Luka Modric. Ballon d’or et quadruple vainqueur de la Ligue des champions avec le Real Madrid nous dévoile les coulisses de son incroyable carrière. Rien n’a été simple pour Luka, de son enfance en pleine guerre de Yougoslavie à son parcours de jeune joueur professionnel.
Chronique : Depuis la première nouvelle de sa publication, l’autobiographie du numéro un mondial du football suscite un vif intérêt auprès du public national et international. Ainsi, «Mon jeu», sera publié en anglais, japonais, coréen, italien, russe, néerlandais, polonais, tchèque, slovène et hongrois. Au salon du livre de cette année à Francfort, l’événement central de l’industrie littéraire mondiale, « Mon jeu » était un titre de premier plan sur le stand croate.
Luka Modrić a écrit le livre en collaboration avec son ami de longue date et éminent journaliste sportif Robert Matteoni, et il montre le point de vue de Luka sur sa propre vie depuis son enfance et ses premiers pas de football dans l’arrière-pays de Zadar pour entrer dans le panthéon des plus grands en tant que meilleur joueur de football du monde. Le point culminant du livre en 2018 est l’année où le capitaine du feu d’argent a remporté le Ballon d’or de la Coupe du monde en Russie, le meilleur de la FIFA, le prix de l’UEFA et le Ballon D’Or. Luka Modrić est ainsi devenu le seul joueur de l’histoire du football à remporter les quatre plus grands prix du meilleur joueur du monde la même année. Modrić a ajouté ces récompenses aux succès par équipe de l’équipe nationale croate et du Real Madrid, un club avec lequel il a remporté quatre ligues des champions, la Coupe du Roi, trois Super Coupes de l’UEFA et quatre titres mondiaux de clubs et a été régulièrement sélectionné dans les onze meilleurs du monde.
Le fondement de tout succès, dit Luke, est simple: combattez, n’abandonnez pas et croyez en vous. C’est cette lutte et cette foi en lui-même qui distinguent Luka Modrić, et la raison pour laquelle son livre est destiné à toutes les générations de lecteurs qui y trouveront un modèle et une inspiration, mais aussi revivre les plus beaux moments de la Coupe du monde en Russie qui ont marqué notre vie à tous.
Connu comme un joueur auto-dépréciant, dans sa confession de vie, Luka révèle pour la première fois de nombreux détails inconnus de son enfance, révèle le contexte des moments clés du Dinamo, de Tottenham et du Real Madrid, et apporte sa vision personnelle du chemin dramatique menant à la finale spectaculaire en Russie. Ce à quoi il pensait dans les matchs cruciaux, sa relation avec les joueurs clés et les entraîneurs, le sentiment qui le pousse constamment sur le terrain, mais aussi les moments personnels les plus importants, l’amour, la famille, les pertes, on le découvre dans l’histoire d’un homme dont la persévérance et la force d’esprit sont devenues un modèle. des millions. Le fondement de tout succès, dit Luke, est simple: combattez, n’abandonnez pas et croyez en vous.
Le livre débute par une préface écrit par Sir Alex Ferguson et Zvonimir Boban , et le livre a été recommandé par les stars du football Gareth Bale, Karim Benzema, Raphaël Varane et Marcelo. Mon jeu contient plus de soixante photos inédites des archives privées de Luka, ainsi que des photos officielles de HNS et du Real Madrid.
« Qu’est-ce qui important dans la vie ? Être ou avoir ? Savourer ou posséder ? Ce livre pose des questions. Puis il laisse les lecteurs, parents comme enfants, répondre et surtout dialoguer.
Chronique : Écrit comme des questions avec ses réponses Marie-Agnès Gaudrat nous offre une remise en question d notre vie et par le dessin de Dedieu elle ce trouve aussi dans le dessin qui est aussi dans l’étude et l’inspiration. Pour reproduire la vie, la beauté, il faut d’abord l’approcher, l’analyser et l’apprendre. Thierry Dedieu qui ne cesse d’étonner dans ce superbe livre et Dedieu avec sa multiple palette graphique, capable d’aborder pratiquement tous les genres de l’illustration. Un album empreint de philosophie sur le temps de profiter des choses de la vie pour en saisir toute la beauté et la bêtise humaine. Un récit de Marie-Agnès Gaudrat parfaitement dans l’air du temps afin de faire comprendre au plus petit le sens de la vie et du voyage et du sacrifice . Un vrai coup de Coeur.
