Alive (hangeul : 살아있다 ; RR : Saraitda, littéralement « Vivant ») est un film de zombies sud-coréen coécrit et réalisé par Cho Il-hyeong, sorti en 2020.

Ici un film de Zombies qui rappelle Rammbock et surtout La Nuit à dévorer le monde. Cho Il-hyeong réussi là où Dominique Rocher c’est planter royal à vouloir surfer sur le vague drame horrifique. Yoo Ah-in est un personnage attachant qui passe par tous les états. On se demande ce qu’on ferait à ça place. On a l’arrivée comme dans le film français d’une femme jouer par Park Shin-Hye très bonne actrice et qui a beaucoup de charme. Les situations sont bien trouvées. Bien sûr on pense à pas mal de films du genre. Mais c’est bien fait et on s’ennuie jamais. Les zombies sont assez flippants et bien foutu. On a surtout des effets spéciaux live. Ici pas de scène abuser tout est assez réaliste. Sauf les zombies bien sûr. Je parle des situations et capacités physiques de notre duo. Ça en fait pas des tonnes. Il y a beaucoup de Zombies assez hystérique. On a même une scène d’un Zombie intelligent qui est assez stressante. On a une mise en scène solide et lisible. Une jolie photo qui colle au sujet. Un film qui enterre sans problème X films sur le sujet des 10 dernières années, que les Américains nous sortent en boucle. Pour le meilleur et souvent pour le pire. Un film distribué par Netflix et non produit. Car c’est produit par Lotte Cultureworks et c’est sortie en salles en Corée du Sud. Un très bon film de zombies.

The Babysitter: Killer Queen est une comédie horrifique américaine réalisée par McG, sortie en 2020 sur le service Netflix.

Une suite sympathique, mais un poil en dessous du premier. Par contre très drôle et toujours aussi gore. On prend les mêmes et on recommence. Cette fois le cadre n’est plus une maison. Mais un vaste terrain de jeu. Judah Lewis le héros à grandi et il est excellent dans le rôle. Hana Mae Lee, Robbie Amell, Bella Thorne, Andrew B. Bachelor, Émily Alyn Lind et Ken Marino complète le casting. Un film mis en scène comme le premier et photo toujours coloré. Des effets spéciaux gores qui fonctionnent bien par moments et d’autres fois moins. Un film fun, drôle et pas prise de tête.

Note : 6/10

Dune : une bande-annonce à couper le souffle pour ce classique de la SF avec Timothée Chalamet

Dune, nouvelle adaptation du classique de la littérature écrit par Frank Herbert, dévoile enfin ses premières images ! Mis en scène par Denis Villeneuve, le film est toujours attendu pour le 23 décembre en salles.

Les dédicaces – 9 septembre 2020 de Cyril Massarotto

De Claire, on ne sait pas grand-chose, sinon qu’elle vit à Paris et collectionne les livres dédicacés. Son plus grand plaisir est d’écumer les librairies à la recherche de ces trésors qui font de chaque livre un objet unique et précieux,  » parce que la dédicace ajoute une histoire à l’histoire « . Chez un bouquiniste, elle tombe sur un livre dont la dédicace lui laisse une désagréable impression de vulgarité. L’auteur, Frédéric Hermelage, laisse son numéro de téléphone à une certaine Salomé, assorti d’un compliment outrancier. Seulement, à la lecture, le roman est à l’opposé de la dédicace. Subtil, élégant. Comment expliquer un tel contraste ? De librairies en Salons du livre, Claire va alors se lancer sur les traces de cet écrivain discret, jusqu’à franchir les règles de la fiction.

