« SACREES SORCIERES » SORT AU CINEMA DANS TOUTE LA FRANCE LE MERCREDI 18 NOVEMBRE

 (The Witches)

D’après le roman de Roald Dahl

Avec Anne Hathaway, Octavia Spencer & Stanley Tucci

SORT AU CINEMA DANS TOUTE LA FRANCE

LE MERCREDI 18 NOVEMBRE

UN MONDE MAGIQUE ET FANTASTIQUE POUR TOUTE LA FAMILLE

SUR GRAND ECRAN !

DECOUVREZ LA TOUTE PREMIERE BANDE ANNONCE DU NOUVEAU FILM DE

ROBERT ZEMECKIS, RELECTURE DIABOLIQUEMENT INSOLENTE DU GRAND CLASSIQUE DE

ROALD DAHL

 Robert Zemeckis, réalisateur oscarisé et conteur né à qui l’on doit FORREST GUMP, LE PÔLE EXPRESS et la trilogie RETOUR VERS LE FUTUR, insuffle sa générosité et un sens inédit de l’humour et du fantastique à « Sacrées sorcières » de Roald Dahl.

Il s’est associé à Alfonso Cuarón, Guillermo del Toro et Kenya Barris pour raconter cette aventure fantastique autour d’un petit garçon qui tombe sur une mystérieuse congrégation de sorcières et qui, avec l’aide de son adorable grand-mère, tente de les empêcher de transformer tous les enfants du monde en souris ! Le casting réunit d’immenses acteurs comme Anne Hathaway, Octavia Spencer, Stanley Tucci, sans oublier le débutant Jahzir Kadeem Bruno dans le rôle du jeune héros.

« SACRÉES SORCIÈRES est une formidable relecture du grand classique de Roald Dahl qui associe une mise en scène extraordinaire à une interprétation hors pair », assure Toby Emmerich, Président du Warner Bros. Pictures Group.

SYNOPSIS

Dans cette nouvelle adaptation du chef d’œuvre de Roald Dahl, Zemeckis raconte l’histoire à la fois drôle, grinçante et émouvante de Bruno, un jeune orphelin. En 1967, il vient vivre chez son adorable grand-mère (Octavia Spencer), dans la petite ville rurale de Demopolis, en Alabama. Tandis que le petit garçon et sa mamie croisent la route de sorcières aussi séduisantes que redoutables, la grand-mère entraîne notre héros en herbe dans une somptueuse station balnéaire. Malheureusement, ils débarquent au moment même où la Chef Sorcière (Anne Hathaway) réunit ses sbires venus du monde entier – incognito – pour mettre en œuvre ses sinistres desseins…

Le film réunit Anne Hathaway (LES MISÉRABLES, OCEAN’S 8) et Octavia Spencer (LA COULEUR DES SENTIMENTS, LA FORME DE L’EAU – THE SHAPE OF WATER), toutes deux oscarisées, Stanley Tucci (la saga HUNGER GAMES, LOVELY BONES), cité à l’Oscar.

Deux comédiens débutants, Jahzir Kadeem Bruno (ATLANTA) et Codie-Lei Eastick (HOMES & WATSON), partagent aussi l’affiche.

Adapté du livre de Roald Dahl, le scénario est signé Robert Zemeckis, Kenya Barris (BLACK-ISH, SHAFT) et Guillermo del Toro (LA FORME DE L’EAU – THE SHAPE OF WATER), cinéaste oscarisé. Zemeckis est producteur du film aux côtés de Jack Rapke, del Toro, Alfonso Cuarón et Luke Kelly. La production exécutive est assurée par Jacqueline Levine, Marianne Jenkins, Michael Siegel, Gideon Simeloff et Cate Adams.

Le réalisateur s’est entouré de ses fidèles collaborateurs comme le chef-opérateur cité à l’Oscar Don Burgess (FORREST GUMP), le chef-décorateur Gary Freeman, les chefs-monteurs Jeremiah O’Driscoll et Ryan Chan, la chef-costumière citée à l’Oscar Joanna Johnson (ALLIÉS, LINCOLN) et le compositeur cité à l’Oscar Alan Silvestri (LE PÔLE EXPRESS, FORREST GUMP).

A Propos du Livre Sacrées Sorcières

Roald Dahl, qui a vendu 300 millions de livres et qui vend un nouvel exemplaire toutes les 2,5 secondes, est un auteur dont le succès ne s’est jamais démenti. Traduit en une quarantaine de langues, « Sacrées sorcières » est l’un de ses ouvrages les plus populaires. Paru il y a plus de trente ans, il aborde des thèmes comme la bienveillance, le courage et l’espoir qui résonnent toujours autant chez les jeunes.

Le jeune Wallander saison 1 sur netflix, un polar scandinave classique, trop classique

L’inspecteur Wallander est une figure bien connue du monde du polar, créé par Henning Mankell en 1991, ses enquêtes ont grandement contribué à la renommée du polar nordique.

