I Know This Much Is True (OCS) : que vaut la mini-série sordide avec l’Avenger Mark Ruffalo ?

Diffusée sur OCS dès le 11 mai, I Know This Much Is True met en scène Mark Ruffalo dans la peau de jumeaux au passé trouble. Cette série tragique et sombre, adaptée d’un best-seller, vaut-elle le coup d’œil ?

DE QUOI ÇA PARLE ?

Le destin de deux frères jumeaux, Dominick et Thomas Birdsey, dans l’Amérique de la seconde moitié du XXème siècle.

I Know This Much Is True est en diffusion en US+24 sur OCS en France à partir du 11 mai. 6 épisodes vus sur 6.

ÇA RESSEMBLE À QUOI ?
I Know This Much Is True - saison 1 Bande-annonce VOST

ÇA VAUT LE COUP D’ŒIL ?

Adaptation du best-seller du même nom de Wally Lamb, publié en 1998 et présenté au Book Club d’Oprah Winfrey, I Know This Much Is True est la nouvelle mini-série HBO portée par Mark Ruffalo, qui campe Dominick et Thomas Birdsey, des jumeaux brisés par la vie. Toute sa vie, Dominick a tout fait pour aider son frère schizophrène tout en gérant ses propres problèmes personnels. Peu avant la mort de leur mère atteinte d’un cancer, Dominick récupère les mémoires de leur mystérieux grand-père italien. Lorsque Thomas, en pleine crise, se coupe la main droite en sacrifice pour mettre fin à la guerre du Golfe, Dominick se décide enfin à faire traduire le manuscrit du grand-père. Cette décision va bouleverser leurs vies et Dominick va alors faire un véritable travail d’introspection douloureux mais nécessaire.

La série, très sombre, aborde diverses thématiques autour de cette histoire tragique, telles que la maladie, la perte d’êtres chers, les violences conjugales et les secrets familiaux qui refont surface. Il est parfois difficile de s’y retrouver avec les nombreux flashbacks, qui amènent des éléments de réponse et renforcent la lourdeur du poids du passé, mais la construction narrative s’améliore et prend véritablement forme au fur et à mesure des épisodes. Sa mise en scène longue et plombante est à la fois une force pour la série dans les scènes de flashbacks mais souvent une faiblesse dans les dialogues car la série est une longue suite de « conversations avec Mark Ruffalo ». En effet, I Know This Much Is True repose beaucoup sur son acteur principal. Ce dernier porte la série sur ses épaules comme un poids très lourd à l’image de l’histoire sordide et tragique de ces jumeaux à la relation décousue au premier abord mais pourtant très solide, en témoigne le premier épisode où Dominic respecte le choix de Thomas lorsqu’il se coupe la main.

 

L’introspection de Dominick est intéressante et bouleversante mais on aurait aimé avoir un peu plus d’indices convaincants et percutants sur les traumatismes familiaux plus lointains et l’histoire du grand-père italien terrifiant parsemés dans les épisodes. Les premiers éléments de réponse n’apparaissent que dans la deuxième moitié de la série avec la réapparition magique du manuscrit traduit des mémoires du grand-père qui peine de surcroit à apporter de vraies révélations fracassantes. Là où I Know This Much Is True frappe fort c’est dans sa capacité à capter l’essence puissante et émouvante de la fragilité de cette jumélité en constante évolution et prétendument maudite en conséquence des actions des anciennes générations. Si la série ne se risque pas assez à approfondir la maladie mentale de Thomas, elle montre parfaitement les conséquences de celle-ci sur la relation entre Thomas et Dominick.

On ne peut s’empêcher de ressentir une profonde empathie pour Dominick qui essaie tant bien que mal de venir en aide à son frère et de gérer les souffrances du passé qui reviennent le hanter. La mise en scène criante de vérité, profonde et très (trop ?) intimiste du showrunner Derek Cianfrance (Blue Valentine, The Place Beyond The Pines) est un crève-coeur à regarder et à ressentir. Les épreuves traversées par les jumeaux sont cruelles et il est difficile de ne pas être pris d’une grande tristesse face au désespoir banal et obscur des personnages. Il vaut mieux ne pas binge-watcher cette mini-série mais plutôt prendre son temps pour la regarder et la digérer pour mieux apprécier toutes les émotions qui s’en dégagent. Malgré quelques défauts de structure et des épisodes souvent trop longs, I Know This Much Is True est un bon cru pour HBO porté par un Mark Ruffalo magistral, une mise en scène pointue et une photographie délicate.

