The Half of It, une teen-comédie romantique Netflix pas comme les autres

Découvre The Half of It, la nouvelle comédie romantique pour ados de Netflix qui ne ressemble pas aux autres !

 

The Half of It, une teen-comédie romantique Netflix pas comme les autres

J’ai l’impression de parler de nouveaux teen shows tous les jours ces derniers temps.

Mais c’est en partie parce que Netflix excelle dans la création de teen dramas qui plaisent aux foules et ne se prive pas de jouer cette carte à fond en période de confinement.

Anastasia est une princesse Disney, c’est officiel !

Non, pas de méprise, Anastasia est bien une princesse Disney présente sur la plateforme Disney+ ! Mais comment se fait-ce ? Qu’est-ce que, quoi ? TRAHISON ! (la demi-mesure.)

 

Anastasia est une princesse Disney, c’est officiel !

 

Depuis hier, le 7 avril 2020, la plateforme Disney+ est ENFIN disponible en France !

Et la présence sur la plateforme du merveilleux classique Anastasia a relancé les débats et les outrages de la part des fans sur cette question existentielle :

Anastasia est-elle une princesse Disney, ou non ?

Disney vient de racheter la 20th Century Fox pour la petite somme de 52,4 milliards de dollars — de quoi se payer un paquet de pâtes ou deux pour finir le mois tranquillement.

Et ce qui nous concerne aujourd’hui, ce ne sont pas les changements de droits pour Marvel ou Les Simpson. NON ! Parmi tous leurs achats chez Fox, Disney hérite surtout… du film Anastasia.

Anastasia devient (enfin ?) une princesse Disney

Ça y est ! Tu as mis 10 ans à te mettre dans la tête que, dans la liste de tous tes dessins animés de princesses préférés, Anastasia N’EST PAS un Disney.

C’est un film de la Fox, tu le sais. Tu l’as appris à quarante personnes incultes ces dernières années. Parce que c’est important de rendre à César ce qui appartient à César.

Et là, c’est le drame. Anya devient une princesse Disney. Tout ton monde est chamboulé, je sais.

Qu’est-ce que Disney va faire de tout ça ? Espérons qu’ils n’osent pas faire un reboot du film de 1997. Ça serait une haute trahison de mon enfance.

Suis-je trop drama pour la situation ? Probablement.

Avengers Endgame : la fin alternative de Black Widow dévoilée

Cette première version, moins émouvante a finalement été abandonnée par les frères Russo.

Attention, spoilers. Les paragraphes suivants révèlent des éléments d’intrigue du film Avengers Endgame. Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit.

Dans Avengers Endgame, de nombreux sacrifices ont eu lieu afin de remporter la bataille. Parmi eux, celui de Black Widow (Scarlett Johansson), qui se bat avec son ami Hawkeye (Jeremy Renner) pour obtenir la pierre de l’âme, convoitée par Thanos, sur Vormir. Tous deux résolus à se sacrifier, c’est finalement la Veuve Noire qui accomplit cet acte héroïque en se jettant dans le vide afin qu’Hawkeye puisse récupèrer cette pierre de l’infini. Mais cette scène très émouvante aurait pu être tout autre.

En effet, Anthony et Joe Russo avaient tourné une première version de cette séquence clé d’Avengers Endgame. Dévoilée sur les réseaux sociaux, cette version alternative montre une scène moins poignante et avec plus d’action. On y voit Hawkeye et Black Widow être rejoints et attaqués par l’armée de Thanos sur Vormir. Black Widow, touchée à plusieurs reprises par des tirs, s’écroule sur le sol. Lorsque Thanos arrive, la Veuve Noire sauve une dernière fois Hawkeye et fait ensuite le grand saut. Cette version alternative atténue le geste héroïque de cette dernière et les frères Russo ont donc privilégié une séquence plus forte émotionnellement et moins portée sur l’action.

Comme le rappelle Dark Horizons, les scénaristes Stephen McFeely et Christopher Markus avaient révélé que c’était Hawkeye qui devait se sacrifier à l’origine mais que de nombreuses voix féminines s’étaient élevées au sein de l’équipe d’Avengers Endgame pour leur dire de ne pas voler ce moment à Black Widow. La super-héroïne sera de retour dans son propre film Black Widow, reporté à novembre 2020.