Cette série a donc pour but de conter ses jeunes années et ses débuts dans la police suédoise. On aurait donc pu s’attendre à ce que la série nous ramène dans les troublantes années 80 ou début des 90 mais étrangement la série se passe de nos jours, on y retrouve les smartphones, des voitures modernes et le dark Web avec lequel notre jeune inspecteur se débrouille remarquablement bien pour un novice dans les enquêtes criminelles. Une fois ce détail passé, on fait connaissance avec ce fameux Kurt Wallander avant qu’il ne devienne la légende du polar tel qu’on le connaît. Il est volontaire, idéaliste et un brin naïf aussi, tout à fait le genre de personnage auquel le spectateur peut s’attacher facilement. La jolie frimousse de l’acteur qui l’interprète, Adam Pålsson, aide beaucoup.

La réalisation se situe dans les standards de ce genre de série, aucun coup de génie mais elle remplit le cahier des charges. Un certain travail a été réalisé sur la lumière et les couleurs donnant un aspect léché à ces six épisodes mais le côté noir et glauque qui a rendu célèbre la saga littéraire se retrouve un peu occulté. Le casting est convaincant dans l’ensemble et cette première saison est soutenue par un rythme solide.

Tout cela aurait pu conduire à une agréable série policière si son intrigue n’avait pas été si scolaire. Les habitués du code des polars pourront cocher toutes les cases de la gentille enquête bien cadrée. On suit wallander lors de son enquête dans les milieux interlopes, on le voit empiler des pistes qui semblent mener nulle part, on l’accompagne alors que les pièces du puzzle commencent à s’imbriquer jusqu’à la révélation finale qui n’en est pas une pour tous les afficionados des livres policiers. Le scénario est solide et l’enquête se suit sans déplaisir mais il manque un élément, un électrochoc à même de propulser l’ensemble vers des hauteurs qu’il semble nécessaire d’atteindre, pour chaque série, afin de se démarquer du reste de la concurrence, toujours plus foisonnante.

Malgré des acteurs convaincants, la série ne dépasse jamais son statut de gentille enquête policière sans originalité. Ce n’est pas son discours timide sur l’immigration et sa fin douce-amère qui vont la sauver face à la marée de programmes nouveaux qui sont disponibles tous les jours.

Depuis 2020 / 60min / Policier, Thriller
Titre original : Young Wallander
Nationalités Suède, Grande-Bretagne

Chaîne d’origine Netflix

CRITIQUE : DERRIERE NOS ECRANS DE FUMEE (THE SOCIAL DILEMMA) SUR NETFLIX

Voici la critique du nouveau documentaire original de Netflix « DERRIERE NOS ECRANS DE FUMEE » (THE SOCIAL DILEMMA) qui porte un discours important sur les dérives provoquées par certains mécanismes des plateformes numériques et l’utilisation à outrance de leurs outils.

Ce documentaire de Jeff Orlowski illustre le grand propos du programme : les outils d’internet vont causer notre perte.

Le fait que les médias sociaux puissent créer une dépendance et donner la chair de poule n’est pas une révélation pour quiconque utilise Facebook, Twitter, Instagram et autres. Mais dans le documentaire  » Derrière nos écrans de fumée  » de Jeff Orlowski, des transfuges consciencieux de ces entreprises expliquent que la pernicieuse présence des plateformes de réseaux sociaux est un trait, pas un bogue.

Ils affirment que la manipulation du comportement humain à des fins de profit est codée dans ces entreprises avec une précision machiavélique : Le défilement infini et les notifications push maintiennent les utilisateurs constamment engagés ; les recommandations personnalisées utilisent les données non seulement pour prévoir mais aussi pour influencer nos actions, faisant des utilisateurs des proies faciles pour les publicitaires et les propagandistes.

Dans des interviews au montage rapide, Orlowski s’entretient avec des hommes et (quelques) femmes qui ont contribué à la construction des médias sociaux et qui craignent aujourd’hui les effets de leurs créations sur la santé mentale des utilisateurs et les fondements de la démocratie

La plupart de ces faits sont familiers, mais  » Derrière nos écrans de fumée  » va plus loin en intercalant les interviews avec des scènes fictives d’une famille de banlieue souffrant des conséquences d’une dépendance aux médias sociaux. Il y a des dîners silencieux, une fille pubère qui a des problèmes d’image de soi et un fils adolescent qui est radicalisé par les recommandations de YouTube qui promeuvent une vague idéologie.

Ce récit fictif illustre les limites de l’accent parfois hyperbolique mis par le documentaire sur le support au détriment du message. Par exemple, les interlocuteurs du film mettent l’augmentation des maladies mentales sur le compte de l’utilisation des médias sociaux, mais ne reconnaissent pas des facteurs tels que l’augmentation de l’insécurité économique. La polarisation, les émeutes et les protestations sont présentées comme des symptômes particuliers de l’ère des médias sociaux sans contexte historique.