Chronique : Excellent livre, que j’utilise aussi bien dans le cadre professionnel que personnel, par l’intermédiaire du cd qui l’accompagne. Les enfants comme les parents l’essaient et l’adoptent. A recommander pour les parents avec des enfants souffrant de troubles attentionnels, ou anxieux, mais aussi pour permettre à ceux ci d’apprendre l’éveil et ressentir un bien être, notamment grâce à la respiration. Peut aussi être utilisé dans le cadre professionnel, au sein de l’école, comme un outil pédagogique. La voix utilisée pour le cd est douce, apaisante et accompagne comme il se doit l’apprentissage de la pleine conscience. Méthode simple et efficace pour aider nos enfant, dans un monde agité, à se recentrer sur l’instant présent en prenant conscience de leur corps, de leur respiration et la lecture du livre en elle même a un côté relativement apaisant,la pleine conscience y étant expliquée de manière très simple. il détaille les exercices du CD et d’autres à faire au quotidien par les parents .
Un livre qui fait du bien et que je recommande fortement : on devrait tous tenter de temps à autres d’être calmes et attentifs comme des grenouilles et de prendre le temps d’écouter et d’accepter nos émotions.
Chronique : De quoi il s’agit : Christine Butcher est la secrétaire de Mina Appleton depuis plus de 18 ans. Mina est accusée de pervertir la justice et d’avoir des pratiques illégales concernant la gestion de l’entreprise familiale, les supermarchés Appleton. Christine garde les secrets de Mina depuis des années, et surveille en silence tout ce qu’elle fait, mais ne voit pas toujours Mina pour ce qu’elle est. Mais une fois que le procès sera terminé, tout cela va changer…
La Confidente est racontée presque comme une histoire, du point de vue de Christine, et il n’y a pas beaucoup de dialogue entre les personnages. Vous êtes dans sa tête tout le temps et vous voyez tout de ses yeux. Ce livre est vraiment PLEIN de personnages improbables, et j’ai eu du mal à trouver quelqu’un que j’aimais vraiment beaucoup. Mina est horrible, et Christine est un paillasson, jusqu’à ce qu’elle ne le soit plus.
J’ai du mal à catégoriser ce roman comme un mystère, un thriller, un suspense, etc. Il y a une affaire judiciaire qui avait un aspect procédural, mais dans l’ensemble je suppose que j’appellerais cela un thriller psychologique puisque nous sommes dans la tête de Christine tout le temps. Certaines personnes ont également dit que la fin était soit trop folle, soit tellement folle qu’elle a fait le livre, mais j’ai en quelque sorte vu ce qui allait arriver. J’ai aimé la façon dont Knight a décidé de terminer le roman, et je pense qu’il convenait parfaitement à notre personnage.
Bien que les deux personnages principaux, Mina et Christine, ne soient pas des personnes particulièrement sympathiques, j’ai trouvé que leur personnalité fonctionnait bien. Elles se frottaient constamment l’une à l’autre dans le mauvais sens et la manipulation de Christine a créé un suspense grésillant.
Dernière pensée : Bien que je ne recommande pas ce livre à tout le monde, je pense que beaucoup de gens l’aimeraient. Si vous aimez les romans qui sont plus lents et qui comportent des scènes de drame, c’est pour vous ! Bien que je ne pense pas que ce soit particulièrement lent personnellement, je peux voir combien de personnes le trouveraient intéressant. Je vous préviens donc de vous préparer à un livre plus lent et tout ira bien.
Deux ans après l’annonce de sa collaboration avec IKEA, LEGO présente aujourd’hui officiellement le résultat : une gamme de boites de rangements IKEA BYGGLEK avec des couvercles à tenons.
Trois boites de rangement sont pour l’instant au programme : une grande boite de 35x26x12 cm (14,99€), une petite boîte de 26x18x12 cm (12,99€) et un pack avec trois boites (une de 17×6 cm et deux de 13×6 cm, 9,99€).
IKEA commercialisera également un set de 201 pièces LEGO à 14,99€ (référence LEGO 40357). Rendez-vous en octobre, ces différents produits ne sont pas encore référencés en ligne sur le site d’IKEA.