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Chronique : Au premier abord, on pense que l’histoire était extrêmement banale. Mais au fil de la lecture, on la trouve fort séduisante. Une délicatesse toute française s’en échappe, dans une sérénité qui emporte le lecteur alors même que le personnage de Claire va rencontrer Frédéric Hermelage !
C’est l’occasion aussi d’en apprendre davantage sur le milieu littéraire de ses deux être et l’idée d’y mettre le concept des dédicaces dans les livres dans une réalité ou le numérique est plus que présente , et d’observer ses deux personnages au prise avec la réalité qui se succèdent sur les pages et cette amour naissant mais bloqué par une simple dédicace révèlent leurs relations de plus en plus forte, et pourtant tout en retenue, de nos deux héros.
Mais peut-on aimer un fantasme? Faut-il rêver sa vie plutôt que de la vivre ? Y a-t-il un esthétisme littéraire de l’amour ? C’est une histoire d’amour très improbable, émouvante et souvent hilarante. A lire et ce livre vous fera du bien.

Note : 9/10

Ordo – 10 septembre 2020 de Anthony COMBREXELLE

Dans l’ombre, les cinq familles de l’Ordo Magicae utilisent l’Obscur, une magie issue d’un monde démoniaque, pour étendre leur influence et diriger leurs affaires en ville. Elles sont liées par le sang d’un même ancêtre, Ambrose Donosius, 356 ans et toujours vivant… jusqu’à aujourd’hui : le patriarche de cette  » mafia de la magie noire  » est tué lors d’un attentat surnaturel en plein Manhattan.

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Chronique : Vous n’allez pas regretter. Ceux qui ont lu les livres Presque minuit et Au Crépuscule comprendront que Anthony COMBREXELLE est un écrivain qui sait nous chambouler et avec ce livre il changera votre vision de la vie de famille et de l’impact que tous nos actes et paroles peuvent avoir sur une vie. L’enquête du livre n’est qu’un fil rouge mais elle est bien menée, il y a un vrai jeu entre les personnages qui ont des ressentiments à la suite d’événements passé .
Anthony COMBREXELLE nous offre une lecture passionnante tant par le contenu de son récit, que par la manière dont il nous le livre et surtout l’approche de style singulier à laquelle il nous confronte.  C’est le genre de roman dont il faut moins en s’avoir pour mieux l’apprécier , et y entrer vierge de tout idée. Rien n’est laissé au hasard et on se laisse prendre au rythme et au ton de ce récit enlevé jusqu’à la dernière ligne. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de COMBREXELLE reste simple, rythmé et efficace. Quant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu, malgré le peu d’horizons qui nous sont offerts dans cet espace on visualise les scènes. Mais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un thriller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plus. Le livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin tel un film policier et chose bien sympa c’est à la fin la page Casting et Thème musicaux pour un film idéal que j’aurai personnellement mis à l’avant afin de suivre le style de l’auteur.

Note : 9,5/10

Le banquier de Daech – 3 septembre 2020 de Pascal Canfin

Il fait chaud à Paris quand un jeune journaliste reçoit un courrier pour le moins déroutant. Un ¬djihadiste français avéré lui communique des éléments afin de ¬l’inciter à enquêter sur le financement de Daech. Est-ce un leurre ? Pourquoi a-t-il été choisi pour cette «?¬mission?»?? Quels risques est-il prêt à prendre?? Thomas devra d’abord se rendre à la City de Londres, où il découvrira un système bien huilé et glaçant de cynisme et d’efficacité, puis à Beyrouth, qui lui fera vivre de plein fouet la cruauté que cet «?État?» islamique réserve à ceux qui peuvent lui être utiles. Il ne sortira pas indemne de cette course contre la montre aux enjeux si complexes et aux répercussions pour le moins troubles.