La Reine des neiges : un film live pour Disney ?

Selon le site spécialisé The DisInsider, les studios Disney développeraient actuellement une nouvelle adaptation en prises de vues réelles du célèbre conte d’Andersen.

Alors que La Reine des neiges 2, sorti l’année dernière, est devenu le plus grand succès de l’Histoire de l’animation, les studios Disney pourraient à nouveau s’inspirer de l’oeuvre de Hans Christian Andersen, mais cette fois-ci pour un long métrage en prises de vues réelles.

En effet, selon le site The DisInsider, les studios aux grandes oreilles auraient amorcé le développement d’un film live centré sur La Reine des neiges, prévu pour une sortie en salles et produit par Kristin Burr, qui a déjà travaillé sur Jean-Christophe & Winnie et sur Cruella. Ce nouveau projet, cependant, n’aurait pas vocation à servir de remake aux deux films d’animation, mais plutôt à s’inspirer davantage du conte original, bien différent des aventures d’Anna et d’Elsa.

Intitulé The Snow Queen en anglais (et non pas Frozen), ce conte suit le parcours de la jeune Gerda partie sur les traces de son frère Kay, transformé en glace et enlevé par une méchante reine.

Avant de voir cette hypothétique nouvelle version de La Reine des neiges – qui n’a pas encore été officialisée par Disney – nous pourrons bientôt découvrir les aventures de Cruella le 26 mai 2021, la nouvelle version de La Petite sirène à une date encore indéterminée, et bien sûr la légende de Mulan, en salles dès cet été, le 22 juillet…

The Batman : Le Pingouin ne sera pas l’ennemi principal du Chevalier Noir selon Colin Farrell

Alors que plusieurs vilains de Gotham sont prévus dans The Batman de Matt Reeves, Colin Farrell a révélé que son personnage du Pingouin ne serait pas l’ennemi principal du Chevalier Noir, campé par Robert Pattinson.

Annoncé en grande pompe et au compte-gouttes par Matt Reeves, le casting de The Batman, le nouveau film sur le Chevalier Noir, campé cette fois par Robert Pattinson, fait rêver. On retrouve notamment Zoë Kravitz (Catwoman), Paul Dano (L’Homme Mystère), Andy Serkis (Alfred Pennyworth), John Turturro (Carmine Falcone), Jeffrey Wright (le commissaire Gordon), Peter Sarsgaard (le procureur Gil Colson)
et Colin Farrell (Le Pingouin). Il a été annoncé que de nombreux vilains célèbres de Gotham viendraient affronter Batman mais, selon Colin Farrell, l’ennemi principal du Chevalier Noir ne sera pas le Pingouin.

Alors que le tournage du film de Matt Reeves est en pause pour le moment suite à l’épidémie de coronavirus, l’acteur irlandais a en effet confié en interview pour GMA News Online qu’il n’avait pas encore eu le temps de totalement s’imprégner du personnage et surtout qu’il n’avait pas énormément de scènes au final : « J’avais seulement commencé à tourner et j’ai vraiment hâte d’y retourner. Tout ce processus de création du personnage et de son esthétique est très chouette et j’aimerais avoir la possibilité de continuer à l’explorer. Et je n’ai pas grand chose à faire dans le film. J’ai une certaine quantité de temps à l’écran mais je ne suis pas présent tout du long, loin de là. Mais il y quelques scènes assez savoureuses où je suis présent et j’ai hâte de m’y remettre ».

Le tournage de The Batman se déroulait à Londres avant les mesures sanitaires imposées en raison de l’épidémie de Covid-19 et on ne sait pas encore quand les comédiens pourront retourner en plateau. Warner Bros. a déjà annoncé une nouvelle date pour le film de Matt Reeves, à savoir le 1er octobre 2021 aux Etats-Unis. En attendant, vous pourrez retrouver Colin Farrell dans Artemis Fowl, le 12 juin sur la plateforme Disney+.