Pour ceux qui espéraient des meubles originaux ou d’autres idées innovantes, ça ne sera pas pour ce coup-ci, et le résultat de ces deux ans d’un partenariat annoncé à l’époque en grande pompe sera quand même pour moi un peu décevant si il se limite seulement à quelques boites en plastique. Pas d’informations pour l’instant si LEGO et IKEA ont autre chose dans les tiroirs…
L’Américain, qui a également joué dans « Da 5 Bloods » de Spike Lee, est décédé d’un cancer du colon à l’âge de 42 ans.
L’acteur américain Chadwick Boseman, tête d’affiche du long-métrage Black Panther (2018) des studios Marvel qui mettait en scène pour la première fois un superhéros noir, est décédé d’un cancer du colon à l’âge de 42 ans, a annoncé vendredi 28 août sa famille.
Il s’est éteint à son domicile de Los Angeles, avec sa femme et ses proches à ses côtés, après avoir lutté pendant quatre ans contre la maladie, précise un communiqué publié sur son compte Twitter par sa famille.
« Incarner King T’Challa dans Black Panther avait été le grand honneur de sa carrière », selon un communiqué publié sur les comptes de Boseman sur les réseaux sociaux. Il avait également joué dans Da 5 Bloods, de Spike Lee, et Marshall, de Reginald Hudlin.
L’acteur n’avait pas évoqué publiquement avoir été diagnostiqué d’un cancer du colon. « Tous [ces films] ont été filmés pendant et entre d’innombrables chirurgies et chimiothérapies », est-il écrit dans le communiqué.
Sa mémoire saluée par Joe Biden
Il avait incarné le premier super-héros noir doté d’un film Marvel pour lui seul. Réalisé par Ryan Coogler, Black Panther avait rassemblé, outre Boseman, un casting d’acteurs noirs parmi les plus prisés de Hollywood (l’oscarisée Lupita Nyong’o, Angela Bassett, Forest Whitaker, Daniel Kaluuya) et bénéficié d’un budget de production et de promotion faramineux.
Adaptation des aventures du premier super-héros noir créé par le studio Marvel Comics en 1966, le film raconte le combat mené par le roi T’Challa pour défendre sa nation de Wakanda, la plus avancée de l’univers Marvel. Nominé pour l’Oscar du meilleur film – une première pour une adaptation de bande dessinée – et encensé par la critique, Black Panther avait généré plus d’un milliard de dollars de recettes au box-office.
Avant ce rôle, le plus important de sa carrière, Chadwick Boseman avait incarné la légende du baseball Jackie Robinson dans 42 de Brian Helgeland et le chanteur James Brown dans Get on Up de Tate Taylor. Il devait, en outre, reprendre le rôle de T’Challa dans un deuxième opus de Black Panther prévu pour 2022.
Le candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine Joe Biden a aussitôt salué la mémoire de l’acteur. « Le vrai pouvoir de @chadwickboseman était supérieur à tout ce que nous avons vu à l’écran », a-t-il tweeté. « De Black Panther à Jackie Robinson, il a inspiré plusieurs générations et leur a montré qu’on pouvait être tout ce que l’on désire – même des super-héros. »
Sof, jeune infirmière courageuse et intelligente, en a tout à fait conscience lorsque son frère, éminent journaliste à la plume acérée, est frappé par un éclair qui le laisse à peine capable de se déplacer, son esprit à jamais perdu dans les méandres de l’Arcane.
Chronique : Alors que la rentrée se profile à grands pas certains d’entre nous ressentent peut-être le besoin de s’évader loin, très loin de cette morosité ambiante matinée de crise sanitaire persistante. Ça tombe bien l’auteur français Adrien Tomas et les éditions Mnémos nous ont concoctés un voyage dépaysant qui vous laissera le souffle court et les cheveux aux vents.
Précisons tout d’abord que cette série s’inscrit dans un cycle plus large se déroulant dans le même univers que la série engrenages et sortilèges mais peut se lire de manière complètement indépendante. Vaisseau d’arcane sera d’ailleurs une série à suivre sur deux tomes uniquement. Un détail que je trouve fort appréciable car cela n’exigera pas au lecteur un degré d’investissement sur plusieurs années comme nombre de saga fantastique.