La Belle et le Clochard (Disney+) : la belle histoire derrière le casting du couple de chiens star

Disponible sur Disney+ dès maintenant, la version live-action de « La Belle et le Clochard » met en scène de vrais chiens qui ont été abandonnés.

Dans une ère où les grosses productions optent trop souvent pour les effets numériques, l’équipe de la version live-action de La Belle et le Clochard a choisi de vrais chiens pour son casting canin. Plus exceptionnel encore, une bonne partie des animaux stars ont été trouvés dans des chenils après avoir été abandonnés par leurs propriétaires. C’est le cas de Monte – le Clochard -, qui a été repéré dans un refuge au Nouveau-Mexique. La structure, appelée kill shelter en anglais, se doit d’euthanasier les animaux  après un certain temps si ces derniers ne trouvent pas de famille. Le jeune chien est finalement recueillli par l’association américaine HALO Animal Rescue, qui vient en aide aux animaux de compagnie.

Signe du destin, la photo de Monte tombe entre les mains de Mark Forbes, un dresseur qui recherche de véritables animaux pour la production du nouveau film de Disney, La Belle et le Clochard. Sous le charme et convaincu que le chien est parfait pour le rôle, il se rend dans le chenil pour adopter Monte, alors âgé de huit mois. Quant à Rose, le cocker anglais qui incarne le rôle de la Belle, elle a été trouvée dans un bon refuge dans l’Utah, aux États-Unis.

La Belle et le Clochard Bande-annonce VF

Entraînés durant quatre mois pour les besoins du long-métrage, tous les chiens abandonnés ont trouvé une famille après la fin du tournage. Interrogé par le magazine américain People sur son choix de caster de vrais animaux, le producteur du film Brigham Taylor explique que « rien ne peut remplacer l’émotion dans les yeux d’un vrai chien« . « Une fois que nous avions choisi les deux animaux principaux [Monte et Rose], on s’est dit : ‘Nous devons sauver autant de chiens que possible’« , poursuit-il.

Ce n’est pas la première fois qu’Hollywood choisit des animaux abandonnés pour apparaître sur grand écran. Le plus connu d’entre tous reste Higgins, devenu l’un des chiens acteurs les plus populaires au monde grâce au film Benji de Joe Camp en 1974. Pour Mad Max 2, en 1981, le réalisateur George Miller avait auditionné plus de cent chiens pour accompagner Mel Gibson à l’écran. Le cinéaste croisera finalement la route d’un bouvier australien qui était sur le point de se faire euthanasier dans un refuge.

La Belle et le Clochard, avec les voix de Justin Theroux et Tessa Thompson, est disponible dès mainteant sur la plateforme de streaming Disney+.

Sortie VOD anticipée pour 12 films récents de cinéma : The Gentlemen, 10 jours sans maman…

Après avoir autorisé une sortie VOD anticipée pour 31 films le 2 avril dernier, le CNC continue sur sa lancée en ajoutant 12 nouveaux titres à cette liste.

Suite à la fermeture des salles de cinéma le 15 mars dernier causée par la pandémie de coronavirus (COVID-19), plusieurs films sortis avant la crise sanitaire ont vu leur exploitation en salles interrompue. En application de l’article 17 de la loi d’urgence du 23 mars 2020, le Président du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) a donc annoncé accorder, à titre exceptionnel, « une réduction du délai d’exploitation en salle prévu à l’article L. 231-1 du code du cinéma et de l’image animée, pour une diffusion en vidéo à la demande à l’acte ou pour une exploitation sur support vidéographique à compter de ce jour ».

Après avoir accordé cette dérogation à une liste de 31 films le 2 avril, le CNC assouplit à nouveau exceptionnellement la chronologie des médias pour permettre à 12 autres longs-métrages de sortir plus tôt en vidéo à la demande à l’acte, ou en DVD / Blu-ray. Rappelons qu’habituellement, un film ne peut pas sortir en VOD avant un délai de 4 mois après sa sortie en salles (sauf exception de film ayant choisi une sortie en Direct to Vidéo). Cette mesure fait suite au souhait de plusieurs distributeurs de rendre leurs films disponibles le plus tôt possible.