Les mystères du trône de fer de Thierry Soulard

Quelle est la principale vertu d’un passionné de la saga du trône de fer ? La patience ? Certes il en faut lorsqu’on sait que cela fait presque dix ans que les lecteurs attendent assidûment la suite de cette fresque épique, mais non il ne s’agit pas de la patience. Une mémoire encyclopédique ? Oui surtout si on commence à prendre en compte le nombre impressionnant de personnages que compte la saga, mais non il ne s’agit pas de ça. La capacité de déduction ? Oui c’est bien ça, l’attention aux petits détails et la capacité à en tirer des théories recevables voilà bien la vertu indispensable lorsque l’on se proclame fanatique du monde de Westeros.

UN JEU DE PLUMES

Heureusement pour nous Thierry Soulard, l’auteur du présent ouvrage se révèle être un fin connaisseur de l’œuvre de G. R. R. Martin. Il est membre du site francophone consacré à la saga, la garde de nuit et a compilé une somme d’informations colossale sur la saga mais également sur le style littéraire développé par George R. R. Martin. Un style simple souvent déconsidéré car après tout il ne s’agit que de fantasy n’est-ce pas ? Un style qui recèle cependant bien des sens cachés comme l’auteur va s’évertuer à nous le démontrer. L’analyse va se reposer sur les différentes traductions du texte mais aussi énormément sur l’œuvre originale en anglais ce qui prouve le travail acharné réalisé pour produire ce qui est à ce jour l’exploration la plus poussée de la plume de G. R. R. Martin.

UNE VALSE AVEC LES MOTS

La lecture des cinq intégrales parues à ce jour est bien sûr indispensable, celle du témoignage du mestre Gyldayn paru dans l’ouvrage Feu et sang est chaudement recommandée mais toutes les théories concernant ce livre sont clairement expliquées et se situent dans la dernière partie du livre. Enfin il est vivement recommandé d’être à jour des différentes théories qui parsèment la saga, pour rappel celles-ci sont toutes disponibles sur le site de la garde de nuit. L’auteur nous invite à un autre genre de voyage au sein de Westeros. Pas de danse avec des dragons ni d’expéditions au-delà du mur non ici il va plutôt s’agir d’une valse avec les mots afin d’en extraire tout le sel, avec les termes phares de l’auteur pour dévoiler les nombreux mystères et sens cachés derrière des phrases en apparence anodines.

UNE TEMPÊTE DE RÉVÉLATIONS

C’est incroyable le nombre d’éléments disséminés par G. R. R. Martin et qui pourtant échappent à notre regard. Cet ouvrage permet non seulement de faire la lumière sur les dernières intrigues toujours en suspens mais se permet aussi de lancer de nouvelles pistes de réflexion. Les mystères sur lesquelles Thierry Soulard lève le voile rappelle aux lecteurs que Martin est un maître dans l’art de balader ses lecteurs et que la saga n’a pas fini de nous surprendre. Solidement documenté, l’ouvrage revient sur des éléments essentiels de l’intrigue en révélant combien des petits détails sont en vérité d’une importance capitale dans la compréhension de l’intrigue. Si vous êtes persuadé d’avoir entièrement décortiqué les mystères du trône de fer, la lecture de cet ouvrage vous prouvera qu’il n’en ait rien.

L’ouvrage se dévore à une telle vitesse que l’on aurait aimé pouvoir poursuivre l’exploration de la prose de Martin, simple en apparence mais si riche de sens caché.

Note : 10/10

  • Broché : 304 pages
  • Editeur : PYGMALION (29 mai 2019)
  • Collection : FANTASY
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2756428973
  • ISBN-13 : 978-2756428970

The Eddy / la mini-série jazzie de Netflix

On aura beau critiquer Netflix pour sa propension à produire tout et n’importe quoi il faut reconnaître que la plateforme a parfois le nez creux et permet de mettre en avant des productions que l’on aurait difficilement imaginées être financées les canaux habituels. La mini-série The Eddy est de celle-ci, une excellente surprise supervisée par Damien Chazelle, réalisateur de La la land, et du scénariste Jack Thorne qui était déjà aux manettes de la récente série His dark materials.