Malgré leurs critiques véhémentes, les personnes interrogées dans  » Derrière nos écrans de fumée  » ne sont pas toutes des prophètes de malheur ; beaucoup suggèrent qu’avec les bons changements, nous pouvons sauver le bien des médias sociaux sans le mal. Mais les solutions personnelles et politiques qu’ils présentent dans le film confondent deux cibles de critique distinctes : la technologie qui provoque des comportements destructeurs et la culture du capitalisme sauvage qui la produit.

Néanmoins,  » Derrière nos écrans de fumée  » est remarquablement efficace pour tirer la sonnette d’alarme sur l’incursion de la technologie d’exploration et de manipulation des données dans notre vie sociale et au-delà. Le film d’Orlowski n’est pas lui-même épargné par le phénomène qu’il examine. Le film est diffusé en streaming sur Netflix, où il deviendra un autre nœud de l’algorithme basé sur les données du service.

 Il met en garde contre les dérives de ces algorithmes qui cherchent, avec chaque jour un peu plus d’efficacité, à nous maintenir « engagés » sur Facebook, YouTube, Instagram ou Twitter. Polarisation des débats, bulles de filtres qui nous mettent uniquement en relation avec des gens qui pensent comme nous, addiction, prime à la désinformation, dépression, le documentaire balaye largement les problèmes causés, plus ou moins directement, par « l’algorithmisation » croissante de nos vies.

A l’appui de leur démonstration, les réalisateurs ont convoqué un nombre impressionnant de militants, d’experts de haut vol et de « repentis » de la Silicon Valley, emmenés par Tristan Harris, ancien ingénieur chez YouTube et qui préside aujourd’hui le Center for Humane Technology. Devant la caméra se succèdent ainsi Renée DiResta, spécialiste mondialement reconnue de la désinformation ; Shoshana Zuboff, théoricienne du « capitalisme de surveillance » ; ou encore Jaron Lanier, dont le look de gourou new-age fascine presque autant que ses réflexions sur l’impact des nouvelles technologies.

Comment expliquer concrètement le fonctionnement de ces algorithmes, quand du propre aveu des « repentis » qui s’expriment, seule une poignée de personnes, chez Google ou Facebook, comprennent réellement ces logiciels ? Pour y parvenir, le documentaire a recours à un petit artifice, en prenant pour exemple une famille fictive dont on mesure, entre deux entretiens, le rapport difficile à la technologie : celle-ci conduit le fils à s’isoler, tandis que la fille développe une mauvaise image d’elle-même. Face à eux, trois acteurs jouent le rôle des algorithmes, qui ont pour but de les maintenir accrochés à leur téléphone et leur vendre des publicités ciblées.

Ce dispositif, un peu kitsch mais finalement très efficace, permet de visualiser les grands principes qui régissent les réseaux sociaux, et les conséquences désastreuses qu’ils peuvent avoir – sur la radicalisation du débat politique ou des événements précis comme le génocide des Rohingyas en Birmanie. La démonstration est convaincante, mais souffre parfois de quelques raccourcis et exagérations. Un graphique montrant l’évolution de la puissance de calcul sur un siècle est ainsi présenté comme la preuve de la défaite de nos cerveaux face à la machine, quand le documentaire montre bien que ce sont les paramètres choisis à la conception, plus que l’efficacité des machines, qui sont au cœur du problème.

Anticipons tout de suite les critiques : une grande partie de ce que montre The Social Dilemma est vrai. Rien de nouveau, mais le constat est réaliste. Les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et Instagram et plateformes comme Gmail ont été créés et améliorés pour maximiser le temps que les internautes y passent. On parle des petites bulles de notifications omniprésentes inventées pour générer un sentiment de manque et d’envie. On parle de la manière dont une plateforme sait exactement quel contenu vous lisez sur votre mobile, à quelle vitesse vous scrollez, combien de secondes votre attention sera retenue par une vidéo. Vous vous êtes laissé happer par une vidéo d’un paresseux à trois pattes qu’un capybara aide à traverser la route ? Votre fil d’actualité Facebook va se remplir de vidéos d’animaux du même acabit.

ces anciens de la tech qui se construisent une morale après avoir enchaîné les jobs dans les PinterestYouTubeTwitterGoogleFacebookInstagram, et se présentent depuis quelques années comme les lanceurs d’alerte prétendument légitimes d’un système qu’ils ont largement contribué à bâtir. Il y a aussi la politique, évidemment, les fausses informations qui engendrent les fausses informations, les manœuvres de déstabilisations géopolitiques qui n’ont même pas eu besoin de piratage pour arriver à leurs fins, juste de détourner des outils qui sont déjà présents. « Nous n’avions pas anticipé tout ça lorsque nous avons créé Twitter il y a 12 ans », entend-on le CEO Jack Dorsey balbutier.