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Chronique : Pour cette rentrée litteraire Pascal Canfin nous offre un récit empli d’humanité dans lequel l’auteur glisse des regards grinçant et sec avec le regard naïf d’hommes peu habitués à nos styles de vie. Un récit sur des chemins de vie où parfois la providence est inattendue, où souvent chaque acte de solidarité aide à avancer, où l’on perd la foi mais jamais l’amitié, où le sacrifice reste le seul moyen de sauver des vies. Un sujet d’actualité qui mérite bien plus que ce petit livre, qui traite du problème ou mieux des énormes problèmes de l’embrigadement.C’est un roman dont il  est difficile de parler, tant les scènes prennent aux tripes, peuvent choquer, révolter, mais invitent aussi le lecteur à comprendre et à porter un regard différent sur ce sujet dramatiquement d’actualité. Quelques passages d’humanité et d’empathie redonnent un brin confiance en l’homme, la fin est d’une force rare .

Note : 9,5/10

Je sais le faire – 9 septembre 2020 de Alain Laboile & Hifumiyo

1000 gestes pour devenir autonome.
Lacer ses chaussures, enfiler un pull, aller aux toilettes, faire son lit, …

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Chronique : Quand on n’a que l’amour à offrir a ses enfants, on est bien démuni – et ces conseils simples, de bon sens parfaitement expliqués et immédiatement applicables sont le fruit d’années de recherches ce livre grouille d’idées et d’analyses passionnantes pour mieux comprendre et vivre le métier de parents. Le titre ne donne pas une bonne idée du contenu : c’est en fait un vrai petit traité d’éducation des enfants, pour éviter qu’ils ne deviennent des petits tyrans égoïstes et malheureux ou, à l’inverse, des petits robots formatés aux désirs des parents. C’est bien écrit, vivant. Bref hautement utile.

Note : 9/10

L’Utopie sauvage de Sébastien Dalgalarrondo et Tristan Fournier

Nous vivons presque tous en ville et pourtant chacun cherche à sa façon à redevenir « sauvage » : rêve d’une vie à la campagne, de congés au vert, de forêts urbaines. La perspective d’un effondrement, qu’il soit écologique ou pandémique, attise ce besoin d’ensauvagement. Idéalisée, la nature devient à la fois quête, refuge et solution face à une société de consommation qui manque de sens et détruit la planète. Le retour à la terre et à une vie plus autonome n’est pas nouveau ; ce qui est inédit, c’est l’intensification du phénomène et sa démocratisation.

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Chronique :Comment aborder le sujet de l’état alarmant de notre société et de notre planète de façon attrayante, sans moralisation déprimante ?
Par ce genre de roman, qui mêle intelligemment un regard acerbe et pertinent sur notre société, un peu d’histoire, l’engagement et les aventures de jeunes personnages décalés, entiers et très attachants dans des sites hostiles et dangereux, et une tentative de recherche de solution utopique, dans une belle écriture vive et rythmée.
Une excellente trame qui mériterait d’être déployée en plusieurs livre. Tous les ingrédients sont là : des sentiments, du danger, de la critique intelligente, un peu de technologie, et surtout une nouvelle façon de penser le monde. Mais les enjeux dans ce genre de situation sont tels que les risques encourus et les pressions subies par les personnages auraient dues être bien plus élevés. Il y avait de quoi faire bien plus de rebondissements et de suspens. Merci Sébastien Dalgalarrondo et Tristan Fournier de nous ouvrir les yeux, que on aime où pas ce livre à une proposition bien amené.

Note : 9/10

Test DVD : The Outsider (2020) De Stephen King, Richard Price Avec Ben Mendelsohn, Bill Camp, Jeremy Bobb- 1 septembre 2020

Le corps atrocement mutilé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans une petite ville de l’Oklahoma.

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Chronique : Quand j’étais enfant j’étais un lecteur avide de Stephen King. The Shining a été le premier livre « pour adultes » que j’ai lu. Comme je lisais de gros tomes comme je consulterais leurs homologues cinématographiques.

