La Femme la plus riche du Monde De Thierry Klifa Avec Isabelle Huppert, Marina Foïs, Laurent Lafitte

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La femme la plus riche du monde : sa beauté, son intelligence, son pouvoir. Un écrivain photographe : son ambition, son insolence, sa folie.

Avec La Femme la plus riche du monde, Thierry Klifa signe un drame feutré où le pouvoir et les sentiments s’entremêlent dans une danse aussi élégante que dangereuse. Porté par un trio d’acteurs magistraux — Isabelle Huppert, Marina Foïs et Laurent Lafitte — le film s’impose comme une exploration fascinante des rapports de domination, d’amour et de manipulation.

Dès les premières minutes, le cinéaste installe une atmosphère de luxe presque irréel, où chaque regard, chaque silence semble chargé d’enjeux. Isabelle Huppert y incarne une héritière à la fois toute-puissante et profondément vulnérable. Sous ses airs de contrôle absolu, se cache une femme en quête d’amour, prête à franchir toutes les limites pour combler un manque abyssal. Une composition tout en retenue, où la froideur apparente laisse affleurer une faille bouleversante.

Face à elle, Laurent Lafitte joue avec brio un écrivain-photographe ambigu, mélange de charme et d’opportunisme. Son personnage, insaisissable, oscille constamment entre sincérité et calcul, donnant au récit une tension permanente. Marina Foïs, quant à elle, apporte une énergie plus directe, presque brutale, incarnant une figure de résistance lucide dans cet univers de faux-semblants.

Le scénario, construit autour d’un coup de foudre aussi fulgurant que suspect, glisse progressivement vers une guerre intime où les sentiments deviennent des armes. Donations extravagantes, secrets de famille et luttes de pouvoir composent un théâtre cruel où chacun tente de tirer profit de l’autre. Le film évoque subtilement certaines grandes affaires françaises, sans jamais tomber dans le simple biopic, préférant la suggestion à la démonstration.

Visuellement, Thierry Klifa privilégie une mise en scène élégante, presque classique, où les décors luxueux contrastent avec la violence psychologique des rapports humains. Les espaces deviennent des cages dorées, amplifiant le sentiment d’isolement des personnages.

Mais là où La Femme la plus riche du monde frappe le plus fort, c’est dans sa capacité à brouiller les lignes morales. Qui manipule qui ? Qui aime réellement ? Derrière les apparences, le film révèle une vérité plus troublante : dans un monde où tout s’achète, même les sentiments deviennent suspects.

Édition DVD : sobre mais efficace

Côté édition, on reste généralement sur une proposition classique :

  • Image propre et fidèle à l’esthétique du film
  • Son équilibré, mettant en valeur les dialogues et les silences
  • Quelques bonus comme interviews des acteurs et du réalisateur permettant de mieux saisir les intentions du film

Même sans avalanche de suppléments, l’essentiel est là : le film lui-même, dense, élégant et troublant.

Verdict

Avec cette sortie DVD, La Femme la plus riche du monde s’impose comme un drame à (re)découvrir dans des conditions plus intimes, où sa dimension psychologique prend toute son ampleur. Thierry Klifa signe une œuvre raffinée et acide, sublimée par une Isabelle Huppert impériale.

Un film venimeux et captivant, qui confirme que derrière le luxe se cache souvent une solitude insondable.

Rapport de forme ‏ : ‎ 2.35:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19 x 13,7 x 1,7 cm; 80 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Thierry Klifa Format ‏ : ‎ PAL Durée ‏ : ‎ 2 heures Date de sortie ‏ : ‎ 12 mars 2026 Acteurs ‏ : ‎ André Marcon, Isabelle Huppert, Laurent Lafitte, Marina Foïs, Raphaël Personnaz Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ Blaq Out

Le Passage de Mathieu Persan

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Elle. Depuis quelques semaines, elle a du mal à se lever. Le noir l’aspire petit à petit. Elle a 15 ans, la vie devant elle. Mais la vie est devenue un fardeau trop lourd à porter.

Avec Le Passage, Mathieu Persan livre un récit intime et profondément personnel autour de la dépression adolescente et de ses répercussions au sein d’une famille. Construit à deux voix — celle d’un père et celle de sa fille — l’ouvrage mêle texte et image pour aborder un sujet souvent difficile à exprimer.