Derrière nos écrans de fumée s’achève malgré tout sur un optimisme prudent. Il n’y a pas de « bad guys » dans la Silicon Valley : nous avons le pouvoir de dire non aux manipulations en nous déconnectant ou en votant avec nos clics. Il n’est pas trop tard, mais un changement n’est possible que si ces entreprises cessent d’être pilotées en fonction de leur cours de Bourse.

Source : Damien Leloup « Le monde » & Marie Turcan  « numerama ».

The Mandalorian saison 2 : une bande-annonce haletante et une première affiche dévoilées par Disney+

Retour dans une galaxie très très lointaine cet automne avec le lancement mondial de la saison 2 de « The Mandalorian » sur Disney+. La plateforme vient de dévoiler la première affiche et une bande-annonce des plus réjouissantes.

L’attente semble interminable pour les fans de la série… Et pourtant les choses se précisent. Après l’annonce d’une date, et la confirmation d’un lancement en simultané en France et aux Etats-Unis, Disney+ dévoile l’affiche de la saison 2 de The Mandalorian mettant en scène les deux protagonistes, ainsi qu’une bande-annonce levant le voile sur les toutes premières images des épisodes à venir.

Dune : une bande-annonce à couper le souffle pour ce classique de la SF avec Timothée Chalamet

Dune, nouvelle adaptation du classique de la littérature écrit par Frank Herbert, dévoile enfin ses premières images ! Mis en scène par Denis Villeneuve, le film est toujours attendu pour le 23 décembre en salles.

Yuki, le secret de la Montagne magique / Au cinéma le 9 septembre 2020 / 1h 29min

Yuki vit au ciel avec ses grands-parents, qui veillent sur la Terre. L’année de ses 13 ans, elle est envoyée chez les humains pour faire revenir la paix. Elle aura un an pour mener à bien sa mission, au risque d’être transformée en un sombre vent hurlant. Confrontée au mauvais sort des habitants d’un village du Japon féodal, elle découvre que la cause de tous leurs maux est bien plus mystérieuse que ce que l’on croit…

Chronique : Avant de regarder ce film, vous devez comprendre le contexte et les circonstances dans lesquelles il a été réalisé. Il est également important de garder à l’esprit que le réalisateur du film était de gauche. Le film est un produit de son époque, une époque de guerre froide, de capitalisme contre communisme. Une époque où beaucoup cherchaient à libérer les opprimés (c’étaient les idéaux des gens du commun, bien sûr, et non ceux des gouvernements). Une époque où de nombreux artistes étaient contre l’establishment et utilisaient leur liberté artistique pour s’exprimer et exprimer leurs opinions. Ce film est exactement cela. C’est l’histoire d’une fille envoyée pour aider les fermiers et les paysans à lutter contre leurs seigneurs et les libérer de leurs oppresseurs. Ces oppresseurs sont les samouraïs et leur seigneur féodal, et la tradition elle-même.

Yuki, le secret de la Montagne magique est un long métrage d’animation très rare. Il date de l’époque qui a précédé la transformation des dessins animés en un phénomène culte en Occident et où des réalisateurs tels que Katsuhiro Otomo, Rintaro, Mamoru Oshii et Hayao Miyazaki étaient encore inconnus ou n’étaient pas encore devenus des stars. C’était l’époque où l’animation japonaise était encore un phénomène localisé et était rarement vue en Occident en dehors des séries télévisées Astro Boy (1963-6), Star Blazers (1974-5) et diverses émissions de Transformers. En regardant Yuki, le secret de la Montagne magique aujourd’hui, on se rend compte que le film n’a pas la même qualité que les réalisateurs cultes de l’époque. L’animation est limitée et le film aborde rarement les perspectives épiques et les échelles de destruction massive qui sont devenues presque routinières dans les anime modernes.

Cela dit, Yuki, le secret de la Montagne magique est un film modestement efficace à sa manière. Bien qu’en dehors de son ouverture dans le ciel et de l’impressionnant dernier quart d’heure où l’héroïne s’attaque à un dieu de la montagne qui ressemble au Talos de Jason et les Argonautes (1963), il y a étonnamment peu de choses qui relèvent de la fantaisie. Il s’agirait plutôt d’une épopée historique, à l’instar d’un des films de samouraïs d’Akira Kurosawa – une quantité surprenante de détails et de réalisme est mise en scène. Le film est basé sur un roman, ce qui lui donne une portée ambitieuse. L’ampleur de l’histoire est à la base du film – c’est un fantasme épique à cet égard. C’est une histoire à la fois adulte et simple, racontée en noir et blanc, une héroïne innocente dont la vertu l’emporte, la simplicité honnête de la paysannerie face aux propriétaires terriens et aux samouraïs cupides. (Pour autant qu’elle soit présentée comme une fantaisie, elle pourrait être une œuvre du marxisme japonais). Finalement, au bout d’un certain temps, les personnages, les lignes simples de la campagne dessinée en arrière-plan et les touches occasionnelles d’échelle somptueuse développent une beauté et une simplicité contemplative qui ne ressemblent à rien de ce que l’on trouve dans un film d’animation occidental.