Plutôt que d’opter pour une phase d’introduction à l’univers et d’exposition des enjeux, une tactique somme toute classique, l’auteur a choisi de nous plonger immédiatement au cœur de l’action. On fera connaissance avec les personnages plus tard, il s’agit d’abord d’échapper au danger. Pourtant ne vous y tromper pas un charme certain se dégage de la plume de l’auteur lorsqu’il décrit la ville de Mirwald, une merveille technologique à l’ambiance steampunk savoureuse.
Tout le génie de Tomas est d’avoir su intégrer le portrait de ses personnages à l’intrigue. Ainsi leur caractère se révèle au fil du voyage mouvementé qui est le leur. Sof se révèle plus qu’une simple infirmière désespérée, elle est débrouillarde, instinctive et sait se servir de sa tête. Sa détermination et son courage ont tôt fait de lui ouvrir les portes du panthéon des héroïnes fantastiques. Son frère Solal est plus en retrait dans ce premier tome mais nul doute que l’intrigue lui réserve un rôle prédominant par la suite. Le personnage de Nym est une autre grande réussite. Ses actions sont clairement machiavéliques, calculatrices et mortelles la plupart du temps pourtant il nous est impossible de le détester tant l’auteur le dépeint comme un idéaliste aigrie, persuadé que sa cause est juste. Le gouverneur Gabba do occupe pour sa part le rôle de triste pion, très passif dans ce présent volume, on espère le voir développer un esprit plus retors dans le second volume.
Le seul bémol que je pourrais trouver au choix de l’auteur de nous emporter directement au cœur de l’action est que l’on a du mal à croire au couple formé par Sof et le capitaine Nikolai Magnus. La narration fait que leur romance n’a pas le temps d’exister et ce personnage a du mal à dépasser le cadre du gentil héros brave et confiant. Un défaut mineur au milieu d’un voyage enchanteur et extrêmement bien rythmé.
En plus d’un système de magie complexe oscillant entre don et malédiction, l’auteur a réussi à bâtir une intrigue politique qui, bien que previsible pour qui a l’habitude de ce genre de récit, se révèle plaisante à suivre. Depuis la saga du trône de fer, j’ai tendance à trouver les intrigues de pouvoir poussives et forcés là il n’en est rien. Le recit se met en place naturellement, bien que je le répète, les twists n’ont rien de renversant non plus.
Une saga rafraîchissante, qui s’adresse à un large public, connaisseur de la fantasy ou curieux qui souhaite s’initier. L’écriture dynamique et fluide de l’auteur permet à des lecteurs de tous âges de s’immerger dans cet univers passionnant.
Hervé Jourdain fait partie de ces anciens flics qui ont échangé l’arme de service contre la plume, avec terminal 4 il signe son sixième polar et semble avoir définitivement trouvé sa place dans le milieu très concurrentiel du polar. Celle d’un conteur de crimes societal aux ramifications complexes.
Une fois la lecture terminée on ne peut que constater que l’auteur maîtrise son intrigue du prologue jusqu’à l’épilogue et ce malgré les multiples pistes empruntée par les enquêteurs tout au long des trois cents pages qui composent l’ouvrage. Grande était ma crainte de voir l’enquête criminelle noyée sous les nombreux thèmes de société qu’il aborde. Mais il n’en est rien, l’auteur parvient à équilibrer parfaitement son intrigue tout en évoquant des thèmes actuels tels que l’écologie, la politique, le business aéronautique, la concurrence déloyale entre taxis et vtc et même le terrorisme. Évidemment tous ces sujets s’entremêlent à travers des fausses pistes et finissent par se rejoindre dans un final qui manque un peu d’éclat mais à le mérite d’être constant et souligne l’aspect procédural de la plume de l’auteur.
La procédure donc, c’est avec cet angle narratif qui peut être rebutant pour certains que l’auteur a décidé de se faire un nom. Cela pourra rappeler Michael Connelly parfois. La plume est factuel, technique aussi et le récit mené à un rythme intense ne contient que peu d’action mais là où Connelly sait à merveille nous faire pénétrer le monde judiciaire et policier, Jourdain ne le fait qu’une fois sur deux. Il prend par exemple le temps de nous expliquer le cas de la minorité ouïghours ou le trafic de civelle mais moins pour nous inviter dans le fonctionnement interne de cette unité de police du bastion. Il manque un élément, des détails sur les procédures qui rythment la vie des hommes en bleus. Détails qui nous permettraient de nous tenir au côtés de ses enquêteurs chevronnés, on a souvent l’impression de rester sur le banc à l’accueil du commissariat au lieu d’embarquer avec eux dans leurs voitures de fonction. C’est d’autant plus dommage que l’enquête et les différents interrogatoires sont passionnants à suivre.