Elle a 15 ans. Peu à peu, quelque chose s’éteint. Se lever devient compliqué, le quotidien se transforme en poids, et une forme d’obscurité s’installe. Face à cette souffrance, les mots manquent, les signes sont flous, et le mal-être s’installe silencieusement.

Lui, c’est son père. D’abord, il interprète ces changements comme une phase liée à l’adolescence. Mais rapidement, il comprend que la situation dépasse ce qu’il imaginait. Confronté à un monde qu’il ne maîtrise plus totalement — entre mutations sociales, numériques et générationnelles — il doit apprendre à écouter autrement, à comprendre sans certitudes.

Le livre repose sur ce dialogue fragile. À travers ses mots et ses illustrations, Mathieu Persan tente de traduire une expérience familiale marquée par l’incompréhension, l’inquiétude, mais aussi par l’amour et la volonté d’aider.

Sans pathos, mais avec une grande sincérité, Le Passage aborde la santé mentale des jeunes avec justesse. L’ouvrage alterne moments de doute, instants de tendresse, touches d’humour et élans poétiques, offrant une vision nuancée de cette épreuve.

En reversant les droits d’auteur à des associations engagées pour la santé mentale des jeunes, le livre prolonge son engagement au-delà du récit. Le Passage s’impose ainsi comme un témoignage important, qui cherche à ouvrir la parole et à rendre visible une réalité encore trop souvent silencieuse.

Éditeur ‏ : ‎ Hachette Pratique Date de publication ‏ : ‎ 11 mars 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 256 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2017251070 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2017251071

Hégémon de Thierry Gloris (Scénario), Joël Mouclier (Dessins)

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Un récit space opera où le complot politique se heurte aux mystères de la cosmogonie religieuse, et où la quête d’immortalité mène au chaos !

Avec Hégémon, Thierry Gloris et Joël Mouclier proposent une bande dessinée de science-fiction ambitieuse, mêlant intrigues politiques, luttes de pouvoir et menace cosmique dans un univers futuriste étendu.

L’histoire se déroule dans un avenir lointain, au sein de l’Empire Sapiens, une puissance galactique construite sur la conquête et la domination de l’Empire Farxi. À sa tête règne Iskender, un dirigeant autoritaire dont le pouvoir repose sur la force et la peur. Mais lorsque ce tyran centenaire est assassiné, l’équilibre déjà fragile de l’empire s’effondre.

Sa mort déclenche une guerre de succession où plusieurs factions s’affrontent : une caste militaire aux ambitions suprématistes, des héritiers aux légitimités contestées et une régente aux intentions troubles. Dans ce contexte instable, les alliances se font et se défont au gré des intérêts politiques.

Au cœur de cette intrigue complexe, Silas Ditak, scientifique malgré lui plongé dans les arcanes du pouvoir, tente de comprendre les circonstances de l’assassinat. Son enquête le mène à découvrir des complots qui dépassent largement les rivalités internes et laissent entrevoir une menace d’ampleur cosmique.

Le récit s’inscrit dans la tradition de la science-fiction politique, où les enjeux de pouvoir, de succession et de manipulation structurent l’intrigue. Le dessin de Joël Mouclier accompagne cet univers en proposant des décors futuristes et une mise en scène qui souligne la tension permanente.

Avec Hégémon, les auteurs livrent une fresque dense et sombre, où se mêlent ambitions humaines et dangers à grande échelle, dans un monde où la chute d’un empire peut entraîner bien plus qu’un simple changement de régime.

Éditeur ‏ : ‎ Les Humanoïdes Associés Date de publication ‏ : ‎ 4 mars 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 108 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2731677295 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2731677294 Poids de l’article ‏ : ‎ 788 g

Les Basses OEuvres de Eldiablo (dessin), Nico Gems (Dessins)

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Des gangsters, une stripteaseuse, un flic et un justicier raté… Sept destins qui s’entrechoquent jusqu’à l’effondrement brutal d’un empire !

Avec Les Basses Œuvres, Eldiablo signe un thriller choral nerveux, mis en images par le trait dynamique et incisif de Nico Gems. La bande dessinée plonge le lecteur dans un univers criminel où les ambitions personnelles et les trahisons s’entremêlent jusqu’à provoquer l’effondrement d’un empire.