Avec deux premiers épisodes réalisés en 16 mm par Damien Chazelle en personne le microcosme du bar de jazz parisien acquiert une identité visuelle indéniable et un charme qui accroche le regard dès les premières minutes. Même si la caméra numérique fait son apparition au troisième épisode, l’équilibre visuel est tout de même conservé. Le casting est international autant devant que derrière la caméra, on y parle français, anglais, arabe et même polonais. The Eddy est une tour de Babel moderne dans laquelle les membres se retrouvent autour d’un langage commun, le jazz.

Un groupe réuni par une seule passion : le jazz

JAZZ MOI UNE HISTOIRE

En plus de mettre sur le devant de la scène un style de musique absent de la plupart des shows télévisés, le jazz structure la narration de la série avec ses répétitions de groupe, ses prestations scéniques portées par l’envoûtante Joanna Kulig. La musique est la raison de vivre des protagonistes, ça pulse, ça vibre, ça improvise et surtout cela permet d’unifier la série autour d’une passion commune, la musique. Une unification nécessaire étant donné la narration décousue.

Laissez vous captiver par la ravissante Joanna Kulig

CHŒURS ET ÂMES

En effet chacun des huit épisodes se concentrent sur un membres de ce groupe hétéroclite. Ces tranches de vie se révèlent inégales mais dans l’ensemble elles constituent l’âme de la série, on suit les peines et les déboires de ces musiciens un peu paumés et broyés par le système avec plaisir. Évidemment certains personnages sont plus mis en avant que d’autres en l’occurence c’est le trio Elliot, Julie et Amira qui occupent le plus de temps à l’écran. Ces personnages sont respectivement interprétés par Andre Holland, dont l’écriture maladroite va finalement plomber le récit, Amanda Stenberg, épuisante au début mais qui se révélera plus profonde au fil du récit et enfin Leila Bekhti, qui livre là une composition sans fausse note.

Éblouissante Leila Bekhti

NOTES CRIMINELLES

L’intrigue générale s’articule autour d’une enquête criminelle et des problèmes de gestion du club. Si cela permet de propulser la série avec un final choc lors du premier épisode, il faut reconnaître que cette enquête tire en longueur et sa résolution sera en demi-teinte. Alors qu’elle devrait dynamiser le récit elle finit par plomber le rythme du show. C’est d’autant plus regrettable qu’elle empêche d’apporter un véritable arc narratif au personnage d’Elliot qui fait preuve d’un comportement aberrant au fur et à mesure que la pression se révèle intenable. D’abord déterminé à prendre sur lui et à régler lui-même la menace pesant sur le club avant de finir par demander de l’aide à ses proches sans que cela ne soit pertinent.

Si l’on parvient à faire abstraction de cette partie de l’intrigue, on aura le plaisir d’assister à une lettre d’amour au jazz mais également au monde cosmopolite nocturne. Sans oublier ces portraits touchants de musiciens à fleur de peau.

Un duo père fille qui joue à je t’aime moi non plus

Depuis 2020 / 60min / Drame, Comédie musicale, Musical

Chaîne d’origine Netflix

5 ballades méconnues de Mylène Farmer

Oui vous avez bien lu. Ça ne va pas être un article sur la dernière série Netflix, ni sur le dernier polar à la mode (d’ailleurs à ce sujet il ne me reste que deux livres à lire et ma bibliothèque ne rouvre pas avant juin…c’est la panique !!!).Non aujourd’hui j’aimerais vous parler dune artiste qui m’accompagne depuis des années et j’espère que l’évocation de son nom ne vous fera pas fuir, il s’agit de Mylène Farmer que j’aimerais vous faire découvrir à travers cinq ballades méconnues.

Mylène, j’ai été un grand fan de cette artiste de la fin des années 90 jusqu’au début des années 2010. La période de l’album Innamoramento restera une époque bénie pour moi, j’ai connue la longue absence du début des années 2000 jusqu’à la sortie en 2005 de l’album Avant que l’ombre, la résidence à Bercy puis la sortie du septième album point de suture en 2008 et la tournée qui l’a accompagné durant laquelle j’ai eu la chance de la voir lors d’une des dates de la à Toulouse.