D’un autre côté l’auteur impose un rythme tendu, constamment sur la corde raide, à ses personnages mais aussi à ses lecteurs. Aidée en cela par l’usage immodéré de virgules. Certaines phrases font parfois plusieurs lignes voire un paragraphe entier. On finit parfois la lecture le souffle court. C’est un style qui en vaut un autre, au milieu de ses phrases hachées les personnages dépeint par l’auteur tentent d’exister mais le côté linéaire de la narration empêche à ces deux enquêtrices d’acquérir leurs propres voix malgré les efforts de caractérisation louables de la part de l’auteur. Quant à leur collègue et chef d’équipe Guillaume, son côté bourru et violent offre les seuls moments incohérents de l’intrigue. Ce personnage torturé et à fleur de peau mériterait un développement plus conséquent et subtil mais en l’état il n’offre rien de plus qu’un ressort violent peu convaincant.
Ce polar societal et procédural, malgré un rythme effréné un peu artificiel avec cette profusion de virgules, s’avère extrêmement convaincant tant il remue des sujets délicats qui agitent notre société. L’intrigue part d’un fait divers sordide avant de prendre une tout autre ampleur sans jamais oublier l’aspect humain de l’enquête. Un polar parfait pour tous ceux qui veulent s’informer tout en se divertissant en cette rentrée qui s’annonce mouvementée à bien des niveaux.
Résumé:Aux abords de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, alors que le soleil n’a pas commencé à pointer, les pompiers se démènent pour étouffer les flammes qui ravagent une dizaine de voitures. Ce qu’ils ne savent pas encore, c’est que dans le coffre de l’une d’elles, un cadavre carbonisé les attend… Lola Rivière et Zoé Dechaume, conduites dans les environs par les hasards d’une autre enquête, arrivent sur place les premières. Déterminées à résoudre cette affaire, les deux jeunes femmes vont rapidement s’apercevoir que l’aéroport est une zone qui cristallise de multiples tensions. Conflits entre taxis et VTC clandestins, militants installés à proximité des pistes pour s’opposer au projet du nouveau terminal, et luttes politico-économiques autour de la pollution atmosphérique générée par l’aéronautique, les enjeux sont nombreux et les fils à démêler ne manquent pas pour atteindre la vérité…
Le dernier film de Christopher Nolan, « Tenet », n’est pas le seul long-métrage attendu de longue date par les cinéphiles à sortir ce 26 août 2020. Cinq ans après le début du projet, « Les Nouveaux Mutants » a enfin fini par sortir au cinéma. Critique sans spoiler.
Si les cinémas du monde entier n’en pouvaient plus d’attendre Tenet et sa sortie internationale ce mercredi 26 août, bon nombre de cinéphiles et fans de comics n’attendaient presque plus Les Nouveaux Mutants. Ce film, produit par les studios désormais connus sous le nom de 20th Century Studios, est réalisé par Josh Boone (Nos étoiles contraires) et coécrit par Knate Lee. Il reprend une partie des personnages créés en 1982 par Chris Claremont, incontournable scénariste des X-Men, et Bob McLeod, pour la série de comics éponymes.Le long-métrage, au genre oscillant entre le « teen movie » et le film d’horreur, raconte l’arrivée d’une jeune Amérindienne, Danielle Moonstar (incarnée par Blu Hunt, aperçue dans la série The Originals), dans un hôpital psychiatrique isolé du reste du monde après la destruction de sa réserve. Elle découvre ainsi qu’elle est une mutante et va y faire la rencontre de quatre autres adolescents dotés de super-pouvoirs naissants : la Britannique Rahne Sinclair (Maisie Williams, Game of Thrones), la Russe Illyana Raspoutine (Anna Taylor-Joy, Split), le Brésilien Roberto Da Costa (Henry Zaga, Teen Wolf) et un autre Américain Sam Guthrie (Charlie Heaton, Stranger Things). Ils sont tous suivis par le docteur Cecilia Reyes (Alice Braga, Predators), unique médecin de l’établissement en décrépitude, dont la mission est de leur apprendre à ne plus être des dangers pour eux-mêmes et pour les autres. Suite à l’arrivée de Dani dans le groupe, les jeunes mutants subissent une série d’hallucinations qui s’avèrent être de plus en plus réelles et dangereuses et révèlent la véritable raison de leur isolement.Un projet qui a trop de fois muté ?Avant de discuter de la teneur du film en lui-même, il est nécessaire de s’attarder brièvement sur sa production extrêmement tumultueuse. Le projet d’adaptation filmique des Nouveaux Mutants, porté par Josh Boone, a été initialement validé par la Fox en mai 2015 – paraît-il, dans l’espoir d’en faire une trilogie. La société américaine n’est alors pas encore une filiale de la Walt Disney Company. Le long-métrage est entré en pré-production en avril 2017 dans le but d’une sortie, au départ, prévue pour avril 2018. L’idée était, à l’origine, de proposer le film de super-héros le plus horrifique jamais diffusé jusqu’à alors, pour capitaliser sur le succès phénoménal du remake de Ça par la Warner. Après quelques problèmes de « re-shoot », la sortie du film a été repoussée de multiples fois, en partie pour laisser plus de place à Deadpool 2 puis X-Men : Dark Phoenix.