Note : 9/10

Distributeur KL Films
Année de production 1981
Type de film Long-métrage
Langues Japonais
Format de projection
N° de Visa 152168

The Boys sur Amazon Prime : le Composé V, élément clé de la saison 2 ?

Alors que les trois premiers épisodes de la saison 2 de The Boys sont désormais disponibles sur Amazon Prime Video, retour sur le Composé V et ses propriétés aux conséquences désastreuses pour nos super-héros. Attention, spoilers.

Attention, spoilers. Les paragraphes suivants révèlent des éléments d’intrigue des trois premiers épisodes de la saison 2 de The Boys. Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit.Dans la première saison de The Boys, une série de super-héros subversive à contre-courant des productions Marvel, on découvrait que les enfants chéris de l’Amérique, les Sept, n’étaient pas les super-héros qu’ils croyaient être. Ils sont en fait l’oeuvre de la société Vought, qui a utilisé une substance appelée le Composé V (Compound V, en VO) pour insuffler des super pouvoirs à ces être humains ordinaires et en faire des êtres extraordinaires. Contrairement aux croyances populaires, les super-héros dans The Boys ne naissent pas super-héros, ils le deviennent.

Le Composé V est une substance chimique créée par Jonah Vogelbaum et utilisée par Vought International pour créer des super-héros et améliorer leurs capacités. La plupart des super-héros se sont fait injecter le médicament lorsqu’ils étaient enfants car il y a plus de risques à prendre du Composé V lorsqu’on est adulte. A la fin de la saison 1, le Pentagone classe le Composé V comme substance contrôlée et fiche les Boys en tant que fugitifs. Toujours occupé à chercher sa femme disparue Becca (Shantel VanSanten), Butcher (Karl Urban) enlève Stillwell (Elisabeth Shue) mais se fait devancer par Homelander (Antony Starr) qui la tue. Le super-héros emmène ensuite Butcher voir Becca, qui vivait cachée et accompagnée de son fils Ryan, dont le géniteur est Homelander.Dès le début de la deuxième saison, Butcher prépare sa vengeance contre Homelander et son groupe de Boys essaie de faire éclater la vérité au grand jour sur le Composé V et la création des super-héros. Pendant ce temps, Homelander menace Becca car il veut passer plus de temps avec son fils Ryan pour l’entraîner à devenir un super-héros. Alors que Becca tente de lui faire croire que Ryan est un garçon ordinaire, Homelander pousse le garçon dans ses retranchements. Ryan finit par s’en prendre à Homelander et laisse sa colère s’exprimer à travers ses pouvoirs. On comprend donc que les enfants de super-héros sous Composé V héritent des super pouvoirs de leurs parents.

Dans une interview pour Entertainment Weekly, Eric Kripke, le showrunner a expliqué que le Composé V serait au cœur de la saison 2 de The Boys. Sa vision de cet univers déjanté s’éloigne un petit peu des comics et ne traitera pas des héros extraterrestres ou venus d’un autre monde : « Pour moi, les meilleures œuvres de science-fiction et de fantasy sont à 90 % basées sur la réalité. La seule magie autorisée dans la série est le vaccin appelé Composé V et il s’avère qu’il a donné à la population des super-héros imprévisibles, et c’est tout… Tout ce qui sort de cette drogue est viable et tout le reste qui ne le serait pas, on ne se permet pas de le traiter ».Si le Composé V est un élément clé de la saison 2 de The Boys, comment cette substance va-t-elle être concrètement utilisée ? Certains internautes ont élaboré des théories depuis la fin de la saison inaugurale de la série Amazon. Dans les comics de Garth Ennis et Darick Robertson, Butcher n’hésite pas à injecter du Composé V à Hughie lors de leur première mission en lui expliquant que tous les membres des Boys en ont pris aussi pour se mesurer aux Sept. Dans la série d’Eric Kripke, il n’en est rien. Les Boys usent de leurs gros bras, d’armes massives et de leur ingéniosité pour combattre les super-héros. Par ailleurs, Becca est bien morte dans les bandes dessinées The Boys.La liberté créative d’Eric Kripke concernant Butcher, le Composé V et Becca permet de lancer une nouvelle dynamique autour de la vengeance de Butcher. Et si Butcher décidait d’utiliser le Composé V sur sa bande et lui-même pour se mesurer à armes égales aux Sept ? D’autant plus que, dans la saison 2, Stormfront (Aya Cash), une dangereuse super-héroïne plus impitoyable qu’Homelander, vient de rejoindre les Sept et que le monde fait face à des super-héros terroristes. Le Composé V pourrait être une solution pour Butcher afin de se venger des super-héros mais qui pourrait aussi le mener à sa perte.