La liste des 12 nouveaux longs-métrages concernés par cette dérogation :

  • – Oskar & Lily d’Arash T. Riahi (distribué en salles par Les Films du Losange le 4 mars)
  • – Un vrai bonhomme de Benjamin Parent (Ad Vitam, le 8 janvier)
  • – Mission Yeti de Pierre Gréco et Nancy Florence Savard (Eurozoom, le 29 janvier)
  • – Les Traducteurs de Régis Roinsard (Trésor Cinéma et Mars Films, le 29 janvier)
  • – L’État sauvage de David Perrault (Pyramide Distribution, le 26 février)
  • – 10 jours sans maman de Ludovic Bernard (Studiocanal, le 19 février, photo)
  • – La danse du serpent de Sofia Quiros Ubeda (Eurozoom, le 4 mars)
  • – Le Prince oublié de Michel Hazanavicius (Pathé et Studiocanal, le 12 février)
  • – Sortilège d’Ala Eddine Slim (Potemkine Films, le 19 février)
  • – Deux de Filippo Meneghetti (Sophie Dulac Distribution, le 12 février)
  • – The Gentlemen de Guy Ritchie (SND, le 5 février)
  • – Chut… ! d’Alain Guillon et Philippe Worms (Urban Distribution, le 26 février)

Togo (Disney+) : l’histoire vraie et méconnue du chien du film

Avec « Togo », réalisé par Ericson Core, Disney+ raconte l’histoire de la célèbre course au sérum de 1925 sous un nouvel angle et réhabilite, au passage, un héros bien trop souvent oublié.

Si le cinéma ne peut pas corriger les erreurs du passé, il peut, en revanche, mettre en lumière des sauveurs oubliés par l’Histoire. C’est le cas du film Togo, mis en scène par Ericson Core et disponible sur la plateforme de streaming Disney+. Le long métrage, porté par Willem Dafoe et Julianne Nicholson, revient sur la course au sérum, qui a eu lieu en 1925, en Alaska, aux États-Unis. Cette action reste particulièrement ancrée dans les mémoires pour avoir vu naître un héros : Balto. Le husky fut érigé au rang de star pour avoir été le chien leader du traîneau de Gunnar Kaasen, dont la mission était d’apporter l’antidote anti-diphtérique dans la petite ville de Nome. Le nom du chien est aujourd’hui connu de tous puisqu’il fut, en 1995, le héros d’un film d’animation – et de deux suites -, doublé par Kevin Bacon et produit par les studios Amblin. Pourtant, bien que Balto soit l’animal qui soit arrivé à destination le 2 février 1925, c’est Togo qui a accomplit la plus lourde des tâches. Retour sur une histoire extraordinaire.

Durant l’hiver de 1925, la ville de Nome est violemment touchée par l’épidémie de la diphtérie, un virus contagieux qui cause la mort de plusieurs enfants. Malheureusement, les stocks du vaccin capable de mettre fin à cette catastrophe se trouvent à Anchorage, la capitale de l’Etat de l’Alaska, qui se situe à plus de mille kilomètres. Pour la livraison, plusieurs solutions sont envisagées, mais le climat (des chutes de température pouvant aller jusqu’à -30 degrés, NDLR) et la longue distance compliquent les choses : il est impossible d’utiliser des moyens de locomotion, comme l’avion ou le train. Le colis, qui contient les antidotes, est tout de même transporté en train d’Anchorage jusqu’à la gare de Nenana. Or, cette ville se trouve encore à plus de huit cents kilomètres de la bourgade contaminée. Le Norvégien Leonhard Seppala – incarné à l’écran par Willem Dafoe – est désigné par le Conseil municipal de Nome pour partir avec son traîneau, mené par Togo.

Une histoire de hasard et d’injustice

Le voyage commence le 27 janvier, mais alors que le musher est en route, une opération de relayage entre meneurs de chiens est mise en place. Au total, vingt pilotes d’attelage et cent cinquante chiens sont mobilisés pour se remplacer d’un point à l’autre et pour voyager le jour, comme la nuit. Compte tenu des conditions météorologiques, un tel voyage devrait prendre plusieurs semaines, or le sérum ne doit pas rester au contact du froid au-delà de six jours. Leonhard Seppala, qui doit s’arrêter à Nulato, parcourt avec Togo en tête la plus longue distance de tous les mushers, soit 424 kilomètres, presque la moitié du trajet. Les autres meneurs de chien parcourent, quant à eux, une moyenne de cinquante kilomètres. Pour l’avant-dernier relais jusqu’à Nome, c’est l’assistant de Leonhard Seppala, Gunnar Kaasen, qui est choisi. Son traîneau est dirigé par Balto. En arrivant au dernier point, Gunnar Kaasen trouve son successeur endormi et décide de poursuivre lui-même le voyage jusqu’à la ville d’arrivée.