Au centre du récit, Don Burine, figure dominante d’un réseau mafieux, voit son pouvoir vaciller sans encore en mesurer l’ampleur. Autour de lui gravitent plusieurs personnages aux intérêts divergents : Zara, stripteaseuse endettée, manipule Gabino, fidèle bras droit du boss ; Cesare, autre pilier du gang, prépare en secret sa prise de pouvoir ; Amanda, épouse de Burine, nourrit elle aussi des ambitions.

À cette instabilité interne s’ajoute une menace extérieure. Sam Doomis, policier déterminé à retrouver sa place au sein des forces de l’ordre, cherche à faire tomber l’organisation. Parallèlement, un justicier improbable, El Chupacabra, agit dans l’ombre, persuadé que Burine est un héros qu’il faut protéger.

Le récit prend la forme d’un puzzle narratif où les trajectoires de ces personnages se croisent et se heurtent. L’arrivée imminente d’un gang rival, prêt à s’emparer de la ville, accélère la tension et annonce une confrontation inévitable.

Mêlant polar, satire et touches fantastiques, Les Basses Œuvres s’inscrit dans une veine contemporaine où violence, humour et critique sociale cohabitent. Le dessin de Nico Gems, énergique et expressif, renforce le rythme du récit et accompagne cette montée en tension.

À travers cette galerie de personnages et cette intrigue chorale, l’album propose une plongée dans un monde où chacun poursuit ses propres intérêts, au risque de provoquer une chute collective

Éditeur ‏ : ‎ Les Humanoïdes Associés Date de publication ‏ : ‎ 4 mars 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 440 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2731683163 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2731683165

The Merman Trapped in My Lake – tome 1 de Chiparang (Auteur), R.PPOBI (Auteur), Mitchu (Auteur)

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Un cœur pris au piège d’un amour obsessionnel à travers les âges.

Avec The Merman Trapped in My Lake, le trio Chiparang, R.PPOBI et Mitchu propose un manga aux accents romantiques et mélancoliques, où l’amour se déploie dans une dimension presque hors du temps.

L’histoire s’ouvre sur Servaine Noxirel, une jeune femme issue d’un milieu privilégié, habituée à tout obtenir sans jamais être réellement satisfaite. Rien ne semble éveiller son intérêt… jusqu’au jour où son père lui offre un cadeau inattendu : Mel, un homme-sirène.

Peu à peu, une relation singulière se développe entre eux. D’abord marquée par la curiosité, elle évolue vers un attachement profond, presque exclusif. Mel devient pour Servaine bien plus qu’un simple présent : une présence essentielle, un lien unique qui la sort de son indifférence.

Mais cette relation fragile est rapidement menacée. La santé de Servaine se dégrade, laissant planer l’ombre d’une séparation inévitable. Face à cette situation, Mel se retrouve confronté à une solitude et à une douleur qui donnent au récit une tonalité plus sombre.

Le manga explore ainsi les thèmes de l’amour obsessionnel, de l’attachement et de la perte. L’univers, teinté de fantastique, sert avant tout une histoire émotionnelle centrée sur la relation entre les deux personnages.

Avec ce premier tome, The Merman Trapped in My Lake pose les bases d’un récit romantique et tragique, où les sentiments se mêlent à une atmosphère à la fois douce et inquiétante.

Éditeur ‏ : ‎ Kotoon Date de publication ‏ : ‎ 19 mars 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 288 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2494102979 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2494102972

Edmond gros mouton de Vincent Mallié

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Alors qu’il gambade derrière un papillon, Edmond se perd dans la montagne.

Avec Edmond gros mouton, Vincent Mallié propose un album jeunesse drôle et rythmé, qui détourne avec malice les codes du conte animalier.

L’histoire suit Edmond, un mouton insouciant qui, en poursuivant un papillon, se retrouve perdu en pleine montagne. Livré à lui-même, il n’est plus tondu… et sa laine ne cesse de pousser. Jour après jour, Edmond se transforme en une gigantesque boule de coton, presque méconnaissable.

Cette apparence inattendue attire rapidement l’attention de prédateurs affamés. Un loup, un renard et un aigle, bien décidés à en faire leur repas, tentent de le piéger en se faisant passer pour de gentils bergers. Mais Edmond, malgré son air naïf, n’est pas aussi vulnérable qu’il en a l’air.

Le récit joue avec les attentes du lecteur en inversant les rôles habituels : la proie devient plus rusée que ses chasseurs, et l’humour naît des situations absurdes et des tentatives ratées des prédateurs.