Away sur Netflix : que vaut la série spatiale avec Hilary Swank ?

La série spatiale « Away », portée par Hilary Swank dont le personnage est envoyé en mission sur Mars loin de sa famille, arrive sur Netflix. Vaut-elle le détour ?

Après s’être entraînée pendant des années, l’astronaute Emma Green prend le commandement du premier vaisseau envoyé sur Mars avec un équipage pour une mission de trois ans. Ils sont quatre astronautes de nationalités différentes, accompagnés par un botaniste, et son prêts à prendre tous les risques pour repousser les limites de l’exploration spatiale. Sur Terre, Emma a laissé derrière elle son mari Matt, frappé par un grave problème de santé, et sa fille adolescente Lex, qui s’inquiète pour elle et lui en veut terriblement de les abandonner. 

Malgré une exposition trop longue et qui insiste un peu trop lourdement sur l’émotion, on se laisse embarquer dans ce voyage sous haute tension au cours duquel, épisode par épisode, on découvre comment Emma et sa famille apprennent à supporter la séparation et on apprend par le biais de flashbacks à mieux connaître chaque membre de l’équipage et son passé. Au rythme des incidents techniques, des guerres d’ego, de la rééducation de Matt, des sujets de société que la série évoque, des conflits et des nombreux problèmes rencontrés en route par Emma et ses partenaires de mission, on s’attache peu à peu à chacun, sans jamais toutefois se prendre vraiment de passion pour le récit. 

Le créateur Andrew Hinderaker ayant fait le choix d’une facture très classique, on ne peut pas s’empêcher de souffrir tout au long du visionnage d’une impression de déjà vu. On pense à tous le films spatiaux des dernières années – de Gravity à Proxima, centrés sur des héroïnes, en passant par Ad Astra, Seul sur Mars ou Interstellar – sans en retrouver la singularité. En revanche, le casting est irréprochable et on retrouve avec joie Hilary Swank dans un rôle qui lui impose d’être à la fois solide et à fleur de peau. 

En fin de compte, si Away n’est franchement pas une série révolutionnaire ni indispensable, ce survival se regarde sans déplaisir, avec curiosité, et réserve quand même quelques très belles séquences de suspense, qui devraient séduire les amateurs de films spatiaux. 

ORIGINES SECRETES SUR NETFLIX: QUAND SE7VEN RENCONTRE LES COMICS

Que vaut Origines Secrètes, le nouveau film original Netflix ?

Vidéo :

L’intrigue suit l’enquête de deux hommes que tout oppose, un inspecteur de police (Javier Rey) et le propriétaire d’une boutique de comics (Brays Efe), qui s’allient afin de retrouver un tueur en série. La spécialité de l’assassin est en effet peu commune, puisque ce dernier puise l’inspiration pour réaliser ses meurtres dans des bandes dessinées de super-héros. Voilà donc nos héros chargés de résoudre une série de meurtres épouvantables, dont le premier met en scène un haltérophile étouffé sous ses propres poids !

Ce thriller va faire plaisir aux fans de super-héros parmi vous ! Chaque crime est une reconstitution d’une fameuse scène issue des comics Marvel et DC, et aucun détail n’échappe à l’assassin. Par exemple, son assassinat lié à Hulk dépeint celui-ci avec une peau grise, et non verte, car c’est ainsi que ce personnage est apparu pour la première fois dans les bandes dessinées. Certes, le réalisateur David Galán Galindo n’évite pas certains clichés, mais son propos est un plaidoyer touchant en faveur des lecteurs de BD adultes, souvent accusés d’être immatures. Le cinéaste prend le parti de montrer qu’au contraire, les fans de Hulk, Iron Man, la Torche Humaine, Spider-Man, Batman ou encore les X-Men sont tout sauf des losers !

De plus, le duo à la tête du film fonctionne parfaitement. Jorge est un geek optimiste, gentil et drôle, tandis que David est un détective très brusque et rigoureux ! Assister aux aventures de personnages qui ne se ressemblent pas, voire se méprisent, mais deviennent amis en passant du temps ensemble est un poncif du cinéma. Toutefois, dans ce cas-là, ce ressort scénaristique apporte beaucoup de peps et de profondeur à l’intrigue ! D’autant que ce duo doit composer avec Norma, la chef de la brigade dédiée aux homicides, qui possède des caractéristiques en commun avec chacun d’eux. En effet, c’est une policière ET une cosplayeuse passionnée ! D’ailleurs, ses costumes de super-héros déchirent… De quoi frissonner, s’amuser, et potentiellement replonger le nez dans ses comics !