Durant la décennie qui s’achève, une espèce de frénésie s’est emparée de Mylène. Elle publie quatre albums en dix ans avec parfois à peine deux ans d’écart entre deux albums là où auparavant il fallait patienter trois ou quatre ans entre chaque sortie d’albums. C’est durant cette décennie que j’ai un petit peu décroché, je me tenais informé des nouveautés et je me précipitait à chaque nouvel album pour l’écouter mais petit à petit une forme de lassitude s’est installée. Je reproche à ces quatres albums, à savoir Bleu noir (2010), Monkey me (2012), Interstellaire (2015) et enfin le petit dernier Désobéissance ( 2018 ), un côté inabouti, des productions parfois maladroites ou datées, des textes assez pauvres voire ridicules et un manque d’investissement de la part de Mylène. Je me suis tourné vers d’autres artistes tout en replongeant parfois dans son univers lors de moments nostalgiques tout en regrettant l’époque des grands albums.

Mais avec le confinement un phénomène particulier s’est produit. On s’est tous plus ou moins tournés vers des valeurs refuges, que ce soit en littérature, musique, série ou autres domaines du divertissement. On a tous ressentit ce besoin de trouver du réconfort avec des œuvres et des artistes que l’on connaît par cœur. Un moyen comme un autre de se réconforter en cette période troublée. Pour moi l’artiste refuge a été Mylène Farmer et ce n’est que récemment que m’est venu à l’esprit l’envie de partager cette passion sur le blog.

Mais trêve de digressions il est temps de partir à la découverte de ces titres méconnus de la rousse libertine.

5. Un jour ou l’autre

Cette chanson clôture l’album Interstellaire et j’ai dû l’écouter à peine deux ou trois fois, aller quatre pour les besoins de l’article, car je déteste quand Mylène part dans les aigus. C’est peut-être paradoxal pour un fan de celle qui possède une voix cristalline mais je la préfère dans des registres plus graves. Je trouvais également la chanson sirupeuse et incomparable par rapport à ses autres grandes ballades. Mais la version live que Mylène a livrée lors de sa résidence de 2019 à la défense arena a dépoussiéré la chanson, la batterie insuffle une puissance bienvenue tandis que Mylène, par sécurité sans doute, reste dans des tons plus grave et rend supportable l’écoute. L’occasion pour moi de redécouvrir cette chanson et de me rendre compte que son texte est sans doute le plus travaillé de cet album.

4. Tous ces combats

Cette ballade a le malheur d’être perdue au milieu de nombreuses autres sur l’album Avant que l’ombre mais ça n’enlève rien à ses qualités. La production est épurée et la voix de Mylène est très bien mise en avant. Le texte n’offre rien d’original mais reste plus travaillé que certains textes plus récents. Avec cette chanson toute douce Mylène fait ce qu’elle sait faire de mieux et c’est tant mieux.

3. Il n’y a pas d’ailleurs

Retour en 1990 avec cette ballade sombre et mélancolique. Beaucoup ont reproché à l’artiste d’avoir écrit une ode au suicide alors qu’il suffit de prêter attention aux paroles pour se rendre compte que c’est tout le contraire. Cet hymne à la renaissance partage un thème commun avec la chanson précédente, ce sont toutes les deux des odes à la résilience, elles nous invitent à trouver la force en nous pour braver nos peurs et remonter la tête hors de l’eau. La chanson mériterait d’être remasterisé. Elle a été interprétée sur scène lors de la tournée Mylenium tour.

2. Pardonne moi

Cette ballade est la seule à avoir bénéficié d’une exploitation en single avec un clip épuré en noir et blanc mais son succès d’estime me pousse à l’ajouter à cette liste. Cette fois-ci Mylène fait un décompte de ces romances brisées à l’aide d’un lexique qui emprunte beaucoup aux contes de fées et à l’image du prince charmant. Pas une ode à la joie donc mais une chanson magnifique où Mylène susurre plus qu’elle ne chante. Les chœurs arabisants du pont final enrobent le titre d’une atmosphère envoûtante et planante. Une pépite que vous pourrez retrouver uniquement sur la compilation les mots.

1. Et si vieillir m’était conté

Dans cette ballade puissante, Mylène se livre à cœur ouvert sur le temps qui passe et les ravages qu’il provoque sur nos pauvres enveloppes mortels. Tout est parfait dans cette chanson, la production rock mais qui s’ouvre sur des notes de pianos, les arrangements qui vont crescendo, les chœurs baroques sans oublier le texte très travaillé mais pas abscons comme Mylène va en écrire parfois. Sans doute la chanson que je préfère dans tout son répertoire.