Le rachat de la Fox par Disney en mars 2019 a une nouvelle fois rebattu les cartes. Un changement radical du ton du film aurait été exigé, retardant à nouveau sa finalisation et repoussant encore plusieurs fois sa sortie en salle. Josh Boone a même fini par s’éloigner du projet pour se lancer dans l’adaptation sérielle du roman de Stephen King, « Le Fléau ». Disney aurait ensuite voulu faire en sorte d’ajouter plus de connexions avec le reste de la saga X-Men – dont Les Nouveaux Mutants devait, à l’origine, se dissocier – puis se serait ravisé, pour redonner au long-métrage sa dimension horrifique. Dans le fracas, il aurait été même question d’y inclure une scène post-générique dans laquelle apparaîtrait pour la première fois l’effroyable Mister Sinister. L’idée aurait ensuite été laissée de côté pour offrir un caméo à Antonio Banderas, incarnant le riche père de Roberto Da Costa. Finalement, l’idée d’une scène post-générique liant d’une manière ou d’une autre le film au reste du MCU a été abandonnée. Le film, quant à lui, a été désigné pour une sortie en salle en avril 2020. La pandémie de COVID-19 a chamboulé une dernière fois sa programmation, repoussant sa diffusion au 26 août 2020. Si, d’après le réalisateur, le résultat final reste malgré tout proche de l’intention d’origine, il est évident que le parcours turbulent du projet laisse des traces à l’écran. En tout cas, c’est ce sur quoi Josh Boone pourra peut-être se reposer pour justifier la piètre qualité de son film.
Jeu d’acteur et écriture immatures
Plus qu’un film d’horreur, Les Nouveaux Mutants se positionne, très rapidement, davantage comme une sorte d’énième resucée de Breakfast Club (John Hughes, 1985). Les protagonistes sont donc très jeunes et les acteurs qui les incarnent le sont tout autant. Malgré leur carrière déjà bien lancée, aucun n’arrive vraiment à se démarquer et à faire preuve d’un jeu d’acteur digne de ce nom. Charlie Heaton incarne ici Sam, un ancien mineur et auteur d’un accident effroyable du fait de son pouvoir. Le rôle, comme la plupart de ceux de ses compères, possède une certaine gravité sur laquelle l’acteur peut, a priori, facilement se baser pour transmettre les émotions escomptées. Mais en donnant au personnage un fort accent du sud des États-Unis, l’acteur n’y parvient absolument pas. L’intensité de son accent varie même au fur et à mesure du film, à en devenir presque drôle. Même chose, d’une certaine façon, pour Maisie Williams qui accentue son accent britannique naturel et dont le personnage oscille entre une sagesse fédératrice, bien exploitée par sa diction, et un étonnement infantilisant. La palme du jeu d’acteur bancal va néanmoins à l’actrice principale, Blu Hunt, qui semble complètement perdue dans ce qu’elle doit exprimer en particulier dans le premier tiers du film. L’ensemble rend le film difficile à croire et donc à suivre. Néanmoins, les acteurs ne sont pas les seuls fautifs : l’écriture participe grandement à oblitérer l’once de sérieux auquel ce film pouvait prétendre.