The Outsider en tant que roman n’était pas le plus gros ou le plus difficile à manier des livres de King, en toute honnêteté, un film de deux heures et demie aurait probablement pu faire un travail utile avec lui. Mais heureusement, Richard Price avec les producteurs exécutifs Jason Bateman, Dennis Lehane, Marty Bowen et Jessie Nickson-Lopez, entre autres, des équipes d’écriture et de réalisation ont bien fait The Outsider . Ils ont pratiquement donné à chaque page du livre une minute de screentime dans cette série. Structuré dans le récit d’un roman policier classique, Ben Mendelsohn incarne Ralph Anderson – un détective d’une petite ville pleurant la mort de son fils qui est maintenant confronté à un horrible meurtre et à la mutilation d’un enfant local. Compte tenu d’une mine de preuves, il arrête le seul homme qui aurait pu le faire – le professeur d’anglais et entraîneur de la Petite Ligue Terry Maitland (Jason Bateman). Seul Maitland a un alibi à toute épreuve qui le met loin – loin de la ville au moment du meurtre. Avec des empreintes digitales et des preuves vidéo correspondantes plaçant Maitland aux deux endroits en même temps – comment est-ce possible? Alors que Ralph commence à chercher les preuves qui érodent sa confiance, il a arrêté le bon homme, il est confronté à une solution qui ne peut pas être expliquée de manière rationnelle.  

Étant donné qu’il s’agissait d’un livre de Stephen King, il n’y avait aucun moyen que The Outsider soit aussi simple. King a tissé ses tendances pour le surnaturel et inexpliqué avec une touche adroite – mais je dois dire que les créateurs de cette série l’ont fait un peu mieux. Alors que je pensais que le roman avait suffisamment bien réussi à explorer les thèmes du chagrin et de la perte, la série en fait un point central bien avant de se préoccuper de ce qui a causé la douleur. La série s’intéresse beaucoup plus à la façon dont la tragédie n’affecte pas seulement une famille, mais tous les membres de la famille connectés – et même la ville dans son ensemble. La peur et la terreur du spectacle ne viennent pas seulement de la créature qui se cache dans l’ombre, mais des regards et des chuchotements persistants de vos voisins.

Ne vous inquiétez pas pour les fans d’horreur, les choses ne restent pas longtemps strictement contemplatives et méditatives. L’horreur et les éléments effrayants commencent à s’empiler assez rapidement, de sorte qu’au moment où la prise de Cynthia Erivo sur Holly Gibney arrive sur la scène, vous êtes complètement ancré dans des choses vraiment effrayantes et troublantes. C’est à ce moment que la série commence à se sentir comme un équilibre de It avec Twin Peaks – seulement sans aucun humour. Ce que j’ai aimé dans cette adaptation au cours du livre, c’est la façon dont ils ont élargi les personnages et leurs personnalités – et ont même créé quelques nouveaux personnages pour faciliter cela. Si vous n’aviez pas lu M. Mercedes, vous seriez perdu avec Holly Gibney comme elle est écrite dans le livre. Elle avait besoin de se développer ici d’une manière que le livre ne fournissait pas. Ce qui nous amène à la fin.  

Ne vous inquiétez pas, pas de spoilers ici, mais l’un des éléments essentiels de l’adaptation d’un roman de Stephen King consiste à examiner sérieusement le fonctionnement de la fin du livre. Parfois, c’est génial comme La ligne verte ou Simetiere o et il ne faut pas beaucoup peaufiner ou agrandir. Mais alors vous obtenez It: Chapter Two ou même The Shinning et vous devez trouver un moyen de faire quelque chose qui n’est pas seulement satisfaisant et épanouissant pour le public – mais qui a du sens. Ou vous développez la fin comme The Mist et écrasez absolument votre public. The Outsider était confronté à ce dilemme – encore une fois, vous auriez besoin de connaître M. Mercedes pour comprendre ce qui se passe dans le livre, mais même dans ce cas, c’est plutôt loufoque. Ce spectacle offre certainement une meilleure fin, mais c’est aussi un peu anticlimatique étant donné les événements qui se sont produits immédiatement quelques instants auparavant.  