Voilà on a en fini pour ce tour d’horizon de ceux que je considère comme étant plus belles ballades de cette artistique certains adorent alors que d’autres conspuent. J’espère que cet article différent de ceux que vous retrouver d’habitude sur le blog vous aura plu. Une fois n’est pas coutume on parle d’autre chose que séries ou livres. Cela ne veut pas dire que cela va devenir une habitude mais je tenais à partager un petit morceau de ma passion pour cette artiste qui possède un répertoire solide mais dont en met souvent en avant les mêmes chansons.

Juanita (2019) sur Netflix avec Alfre Woodward

Alors que le monde reprend sa course effréné vers la surconsommation, j’ai la chance d’être de repos, de ne manquer de rien et d’avoir une liste de programme à voir sur Netflix aussi longue que les conditions d’utilisation Google. Voilà pourquoi j’ai décidé de me lancer dans le visionnage de ce film qui somnolait parmi la pléthore de films que j’ai ajoutée à ma liste.

WONDERFUL ALFREE

Grand bien m’en a pris, Juanita de Clark Johnson est une agréable surprise. Le métrage n’offre rien d’original mais se montre rafraîchissant et offre en plus un rôle de premier plan à une actrice formidable, Alfre Woodward, dont vous reconnaîtrez forcément le visage déterminé pour l’avoir vu dans de nombreux seconds rôles que ce soit au cinéma ou à la télévision. Mère meurtrie dans captain america : civil war, femme au foyer pétrie de secret dans la saison deux de desperate housewiwes ou encore esclave affranchie dans twelve years of slave. Cette actrice fantastique, engagée dans la lutte contre le SIDA et l’égalité en Afrique du Sud, porte le film sur ces épaules. Elle illumine chaque scène de son talent et de son charisme. Sa seule présence au générique mérite que vous lanciez la lecture.

Alfre Woodward, une grande dame

STUCK IN A GREY MONDAY

Le reste du casting se montre à la hauteur même si le fait que le scénario se concentre sur Juanita éclipse un peu le reste de sa famille. Il ne s’agit pas d’un film familial où chaque membre de la famille aura droit à son arc narratif mais d’un parcours de vie interrompu qui doit reprendre son cours. Le film a le mérite de mettre en avant une cinquantenaire qui étouffe entre un boulot ingrat et une famille qui la sollicite un peu trop. Juanita sent que la grisaille du quotidien est en train d’anéantir le peu de force qu’il lui reste alors sur un coup de tête elle décide de prendre un ticket de bus pour Butte dans le Montana.

JUST FEELS GOOD

Évidemment elle va y faire des rencontres qui vont changer son regard sur la vie, l’amour et ses choix sinon n’y aurait pas d’histoire. C’est la partie la plus facile et convenue du film mais elle permet aux seconds rôles de briller à leur tour. Mention spéciale à l’actrice Ashlie Atkinson et à Blair Underwood dans son propre rôle. Le film reste gentillet dans sa proposition, nul doute qu’une véritable reconstruction intérieure ne se fait pas en assistant à un festival indien et en faisant des œufs pochés mais le tout reste fluide et agréable à regarder.

Sans la prestation flamboyante d’Alfre Woodward, le film n’aurait été qu’un feel-good de plus. Ce petit bonbon sans prétention se révèle l’évasion idéale en cette période de sinistrose.

On sent une complicité entre les acteurs

18 Cadeaux (18 Regali) sur Netflix | Critique et Explication de la Fin du film (spoilers à 3:21)

Salut à tous !
Critique du film 18 Cadeaux de Francesco Amato avec Vittoria Puccini, Benedetta sur Netflix (spoilers à 3:21)
L’histoire : Une femme enceinte en phase terminale d’un cancer laisse à sa fille à naître 18 cadeaux que celle-ci recevra à chaque anniversaire avant d’atteindre l’âge adulte.

LEGO Star Wars Microfighter Navette de Kylo Ren™, Set de construction

Les Microfighter sont devenus une excellente source de figurines agréables et le Shuttle Microfighter 75264 de Kylo Ren impressionne définitivement à cet égard. Kylo Ren apparaît généralement dans des ensembles plus grands et cette version n’est incluse que dans le 75256 Kylo Ren’s Shuttle.