Chronique de Melanie T

CRITIQUE A CHAUD : LES NOUVEAUX MUTANTS / Un film sans peur et sans saveur

Le dernier film de Christopher Nolan, « Tenet », n’est pas le seul long-métrage attendu de longue date par les cinéphiles à sortir ce 26 août 2020. Cinq ans après le début du projet, « Les Nouveaux Mutants » a enfin fini par sortir au cinéma. Critique sans spoiler.

Si les cinémas du monde entier n’en pouvaient plus d’attendre Tenet et sa sortie internationale ce mercredi 26 août, bon nombre de cinéphiles et fans de comics n’attendaient presque plus Les Nouveaux Mutants. Ce film, produit par les studios désormais connus sous le nom de 20th Century Studios, est réalisé par Josh Boone (Nos étoiles contraires) et coécrit par Knate Lee. Il reprend une partie des personnages créés en 1982 par Chris Claremont, incontournable scénariste des X-Men, et Bob McLeod, pour la série de comics éponymes.Le long-métrage, au genre oscillant entre le « teen movie » et le film d’horreur, raconte l’arrivée d’une jeune Amérindienne, Danielle Moonstar (incarnée par Blu Hunt, aperçue dans la série The Originals), dans un hôpital psychiatrique isolé du reste du monde après la destruction de sa réserve. Elle découvre ainsi qu’elle est une mutante et va y faire la rencontre de quatre autres adolescents dotés de super-pouvoirs naissants : la Britannique Rahne Sinclair (Maisie Williams, Game of Thrones), la Russe Illyana Raspoutine (Anna Taylor-Joy, Split), le Brésilien Roberto Da Costa (Henry Zaga, Teen Wolf) et un autre Américain Sam Guthrie (Charlie Heaton, Stranger Things). Ils sont tous suivis par le docteur Cecilia Reyes (Alice Braga, Predators), unique médecin de l’établissement en décrépitude, dont la mission est de leur apprendre à ne plus être des dangers pour eux-mêmes et pour les autres. Suite à l’arrivée de Dani dans le groupe, les jeunes mutants subissent une série d’hallucinations qui s’avèrent être de plus en plus réelles et dangereuses et révèlent la véritable raison de leur isolement.Un projet qui a trop de fois muté ?Avant de discuter de la teneur du film en lui-même, il est nécessaire de s’attarder brièvement sur sa production extrêmement tumultueuse. Le projet d’adaptation filmique des Nouveaux Mutants, porté par Josh Boone, a été initialement validé par la Fox en mai 2015 – paraît-il, dans l’espoir d’en faire une trilogie. La société américaine n’est alors pas encore une filiale de la Walt Disney Company. Le long-métrage est entré en pré-production en avril 2017 dans le but d’une sortie, au départ, prévue pour avril 2018. L’idée était, à l’origine, de proposer le film de super-héros le plus horrifique jamais diffusé jusqu’à alors, pour capitaliser sur le succès phénoménal du remake de Ça par la Warner. Après quelques problèmes de « re-shoot », la sortie du film a été repoussée de multiples fois, en partie pour laisser plus de place à Deadpool 2 puis X-Men : Dark Phoenix.

Le rachat de la Fox par Disney en mars 2019 a une nouvelle fois rebattu les cartes. Un changement radical du ton du film aurait été exigé, retardant à nouveau sa finalisation et repoussant encore plusieurs fois sa sortie en salle. Josh Boone a même fini par s’éloigner du projet pour se lancer dans l’adaptation sérielle du roman de Stephen King, « Le Fléau ». Disney aurait ensuite voulu faire en sorte d’ajouter plus de connexions avec le reste de la saga X-Men – dont Les Nouveaux Mutants devait, à l’origine, se dissocier – puis se serait ravisé, pour redonner au long-métrage sa dimension horrifique. Dans le fracas, il aurait été même question d’y inclure une scène post-générique dans laquelle apparaîtrait pour la première fois l’effroyable Mister Sinister. L’idée aurait ensuite été laissée de côté pour offrir un caméo à Antonio Banderas, incarnant le riche père de Roberto Da Costa. Finalement, l’idée d’une scène post-générique liant d’une manière ou d’une autre le film au reste du MCU a été abandonnée. Le film, quant à lui, a été désigné pour une sortie en salle en avril 2020. La pandémie de COVID-19 a chamboulé une dernière fois sa programmation, repoussant sa diffusion au 26 août 2020. Si, d’après le réalisateur, le résultat final reste malgré tout proche de l’intention d’origine, il est évident que le parcours turbulent du projet laisse des traces à l’écran. En tout cas, c’est ce sur quoi Josh Boone pourra peut-être se reposer pour justifier la piètre qualité de son film.