À Nome, tout le monde applaudit le courage du musher et des chiens, en particulier Balto, le leader de l’attelage. Le nom et la photo de l’animal font le tour de la presse américaine, qui le décrit comme un héros national. Quelques mois plus tard, une statue à son éfigie est construite dans Central Park, à New York, avec l’inscription suivante : « En hommage à l’esprit indomptable des chiens de traîneau qui ont relayé l’antitoxine à six cents mil sur la glace agitée, à travers les eaux dangereuses, à travers les tempêtes de l’Arctique de Nenana à la libération de la ville frappée de Nome durant l’hiver 1925. » Les noms de Leonhard Seppala et Togo sont malheureusement restés dans l’ombre. Seulement, en 2011, le prestigieux Time Magazine décide de corriger cette erreur dans un classement en nommant Togo comme l’animal le plus héroïque de tous les temps.

Validé : la première série sur le rap français est-elle une réussite ?

La nouvelle série de Frank Gastambide mêle thriller et morceaux de rap mémorables.

9 ans après la fin de Kaïra Shopping, Frank Gastambide fait son grand retour sur Canal+ avec Validé, la première série consacrée au rap français. Un projet de longue date pour l’acteur et réalisateur qui a voulu coller au maximum à la réalité pour faire découvrir les coulisses du milieu. La série raconte l’ascension d’un jeune rappeur, Apash, adoubé par un pilier du milieu, Mastar avant qu’une rivalité les oppose.

L’inspiration assumée de Frank Gastambide pour Validé est Entourage, la série HBO diffusée de 2004 à 2011 sur HBO qui racontait la quête de succès d’un acteur prometteur et son entourage à Hollywood. Le point commun des deux séries : une profusion de guests, ici des stars du rap et de la musique urbaine qui jouent leurs propres rôles et qui, au-delà du simple caméo, ont aussi un vrai impact sur l’histoire. Vous verrez apparaitre des monuments du rap de toutes les générations, entre Lacrim, Ninho, Kool Shen, Soprano ou encore Busta Flex. Au fil des 10 épisodes d’une trentaine de minutes, Validé explore de nombreuses facettes du rap et de ses à côtés : entre les négociations avec la musique de disque, les clashs par médias interposés ou encore les règlements de compte, Apash et ses deux amis vont vite se rendre compte de la rançon du succès.

Le point fort de la série est celle équilibre entre la quête du succès et tous les efforts du jeune rappeur pour s’extirper de son passé. Car quand on arrive soudainement sur le devant de la scène, il ne s’agirait pas d’avoir des squelettes dans son placard. Le ton de la série globalement dramatique avec de vrais moments de tension faisait virer la série dans le thriller de gansters de banlieue. Toute cette partie est malheureusement moins convaincante que le reste, même si elle permet de mélanger moments de tensions et bulles d’air cathartiques. On regrette cependant la qualité de jeu approximative des jeunes acteurs (pour la plupart amateurs), avec des moments de colère ou d’émotion qui ne font pas tout le temps mouche.

Le format 30 minutes est un atout, car il évite à la série des divagations superflues sans pour autant condenser les différents arcs narratifs. D’autant qu’elle est généreuse en rebondissements et autres cliffhangers de fin d’épisode, ce qui nous conforte dans son statut de série à binger watcher. Et ça tombe bien, l’intégralité des épisodes sera disponible ce vendredi sur myCANAL pour ceux qui ne voudront pas attendre la diffusion hebdomadaire sur Canal+ Séries.

Validé montre encore une fois talent de Frank Gastambide dans l’écriture et la réalisation, cette fois dans un registre éminemment plus dramatique. Et si vous vous inquiétiez : il n’est pas nécessaire d’aimer le rap pour apprécier la série, car l’histoire racontée ici est universelle dans ses enjeux. Il serait trop facile de terminer cette critique sur un simple « validé », mais le cœur y est.

