rendre à Miami pour se faire une place dans le milieu.
Le film a été sélectionné au Festival Sundance qui est le principal festival américain de cinéma indépendant. Etant donné qu’il s’agit d’un film documentaire, on ne peut pas vraiment parler de synopsis pour Hot girls wanted. En effet, ce genre a pour particularité de capter le réel. Ainsi, ce sont les prises faites jour après jour qui orientent le projet. Alors évidemment le point de vue est choisi par le réalisateur -dans ce cas précis les réalisatrices- puisqu’il faut faire un choix parmi les rushes pris, et au fur et à mesure du film on voit clairement dans quel but il a été réalisé. Mais d’un point de vue scénaristique, il ne s’agit pas du tout de la même construction qu’un film de fiction.
Dès le début de Hot girls wanted, les bases sont posées : la pornographie est quelque chose d’omniprésente dans notre quotidien, on le sait tous, mais quoi de plus efficace et de plus frappant que l’utilisation de chiffres et de stars qui nous servent parfois de modèles ? Baeur et Gradus nous montrent tout au long de l’oeuvre à quel point nous sommes concernés par ce qui est filmé puisque nous -je parle de manière globale hein, que personne ne se sente visé- sommes demandeurs de pornographie. Et plus particulièrement de la pornographie sujette du film, celle où ces filles à peine majeures, ressemblant à des adolescentes, sont mises en scène. Le film, qui nous fait entrer dans les coulisses de cet univers, donne enfin la parole à ces jeunes femmes qui rêvent de gloire et de célébrité. Il est composé des témoignages de ces inconnues qui, pour leur carrière éphémère, prennent un surnom : Ava, Lucy, Brooklyn. Mais rapidement il est clair que toute l’attention est centrée sur une fille : Tressa. Elle est le modèle type de la jeune femme assoiffée de liberté, qui a cédé à l’argent facile.
Sans complexe, on découvre le fonctionnement de ces maisons dirigées par un agent. Il fait venir ces jeunes femmes, les entretient, leur trouve des contrats en échange d’un pourcentage sur leurs recettes. A première vue l’ambiance est bonne enfant, on se croirait dans une sorte de collocation où tout le monde s’entend à merveille -bref un univers de bisounours- Pourtant l’envers du décor est bien différent de ce que cherche à renvoyer ce milieu. Si à l’abord ces filles semblent heureuses, croyant tenir le monde entre leurs mains, on se rend compte rapidement que ce choix de vie leur pèse. Elles se confient face caméra, un peu pudiquement, sous le regard indifférent de leur manager. J’ai ressenti devant Hot girls wanted une forme de fatalité dans ces confidences.
Pour rendre ces témoignages plus frappants, le documentaire nous fait donc suivre l’une de ces filles, que ce soit lors de ses visites chez ses parents ou des moments qu’elle passe avec son petit ami. Et clairement, il en ressort qu’elle est prisonnière de ce milieu. L’optimisme du début de sa carrière s’est évaporé pour laisser place à une sorte de fatalisme : c’est un milieu qui la pousse à faire des choses qui ne lui plaisent pas, mais l’espoir de devenir célèbre l’empêche de retourner à son ancienne vie. Tressa est ainsi durant le documentaire tiraillée entre ces deux choix, avant de finalement prendre sa décision. Ce que Hot girls wanted fait éclater au grand jour, c’est la soif de reconnaissance, l’envie d’être connue de ces jeunes filles et il n’y a pas de moyen plus efficace pour se faire rapidement un ‘‘nom’’ que le milieu pornographique. Il s’agit en fait du nouveau rêve américain de millions de jeunes femmes -contrairement à ce qu’on pourrait penser- Un peu comme internet, c’est un univers où tout va très vite, et ça l’un des acteurs filmés l’explique très bien : ces ‘‘midinettes’’, comme ils les appellent, ne suivent pas une carrière de plus de trois mois en général -pour le coup on ne peut pas vraiment parler de carrière-
En parallèle, le documentaire montre un côté bien différent de ce monde, bien moins sombre : celui de la reconnaissance. Belle Knox est une star du porno, semblable à ces filles que Baeur et Gradus suivent ; elle est entrée dans le milieu pour payer ses études. Egérie de cette catégorie de films où les actrices ont l’air extrêmement jeunes, elle défend la cause de son métier, l’embellit pour le grand public. On se retrouve alors face à deux visions bien différentes du milieu ; néanmoins, lors de ses interventions publiques, que ce soit à la radio ou lors de talk-show, on n’aborde jamais des questions trop délicates -il ne faudrait pas choquer Mr et Mrs Smith en leur exposant toute la vérité voyez-vous-Hot girls wanted nous montre bien l’envers du décor, celui où ces filles font des choses qu’elles considèrent comme dégradantes -comme cette scène dont Ava nous parle, plus qu’humiliante- Un carton nous rappelle d’ailleurs que, selon de récentes recherches, près de 40% des films pornographiques représentent des violences contre les femmes. Autant dire que ce n’est pas le milieu plein de paillettes que Belle Knox semble vendre…«Et là j’ai compris que c’était ce que les victimes de viol devaient ressentir »vous sentez la violence de cette phrase prononcée par l’une de ces filles à propos d’une scène qu’elle a tournée ?
Hot girls wanted c’est donc un documentaire qui nous permet d’ouvrir les yeux sur un univers plus présent qu’on ne le croit et dont nous n’imaginons pas toujours les conséquences. Ce film nous montre, sans porter de jugement, l’envers de ce milieu mais aussi le fait qu’il touche finalement des filles lambdas. J’espère que cet article vous a plu et que, malgré les impressions que l’on peut avoir au premier abord devant ce film, vous prendrez le temps de le regarder. N’hésitez pas à laisser votre avis en commentaire