Jeu d’acteur et écriture immatures

Plus qu’un film d’horreur, Les Nouveaux Mutants se positionne, très rapidement, davantage comme une sorte d’énième resucée de Breakfast Club (John Hughes, 1985). Les protagonistes sont donc très jeunes et les acteurs qui les incarnent le sont tout autant. Malgré leur carrière déjà bien lancée, aucun n’arrive vraiment à se démarquer et à faire preuve d’un jeu d’acteur digne de ce nom. Charlie Heaton incarne ici Sam, un ancien mineur et auteur d’un accident effroyable du fait de son pouvoir. Le rôle, comme la plupart de ceux de ses compères, possède une certaine gravité sur laquelle l’acteur peut, a priori, facilement se baser pour transmettre les émotions escomptées. Mais en donnant au personnage un fort accent du sud des États-Unis, l’acteur n’y parvient absolument pas. L’intensité de son accent varie même au fur et à mesure du film, à en devenir presque drôle. Même chose, d’une certaine façon, pour Maisie Williams qui accentue son accent britannique naturel et dont le personnage oscille entre une sagesse fédératrice, bien exploitée par sa diction, et un étonnement infantilisant. La palme du jeu d’acteur bancal va néanmoins à l’actrice principale, Blu Hunt, qui semble complètement perdue dans ce qu’elle doit exprimer en particulier dans le premier tiers du film. L’ensemble rend le film difficile à croire et donc à suivre. Néanmoins, les acteurs ne sont pas les seuls fautifs : l’écriture participe grandement à oblitérer l’once de sérieux auquel ce film pouvait prétendre.

Les dialogues sont tous très convenus, à l’image des enchaînements narratifs pataugeant dans un bain aberrant de facilité. D’autant plus que le scénario martèle inlassablement son message, somme toute extrêmement banal, tout au long du film : il faut apprendre à contrôler sa peur pour éviter de nourrir le monstre qui sommeille en nous. Monstre qui se manifeste littéralement dans le long-métrage, pour finir d’effacer toute trace de subtilité. De la même manière, l’arène diégétique dans lequel se déroule ce film à huis-clos est très mal établie. Au départ, le spectateur a l’impression que l’intrigue ne se déroule que sur le site abandonné d’un hôpital de campagne ne comportant que deux bâtiments tout au plus. Habité par seulement six personnes, cela n’aurait rien d’étonnant et renforcerait le sentiment d’isolement et de paranoïa des personnages. Cependant, plusieurs plans en hauteur indiquent très rapidement que le site est bien plus grand et comporte bien plus de bâtiments. Cette maladresse de réalisation a deux impacts : perdre géographiquement le spectateur (un comble pour un huis-clos) et surtout, diluer la dimension claustrophobique qui devrait contribuer grandement à générer l’effroi recherché par un tel film d’horreur. Pour ne pas verser dans le spoiler, les incohérences et « plot holes » mineurs sont aussi légions – notamment concernant la protagoniste et le fonctionnement de cette espèce d’asile pour jeunes mutants.

Avec Les Nouveaux Mutants, l’intention était claire au regard des multiples bandes-annonces diffusées depuis ces dernières années : signer un film d’horreur avec des mutants. Pourtant, à aucun moment, la peur n’est apparente. La ressemblance, dans la forme, avec un film comme Vol au-dessus d’un nid de coucou (Miloš Forman, 1975), rend les personnages attachants au fil du long-métrage. Et le groupe jouit petit à petit d’une alchimie certaine, qu’on a envie de voir évoluer dans un contexte plus super-héroïque. Pourtant, là encore, la réalisation et les rebondissements scénaristiques incohérents répriment la possibilité du spectateur de craindre pour les personnages.

Les scènes horrifiques semblent en effet sorties d’une série de parodies. Le plan, maintes fois repris d’une Maisie Williams terrifiée sous la douche (voir ci-dessus), n’a en vérité absolument rien de comparable au célèbre plan de Psychose, d’Alfred Hitchcock, dont il semble s’inspirer. Au contraire, la mise en scène est si exagérément « inspirée » qu’elle flirte involontairement avec le copiage ouvertement moqueur. D’autant plus que la photographie, et surtout la lumière, n’aide pas : pour un film vendu comme sombre, il reste très lumineux (bien plus que la bande-annonce de The Batman ou que l’épisode 3 de la saison 8 de Game of Thrones). Enfin, autre balle que le film se tire dans son propre pied est la faiblesse de son antagoniste. Sans gâcher la surprise, ce dernier ne devient jamais véritablement dangereux pour le groupe de protagonistes et tarde même, tout au long du film, à être positionné comme tel. En somme, ce serait comme si Michael Myers restait sans danger pendant les trois quarts de Halloween (John Carpenter, 1978) avant de ne montrer qu’un infime degré de monstruosité pendant un brève instant du dernier quart du film. Il aurait été difficile, dans ces conditions, de craindre que Laurie, la protagoniste, perde la vie ou même de redouter sa présence à l’écran.

Par Felix Gouty