Pourquoi il faut regarder Community sur Netflix

C’est le moment idéal pour rattraper (ou revisionner) la série culte de Dan Harmon.

Cette semaine, Community débarque sur Netflix. La série de Dan Harmon, co-créateur de Rick & Morty, a fait les beaux jours de NBC entre 2009 et 2014 avant de passer chez Yahoo pour une 6ème saison. Terminée il y a 5 ans, elle a marqué les esprits avec un humour bien à elle.

Sachant que beaucoup découvriront la série avec son arrivée sur Netflix, une petite mise à jour s’impose. Mais pourquoi Community a-t-elle maintenant un statut quasi culte ?

Des personnages attachants

Community se déroule dans un community college, une université publique du Colorado intitulée Greendale. On suit la formation d’un groupe d’étudiants aux personnalités bien trempées : entre Annie la bonne élève qui cache bien son jeu, Abed le geek obsédé de pop culture ou encore Pierce le millionnaire raciste, chacun des personnages dispose d’une écriture forte et singulière qui va jouer à chaque fois sur un humour différent. Le groupe est mené par Jeff Winger, un ancien avocat rayé du barreau après avoir falsifié son diplôme. Obligé de reprendre ses études à la loyale, il usera de sa rhétorique ravageuse pour arriver à ses fins. Si ils sont attachants, ils sont aussi touchants. Leurs passés et leurs passions vont définir leurs personnalités, ce qui rendra leur amitié encore plus forte.

C’est notamment grâce à Community qu’ont été révélés les talents de Donald Glover avant qu’il ne se lance dans le rap avec Childish Gambino pour ensuite créer Atlanta, une des meilleures séries de ces dernières années. On a aussi découvert Alison Brie, qui jouait en parallèle dans Mad Men et qui officie désormais chez Netflix avec son rôle de Diane Nguyen dans BoJack Horseman ou encore Ruth dans la géniale GLOW.

Un humour méta et ultra-référencé

La série brille par son écriture incisive, aux nombreuses références à la pop culture. Loin de vouloir perdre les spectateurs dans un humour pour happy few, les auteurs veulent au contraire être au plus proche de la réalité, comme le disait la scénariste Megan Ganz à Telerama en 2012 :

Si Community est si riche en références, c’est pour être réaliste. Ça ne vous semble pas étrange que les héros de sitcoms ne regardent quasiment jamais de sitcoms ? Dans notre monde, on parle de séries tout le temps, au boulot, à la maison. Alors pourquoi les héros de Community devraient-ils être différents ?

Au détour d’une blague ou d’un épisode entier, il est possible de voir du Doctor Who, The Walking Dead, Mad Men, mais aussi des références à Die Hard ou encore à Donjons & Dragons. Un humour qu’on pourrait définir de geek par moment, mais pas du tout excluant, car Community joue sur des leviers comiques très variés et parfois méta. Le personnage d’Abed est conscient qu’il est un personnage de série TV et brise régulièrement le quatrième mur sans pour autant parler à la caméra, mais en interagissant avec ses camarades sous le prisme de l’écriture télévisuelle.

Cela donne des épisodes aux concepts forts comme une bataille royale de paintball géant aux références appuyées au cinéma d’action asiatique, une guerre civile dans toute l’école à base de polochons ou encore une invasion de zombies pendant une soirée d’Halloween. On ne va pas continuer au risque de lâcher des spoilers, mais le coeur y est : commencer Community ou la regarder pour la 4ème fois, c’est toujours un plaisir.

Les saisons 1 à 6 de Community sont désormais disponibles sur Netflix et toujours en ligne sur Amazon Prime Video.

Tout savoir sur Disney+ : prix, supports, catalogue séries…

Après un ultime report demandé par le gouvernement français, la plateforme de Disney arrive enfin le 7 avril. On vous récapitule tout ce qu’il y a à savoir sur Disney+, une vue d’ensemble qui vous aidera à vous décider sur ce nouveau concurrent à Netflix et consorts.

Vidéo intégrée

Disney+ c’est quoi ?