Cette interprétation d’accompagnement d’une navette de commande intimidante de classe Upsilon semble plutôt attrayante également, trouvant un équilibre approprié entre la précision et le style traditionnel de Microfighter. Pour ces raisons, je prévois que cet ensemble de 72 pièces pourrait s’avérer intéressant, malgré sa taille relativement modeste.

Figurine

Après avoir détruit son casque menaçant pendant Star Wars: The Last Jedi Star Wars, Kylo Ren reforge ce masque distinctif dans Star Wars: The Rise of Skywalker. En conséquence, ce composant présente des fissures rouges là où des réparations ont été effectuées, correspondant à la navette 75256 Kylo Ren où le même casque apparaît. Cependant, cette figurine n’a pas la cape en tissu disponible dans le plus grand rendu de la navette de classe Upsilon.

Le torse de Kylo Ren est tout aussi familier, avec des coutures en argent métallique et une boucle de ceinture complexe qui correspond précisément au film. Ces dessins se poursuivent sur les jambes tandis que la tête double face présente des yeux enfoncés à côté d’une cicatrice précise. J’adore les différentes expressions sévères et en colère qui capturent certainement la personnalité du personnage.

Cette figurine brandit un impressionnant sabre laser croisé. Sa poignée gris perle foncé semble raisonnablement fidèle à la matière d’origine et ce composant de lame trans-rouge semble merveilleux, même si les quillons n’émanent pas directement de la poignée.

Le modèle terminé

Les proportions inhabituelles font partie intégrante des Microfighters, mais cette version de la navette de commande de Kylo Ren reste immédiatement reconnaissable. Sa palette de couleurs noires reflète le matériau source et je suis également impressionné par sa conception angulaire. Cet engin mesure 7 cm de hauteur avec ses ailes en position d’atterrissage qui se sent idéal pour le jeu, d’autant plus que le modèle est très robuste.

De plus, les ailes sont reliées au fuselage à l’aide de charnières à déclic, ce qui leur permet de se replier vers l’extérieur pendant le vol. Le design est extrêmement simple et fonctionne parfaitement, bien que de tels grands éléments gris bleuâtre foncé semblent légèrement hors de propos. Néanmoins, j’apprécie la façon dont les tireurs à tenons requis ont été intégrés et les lumières trans-rouges sur chaque aile sont charmantes.

Il y a amplement d’espace pour que Kylo Ren se glisse à l’intérieur du cockpit. J’aime le panneau de commande imprimé positionné ici et la fenêtre d’affichage trans-rouge est superbe, à côté de quelques détails mécaniques authentiques. Cependant, la cohérence du schéma de couleurs noir aurait pu être améliorée ici car des morceaux gris bleuâtre foncé sont saupoudrés dans tout le modèle et plusieurs auraient pu être remplacés.

Le fait de voir ce véhicule de derrière affiche deux moteurs cylindriques qui font bon usage des briques à profil rond 2×2 . Ils semblent ici disproportionnés, conformes à la norme Microfighters car les moteurs sont souvent agrandis tandis que les ailes sont raccourcies. Cela est particulièrement évident dans le cas de cette navette qui devrait présenter des ailes remarquablement longues mais je pense que la conception tronquée est efficace.

Global

À mon avis, le succès de tout Microfighter est déterminé par deux facteurs. Il est important de capturer les caractéristiques les plus notables de leurs sujets respectifs et d’inclure de merveilleuses figurines est toujours également bénéfique. 75264 Le Shuttle Microfighter de Kylo Ren satisfait définitivement aux deux exigences, contenant un caractère extrêmement populaire et recréant les caractéristiques intégrales de leur véhicule!

Les ailes extensibles auraient été formidables et certains aspects de la palette de couleurs auraient pu être améliorés. Cependant, ces modèles sont conçus pour les jeunes constructeurs, donc fournir plusieurs pièces contrastantes gris bleuâtre foncé pourrait améliorer leur expérience de construction. Sur cette base, je suis satisfait de cet ensemble et le recommanderais à certains fans de la navette de commande de classe Upsilon ou à toute personne qui n’a pas acquis Kylo Ren.