Si j’avais une véritable plainte à propos de cet événement de la série – et c’est celui que j’ai tendance à avoir pour beaucoup de série comme celle-ci – dix épisodes étaient de trop, huit auraient suffi. Au moment où nous atteignons les trois derniers épisodes, il y a eu tellement d’accumulation d’événements que, lorsqu’ils se produisent, une partie du vent a été aspirée par les voiles. Un élément d’horloge à retardement établi perd de son urgence. Pourquoi doivent-ils se rendre immédiatement à un endroit particulier alors qu’il a déjà fallu autant de temps pour arriver là où ils se trouvent? Raser quelques battements superflus, déplacer un peu les choses, et j’ai eu le sentiment que cela aurait établi une nouvelle référence pour les adaptations de King.

Dans l’état actuel des choses, The Outsider est une créature d’horreur imparfaite mais très gratifiante déguisée en une procédure de détective à combustion lente. Même quand je voulais que le rythme s’accélère un peu, j’étais toujours accro et je ne voulais pas quitter les personnages. Même en connaissant l’intrigue en lisant le livre, j’ai été impressionné par la façon dont les créateurs de la série ont réussi à maintenir le suspense et à rendre tout cela frais. Il y a peut-être de la place pour une série de suites – nous devrons donc simplement attendre et voir ce qui se passera ensuite. Pour l’instant, il s’agit d’un événement de série divertissant qui vaut la peine d’être choisi

Note : 9/10

Vidéo

Chaque épisode de The Outsider brille avec un transfert 1080p souvent magnifique. Apparemment capturé numériquement, c’est juste un spectacle magnifiquement terne à regarder. Les verts olive profonds avec des bleus clairs et des ombres foncées dominent la palette de couleurs. Ce n’est pas un spectacle « heureux », donc le schéma de conception des couleurs reflète cela. Comme ces primaires prennent un ton un peu sourd, les bleus sont un peu plus sombres, les jaunes ont plus d’une lueur orange, les rouges sont beaucoup plus cramoisis – mais tout fonctionne pour ce spectacle. Les tons de peau sont sains et précis. Les traits du visage, les costumes et la conception de la production ont tous le temps de briller à l’écran. Les niveaux de noir sont merveilleusement profonds et d’encre avec de belles ombres effrayantes. Il y a une grande peur de saut au début dans une grange qui était sacrément efficace puisque la seule lumière était une lampe de poche. La profondeur est appréciable dans chaque épisode, ce qui en fait une autre sortie formidable de HBO.  

Audio

J’ai adoré la conception sonore de The Outsider . Chaque épisode bénéficie d’un mix audio Dolby robuste et actif qui allie une quantité formidable d’activité surround à un placement d’objets distinct. Lorsque la créature titulaire parle à son familier ou mange son dernier repas, les effets sonores sinistres effrayants ont un placement de canal distinct. Il ne se passe pas toujours beaucoup de choses dans la conception sonore – du moins rien pour attirer l’attention sur lui-même, mais c’est toujours actif et engageant. Même lorsqu’il s’agit d’une simple conversation entre deux personnes, il y a un effet atmosphérique pour maintenir les canaux en mouvement et fournir une image d’arrière-plan. J’ai adoré la partition obsédante et inquiétante de Danny Bensi et Saunder Jurriaans et j’aimerais vraiment pouvoir en trouver une copie, mais il ne semble pas qu’elle ait encore été officiellement publiée. Tous les éléments se réunissent pour créer un paysage sonore agréable et effrayant qui prête ses services aux visuels inquiétants.  