C’est la plateforme de SVOD de Disney qui permet d’accéder à ses contenus au moyen d’un abonnement à régler tous les mois. De nombreux films et séries de la firme seront disponibles au lancement, mais pas dans leur intégralité, chronologie des médias oblige.

Disney englobant de nombreuses autres sociétés comme Marvel, Star Wars ou encore National Geographic, la plateforme propose une offre grand public qui ratisse large et qui conviendra à toute la famille.

Quel tarif pour Disney+ ?

La plateforme proposera deux tarifications possibles si vous choisissez l’abonnement individuel en OTT (hors box opérateurs) :

  • Mensuel : 6,99€ par mois (avec 7 jours d’essai gratuit)
  • Annuel : 69,99€ par an (avec 7 jours d’essai gratuit)

Si vous vous abonnez à l’année, vous gagnez donc 14€ par rapport à la facturation mensuelle.

Comme annoncé en décembre 2019, Disney+ sera aussi distribué au sein du bouquet Canal+ avec différentes offres pouvant proposer l’intégrale des chaines mais aussi des services comme Netflix et OCS.

Voici les offres groupées actuelles (pour un engagement sur 2 ans)

  • Offre “Série limitée” valable jusqu’au 2 juin 2020 comprenant la chaîne Canal+ et Disney+ pour 19,90€ par mois.
  • Offre “Intégrale” comprenant toutes les chaînes thématiques du bouquet Canal+ et Disney+ pour 24,90€ par mois.
  • Offre “Ciné Séries +” comprenant le bouquet intégral Canal+, Disney+, Netflix, les chaînes OCS ainsi que d’autres chaines thématiques comme Ciné+, TCM Cinéma ou Sundance TV pour 34,90€ par mois.

Combien de profils et écrans possibles ?

Disney+ permet la création de 7 profils différents avec le visionnage possible sur 4 écrans en simultanée.

Le service propose aussi de télécharger ses contenus en mode hors ligne de manière illimitée sur 10 appareils en simultanée.

À noter que contrairement à Netflix, Disney+ propose la 4K pour tous les contenus compatibles. Cependant, l’accès à cette très haute résolution ne sera pas disponible avant quelques semaines afin de préserver la bande passante mondiale pendant le confinement.

Comment puis-je accéder à Disney+ ?

Il est donc possible d’accéder au service via tous les supports imaginables :

  • En desktop sur votre ordinateur
  • Application mobile ou tablette
  • Application sur votre téléviseur connectée
  • Console de jeu (Playstation 4, Xbox One)

Pour les amateurs de cast sur télévision, Disney+ sera aussi disponible sur ces supports :

  • Chromecast
  • Android TV
  • Apple TV
  • Roku
  • Fire TV

Quel catalogue pour Disney+ ?

Comme nous le disions plus haut, Disney+ vise le grand public avec son offre, en regroupant les catalogues de toutes ses marques. Contrairement à ses concurrents, le service ne proposera que des contenus produits par Disney et non des oeuvres d’autres distributeurs.

Vous pourrez y retrouver :

  • Les films Pixar : Toy Story, Ratatouille, Wall-E…
  • Les films et séries Star Wars : The Mandalorian, Clone Wars, Rebels
  • Les séries Marvel actuelles et à venir : Agents of S.H.I.E.L.D, Falcon & The Winter Soldier, WandaVision, Loki
  • Les séries Disney : La Bande à Picsou, Lizzie McGuire, Phénomène Raven

Accéder au site de Disney+.

Des questions ? N’hésitez pas à nous les poser en commentaire !

Voir ou revoir des films de René Manzor (Un amour de sorcière,Dédales, Blackout)

L’IMAGINAIRE MOBILISÉ CONTRE LE COVID-19 – Le message de René Manzor

Ne faisant pas partie des soignants en 1ere ligne de défense, ni de tous ceux qui font fonctionner la société en 2e ligne, je me suis demandé comment un cinéaste pouvait être utile. Peut-être en offrant distraction à ceux qui risquent leur vie sur le front et à ceux qui en sauvent en se confinant ?

Alors avec mes amis, Christian Braut et Walter Beschmout d’Archipel Studios, nous avons créé une plateforme spéciale pour vous permettre de visionner gratuitement trois de mes films (+ un bonus) sur www.renemanzor.com pendant toute la durée du confinement. À partager avec ceux que vous aimez.

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