Les dialogues sont tous très convenus, à l’image des enchaînements narratifs pataugeant dans un bain aberrant de facilité. D’autant plus que le scénario martèle inlassablement son message, somme toute extrêmement banal, tout au long du film : il faut apprendre à contrôler sa peur pour éviter de nourrir le monstre qui sommeille en nous. Monstre qui se manifeste littéralement dans le long-métrage, pour finir d’effacer toute trace de subtilité. De la même manière, l’arène diégétique dans lequel se déroule ce film à huis-clos est très mal établie. Au départ, le spectateur a l’impression que l’intrigue ne se déroule que sur le site abandonné d’un hôpital de campagne ne comportant que deux bâtiments tout au plus. Habité par seulement six personnes, cela n’aurait rien d’étonnant et renforcerait le sentiment d’isolement et de paranoïa des personnages. Cependant, plusieurs plans en hauteur indiquent très rapidement que le site est bien plus grand et comporte bien plus de bâtiments. Cette maladresse de réalisation a deux impacts : perdre géographiquement le spectateur (un comble pour un huis-clos) et surtout, diluer la dimension claustrophobique qui devrait contribuer grandement à générer l’effroi recherché par un tel film d’horreur. Pour ne pas verser dans le spoiler, les incohérences et « plot holes » mineurs sont aussi légions – notamment concernant la protagoniste et le fonctionnement de cette espèce d’asile pour jeunes mutants.
Avec Les Nouveaux Mutants, l’intention était claire au regard des multiples bandes-annonces diffusées depuis ces dernières années : signer un film d’horreur avec des mutants. Pourtant, à aucun moment, la peur n’est apparente. La ressemblance, dans la forme, avec un film comme Vol au-dessus d’un nid de coucou (Miloš Forman, 1975), rend les personnages attachants au fil du long-métrage. Et le groupe jouit petit à petit d’une alchimie certaine, qu’on a envie de voir évoluer dans un contexte plus super-héroïque. Pourtant, là encore, la réalisation et les rebondissements scénaristiques incohérents répriment la possibilité du spectateur de craindre pour les personnages.
Les scènes horrifiques semblent en effet sorties d’une série de parodies. Le plan, maintes fois repris d’une Maisie Williams terrifiée sous la douche (voir ci-dessus), n’a en vérité absolument rien de comparable au célèbre plan de Psychose, d’Alfred Hitchcock, dont il semble s’inspirer. Au contraire, la mise en scène est si exagérément « inspirée » qu’elle flirte involontairement avec le copiage ouvertement moqueur. D’autant plus que la photographie, et surtout la lumière, n’aide pas : pour un film vendu comme sombre, il reste très lumineux (bien plus que la bande-annonce de The Batman ou que l’épisode 3 de la saison 8 de Game of Thrones). Enfin, autre balle que le film se tire dans son propre pied est la faiblesse de son antagoniste. Sans gâcher la surprise, ce dernier ne devient jamais véritablement dangereux pour le groupe de protagonistes et tarde même, tout au long du film, à être positionné comme tel. En somme, ce serait comme si Michael Myers restait sans danger pendant les trois quarts de Halloween (John Carpenter, 1978) avant de ne montrer qu’un infime degré de monstruosité pendant un brève instant du dernier quart du film. Il aurait été difficile, dans ces conditions, de craindre que Laurie, la protagoniste, perde la vie ou même de redouter sa présence à l’écran.
Une chambre d’hôpital. Dans le lit, un garçon. À côté, une fille, qui attend qu’il se réveille. Au travers du coma de Roméo, son histoire : pourquoi, comment, la vie l’a-t-elle amené là ?
Chronique : Merci, Lisa Balavoine, d’avoir dépeint la douleur, les horreurs et les légères touches d’espoir qui accompagnent les problèmes des ados . À travers Roméo Lisa Balavoine s montre les illusions, les doutes et les épisodes de dysrégulation émotionnelle qui accompagnent le désordre de ces enfants, et il le fait d’une manière qui fait avancer l’intrigue tout en honorant la douleur à travers ce personnage de. C’est un roman captivant et émouvant sur un garçon déchiré entre deux réalités. Recommandé. Cette lecture ne vous laissera pas indifférant.