Porté par des illustrations expressives et dynamiques, l’album propose une aventure accessible aux plus jeunes, mêlant suspense léger et comique de situation.

Edmond gros mouton est ainsi une histoire pleine d’énergie qui valorise l’ingéniosité et rappelle que les apparences peuvent être trompeuses.

Éditeur ‏ : ‎ MARGOT Date de publication ‏ : ‎ 18 mars 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 32 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 249479756X ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2494797567

Cyril Mokaiesh au Café de la Danse : une claque intime et politique

Au Café de la Danse, Cyril Mokaiesh a proposé un concert d’une rare intensité, confirmant sa place singulière dans le paysage de la chanson française contemporaine. Dans cette salle à taille humaine, propice à l’écoute et à la proximité, l’artiste a déployé un set à la fois engagé, poétique et profondément incarné.

Une écriture à vif, portée par une interprétation habitée

Dès l’ouverture, Cyril Mokaiesh impose une présence scénique sans artifice. Sa voix, tour à tour fragile et rugueuse, épouse la densité de textes ciselés, où se croisent préoccupations intimes et regard acéré sur le monde contemporain. Fidèle à son ADN artistique, il s’inscrit dans une filiation assumée de la chanson engagée, tout en injectant une modernité dans les thématiques comme dans les arrangements.

Les titres récents trouvent ici une résonance particulière : sur scène, ils gagnent en intensité, portés par une interprétation qui privilégie la sincérité à toute démonstration. L’artiste ne surjoue jamais — il incarne.

Une mise en scène épurée au service du texte

La scénographie, volontairement minimaliste, laisse toute la place à l’essentiel : les mots, la musique, la présence. L’accompagnement musical, précis et sans surcharge, soutient l’ensemble avec justesse, permettant à chaque nuance d’émerger pleinement.

Ce dépouillement renforce l’impact émotionnel du concert, transformant la salle en un espace d’écoute presque suspendu, où chaque silence devient signifiant.

Un moment d’exception : la venue de Raphaël

La soirée a été marquée par l’apparition de Raphaël, venu partager un titre avec Cyril Mokaiesh. Plus qu’un simple featuring, ce duo s’est imposé comme un véritable temps fort du concert.

Entre les deux artistes, la complicité est palpable. Leur interprétation commune, tout en retenue, offre un contraste délicat avec l’intensité globale du set. Ce moment suspendu, empreint de pudeur et d’élégance, souligne la qualité d’écriture et la sensibilité partagée des deux univers.

Une proposition artistique cohérente et nécessaire

Avec ce concert, Cyril Mokaiesh confirme une démarche artistique exigeante, à rebours des formats standardisés. Il propose une expérience qui dépasse le simple cadre du live pour s’inscrire dans une réflexion plus large sur notre époque, sans jamais perdre de vue l’émotion.

Porté par une écriture exigeante, une interprétation habitée et une scénographie maîtrisée, le concert de Cyril Mokaiesh au Café de la Danse s’impose comme une proposition forte de la scène actuelle.
La participation de Raphaël vient parachever une soirée d’une grande justesse artistique.

Grand-père de Assia IERADI

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Grand-père en a des choses à dire ! Mais personne ne semble vraiment le comprendre…

Avec Grand-père, Assia Ieradi propose un album jeunesse sensible qui évoque la communication, la solitude et la rencontre entre les générations. Le livre s’appuie sur une idée simple et originale : et si certains ne parlaient pas avec des mots, mais avec des sons et des onomatopées ?

Grand-père mène une vie rythmée par de petits rituels quotidiens. Dans sa maison, les gestes et les bruits composent une sorte de chorégraphie familière. Entre les objets qui grincent, les pas qui résonnent et les sons qu’il produit lui-même, il communique à sa manière, souvent en compagnie de son chien.

Un jour, il est invité à un repas de famille. D’abord enthousiaste à l’idée de retrouver les siens, il se rend vite compte que sa façon de s’exprimer ne correspond pas à celle des autres. Autour de la table, les conversations se croisent, mais les onomatopées de Grand-père semblent ne trouver aucune place dans ce dialogue.

La situation change lorsqu’il croise le regard d’un jeune membre de la famille qui, lui aussi, se sent un peu à l’écart. Entre eux, une forme de complicité naît, faite de sons, de gestes et d’un langage partagé qui n’a pas besoin de mots pour exister.