Bonus

Les fonctionnalités bonus pour The Outsider sont peut-être un peu minces, la plupart sont du matériel EPK à mais il y a des choses décentes ici. Le meilleur contenu se trouve dans les segments Les coulisses des épisodes trouvés dans chaque disque. Ils sont au moins adaptés aux épisodes individuels et pertinents par rapport à ce que vous venez de voir sur ce disque donné. J’aurais aimé que nous ayons des commentaires sur les épisodes, cela aurait été génial. Pour ce qui équivaut à à peine une heure, c’est du matériel qui vaut la peine d’être parcouru une fois.

  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Classé : Tous publics
  • Dimensions du colis : 19.4 x 13.6 x 1.8 cm; 100 grammes
  • Réalisateur : Jason Bateman, Andrew Bernstein, Charlotte Brändström, J.D. Dillard, Karyn Kusama
  • Format : PAL
  • Durée : 10 heures
  • Date de sortie : 1 septembre 2020
  • Acteurs : Ben Mendelsohn, Bill Camp, Jeremy Bobb, Julianne Nicholson, Marc Menchaca
  • Sous-titres : : Suédois, Français, Finnois, Danois, Norvégien
  • Langue : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Studio  : HBO
  • ASIN : B0863TL2CJ

 

Le Silence de la ville blanche – 10 septembre 2020 de Eva Garcia SAENZ DE URTURI

Dans la cathédrale de Sainte-Marie à Vitoria, un homme et une femme d’une vingtaine d’années sont retrouvés assassinés, dans une scénographie macabre : ils sont nus et se tiennent la joue dans un geste amoureux alors que les deux victimes ne se connaissaient pas.

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Chronique : Je suis ravi de vous annoncer que Le silence de la ville blanche d’Eva García Seáenz de Urturi est le premier volume d’une trilogie, car une fois que vous aurez lu ce titre, vous en voudrez encore plus – et si vous êtes comme moi, vous espérerez que le processus de traduction se déroule rapidement et sans heurts.

Le postulat de base est le suivant : une série de meurtres datant d’il y a vingt ans semble recommencer à Vitoria, une ville du Pays basque espagnol. Mais l’homme condamné pour ces meurtres est sur le point d’être libéré sur parole, mais ne l’a pas encore été. Cela soulève les questions immédiates suivantes : a) a-t-il trouvé un moyen de poursuivre ses meurtres derrière les barreaux ? et b) était-il vraiment le coupable en premier lieu ?

García Seáenz de Urturi présente ce roman avec une série de rebondissements, de sorte que même lorsque le lecteur a compris une grande partie du mystère, il y a toujours des surprises en réserve. La distribution des personnages est large et engageante. Au centre se trouvent deux détectives de police – un homme et une femme – qui travaillent ensemble depuis des années. García Seáenz de Urturi crée une relation complexe et crédible entre les deux, qui équilibre les tensions et la confiance. Les personnages secondaires sont également bien développés. Certains sont sympathiques, d’autres moins, mais ils sont tous crédibles.

Ce livre vous donnera des brûlures d’estomac, car les inspecteurs sont dans une course constante contre la montre pour protéger et sauver les 25, 30, 35 ans etc… de Vitoria qui pourraient devenir les prochaines victimes, et résoudre l’affaire avant que Tasio ne soit libéré de prison. Surtout quand Kraken lui-même aura quarante ans…

La conclusion très rapide est suffisamment stupéfiante, même si toutes les pièces du puzzle étaient là, et le lecteur aurait pu deviner la choquante vérité. Mais ce n’est pas le cas, et le lecteur a lu les dernières pages avec la bouche béante d’étonnement.

La conclusion est suivie d’un épilogue, qui nous fait savoir que nous n’avons pas fini de voir La Ciudad Blanca. Le prochain livre de la série, Les Rituels de l’eau (Los Ritos Del Agua), apparaît en première page, et devrait être publié prochainement (le plus tôt sera le mieux)

Si vous aimez les mystères, en particulier les procédures policières, vous trouverez que Le silence de la ville blanche est un vrai cadeau : une longue lecture qui récompense le lecteur tout au long du récit.

Note : 9,5/10