À travers cette histoire pleine de douceur, Assia Ieradi évoque les difficultés de communication, mais aussi les liens inattendus qui peuvent se créer entre les générations. Grand-père rappelle que comprendre l’autre ne passe pas toujours par les mots, mais parfois simplement par l’attention et l’écoute.

Éditeur ‏ : ‎ Alice Date de publication ‏ : ‎ 29 janvier 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 40 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2874266906 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2874266904

Emi de Francesco Fagnani

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Emi se lèche les pattes et se lisse les poils de la queue avant de passer à table. Un seul son sort de sa bouche : miaou ! Est-ce un enfant ou un chat ? Emi est un mystère.

Dans Emi, Francesco Fagnani propose un album jeunesse tendre et singulier autour de la différence et de l’acceptation de soi. L’histoire met en scène une enfant pas tout à fait comme les autres, dont le comportement rappelle celui d’un chat.

Emi se lèche les pattes, lisse les poils imaginaires de sa queue et ponctue souvent ses gestes d’un simple « miaou ». Ce comportement intrigue ceux qui l’entourent : est-elle une enfant ou un chat ? Emi demeure un mystère, mais c’est aussi ce qui fait son charme.

À l’école, son attitude déroute parfois les adultes et les camarades. Elle a du mal à rester concentrée, les calculs ne l’intéressent guère et les habitudes du quotidien lui semblent souvent étranges. Pourtant, Emi possède une sensibilité et une manière de voir le monde qui lui sont propres.

Peu à peu, ceux qui l’entourent découvrent que cette différence n’est pas un défaut. Emi possède d’autres talents et une imagination qui lui permettent d’apporter quelque chose d’unique à son environnement.

À travers cette histoire pleine de douceur, Francesco Fagnani invite les jeunes lecteurs à réfléchir à la diversité des personnalités et à la richesse que peut représenter le fait d’être différent. Emi rappelle ainsi que chacun a sa façon d’habiter le monde — et que cette singularité peut aussi le rendre plus beau.

Éditeur ‏ : ‎ Alice Date de publication ‏ : ‎ 19 février 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 40 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2874266922 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2874266928

Alice au pays du cinéma – La vie extraordinaire d’ Alice Guy, la première cinéaste de Sandrine Beau (Auteur), Caroline Leibel (Illustrations)

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La vie extraordinaire d’ Alice Guy, la première cinéaste

Avec Alice au pays du cinéma, Sandrine Beau propose un album biographique consacré à Alice Guy, considérée aujourd’hui comme la première réalisatrice de l’histoire du cinéma. Illustré par Caroline Leibel, le livre retrace le parcours exceptionnel d’une pionnière longtemps restée dans l’ombre.

L’histoire commence à la fin du XIXᵉ siècle, lorsque la jeune Alice Guy est engagée comme secrétaire chez Gaumont à l’âge de 21 ans. À cette époque, l’entreprise s’intéresse essentiellement à la photographie. Mais Alice, curieuse et audacieuse, imagine déjà un autre avenir pour cette nouvelle technologie : raconter des histoires en images.

Elle propose alors de réaliser de courts films de fiction. L’expérience rencontre un succès inattendu et Alice Guy devient rapidement réalisatrice. Au fil des années, elle tourne et supervise de nombreux films, explorant différents genres et techniques à une époque où le cinéma en est encore à ses débuts.

Son aventure la conduit ensuite aux États-Unis, où elle fonde sa propre société de production. Elle y poursuit une carrière ambitieuse et innovante, contribuant au développement du cinéma narratif. Mais malgré ses succès, sa carrière connaîtra aussi des moments difficiles, jusqu’à la faillite de sa société.

Le récit est présenté comme une plongée dans le journal intime d’Alice Guy, permettant de découvrir ses découvertes, ses défis et son regard sur un art en pleine naissance.

À travers ce portrait accessible et inspirant, Alice au pays du cinéma redonne sa place à une figure essentielle de l’histoire du septième art et invite les jeunes lecteurs à découvrir la trajectoire d’une femme qui a contribué à inventer le cinéma.

Éditeur ‏ : ‎ Alice Date de publication ‏ : ‎ 29 janvier 2026 Édition ‏ : ‎ Illustrated Langue ‏ : ‎ Français Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 162 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2874266930 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2874266935